Assassination classroom, tome 02 – Yusei Matsui

Titre : Assassination classroom, tome 02
Auteur : Yusei Matsui
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 194
Quatrième de couverture : Une ravissante professeur d’anglais est affectée à la classe E. Mais la jeune femme est en réalité une tueuse professionnelle qui va user de ses charmes pour se rapprocher de la cible !! L’assassinat de M. Koro réussira-t-il cette fois-ci ?!

Après la déception du premier tome, je n’étais vraiment pas motivée pour lire celui-ci. Heureusement, il est un peu mieux… pas beaucoup, mais c’est déjà mieux passé.

Un nouveau personnage fait son apparition : Irina Poufanovitch. C’est une nouvelle prof que les élèves surnomment, avec beaucoup de lucidité, madame Pouffe. On découvre assez vite que c’est une tueuse professionnelle… je n’ai qu’un conseil à lui donner et c’est de changer de métier, elle est vraiment nulle.
Le deuxième événement marquant est l’arrivée des examens et leur préparation. C’était intéressant de voir les autres élèves se confronter à la classe E que tous appellent la classe des Épaves.
Enfin, on termine avec le voyage scolaire à Kyoto où les élèves n’ont pas le temps de se reposer puisqu’ils doivent organiser l’assassinat de M. Koro.

À part Irina qui m’exaspère, les autres personnages m’ont laissée indifférente. J’apprécie mieux M. Koro, dommage que ses intentions soient mauvaises, mais je commence à me demander si c’est vraiment le cas. Il fait bien son travail et a à cœur de voir ses élèves réussir. D’ailleurs, les raisons qu’il donne pour tellement vouloir ce succès sont cohérentes.

Les dessins passent. Rien de transcendant et je n’ai pas grand-chose de plus à dire.
Le scénario est sympathique, mais là encore rien de vraiment captivant. Il semblerait que les élèves aient décidé de s’entraîner et de réfléchir à une stratégie avant d’attaquer à nouveau leur professeur.
Bref, terminons. Ça s’est laissé lire, sans plus.

Black Butler, tome 17 – Yana Toboso

Titre : Black Butler, tome 17
Auteur : Yana Toboso
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 168
Quatrième de couverture : Le tournoi de cricket se poursuit, et la bataille fait rage entre la Green House et la Blue House, qui peine à se départager. De son côté, Sebastian s’est lancé à la poursuite du principal.
Va-t-on assister à un nouveau miracle bleu ? Et qui est donc le mystérieux principal si inaccessible ?

Chaque fois que je reprends cette saga, j’ai du mal… autant les premiers étaient sombres, autant depuis quelques numéros, ça l’est beaucoup moins, Sebastian est devenu trop gentil, trop servile. Bref, ça a perdu de son charme.
De plus, depuis que Ciel est entré au collège pour enquêter sur la disparition d’un élève, ça me saoule encore plus.

Le début de ce récit était laborieux : afin de pouvoir participer au thé de minuit et rencontrer le proviseur, Ciel doit faire gagner le tournoi de cricket à la Blue House. Donc plus de la moitié du manga est consacrée au match.
Si ça avait été un autre manga, j’y aurai peut-être pris du plaisir, mais là, la série part vraiment en cacahuètes
La fin se recentre un peu sur la trame principale avec un possible retour de la société Aurora, mais pour savoir si c’est vraiment le cas, je vais devoir lire le prochain. Je n’y suis pas réfractaire, mais pas particulièrement enthousiaste non plus.

En conclusion, l’histoire n’est pas terrible. Par contre, j’ai pris une claque sur les illustrations. Certes, ça a toujours été bien dessiné, c’est d’ailleurs le cas du match de cricket, mais je n’ai pas le souvenir d’avoir eu autant de jolies planches dans les précédents. Les détails incroyables dans les vêtements sont habituels, cependant, les décors sont superbes, j’ai pris beaucoup de plaisir à les contempler. Et le jeu de lumières m’a fascinée. Ça avait beau être beau, pas pour Black Butler ! Pas assez de ténèbres à mon goût.
Dans l’ensemble, cette lecture m’a laissée indifférente. Dommage.

Death Note, tome 08 – Tsugumi Ohba & Takeshi Obata

Titre : Death Note, tome 08
Scénario : Tsugumi Ohba
Illustrations : Takeshi Obata
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Grâce à la mort de L, le monde idéal voulu par Light est en train de se construire. Mais les deux garçons désignés pour succéder à L, Near et Mello, entrent en scène. Une lutte commence alors pour la possession des death notes ! Mello enlève Sayu, la sœur de Light, et exige de procéder à un échange de cahiers !

Ces dernières semaines, c’est compliqué au niveau lecture, j’ai besoin de récits rapides, mais bien faits. Donc j’hésitais à lire ce huitième tome : certes l’histoire est bien ficelée, mais elle est aussi très dense… comme les précédents, en fait.
Et puis, j’avoue que dans l’animé, je ne suis pas fan de la partie avec Near et Mello, les successeur du véritable L, cependant dans le manga, c’est bien plus intéressant.

Mello a enlevé Sayu, la sœur de Light afin d’obliger leur père, qui a pris la relève du directeur de la police japonaise suite à son assassinat orchestré par Kira, à lui remettre le death note en sa possession. Vous avez réussi à suivre ?
Light est totalement dépassé par les événements et c’est étonnant de découvrir son incompétence face à une situation mondiale et une organisation criminelle qui met les moyens financiers et humains pour arriver à ses fins.
C’était presque décevant de sa part, mais c’est presque normal, ça fait 4 ou 5 ans qu’il se complaît dans son petit monde de psychopathe, il est rouillé. En tout cas, il a sacrément vrillé.
Misa est toujours aussi conne, elle est énervante , heureusement qu’elle n’est pas trop présente.
Elle n’est d’ailleurs pas la seule, l’équipe de policiers avec qui Light fait équipe sont tout aussi stupides. Ils se laissent tous manipuler et personne ne voit rien, personne ne doute parce que Light est génial, intelligent itou… bougre d’imbéciles !

