Chillin’ Life in a Different World, tome 2 – Miya Kinojo & Akine Itomachi

Titre : Chillin’ Life in a Different World, tome 2
Œuvre originale : Miya Kinojo
Auteur : Akine Itomachi
Éditeur : Meian
Nombre de pages : 164
Quatrième de couverture : Voici le deuxième volume de la série qui a conquis le web japonais ! Pour cacher son identité et le fait qu’il était un candidat héros venu d’un autre monde, Banaza a désormais pris le nom de “Furio”. Aux côtés de Fenrys, la fille démon qu’il a acceptée comme épouse, il aspire à commencer une nouvelle vie paisible. Toutefois, les échos de sa puissance démesurée parviennent jusqu’aux oreilles de la capitale, mais aussi du Roi Démon, et tous se ruent vers Furio pour tenter de s’accaparer sa force ! Afin d’échapper à ces sollicitations qui troublent le calme de sa petite vie tranquille, Furio décide d’utiliser un sort de téléportation pour trouver un nouvel endroit où vivre…
En utilisant ses pouvoirs cheatés hors du commun, aurait-il malgré lui déclenché une guerre entre les humains et les démons ? !

J’ai conservé un bon souvenir de ma lecture du premier tome, mais la motivation n’était pas là pour celui-ci. J’ai donc pris tout mon temps pour avancer. J’ai quand même essayé de lire un ou deux chapitres par jour, mais je ne me suis pas mise la pression.

Furio vit avec sa femme Lys, entouré de ses disciples : un groupe de jeunes femmes chasseuses. Ils chassent les démons pour la guilde et se font remarquer par les deux camps : humains et démons. Notre groupe de héros est observé par l’une et l’autre race qui tient à l’avoir à leur côté, mais Furio refuse catégoriquement.
La situation commence à s’envenimer… malheureusement pas longtemps.

Les dessins sont super beaux, tout autant que dans le précédent. J’ai pris plaisir à détailler les personnages, l’expression de leur visage, les mouvements de leurs habits. C’était un vrai plaisir. Davantage que le récit qui est plutôt soft.
L’intrigue est plutôt lisse. Il ne se passe pas grand-chose. Ça se lisait, mais sans plus. Je me suis un peu ennuyée. De plus, certaines parties de la trame étaient plus que prévisibles.
En conclusion, c’était pas terrible comme lecture.

The Quintessential Quintuplets, tome 08 – Negi Haruba

Titre : The Quintessential Quintuplets, tome 08
Auteur : Negi Haruba
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 189
Quatrième de couverture : Malgré son manque d’expérience et l’aversion totale des cinq soeurs pour les études, les efforts de Fûtarô Uesugi et ceux de ses chères étudiantes finissent par payer. Elles réussissent leurs examens et obtiennent le feu vert pour passer en terminale. C’est le moment que choisit Nino pour déclarer sa flamme à Fûtarô, qui semble totalement déconcerté par cet aveu. Heureusement, les vacances de printemps lui offriront un temps de réflexion…
Mais un surprenant concours de circonstances réunit, pour quelques jours, les familles Nakano et Uesugi au complet dans les mêmes thermes ! Déstabilisé par la situation, Fûtarô parviendra-t-il à sortir la tête de l’eau ?

Avant de commencer cette lecture, je redoutais de m’ennuyer et le premier chapitre m’a donné raison. J’ai eu du mal à le lire, c’était loin d’être palpitant… enfin, peut-être que ça l’aurait été si je me souvenais de la fin du 7.
Sur la moto, Nino a déclaré sa flamme à Fûtarô, mais ce boulet n’a rien entendu. Ce n’est pas grave, elle prend son courage à deux mains et recommence. Malheureusement, Ichika assiste à la scène. Aïe !

