Le retour de Mary Poppins

Titre: Le retour de Mary Poppins
Réalisateur: Rob Marshall
Casting: Emily Blunt, Lin-Manuel Miranda, Ben Whishaw, Emily Mortimer,…
Durée: 2h11
Genre: Comédie musicale Fantastique
Synopsis: Michael Banks travaille à la banque où son père était employé, et il vit toujours au 17 allée des Cerisiers avec ses trois enfants, Annabel, Georgie et John, et leur gouvernante Ellen. Comme sa mère avant elle, Jane Banks se bat pour les droits des ouvriers et apporte son aide à la famille de Michael. Lorsque la famille subit une perte tragique, Mary Poppins réapparaît magiquement dans la vie de la famille. Avec l’aide de Jack, l’allumeur de réverbères toujours optimiste, Mary va tout faire pour que la joie et l’émerveillement reviennent dans leur existence… Elle leur fera aussi découvrir de tout nouveaux personnages plein de fantaisie, dont sa cousine, l’excentrique Topsy. 

J’ignorais totalement que le film sortait déjà au cinéma. C’est ma fille qui m’a prévenue et qui voulait aller le voir. Je me suis arrangée pour y aller ce matin.
Je n’étais pas très motivée pour aller le voir : j’adorais le premier volet des années 60, je redoutais grandement cette Mary Poppins. D’ailleurs, hier soir on l’a revu et c’était très bien parce que celui-ci contient un certain nombre de références et de phrases qui m’ont fait sourire.

L’histoire se déroule quelque chose comme trente ans après le premier. Michael Banks est adulte, il a trois enfants. Sa femme étant morte dans le courant de l’année, il est complètement dépassé au point d’oublier de payer trois mensualité à la banque. Quand les huissiers viennent, il est trop tard pour régulariser et pour conserver sa maison, il doit s’acquitter en totalité de sa dette, à moins qu’il ne retrouve le certificat qui prouve que son père avait des actions dans la banque. Sa sœur, Jane, décide de l’aider dans cette tâche.
Avec tout cela, il n’a ni le temps, ni la patience de s’occuper de ces trois enfants, des bambins qui ont grandi trop vite et qui se sentent obligés de prendre soin de leur père. C’est alors que Mary Poppins débarque afin de remettre de l’ordre dans cette famille.

Pendant toute la durée du film, j’ai dû faire la même chose que beaucoup : comparer le jeu d’actrice de Julie Andrews et de Emily Blunt. Et indéniablement, je préfère la seconde.
Comme dit plus haut, j’ai beaucoup aimé la première Mary Poppins, mais je la trouve froide : elle est belle, elle parvient à sourire quand nécessaire, mais ça sonne faux. Quant à son air sévère, c’est un échec : ses yeux restent rieurs, ils manquent de dureté.
Je n’ai pas eu cette sensation avec Emily Blunt. Elle est magnifique dans le rôle. Son sourire et ses yeux sont cohérents avec les sentiments qu’elle exprime. Elle alterne aisément douceur, sévérité, etc.

J’ai moins bien aimé les chansons, même si je les trouve bien plus intéressantes pour le déroulement de l’histoire. Quant au scénario du film, il est bien plus travaillé que le premier.
Il était un petit peu long par moment, mais j’ai malgré tout adoré ce film.

Santa & Cie

Titre: Santa & Cie
Réalisateur: Alain Chabat
Casting: Alain Chabat, Golshifteh Farahani, Pio Marmai, Audrey Tautou,…
Durée: 1h35
Genre: Comédie Fantastique
Synopsis: Rien ne va plus à l’approche du réveillon : les 92 000 lutins chargés de fabriquer les cadeaux des enfants tombent tous malades en même temps ! C’est un coup dur pour Santa (Claus), plus connu sous le nom de Père Noël… il n’a pas le choix : il doit se rendre d’urgence sur Terre avec ses rennes pour chercher un remède. À son arrivée, il devra trouver des alliés pour l’aider à sauver la magie de Noël. 

L’an dernier, j’avais proposé à mes enfants d’aller voir Santa & cie au cinéma, mais il n’avait pas voulu, et ce, malgré qu’Alain Chabat en soit le réalisateur et y ait un rôle. Ils n’avaient pas envie de voir un film de Noël.
Mais cette année, je ne leur ai pas laissé le choix et on l’a regardé le week-end dernier. Ben ils ont regretté de ne pas l’avoir vu sur grand écran.

À quelques jours de Noël, le père Noël gère la fabrication des derniers cadeaux avec l’aide de ses lutins qui ont tous la même apparences et semblent connectés les uns aux autres. Donc quand l’un tombe soudainement malade, les autres en font autant, mais c’est plutôt violent comme symptômes.
C’est donc au Père Noël de les sauver en se procurant des prunes de kakadou.