En ce qui concerne l’intrigue, je n’ai rien vu venir de ce qui se passe au fil des pages. J’ai bien eu quelques certitudes, notamment sur les engagements de Mello, mais pour le reste… nada. C’est tellement agréable de se laisser surprendre.
Les dessins sont superbes comme toujours. J’ai parfois du mal à me dire que cette saga a plus de quinze ans. Je prends un plaisir fou à m’attarder sur chaque détail que ce soient les vêtements, les positions corporelles, les cheveux…
J’ai adoré ce huitième tome. J’ai hâte de lire le prochain.

Demon Slayer, tome 02 – Koyoharu Gotôge

Titre : Demon Slayer, tome 02
Auteur : Koyoharu Gotôge
Éditeur : Panini
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Alors qu’il est en train de passer l’ultime épreuve qui le sépare du statut de pourfendeur d’ogres, Tanjiro se trouve aux prises avec un monstre difforme et sanguinaire. Face à ce redoutable adversaire, notre héros déploie l’arsenal des techniques qui lui ont été enseignées par le maître Urokodaki… Et parvient à sortir victorieux de l’affrontement ! Après sept jours éprouvants dans l’enfer du mont Fujikasane, il est enfin libre de retourner chez le maître et de retrouver sa jeune sœur Nezuko.

Je n’ai pas beaucoup de temps, donc je vais tout de suite entrer dans le vif du sujet. Pour ce second tome, je suis bien moins enthousiaste que pour le premier.
J’ai eu beaucoup de mal à passer les premières pages. J’ai fini par supposer que c’était une suite de moments dans l’entraînement de Tanjiro, mais je n’en suis pas certaine parce qu’il n’y a pas de contexte, ni de chronologie. J’ai trouvé que ça n’avait ni sens ni cohérence ; c’était difficilement compréhensible et particulièrement brouillon.

Puis il part pour sa première mission : des jeunes femmes disparaissent dans une ville.
Bien sûr, il règle le problème.
Puis il suit les traces de Kibutsuji, le démon qui s’en est pris à sa famille. Il trouve alors des alliés surprenants
Franchement, même mon résumé m’ennuie… il ressemble à l’intrigue de ce second tome : une suite d’événements sans réelle continuité.

Les personnages m’ont laissée indifférente.
Les dessins ne sont pas terribles , sauf que cette fois, ça m’a saoulée jusqu’à ce qu’on arrive au démon kidnappeur de jeunes filles : il est super bien fait ! J’ai passé beaucoup de temps à le détailler, le contempler. Il m’a fascinée. Encore une série où le mangaka est plus doué pour dessiner les monstres que les héros ?

Je suis déçue par cette lecture. Je m’attendais à mieux. J’espère que le troisième aura plus d’intérêt.

Battle Game in 5 seconds, tome 02 – Kashiwa Miyako & Saizou Harawata

Titre : Battle Game in 5 seconds, tome 02
Scénario : Saizou Harawata
Illustrations : Saizou Harawata
Éditeur : Doki Doki
Nombre de pages : 240
Quatrième de couverture : Les duels 1vs1 ont enfin commencé et c’est maintenant au tour de Yûri, une lycéenne pleine de caractère, d’entrer en scène. Avec quel pouvoir va-t-elle braver la brute épaisse qui lui a été attribuée pour adversaire ?
De son côté, Akira essaie de maîtriser ses surprenants pouvoirs, mais le jeune homme va découvrir la nouvelle épreuve qu’on impose à ses compagnons d’infortune et lui : le combat par équipe. Sauront-ils faire bloc face à l’adversité ?

J’avais presque oublié à quel point le premier tome m’avait enthousiasmée jusqu’à ce que je lise ce second tome qui est tout aussi captivant.

Les épreuves se poursuivent : Yûri affronte son adversaire et elle lui fait la misère, tant mieux, il ne mérite que ça.
La seconde épreuve se fait cette fois en équipe. Donc Akira est obligé de rejoindre un groupe et bien sûr, il n’a pas le loisir de choisir.
Il y a une longue réflexion sur le contenu de ce nouveau combat, sur la stratégie à adopter ? Doit-il dévoiler son pouvoir à ses acolytes ?
C’est l’occasion pour lui de faire des tests afin de savoir comment ça fonctionne : est-ce que seuls ses adversaires effectifs peuvent le déclencher ? Est-ce que ce sont plutôt les personnes qu’il considère comme ses ennemis ? Doit-il faire un geste spécial ? Bref, l’auteur répond à toutes ses questions et bien plus.

C’est également l’occasion de découvrir le pouvoir des autres joueurs, de les observer en pleine action et de voir repousser leurs propres limites… ou pas. En tout cas, ça m’a tenue en haleine et ça  a contribué à rendre cette lecture passionnante.
Dans l’ensemble, j’ai relativement bien aimé les personnages. À part le vieux pervers, ceux qui apparaissent ensuite, en rôle que j’estime secondaire, ne m’ont pas dérangée.
J’apprécie énormément Akira, Yûri et Kirisaki. J’espère qu’il en sera encore de même dans les prochains.

Que dire sur les illustrations ? Elles sont chouettes, on n’a aucun mal à s’imaginer les mouvements. On sent que le mangaka a l’habitude des scènes de combat qui sont réussies et parfois même époustouflantes.
J’ai adoré cette lecture. J’aurais aimé pouvoir lui consacrer plus de temps, c’était un peu frustrant de devoir la morceler pour avancer.