Solo Leveling, tome 4 – Chu Gong

Titre : Solo Leveling, tome 4
Auteur : Chu Gong
Éditeur : Delcourt-Tonkam (KBOOKS)
Nombre de pages : 324
Quatrième de couverture : Lorsque d’étranges portails sont apparus aux quatre coins du monde, l’humanité a dû trouver une parade pour ne pas finir massacrée par les griffes des monstres des monstres qui en sortent. Dans le même temps, certaines personnes ont développé des capacités permettant de les chasser. Ces combattants intrépides n’hésitent pas à foncer au cœur des donjons pour combattre les créatures qu’ils abritent.

Une bonne partie de ce manga est consacrée au changement de classe de Sung Jinwoo. C’était chaud comme épreuve, mais il n’était pas non plus très doué… O.K., il a négligé de monter ses points d’intelligence, mais c’est pas pour ça que j’estime qu’il a merdé : pour l’épreuve de temps, il a mis une éternité avant de comprendre qui étaient véritablement ses adversaires.
Sans compter qu’à la fin du donjon, il a la surprise de découvrir qu’il ne peut pas choisir sa classe, elle lui est imposée et sans surprise, elle est très loin de ce qu’il espérait. C’était couru d’avance, n’empêche que j’ai bien ri.

Le deuxième événement marquant est l’arrivée du grand chasseur de rang S, Hwang Dongsoo qui compte bien venger la mort de son frère tué par Jinwoo et Jinho. Mais l’auteur se réserve la confrontation pour plus tard puisque ce qui occupe notre héros, c’est de prendre sous son aile une amie de sa sœur et qui comme par hasard est l’adolescente de rang E présente au dernier raid.
Il emmène son apprentie dans un donjon d’entraînement de faible niveau, mais cela se transforme en cauchemar quand le portail devient rouge…

Les dessins sont toujours aussi beaux. La colorisation ajoute vraiment un plus à l’histoire : que ce soit pour les effets lumineux, les différentes textures au niveau des armures (Igrit le sanglant aurait été moins impressionnant en noir et blanc).
L’histoire est simple et pourtant, ça me passionne. Ayant été gameuse, je vis les émotions en temps réel sachant la peur qu’on peut ressentir lorsqu’un boss plus fort que ton équipe apparaît à l’écran.
Je n’ai donc aucun mal à m’attacher et à m’identifier à Jinwoo, sans pour autant craindre pour sa vie puisque le dénouement des combats reste prévisible. Je finis par redouter la lassitude au niveau du schéma narratif : il rencontre un boss trop fort, il level-up, obtient un pouvoir trop cheaté et il gagne.
Pour l’instant, ce n’est pas le cas. Je prends du plaisir à suivre le héros dans ses raids et j’ai adoré ce manga. J’ai hâte de découvrir le prochain.

Le grimoire écarlate, tome 1 – A-10

Titre : Le grimoire écarlate, tome 1
Auteur : A-10
Éditeur : Noeve grafx
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Adolescente ordinaire, Wakaba est désignée comme unique héritière sur le testament de son arrière-grand-mère, une peintre renommée. Du jour au lendemain, elle se retrouve à la tête d’une fortune conséquente, mais à une condition : garder toujours avec elle une étrange plume à dessin. Pourquoi conserver cet objet ? Quels secrets cachait donc la vieille femme ? En cherchant des réponses, Wakaba va réveiller une singulière jeune fille toute vêtue de rouge, raviver des pactes noués il y a bien longtemps … et découvrir ses propres capacités.

Je vais commencer par la couverture que je trouve super belle : déjà le personnage a la classe, ce qui n’est pas donné à tous, et puis les titres et les dessins sont en relief, ça le fait.
Je ne m’attendais pas du tout à ce que l’histoire prenne cette tournure.
Je pensais que c’étaient des sorcières tout ce qu’il y a de plus banales, mais on en est loin.

L’héroïne, Wakaba, est une adolescente. Son arrière-grand-mère est morte et c’est elle qui hérite de tous ses biens à une condition : elle doit toujours conserver sur elle un objet bizarre (on ne sait pas trop si c’est un stylo ou une seringue). Elle ne doit pas non plus fouiller le manoir, ce qu’elle s’empresse de faire dès la première nuit.
Elle découvre un passage secret qui la mène jusqu’à une cachette abritant le personnage de la couverture, le chaperon rouge. Elle est une “bête magique du livre”, aux ordres d’un mage livre, sauf que pour le coup, c’était feu l’arrière grand-mère. Est-ce que ça veut dire que Wakaba est devenue sa contractante ?

