Livre paris 2019

Pour la première fois, je me suis rendue au salon du livre de Paris. Je n’y suis allée que le samedi, ce fut bref mais aussi génial qu’intense.
Ne sachant pas si je pourrais m’y rendre jusqu’à la dernière heure, je n’avais prévu aucun programme. J’espérais surtout retrouver les copines.

Quand je suis arrivée, j’ai contacté Olivia Lapilus, l’auteure de la saga fantasy le Voyageur bleu. On était dans la même maison d’édition et on s’était déjà rencontrées lors de la 25ème heure du livre au Mans en 2016…. Waouh, ça remonte ! On a gardé les contacts tout ce temps.
En tout cas, on s’est retrouvée, on a passé quasiment toute la journée ensemble et c’était juste super. Comme elle connaissait bien le salon et qu’on a les mêmes goûts littéraires, je l’ai suivie à travers les stands de maison d’édition du genre SFFF.

Grâce à cela, j’ai fait de chouettes rencontres, je suis un peu restée en retrait, mais au fil des heures, je me suis sentie plus à l’aise et moins intruse.
Ainsi, Olivia m’a conseillé la saga des Kergallen auto-édité par Aurore Aylin qui m’a parlé de ses personnages. Je me sis donc pris le premier tome.

Puis on s’est arrêté au stand Sharon Kena où ma guide a discuté avec Ophélie Duchemin, très sympa et souriante.
De mon côté, j’ai pu rencontré Ena L que je suis sur facebook et qui a tout de suite fait le rapprochement entre mon pseudo Psylook et mon prénom Drine. Ce fut un de mes moments préférés. J’ai pu prendre en avant-première Quand les anges méritent de mourir, roman qui doit sortir le 9 avril – il va falloir que je profite de cet avantage pour le commencer bientôt 😀

Après cela, en passant devant le stand de Rebelle éditions, on a croisé le regard de Justine Patérour. Ce n’est pas un secret, je la suis depuis un moment, on discute de temps en temps ensemble et je l’apprécie beaucoup. Pour le coup, on n’a pas eu des masses le temps de parler, d’autant que la pauvre était très stressée – et comme je la comprends. Si je n’avais pas pu découvrir sa saga précédente, la prophétie d’Alysiane, je comptais bien prendre son dernier roman, Samuel & Lyra, qui vient de sortir.
Pour la dédicace, je  pouvais choisir une citation, mais j’ai préféré laisser faire Justine et j’adore son choix :
Parfois, on a besoin que les choses nous manquent pour en réaliser la valeur.”

On s’est séparée avec Olivia et j’ai flâné jusqu’aux éditions Underground et là, je me suis arrêtée devant les romans de Céline Guillaume. J’ai pris le dernier de ses livres qui me manquait : Réminiscences mais j’ai un peu zappé la rencontre avec l’auteure parce que c’est à ce moment qu’est arrivée Laure Allard d’Adesky, une amie et auteure que j’aime énormément – on a écrit un roman fantastique dont j’ai hâte de pouvoir vous parler.
On s’est rencontrée IRL pour la première fois. On s’est bien amusée, on a pris des photos au stand kana pour les 10 ans de Black Butler avant d’aller faire dédicacer le troisième tome de Sorcières sorcières par Joris Chamblain.

Comme il était déjà 15 heures, j’ai été mangé avec Olivia puis le reste de l’après-midi est passée à la vitesse grand V.
Je suis passée sur le stand de l’Atalante et je n’ai pas résisté à l’envie de me prendre l’ensorceleur des choses menues de Régis Goddyn.
Puis Elixyria éditions m’a tendu les bras. Je  désirais découvrir un autre de leur livre jeunesse, j’avais pris la petite fille à l’ombrelle et cette fois, je me suis essayée à Phoebe et les élixirs que ma fille a déjà lu et bien aimé. J’ai également rencontré l’auteur Stéphane Soutoul, un auteur que ma binômette Psycho-boook aime beaucoup. J’en ai donc profité pour découvrir son roman, La forêt des masques,sur le thème du harcèlement scolaire, un sujet qui me parle puisque ma fille l’a vécu en primaire.

J’ai rejoint Laure chez Plumes du Web. Je me suis laissée tenter par le premier tome d’Âmes captives de G.H. David et comment résister à Ma belle-mère me déteste (mais je le lui rends bien). de Laure Allard-d’Adesky – je l’ai en e-book, mais je tenais absolument à avoir un livre dédicacé de ma copinaute 😀

Avant de partir, j’ai été faire un petit coucou à l’un de mes collègues auteurs Aaron Judas dont la nouvelle est sortie dans Revenir de l’avenir. qui a reçu le prix Mille saison 2020.