Par la suite, le récit devient plus intéressant. J’ai eu l’impression que ça se recentrait sur l’intrigue principale : qui est l’épouse de Fûtarô ? Je reste sur mon idée de base quant à son identité. Ce n’est pas forcément celle que je souhaiterais, mais c’est celle qui me semble le plus probant.
Notre héros gagne un concours et part en vacances avec son père et sa sœur. Une fois arrivé, quelle n’est pas sa surprise de découvrir que les quintuplées séjournent avec leur paternel dans la même auberge !

C’est le temps de la confrontation : les filles sont toutes déguisées en Itsuki, est-ce que Fûtarô va les reconnaître ?
Le pauvre, c’est loin d’être évident surtout qu’elles lui donnent du fil à retordre.
Ç’a titillé ma curiosité : comme lui, j’ai passé mon temps à chercher qui était qui et je n’ai pas réussi à les remettre.
Il y a quelques scènes prévisibles et surtout typiques des mangas harem comme celles dans les bains publics. Mais elles ont l’avantage d’être superbement dessinées. J’ai pris beaucoup de plaisir à m’attarder sur les planches.

Bref, j’ai passé un excellent moment : j’ai adoré ce huitième tome et je me demande ce que nous réserve le prochain.

Assassination classroom, tome 02 – Yusei Matsui

Titre : Assassination classroom, tome 02
Auteur : Yusei Matsui
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 194
Quatrième de couverture : Une ravissante professeur d’anglais est affectée à la classe E. Mais la jeune femme est en réalité une tueuse professionnelle qui va user de ses charmes pour se rapprocher de la cible !! L’assassinat de M. Koro réussira-t-il cette fois-ci ?!

Après la déception du premier tome, je n’étais vraiment pas motivée pour lire celui-ci. Heureusement, il est un peu mieux… pas beaucoup, mais c’est déjà mieux passé.

Un nouveau personnage fait son apparition : Irina Poufanovitch. C’est une nouvelle prof que les élèves surnomment, avec beaucoup de lucidité, madame Pouffe. On découvre assez vite que c’est une tueuse professionnelle… je n’ai qu’un conseil à lui donner et c’est de changer de métier, elle est vraiment nulle.
Le deuxième événement marquant est l’arrivée des examens et leur préparation. C’était intéressant de voir les autres élèves se confronter à la classe E que tous appellent la classe des Épaves.
Enfin, on termine avec le voyage scolaire à Kyoto où les élèves n’ont pas le temps de se reposer puisqu’ils doivent organiser l’assassinat de M. Koro.

À part Irina qui m’exaspère, les autres personnages m’ont laissée indifférente. J’apprécie mieux M. Koro, dommage que ses intentions soient mauvaises, mais je commence à me demander si c’est vraiment le cas. Il fait bien son travail et a à cœur de voir ses élèves réussir. D’ailleurs, les raisons qu’il donne pour tellement vouloir ce succès sont cohérentes.

Les dessins passent. Rien de transcendant et je n’ai pas grand-chose de plus à dire.
Le scénario est sympathique, mais là encore rien de vraiment captivant. Il semblerait que les élèves aient décidé de s’entraîner et de réfléchir à une stratégie avant d’attaquer à nouveau leur professeur.
Bref, terminons. Ça s’est laissé lire, sans plus.

Black Butler, tome 17 – Yana Toboso

Titre : Black Butler, tome 17
Auteur : Yana Toboso
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 168
Quatrième de couverture : Le tournoi de cricket se poursuit, et la bataille fait rage entre la Green House et la Blue House, qui peine à se départager. De son côté, Sebastian s’est lancé à la poursuite du principal.
Va-t-on assister à un nouveau miracle bleu ? Et qui est donc le mystérieux principal si inaccessible ?

Chaque fois que je reprends cette saga, j’ai du mal… autant les premiers étaient sombres, autant depuis quelques numéros, ça l’est beaucoup moins, Sebastian est devenu trop gentil, trop servile. Bref, ça a perdu de son charme.
De plus, depuis que Ciel est entré au collège pour enquêter sur la disparition d’un élève, ça me saoule encore plus.

