Sucker punch

Hier, nous avons été voir Sucker Punch au cinéma. J’avoue que je ne sais pas trop quoi penser de ce film. On m’avait dit qu’il était sans scénario, inintéressant. ce qui fait que le début m’a énormément surpris. si ce n’est la musique trop forte qui donnait déjà le ton de ce qui nous attendait, j’ai trouvé le commencement très glauque, limite malsain, et ça m’a bien plu. J’ai trouvé l’idée de base assez intéressante, malheureusement, toutes les bonnes idées du films ont été très mal exploité et ça en gâche  le film. Non seulement, comme à chacun des films de Zack Snyder, il a utilisé bien trop d’effet spéciaux, trop d’actions, et le film est beaucoup trop esthétique, et même si j’ai beaucoup aimé certaines images, ça reste trop et quand c’est trop, c’est… Bref, passons ce sujet, ce n’était pas le pire dans ce film. Pour moi, il y a eut des mal-façons qui ont tué ce film: les transitions étaient ratées. Il aurait pu y avoir plus de scènes dans l’asile qui prépare la suite. Quel est le rapport entre l’asile et le bordel, ça a à peine été effleurée. Le personnage principal aurait pu jouer sur le théâtre un bout de sa vie ou la transition entre les deux univers aurait pu se faire par le biais du médicament… mais là, rien, tu sais pas le pourquoi du comment, c’est assez naze? C’est quoi, un souvenir métamorphosé de son séjour à l’asile plus facile à accepter? Peut-être, peut-être pas. On ne sait trop.

La seconde chose où le film pèche est probablement sur la fascination qu’est censé exercé Babydoll: on voit bien qu’elle l’exerce sur les autres personnages… mais sur le spectateur? Rien. Il aurait fallu d’une danse fascinante, rien qu’une pour que cela opère aussi sur le spectateur, mais au lieu de cela on a eu droit à des scènes dignes de jeux-vidéo où l’on a pu sans problème sourire en se disant qu’à ce genre de jeu on y a joué, et que ce décors nous rappelait X-jeu sur lequel on s’est éclaté, ou nous rappelait X-manga qu’on aurait pu voir et dévorer… Mais cela reste un film vide… Le réalisateur est passé à côté de ce qui en aurait vraiment fait un film culte… au lieu de cela ce n’est qu’un film avec des minettes, pour geek pervers ou otaku, une cinématique de jeu vidéo d’1h50!

Synopsis: Fermez les yeux. Libérez-vous l’esprit. Rien ne vous prépare à ce qui va suivre.
Bienvenue dans l’imaginaire débordant d’une jeune fille dont les rêves sont la seule échappatoire à sa vie cauchemardesque… S’affranchissant des contraintes de temps et d’espace, elle est libre d’aller là où l’entraîne son imagination, jusqu’à brouiller la frontière entre réalité et fantasme… Enfermée contre son gré, Babydoll a toujours envie de se battre pour reconquérir sa liberté. Combative, elle pousse quatre autres jeunes filles – la timorée Sweet Pea, Rocket la grande gueule, Blondie la futée, et la loyale Amber – à s’unir pour échapper à leurs redoutables ravisseurs, Blue et Madame Gorski – avant que le mystérieux High Roller ne vienne s’emparer de Babydoll.
Avec Babydoll à leur tête, les filles partent en guerre contre des créatures fantastiques, des samouraïs et des serpents, grâce à un arsenal virtuel et à l’aide d’un Sage. Mais ce n’est qu’à ce prix qu’elles pourront – peut-être – recouvrer la liberté…

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