Je vous abandonne et vous laisse découvrir ma récolte du salon du livre 2019 :

Les carnets de Cerise, tome 1 : Le zoo pétrifié – Joris Chamblain & Aurélie Neyret

Titre: Le zoo pétrifié
Saga: Les carnets de Cerise, tome 1
Scénario: Joris Chamblain
Dessins: Aurélie Neyret
Éditeur: Soleil Métamorphoses
Nombre de pages: 76
Quatrième de couverture“Il était une fois… Quand j’étais petite, je me suis fait la promesse que si un jour, j’avais un journal intime, il commencerait comme ça. Il était une fois… ben moi, Cerise ! J’ai dix ans et demi et mon rêve, c’est de devenir romancière. Mon truc à moi pour raconter des histoires, c’est d’observer les gens, imaginer leur vie, leurs secrets. On a tous un secret enfoui que l’on ne dit pas, qui fait de nous ce que nous sommes…
En ce moment, avec les copines, on observe quelqu’un de vraiment mystérieux…”

Ça fait très longtemps que je veux commencer cette série ; ma fille a les cinq tomes donc il fallait juste que je me décide et c’est ce que j’ai fait aujourd’hui.

On découvre l’univers de Cerise, une fillette ou une ado, on ne sait pas trop, qui rêve de devenir romancière quand elle sera grande : pour cela, elle tient un journal et y note les observations qu’elle fait de son entourage.
Elle vit avec sa mère et traîne avec sa vieille voisine, madame Desjardins qui est auteure et avec ses deux amies Line et Erica. Leur repaire est une cabane dans les bois. Régulièrement, elle y croise un vieux bonhomme qu’elles appellent le mystérieux inconnu et qui est recouvert de peinture… étrange s’il vient de la forêt.
Un jour, elle suivent les traces de peinture qu’il sème et se retrouvent face à un mur infranchissable. Que cache donc cette fortification ?
Avec un titre comme le zoo pétrifié, on s’attend à voir un panel d’animaux et de mon côté, je pensais que les notes que prendraient Cerise seraient davantage une mini encyclopédie, avec une direction écologique… ce n’est pas le cas et ç’a un peu déçu mes attentes.

C’est malgré tout une chouette histoire tournée vers l’amitié et l’entraide : l’union fait la force, à plusieurs on peut faire des miracles, etc.
Les personnages sont sympathiques, mais sans plus. Si j’aime bien la voisine Desjardins et le vieux monsieur Langer, les fillettes m’ont laissée froide. Je n’ai pas réussi à m’y attacher. Il manque quelque chose et je suis incapable de savoir quoi… peut-être que les héros sont trop lisses pour que je m’y accroche…
Les dessins sont jolis, dans le style aquarelle. Les couleurs sont chaleureuses. Mais ce qui m’a surtout impressionnée, ce sont les dessins animaliers. Ils sont magnifiquement réalistes et m’ont laissée sans voix. J’ai pris grand plaisir à les détailler.

J’ai quand même adoré cette lecture et j’ai hâte de découvrir les prochains pour voir ce que l’auteur nous réserve.

La Croisière de Noël – Mary & Carol Higgins Clark

Titre: La Croisière de Noël
Auteures: Mary & Carol Higgins Clark
Éditeur: Le livre de poche
Nombre de pages: 310
Quatrième de couvertureMary Higgins Clark et sa fille Carol vous accueillent à bord du « Royal Mermaid ». Comme Alvirah Meehan et Regan Reilly, leurs héroïnes préférées, vous ne risquez pas d’oublier cette croisière de Noël. Disparitions, menaces, détournements… le voyage s’annonce mouvementé !

Décidément, je ne suis pas fan des romans policiers. Le dénouement n’arrive jamais à me surprendre et cette fois-ci pas davantage. Alors pourquoi l’avoir lu me direz-vous ? Parce que ma maman me l’a offert, j’ai donc profité du Cold Winter Challenge pour le sortir de ma PàL.

Le Commodore a acheté un navire qu’il a fait retaper pour une petite fortune, et ce, dans le but de réaliser son rêve : devenir capitaine d’un bateau de croisière.
Afin de se faire connaître, son directeur de croisière organise un voyage de trois jours, départ de Miami jusqu’aux Caraïbes. Un séjour qu’il offre généreusement à des donateurs. Il est loin d’imaginer que son neveu Eric cache deux malfaiteurs qui compte bien échapper aux autorités.

Je ne peux pas trop râlé, ça s’est laissé lire : ça été rapide, plus ou moins plaisant, pas trop de longueurs
On découvre au fil des pages les passagers : la romancière un peu détective Alvirah Meehan accompagnée de son mari et de quatre amis, le vieux Crater qui cache bien son jeu, la charmante Ivy, les insupportables Fredericka et Gwendolyn qui essaient de se rendre utile, dans leur cas jamais le proverbe l’enfer est pavé de bonnes intentions n’a aussi bien correspondu. Il y en a pour tous les goûts, ils sont tous différents dans leur façon d’être… malheureusement, je n’ai pas réussi à m’attacher à eux.

Bref, la croisière de Noël ne m’a pas conquise, ça ne m’a pas non plus déplu… en fait, ça m’a laissée indifférente.