Hormis le fait qu’il est drôle, avec Alain Chabat, il ne pouvait pas en être autrement, le film Santa & cie est surtout super bien fait. L’usine à jouet est fabuleuse, la confection des cadeaux est aussi ingénieuse que brillante. Niveau effets spéciaux, il n’a rien à envier aux films américains… et j’ai honte d’avouer que ça nous a étonné autant que ça nous a enchantés.

On a adoré ce film : on a beaucoup ri, on a été charmé par les images mais aussi par l’univers créé. Je le reverrai avec plaisir dès que possible.

Les animaux Fantastiques 2 : Les crimes de Grindelwald

Titre: Les crimes de Grindelwald
Saga: Les animaux fantastiques, tome 2
Réalisateur: David Yates
Casting: Eddy Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler, Alison Sudol, Jude Law, Johnny Depp,…
Durée: 2h14
Genre: Fantastique
Synopsis: 1927. Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s’évade comme il l’avait promis et de façon spectaculaire. Réunissant de plus en plus de partisans, il est à l’origine d’attaque d’humains normaux par des sorciers et seul celui qu’il considérait autrefois comme un ami, Albus Dumbledore, semble capable de l’arrêter. Mais Dumbledore va devoir faire appel au seul sorcier ayant déjoué les plans de Grindelwald auparavant : son ancien élève Norbert Dragonneau. L’aventure qui les attend réunit Norbert avec Tina, Queenie et Jacob, mais cette mission va également tester la loyauté de chacun face aux nouveaux dangers qui se dressent sur leur chemin, dans un monde magique plus dangereux et divisé que jamais.

On a été voir ce second film issu des animaux fantastiques tout de suite à sa sortie, J’écris ma chronique début décembre, en différé de deux semaines, ce n’est déjà plus très frais, donc je ferai au mieux. Il a fallu attendre deux ans et on n’a vraiment pas été déçu.

A la fin du premier, Grindelwald a été capturé par le MACUSA, le gouvernement américain de la magie. Au début de celui-ci, il parvient à s’échapper et retourne en Europe ou il commence ou continue, je ne sais plus trop, à terroriser le continent.
Norbert Dragonneau, quant à lui, a l’interdiction de quitter l’Angleterre puisque les autorités anglaises estiment qu’il a à moitié détruit New-York. Cela se complique lorsque Dumbledore le contacte pour en faire son agent contre Grindelwald. Bien entendu, il refuse, mais des événements personnels le conduisent à Paris.

Décidément, l’univers des animaux fantastiques est extraordinaire.
On retrouve des créatures qu’on connaît : les sombrals, les bébés nifleurs trop meugnons, les épouvantards, etc.
Mais on en découvre également de nouveaux : un certain nombre qui sont dans le cirque Arcanus, notamment le Zouwu qui est magnifique. Et je ne parlerai même pas des nouveaux animaux qui apparaissent dans l’antre de Norbert, parce que oui, on explore sa maison et c’est trop bien… sa cave n’est pas si différente de sa valise -_-

J’ai entendu autant de mal que de bien de ce film.
Certains parlaient d’incohérences avec l’univers de Harry Potter, je pense que c’est surtout par rapport au personnage qui est exploité par le cirque. J’avoue que ça m’a un peu fait la même impression.
Le deuxième point qui a beaucoup fait parler, c’est la tenue de Dumbledore : il est en costard et non en une robe de sorcier. Mais on peut surtout se demander : à quel moment les professeurs de Poudlard ont troqué leurs tenues civiles contre des robes de sorciers, parce que McGonagall est vêtue normalement.

Ce film a été étonnant à tout point de vue.
Il est beaucoup plus sombre que tous les films issus de l’univers Harry Potter. Grindelwald est autrement plus méchant que Voldemort.
Les choix et les décisions des personnages sont délicats à prendre, cruciaux pour l’avancée de l’histoire et surprenants pour certains, mais malgré tout cohérent avec leur caractère.

J’ai beaucoup aimé ce film. Il est beau visuellement parlant. Le scénario est travaillé et passionnant.
J’ai hâte de pouvoir le revoir afin de passer en détail tout ce que j’ai pu louper.

Star Wars 8 : les derniers jedis

Titre: Les derniers jedis
Saga: Star Wars 8
Réalisateur: Rian Johnson
Casting: Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Mark Hamill, Adam Driver, Carrie Fisher, Kelly Marie Tran,…
Durée: 2h32
Genre: Science-Fiction, action
Synopsis: Rey a rejoint Luke Skywalker et tente de le convaincre de reprendre du service et de rejoindre la résistance. Pendant ce temps-là, la rébellion est en fâcheuse posture.

