Baeckeoffe – recette

J’adore le baeckeoffe mais je n’en fais pas souvent parce que la préparation demande du temps : il faut couper la viande, la faire mariner et surtout éplucher les patates. Mais lorsqu’on reçoit du monde et qu’on n’a pas le temps de cuisiner le jour-même, comme c’est le cas pour moi samedi, ça reste un plat idéal.

Ingrédient (pour 12 personnes) :

  • 1kg de roti de porc
  • 1 pied de cochon pour le côté gélatineux
  • 1kg de navarin d’agneau (ou d’épaule d’agneau)
  • 1kg de paleron de boeuf
  • 1 vin blanc (75 cl de sylvaner)
  • 4kg de pomme de terre
  • 6 carottes
  • 3 oignons
  • 3 gousses d’ail
  • Bouquet garni, sel et poivre

Découper la viande en petits carrés.
La faire mariner pendant deux jours avec du vin blanc, oignons, ail, bouquet garni, sel et poivre.

Deux jours après, éplucher les patates ainsi que les carottes et les couper en lamelles.
Dans une cocotte en terre cuite (ou en fonte), disposer une couche de pommes de terre, puis une couche de viande avec les oignons et les carottes.
Rajouter une couche de pommes de terre.
Verser la marinade par dessus et le reste de vin blanc qui a servi pour la marinade.
Recouvrir d’une feuille d’aluminium puis du couvercle.
Laisser cuire 2h30… voire plus.

Le Baeckeoffe est généralement meilleur réchauffé 🙂
Bon appétit 😀

Manège de l’Avent – un jour, un article

Il est de tradition, depuis maintenant plusieurs années, que lorsque décembre arrive, je m’arrange pour écrire et publier un article que ce soit une chronique, une recette, un chant de Noël, etc. Et ce, chaque jour, un peu comme un calendrier de l’Avent.
J’essayais toujours de préparer cela à l’avance mais quoique je fisse, il y avait toujours des ratés et la pression que je m’imposais pour y arriver était énorme. Je ne veux plus de ça.

Cette année, avec ma panne livresque, la question s’est davantage posée de savoir si je me lançais dans l’aventure ou pas…
A l’heure actuelle, je me demande encore si je le ferai ou pas. Et aucune réponse ne me vient. J’ai juste envie de passer de bons moments et de me faire plaisir.

Je pense que j’écrirai au jour le jour avec quelque avance de-ci de-là, sans me mettre aucune pression, histoire d’y prendre un maximum de plaisir. Et s’il y a des ratés, tant pis. D’autant que décembre est particulièrement chargé… un peu comme dans toutes les familles, quoi !

Les réjouissances et les festivités sont lancées.
Que votre mois de décembre soit plein de lumières et de joie !

Pixel Museum

C’est pas parce qu’on est en vacances et qu’on ne part pas qu’il faut glandouiller. On a donc profité de la visite d’amis pour se rendre au Pixel Museum, situé à Schiltigheim à une petite demi-heure à pied de chez moi.
Le Pixel Museum, c’est quoi ?
Le premier musée permanent dédié aux jeux vidéos.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre mais pas à ça, c’est sûr : j’ai été agréablement surprise de découvrir le travail de mémoire effectué, sans compter la récolte d’ancien matériel qui a dû être très difficile à réunir.
Le sens de la visite est numéroté par level, de 1 à 6. Le premier niveau nous fait remonter jusqu’à 192? – si mes souvenirs sont bons – avec les premières télés et le premier jeu inventé par des scientifiques pour passer le temps : une espèce de Pong.

Au fil de notre avancée, on découvre des salles remplies de vitrines abritant les premières consoles sorties vers le milieu des années 1970 – des engins massifs et probablement tellement lourds qu’ils n’étaient pas transportables. Certains sont agrémentés d’anecdotes amusantes comme c’est le cas pour les Seb, vendues au rayon ustensiles de cuisine… à ce demander s’il y a eu des erreurs d’achat.
Puis on est arrivé aux étagères qui nous intéressaient le plus, principalement parce qu’en ce qui concerne les plus vieux, ça nous rappelait des souvenirs – personnellement, je n’ai pas connu les Atari, personne dans mon entourage n’avait les moyens de se les payer ; ça devait être les premières avec des cartouches de jeux, les précédentes avaient les jeux intégrés dans leur système.

Puis j’ai eu le plaisir de revoir les ordinateurs Amstrad – quand j’étais petite, avec les sous reçus pour ma communion, je m’en étais acheté un : l’Amstrad CPC464 (cf image ci-dessous). On avait opté pour ce PC pour deux raisons :
– on désirait dessiner des figures par le biais de commandes basiques : je ne vous raconte pas les commandes, pour réaliser un pauvre trait, c’était un truc genre vingt lignes à écrire et à la moindre erreur, ça ne fonctionnait pas ; vu qu’on n’a jamais réussi à en dessiner une seule, on devait en faire des fautes, à moins que les indications données dans le manuel soient bancales ce qui est également une option.
– ça nous offrait également la possibilité de jouer à des jeux cassettes : oui, le même format que celle qu’on écoutait, qu’il fallait rembobiner, etc. Sauf que, vu le temps de chargement des jeux qui pouvaient aller de 30 à 60 minutes, fallait prévoir bien avant… et être super patient -_-
On jouait à des jeux tels que Saboteur, Atahualpa (avec la musique du Boléro de Ravel qui tournait en boucle), Supercopter,  Gauntlet, Barbarians, etc.