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Dragées surprises de Bertie Crochue (Chasse aux sucreries) – Un livre qu’on vous a offert – 40 points

Cold Winter Challenge :
Stalactites ensanglantées
– Bonus : 2 points (Couverture de Noël, Couverture avec de la neige)

Histoire kamishibai – Une famille pour Noël

Une famille pour Noël
par Psylook Morgane Scheinmeer et Cassie Titi

1. J’ai été adoptée dans les premiers jours du mois de décembre.
Quand je suis arrivée dans cette nouvelle maison, je n’en menais pas large.
J’avais peur, je ne connaissais pas les gens chez qui j’étais.

2. Heureusement, il y a de bons moments : j’aime quand les enfants écoutent de la musique.
J’adore danser et bouger au son des chansons comme :
Vive le vent, vive le vent, vive le vent d’hiver
Qui s’en va sifflant, soufflant dans les grands sapins verts
Oh ! Vive le temps, vive le temps, vive le temps d’hiver
Boule de neige et jour de l’an et bonne année grand-mère

3. Il arrive parfois que les enfants se mettent à chanter des chants de Noël et là, le calvaire commence pour moi.
Ils ne s’en rendent pas compte et ils continuent à chanter faux :
Écoutez, les clochettes
Du joyeux temps des fêtes
Annonçant la joie
Dans chaque cœur qui bat
Au royaume du bonhomme hiver

4. Les jours où il n’y a pas école, les enfants s’occupent chacun de leur côté.
Tony joue aux petites voitures.
Quant à Émilie, elle fait des gâteaux, ils appellent ça des cupcakes. Je ne quitte jamais ces sucreries des yeux, je me méfie de leur tête bizarre.

5. Et dès qu’elle a le dos tourné, j’en profite pour donner un coup de patte ! Schlac !
Y a plus de gâteau !

6. Depuis quelques jours, il neige.
Cela est étrange pour moi : l’an dernier, j’étais dehors dans le froid.
Cette année, je suis au chaud et je vois les flocons tomber à travers la vitre.

7. Tony et Émilie sont sortis pour faire un bonhomme de neige. Ils semblaient contents du résultat et le trouvaient mignons.
Je ne l’aime pas, donc je suis sortie en douce pour lui sauter dessus.
Banzai !!!

8. Puis un jour, ils ont fait rentrer un arbre dans la maison.
Que faisait-il là ?
Peut-être était-ce pour moi !
Peut-être que je peux y grimper !
Ça peut être drôle…

9. Je crois que le sapin est mon sapin. Il est rempli de balles avec lesquelles je peux jouer.
Ça n’enchante pas la maman de la famille qui me gronde.
Oups, j’ai dû faire une bêtise !

10. Mais je ne me suis pas fait punir. Je fais des bêtises et malgré cela, je suis toujours dans cette maison.
Je suis aimée.
Je fais partie de cette famille.
Ma famille pour la vie.

Black Butler, tome 13 – Yana Toboso

Titre: Black Butler, tome 13
Auteur: Yana Toboso
Éditeur: Dark Kana
Nombre de pages: 178
Quatrième de couverture“Ordonnez-moi tout ce que bon vous semble, mon petit maître !” Ciel, qui a échappé de justesse à la menace des cadavres en mouvement grâce aux talents à l’épée d’Elizabeth, découvre enfin le secret de la résurrection des morts. Les cheveux blond platine du jeune et bel empereur qui détient la clé du mystère ondulent dans le vent…

Dans le tome précédent, on avait laissé Ciel, Sebastian et Elizabeth qui luttaient contre des zombies et on découvrait que la fiancée du comte de Phantomhive est loin d’être la gentille et douce demoiselle qu’elle paraît. Elle sait se battre et bordel, ce qu’elle déchire.
J’ai trouvé ça terrible, à la fois surprenant et enthousiasmant pour la suite, ça m’a beaucoup plu.
Malheureusement, dans ce treizième tome, elle est très/trop vite mise au placard… c’est vraiment dommage.

Sebastian et Ciel mène l’enquête pour découvrir qui sont les responsables de cette zombification… au passage, on retrouve Undertaker – à ma grande honte, je ne me souviens que peu de lui – j’ai une très bonne excuse : le volume où il apparaît commence à remonter. Bref, j’ai été voir sur le net pour me rafraichir la mémoire et c’est un peu revenu… le mot “pompes funèbres” a suffit. On apprend sa réelle identité et je dois avouer que c’est loin d’être une surprise, c’était couru.

Le gros point fort de ce tome, c’est qu’on a droit à la lanterne cinématique de Sebastian… c’est le moment que j’attendais depuis le début de cette série : la rencontre entre les deux protagonistes et le pacte qu’ils ont fait. Mais ça va plus loin, on assiste à leur vie commune au début qui ont fait de Sebastian le majordome parfait qu’il est devenu, parce que c’était loin d’être gagné.

En conclusion, si le début m’a laissée froide, le milieu s’annonce bien plus mouvementé et la fin très intéressante. Je finis donc cette lecture sur une note positive : j’ai adoré ce treizième tome.