A la base, je n’avais pas prévu d’aller le voir. Je comptais attendre qu’il sorte en DVD mais finalement, les événements ont fait que j’ai accompagné les enfants.
Je m’attendais à ce qu’il soit aussi inintéressant que le septième, il est quand même mieux. Je vais donner une critique rapide, il ne m’a pas plu au point de passer des heures à détailler mon avis.

J’en ai entendu beaucoup de mal :
– le fait que le réalisateur actuel a pris tout ce que le précédent a établi pour le jeter aux ordures – ce qui n’a pas plu. Le seul détail modifié qui m’a dérangée, c’est le passé de Rey. Un certain nombre d’événements ont quand même été maintenus : la mort de Han Solo, la blessure de Kylo Ren infligée par Rey, etc.

– le fait qu’il y ait plein d’innovations a tout autant déplu surtout aux puristes. Bref, il y aura toujours d’éternels mécontents. Personnellement, ça ne m’a pas gênée. Et j’ai trouvé que ce n’était pas particulièrement révolutionnaire : le passé des jedis et l’histoire de l’île où se terre Luke peut-être, mais pour le reste…
Y a pas mal de détails que j’ai appréciés comme notamment le lien entre Rey et Kylo Ren, le fait que de la Force au côté obscur il n’y a qu’un pas, que la peur mène aux Ténèbres, même si ce dernier point est sous-entendu et non dit clairement. Et j’en passe.

Visuellement, il était assez sympathique que ce soit les décors, les scènes de combats ou les animaux qui peuplent les différentes planètes.
Beaucoup l’ont trouvé drôle au point de le comparer aux gardiens de la galaxie… euh… non, on en est loin. Rien ne m’a fait rire ni moi, ni les enfants d’ailleurs. Seule ma fille a trouvé les petites créatures mignonnes mais là encore, sans plus.

Dans l’ensemble, ça s’est laissé regardé. Je n’ai pas vu les heures passer. Je l’ai préféré au 7 mais je l’ai nettement moins aimé que Rogue One.

Un fiancé pour Noël

Titre: Un fiancé pour Noël
Réalisateur: Ron Underwood
Casting: Melissa Joan Hart, Mario López, June Lockhart, Timothy Bottoms, etc.
Origine: Américain, canadien
Durée: 1h24
Genre: Comédie, romance
Synopsis: La veille de Noël, Truddie se fait larguer par son petit ami, Nick alors qu’ils devaient passer les fêtes avec la famille de la jeune fille. Désemparée, dans un moment de folie, elle kidnappe un des clients du café dans lequel elle bosse et ce, dans le but qu’il joue le rôle de Nick devant ses parents.

Un film avec Melissa Joan Hart et Mario López, je ne pouvais pas louper ça ! Il n’est pas passé cette année, il a été diffusé l’an dernier et je l’ai tellement aimé que je l’ai enregistré pour le faire voir aux enfants – si Mario López ne leur dit rien, ils connaissent son acolyte dans le rôle de Sabrina, l’apprentie sorcière.

Il est très drôle et j’ai beaucoup ri.
Dès le début, la tête toute frisée de l’héroïne donne le ton. Elle fait vraiment cinglée et c’est fait pour. Le fait d’être larguée, la pression des fêtes de fin d’année et surtout le comportement de sa famille vis à vis d’elle la pousse à faire une folie : elle kidnappe un des clients de son café, David. Tout au long du film, elle sait qu’elle a fait une connerie et aimerait revenir en arrière, mais pas moyen. Lui est furieux, ce qui est normal et il a beau essayer d’appeler de l’aide auprès de la famille de Truddie, elle parvient à leur faire croire que c’est le stress de cette rencontre qui le fait divaguer.

Dans un tel contexte, on a forcément droit à pas mal de situations cocasses.
Je l’ai pris pour ce que c’était : une comédie.
A côté de cela, j’ai trouvé qu’éthiquement parlant, il avait un côté assez peu moral voire malsain : la fin est plus que prévisible et on se doute bien qu’ils vont tomber amoureux, mais ça part quand même d’un enlèvement !
Heureusement, les choses sont bien menées : on comprend rapidement qu’elle n’est pas méchante, juste prise à la gorge, elle regrette ce qu’elle a fait mais c’est trop tard, elle doit donc aller jusqu’au bout, ayant parfaitement conscience des conséquences pour elle. Quand à David, en observant la façon dont la famille traite la pauvre Truddie, il prend pitié de la demoiselle et finit par comprendre ce qui l’a poussé à faire cela ; après avoir joué le jeu à l’excès histoire d’embêter sa kidnappeuse, il apprend à la connaître et bon sang, ce qu’elle est attachante sous ses airs de folle-dingue.

Bref, j’ai beaucoup aimé ce film, le jeu des acteurs est fort, l’animosité des personnages qui se transforme progressivement rend l’histoire touchante.
Quant aux enfants, ils ont adoré et ont beaucoup ri aussi.