Là, les enfants ont pu essayer trois vieux jeux : le premier pacman sur écran monochrome, un où le plongeur devait harponner les poissons avant qu’ils ne le bouffent, le dernier avec un vaisseau spatial qui tournait sur lui-même et tirait sur tout ce qui l’approchait afin d’éviter la collision.
Il y avait également une salle d’arcade, très petite avec très peu de jeu, c’est dommage mais ça permettait de découvrir l’anatomie de la borne d’arcade avec le petit panneau demandant de ne pas déposer la cigarette sur le frontispice et les petits cendriers pour les fumeurs.

Ensuite, on est passé au level des consoles abordables financièrement, enfin, un peu plus que les précédentes : Sega avec la master System et les Megadrive. Les Playstation, les X-Box 360, etc.

J’ai trouvé la salle impressionnante quand même : elle est grande, lumineuse et contient pas mal de bornes de jeux.
On pouvait terminer la visite avec une exposition éphémère, la salle des ordinateurs avec 4 PC mis à disposition : pour chacun un style de jeu différent (exploration de donjon, plateforme, etc) et une borne Minecraft qui permettait de découvrir certains monuments et rues de Strasbourg version pixelisée.
Ma puce a bien aimé découvrir les mini-jeux électroniques, les Game & Watch, qu’on avait : un bouton à droite, un à gauche pour faire avancer ou reculer le héros – là sur la photo, le but était de rattraper les parachutistes avant qu’ils ne tombent dans l’eau et se fassent dévorer par les crocodiles ; je l’avais enfant et bon sang, ce que j’ai pu y jouer.

Pour nous, cette visite a été une retombée en enfance et l’occasion de partager nos expériences avec nos petits monstres, je redoutais que les enfants s’ennuient mais ils ont beaucoup aimé et ont trouvé ça très intéressant.
Pour les gamers, c’est à faire histoire de découvrir les balbutiements et l’évolution des consoles.

Bilan lecture du mois de mai 2017

Bilan de lectureLe joli mois de mai fut tout petit niveau lecture, principalement en raison de mon travail qui, depuis fin avril, est devenu super prenant… Youpi -_-
J’ai lu 4 livres (1 manuel de règle de jeu de rôle et 3 romans).
Commençons sans plus tarder – le bon côté, c’est que ça va être ultra rapide :

Coup de coeur
Coup de Cœur:


Gif heureux
J’ai aimé:

 

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Je n’ai pas aimé:

 

On arrive quand même à un total de 1615 pages, ça m’étonne.

Bilan challenge :

Arbre généalogique des Rougon-Macquart de 1878Challenge Rougon-Macquart : 07/20

Challenge LEAF Le Manège de PsylookChallenge LEAF : 21/50

Challenge Goodreads : 33/125

Challenge - Coupe des 4 maisonsCoupe des 4 maisons : 38/70 – 1350 points

Réduit ta PAL à néantChallenge Réduit ta PAL à néant (illimité) : 18/70

Actuellement, je lis :
Le cirque des rêves
Erin Morgenstern
(42%)
Un heureux événement
Eliette Abécassis
(12%)

Thème du mois de mai 2017 :
Sous le signe des jeux vidéos
Donc quasiment absente du blog…

Les Imaginales 2017 – Samedi, 20 mai 2017

Cette année, j’ai pu m’organiser pour aller aux imaginales. Et Asuna a eu la gentillesse de me proposer d’y aller ensemble, ce que j’ai accepté avec autant de plaisir que d’enthousiasme.
Je ne fais pas souvent de salon, pour plusieurs raisons mais la principale en est qu’ayant une empathie excessive, tout rassemblement de foule m’est très vite éprouvant – j’arrive à gérer de petits groupes, mais là, c’est juste impossible, les boucliers habituellement érigés se brisent trop rapidement.