Bon, j’avoue que le début de ce manga est salement bordélique. Du coup, le lecteur se retrouve dans le même cas que Wakaba : à ne rien comprendre à ce qui lui arrive, à voir une partie des informations mais pas tout, donc c’était un.peu frustrant.
Heureusement, un personnage vient nous offrir u certain nombre d’explications et ce qui nous manque nous est donné au fil des pages.

Les dessins sont pas mal, inégaux par moment, mais ça ne m’a pas posé de soucis. C’est aussi un peu brouillon pendant les combats… du moins celui contre le Nautilus où on ne comprends pas trop ce qui se passe.
En ce qui concerne les personnages : j’ai bien aimé Wakaba, elle est toute mignonne, naïve et intelligente. Chaperon rouge est complètement timbrée. Quant à Maïa, je ne sais pas trop quoi penser d’elle.
On verra leur évolution par la suite et comment va tourner leur relation avec l’organisation, mais ça n’augure rien de bon.

J’ai bien aimé ce premier tome, mais je m’attendais à une histoire plus sombre. Dommage !

L’agence de détectives Layton, Katrielle et les enquêtes mystérieuses, tome 1 – Kahori Orito

Titre : L’agence de détectives Layton, Katrielle et les enquêtes mystérieuses, tome 1
Auteur : Kahori Orito
Éditeur : Nobi nobi !
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Katrielle, la fille du célèbre Professeur Layton a ouvert l’agence de détectives Layton sur Chancer Lane à Londres. Amoureuse des mystères et des énigmes en tous genres, elle résout les affaires qu’on lui confie avec l’aide d’Oliver, son assistant et de Sherl, le chien qui parle. Accompagne Katrielle et ses amis dans leurs aventures et toi aussi, relève les défis proposés en bonus !

Ce manga est l’adaptation de l’animé du même nom, une saga que je n’ai pas vue, sinon je n’aurais jamais emprunté ce manga.
Je l’ai pris pour deux raisons :
j’adorais les jeux vidéos professeur Layton et j’espérais retrouver l’ambiance des enquêtes… j’avoue que ma curiosité m’a poussée à le tester : comment le principe des énigmes à résoudre pourrait s’incorporer à cette lecture. J’ai ma réponse, ça ne peut pas. Il y a bien des petits casse-têtes entre chaque chapitre, mais c’était assez naze dans l’ensemble.
– les dessins me faisaient un peu penser à détective Conan (mon homme m’a d’ailleurs fait la même réflexion) et je m’attendais à découvrir une série du même acabit… c’est beau de rêver !

On a droit à une série d’enquêtes, je ne vais pas les énumérer puisqu’elles ne sont pas reliées entre elles – le seul point commun est que l’agence Layton enquête dessus… voilà, fin du fil rouge. Je les ai trouvées intéressantes, même si elles sont pour le moins abracadabrantes. Je n’ai qu’un bémol : elles sont beaucoup trop simplistes. Au premier indice donné, je connaissais le coupable soit parce que c’était une évidence, soit parce que mon instinct me désignait le malfaiteur, un peu comme Katrielle qui se laisse guider par son intuition – aïe, me comparer à elle, ça fait mal.
Les dessins passent bien, mais ne sont pas transcendants, ils font très jeunesse.

Le gros problème, ce sont les personnages… enfin pas tous, les deux principaux uniquement – et c’est déjà beaucoup trop !
Le seul qui passe à peu près, c’est le chien qui parle, Sherl.
Katrielle est horrible : elle est exubérante à tel point que j’avais envie de la claquer toutes les deux pages, elle se montre égoïste, imbue d’elle-même et manque d’empathie… J’aurais sûrement accepté tous ses défauts si les enquêtes avaient été impossibles à résoudre et qu’elle avait été plus rapide que moi dans ses déductions, mais ce n’est pas le cas… donc ce n’est que de la poudre aux yeux.
Son assistant, Oliver, est une carpette. Il est amoureux d’elle, mais elle fait mine de ne rien voir tandis qu’elle exulte d’être le centre d’attention du jeune homme (et de toute l’assistance en général) qu’elle traite au passage comme de la merde et lui, en redemande.

Je pense que j’ai dit l’essentiel, je ne vais pas perdre de temps plus que nécessaire sur cette lecture que j’ai détestée.

Flying Witch, tome 09 – Chihiro Ishizuka

Titre : Flying Witch, tome 09
Auteur : Chihiro Ishizuka
Éditeur : Nobi nobi !
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : À Aomori, les saisons passent et ne se ressemblent pas. Au menu de cet été, une fête de quartier réunissant les habitants des outre-mondes, un dessert glacé haut comme une montagne, le retour de Lapineau, et la vie secrète des adorables mandragores !