Le début de ce récit était laborieux : afin de pouvoir participer au thé de minuit et rencontrer le proviseur, Ciel doit faire gagner le tournoi de cricket à la Blue House. Donc plus de la moitié du manga est consacrée au match.
Si ça avait été un autre manga, j’y aurai peut-être pris du plaisir, mais là, la série part vraiment en cacahuètes
La fin se recentre un peu sur la trame principale avec un possible retour de la société Aurora, mais pour savoir si c’est vraiment le cas, je vais devoir lire le prochain. Je n’y suis pas réfractaire, mais pas particulièrement enthousiaste non plus.

En conclusion, l’histoire n’est pas terrible. Par contre, j’ai pris une claque sur les illustrations. Certes, ça a toujours été bien dessiné, c’est d’ailleurs le cas du match de cricket, mais je n’ai pas le souvenir d’avoir eu autant de jolies planches dans les précédents. Les détails incroyables dans les vêtements sont habituels, cependant, les décors sont superbes, j’ai pris beaucoup de plaisir à les contempler. Et le jeu de lumières m’a fascinée. Ça avait beau être beau, pas pour Black Butler ! Pas assez de ténèbres à mon goût.
Dans l’ensemble, cette lecture m’a laissée indifférente. Dommage.

Death Note, tome 08 – Tsugumi Ohba & Takeshi Obata

Titre : Death Note, tome 08
Scénario : Tsugumi Ohba
Illustrations : Takeshi Obata
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Grâce à la mort de L, le monde idéal voulu par Light est en train de se construire. Mais les deux garçons désignés pour succéder à L, Near et Mello, entrent en scène. Une lutte commence alors pour la possession des death notes ! Mello enlève Sayu, la sœur de Light, et exige de procéder à un échange de cahiers !

Ces dernières semaines, c’est compliqué au niveau lecture, j’ai besoin de récits rapides, mais bien faits. Donc j’hésitais à lire ce huitième tome : certes l’histoire est bien ficelée, mais elle est aussi très dense… comme les précédents, en fait.
Et puis, j’avoue que dans l’animé, je ne suis pas fan de la partie avec Near et Mello, les successeur du véritable L, cependant dans le manga, c’est bien plus intéressant.

Mello a enlevé Sayu, la sœur de Light afin d’obliger leur père, qui a pris la relève du directeur de la police japonaise suite à son assassinat orchestré par Kira, à lui remettre le death note en sa possession. Vous avez réussi à suivre ?
Light est totalement dépassé par les événements et c’est étonnant de découvrir son incompétence face à une situation mondiale et une organisation criminelle qui met les moyens financiers et humains pour arriver à ses fins.
C’était presque décevant de sa part, mais c’est presque normal, ça fait 4 ou 5 ans qu’il se complaît dans son petit monde de psychopathe, il est rouillé. En tout cas, il a sacrément vrillé.
Misa est toujours aussi conne, elle est énervante , heureusement qu’elle n’est pas trop présente.
Elle n’est d’ailleurs pas la seule, l’équipe de policiers avec qui Light fait équipe sont tout aussi stupides. Ils se laissent tous manipuler et personne ne voit rien, personne ne doute parce que Light est génial, intelligent itou… bougre d’imbéciles !

En ce qui concerne l’intrigue, je n’ai rien vu venir de ce qui se passe au fil des pages. J’ai bien eu quelques certitudes, notamment sur les engagements de Mello, mais pour le reste… nada. C’est tellement agréable de se laisser surprendre.
Les dessins sont superbes comme toujours. J’ai parfois du mal à me dire que cette saga a plus de quinze ans. Je prends un plaisir fou à m’attarder sur chaque détail que ce soient les vêtements, les positions corporelles, les cheveux…
J’ai adoré ce huitième tome. J’ai hâte de lire le prochain.