On est parti aux alentours de 8h30 (grand soleil chez nous) pour arriver à 11h (bordel, ça caillait), pile pour la première conférence qui nous intéressait. On en a fait deux dans la journée :
Quand les héros de fantasy… rencontrent leur destin ! J’ai beaucoup aimé cette conférence. Je n’y ai pas appris grand chose, j’ai cependant retrouvé bon nombre de mes réflexions sur le sujet. Le gros point fort de ce symposium, c’était que chaque auteur avait une façon d’écrire différente (plan complet et immuable, synopsis global pouvant amener des événements imprévus ou improvisation totale), une manière singulière d’entrevoir la prédestination (l’écrivain est un dieu qui manipule l’avenir de ses personnages, un simple scribe qui se laisse aller à son imagination, ou une norne qui tisse les vies de ses héros, etc.). Bien entendu, chacun a parlé de ses romans ( Pierre Bordage de Arkane; Gregory Da Rosa de Sénéchal, Jean-Louis Fetjaine de Djinn et Pierre Pevel de Haut-Royaume) ce qui m’a donné envie d’en découvrir certains et d’autres moins.
La seconde conférence était à 14h : Sorciers ! Et autres jeteurs de sorts… Pour celle-ci, je l’ai trouvée un peu moins intéressante peut-être parce que les auteurs s’appuyaient davantage sur leur roman et parlaient moins des sorciers en général que de ceux de leur histoire et les vagues comparaisons avec d’autres univers étaient assez rares. De plus, il arrivait que les réponses aux questions tombaient à côté et les auteurs se perdaient un peu. A cette conférence, il y avait également quatre auteurs : Rod Marty (La mère des eaux, roman tourné vers le vaudou), Méropée Malo (L’héritière des Raeven, roman qui tire vers le Young Adult), Alex Evans (Sorcières associées, qui parle de deux sorcières détectives dans un monde de sorciers), Sébastian Bernadotte (Bâton de Seydr, inspiré des légendes nordiques).

Je n’ai pas rencontré beaucoup de blogueuses, il y avait bien sûr Asuna (d’Equi’livre) et Sia (d’Encres et Calames) et c’était super chouette de pouvoir discuter surtout qu’on est resté une bonne partie de la journée ensemble notamment pour manger et j’ai pu faire plus ample connaissance avec Sia ce qui n’avait pas été le cas en 2014. On a rencontré d’autres blogueuses qui m’ont été très rapidement présentées sous leur véritable prénom (donc j’ignore quel blog elles tiennent) mais ma timidité excessive m’a poussée à rester en retrait et à ne pas rentrer dans le cercle – comme d’habitude, j’ai écouté et ai quand même passé de bons moments.

Bien sûr, j’en ai profité pour rencontrer quelques auteurs. Habituellement, je suis plutôt réservée mais là, j’étais plus ou moins à l’aise qu’ils soient connus ou pas. En ce qui concerne les photos, j’étais tellement prise par l’émotion que j’ai une fois de plus oublié d’en prendre – je me suis permise d’utiliser des images officielles des Imaginales.
J’ai retrouvé Régis Goddyn (Le Sang des 7 rois), c’était la seconde fois en un an – la fois d’avant, c’était à la 25ème heure du Mans dont je n’ai pas parlé sur ce blog – et ce fut un réel plaisir de discuter avec lui de plein de sujets différents et notamment de ses prochains ouvrages, j’ai hâte de voir ça.
J’ai également pu discuter avec Silène Edgar (14-14, Adèle et les noces de la reine Margot), c’était un échange timide mais sympathique.
La conversation avec Lise Syven (La Balance Brisée) fut vraiment très chouette, amicale et amusante.
L’échange avec Samantha Bailly (Oraisons, Ce qui nous lie) fut court, respectueux et assez taciturne au final, mais c’est compréhensible : comme c’était la fin de journée, on était toutes très fatiguées.

Je suis également passée sur des stands de petites maisons d’éditions :
Celui d’Elenya où j’y ai retrouvé Doris Facciolo (Légendes et Sortilèges, Ex Machina), j’en ai profité pour échanger mes impressions sur son recueil sur les sorcières qui était un coup de cœur. J’ai également pu rencontrer Dominique Lémuri (Ex Machina). Toutes deux très sympathiques.
Et surtout, je suis passée deux fois sur le stand des Luciférines (la première fois pour me prendre l’Homme Maigre de Xavier Otzi mais aussi pour me faire dédicacer Faites vos jeux par Julia Richard que je n’ai eu qu’au second passage). J’ai adoré l’ambiance qui régnait sur ce dernier étal, la bonne humeur était au rendez-vous, les nombreux auteurs plaisantaient entre eux mais également avec les visiteurs qui ne se sentaient nullement de trop dans ces échanges. J’en ai aussi profité pour discuter avec l’éditrice Barbara Cordier (La Belle contre l’Angelet ; je regrette juste de ne pas avoir terminé à temps son roman pour pouvoir lui donner mon avis de vive voix).

Bref, ce fut une journée épuisante, la migraine de fin de journée ne m’a pas été épargnée mais ce fut un super moment, je suis ravie de cette édition et j’espère pouvoir renouveler l’expérience l’an prochain, ce qui est loin d’être gagné. J’ai eu beaucoup de mal à redescendre de mon petit nuage et j’ai marché au radar les deux jours qui ont suivi. Mais ça valait largement le coup.
Voici ma pêche du jour (les deux du haut m’ont été offert par Asuna que je remercie encore ^_^) :
J’ignore encore quand je pourrai lire tout ça, mais au moins, je les ai 😀