Je pense que ma chronique va être assez rapide. Comme les précédents tomes de ce manga, on a des histoires courtes qui se suffisent presque à elles-mêmes… bon OK, faut quand même connaître un peu les personnages – avec ma mémoire de poisson rouge, c’était parfois un peu compliqué de me souvenir qui était qui et ce qu’ils avaient auparavant fait dans l’histoire.

Le bon côté, c’est qu’on fait une percée un peu plus profonde dans le monde des sorcières :
– les rapports qu’elles entretiennent avec les humains et comment l’existence de l’outre-monde est cachée
– lors d’un festival d’été, Kazuno doit se rendre dans une zone de télescopage des plans pour une mission, c’est l’occasion de découvrir les créatures qui peuplent l’outre-monde… c’était chouette, mais un peu court.
– une journée à la plage donne l’occasion à nos héros de retrouver Lapineau et de passer dans son monde un court instant.
– on revient sur les conséquences du sort que Makoto a lancé pour les Mandragores… c’est assez flou dans mon esprit
– on termine avec une petite histoire avec les esprits (monsieur Okada et Hina), c’est également l’occasion de lier ce chapitre à celui du festival, donc je ne suis pas restée sans réponse sur l’une des questions qui me taraudait.

Comme souvent, les récits sont un peu (trop) courts, surtout la découverte de la zone des plans d’outre-monde.
Mais à part ça, les illustrations sont toujours aussi belles, les décors également et ils renforcent l’atmosphère paisible qui se dégage de cette lecture.
J’ai passé un bon moment et j’ai beaucoup aimé ce neuvième tome.

L’enfant du dragon fantôme, tome 1 – Ichi Yukishiro

Titre : L’enfant du dragon fantôme, tome 1
Auteur : Ichi Yukishiro
Éditeur : Komikku
Nombre de pages : 208
Quatrième de couverture : Un duo magique et improbable paré pour une aventure hors du commun !
Dans monde imaginaire, il existe une forêt que tout le monde prend pour une décharge. Au milieu de celle-ci vit un vieux dragon dont les jours sont comptés. Un jour, il trouve par hasard une petite fille qui a été abandonnée au milieu des déchets.
Contre toute attente, il va la prendre sous son aile pour la protéger. Peu après, le vieux dragon meurt, mais il se réincarne tel un phénix en un jeune dragon squelettique. Avec la jeune fille baptisée Eve, ils vont aller au-devant d’une grande aventure magique dans un monde qui leur est inconnue !

N’ayant jamais entendu parler de ce manga, je ne vais pas me mentir, je l’ai acheté pour deux raisons : d’un, étant passionnée de dragon je me devais de le prendre (au moins pour la collection) et de deux, la couverture ainsi que les illustrations me plaisaient beaucoup.
Les dessins à l’intérieur sont tout aussi beaux que l’annonçait la jaquette. L’auteur a un talent certain surtout en ce qui concerne les dragons : ils sont magnifiques que ce soit la finesse de la gueule, la teinte des yeux, les ombrages dues aux écailles ou les corps immobiles comme en mouvement.

Pour l’histoire, ça passe bien même si le début fait très jeunesse, n’empêche que j’ai rapidement été prise par le récit au point de lire un chapitre supplémentaire malgré le fait que je ne me sentais pas très bien hier. Mais je grille les étapes, je ne vous ai même pas résumé ce premier tome :
Un vieux dragon vit dans la forêt de l’abandon qui porte ce nom parce que les gens y jettent ce qu’ils ne veulent plus. C’est ainsi qu’est balancée la petite Eve qui a 5 ans. Le dragon qu’elle nomme Dodo prend soin d’elle pendant cinq petites années avant de décéder. Mais c’est sans compter les pouvoirs latents de sa jeune protégée qui ramène l’âme du défunt dragon – normal, c’est une sorcière, du moins c’est ce qu’on nous laisse entendre. Il apparaît donc sous forme de squelette, de taille raisonnable et visible par quelques uns seulement.
Eve va donc devoir apprendre à survivre et Dodo va lui prodiguer ses conseils, le premier étant que les hommes ont besoin de trois choses vitales : l’argent, les relations et la santé. Ni une ni deux, elle rejoint un village d’humain et rencontre Yule qui tient une auberge abandonnée. Si le jeune homme ne cache nullement sa cupidité, il a bien des secrets et ses desseins sont ailleurs.

J’aime beaucoup les personnages : Eve est toute mignonne, naïve et gentille ce qui la rend attachante. Dodo se montre paternel avec elle et avisé dans les conseils qu’il lui donne. Yule a beau être mystérieux et proche de ses sous, il fait un bon partenaire et se montre équitable dans sa façon de traiter les affaires, ce que j’ai apprécié.
J’ai adoré cette lecture, j’ai hâte de découvrir la suite, mais à priori ce n’est pas pour maintenant puisque le deux n’est même pas encore sorti au Japon… zuteuh !