A silent voice, tome 4 – Yoshitoki Oima

Titre: A silent voice, tome 4
Auteur: Yoshitoki Oima
Éditeur: Ki-oon
Nombre de pages: 208
Quatrième de couvertureSi les retrouvailles de Shoko et de Miyoko se passent à merveille, au grand soulagement de Shoya, les choses sont loin d’être aussi simples quand il tombe sur Naoka en pleine rue… Alors qu’il la ramène chez elle, l’adolescente repère la jeune malentendante dans une boutique, et le premier contact se révèle plutôt explosif !
Mais pour le lycéen aussi, les choses évoluent : sans s’en rendre compte, il se constitue peu à peu un petit cercle d’amis. Hélas, lorsque la timide Shoko tente de lui déclarer sa flamme à haute voix, c’est l’échec total …

J’avais complètement oublié que je possédais le quatrième tome de cette série.
Et ça fait plus de deux ans que j’ai lu le troisième… mais heureusement, ma chronique de l’époque m’a aidée à me remémorer ce qui s’était passé précédemment.

J’ai pris du plaisir à retrouver les personnages que ce soit Shoya, Shoko, Miyono ou Tomohiro.
Shoya se rend avec son groupe d’amis au parc d’attraction – oui, il a des amis et étrangement cela lui plaît. C’est l’occasion pour lui d’apprendre à les connaître. Naoka est de la partie et quand Shoya réussit à la convaincre sans le vouloir de se réconcilier avec Shoko… malheureusement, cela ne se passe pas comme prévu.
Si progressivement, en fréquentant ses camarades, la méfiance et l’indifférence de Shoya s’abaissent (changement symbolisé pour la chute des croix sur les visages – j’avais oublié à quel point cette idée était géniale), ce n’est pas le cas pour Naoka : le X de  détachement disparaît à un moment, pour revenir tout aussi rapidement sur elle.
Sur la fin, on en découvre davantage sur la vie de Shoko : l’existence de sa grand-mère et le rôle qu’elle a eu dans la famille monoparentale de l’héroïne, ce qu’est devenu le père de la jeune fille, etc. C’est probablement la partie que j’ai le plus aimée, elle m’a grandement touchée, elle m’a émue, presque aux larmes.

L’histoire est sympathique, et le character design toujours aussi beau.
Si le troisième tome m’a laissée relativement indifférente, j’ai vraiment adoré celui-ci. Par contre, je n’ai pas la suite… Zut !

Quand… – Emma Dodd

Titre: Quand…
Auteur: Emma Dodd
Éditeur: Albin Michel Jeunesse
Nombre de pages: 24
Quatrième de couverture” Quand je serais grand, je serais drôle et curieux, sauvage et libre “.
Un petit ours partage avec sa maman ses rêves d’avenir…

Quand je suis tombée sur cet album à la médiathèque, je ne savais pas trop quoi en penser. Le titre Quand… m’interpelait.
Je n’avais pas lu l’histoire, je l’avais juste feuilleté et il semblait convenir pour le thème du mois de décembre : deux ours qui évoluent dans un paysage neigeux… parfait !

Mais sa lecture m’a laissée dubitativeLe texte ne correspond pas aux images, je n’ai pas vu le rapport entre les deux.
La maman ourse montre à son ourson comment bien grandir physiologiquement parlant, le plaisir du bain, la pêche, le grattage contre un arbre, etc.
L’ourson, de son côté, révèle à sa mère ce qu’il désire être quand il sera grand. Forcément, il n’a pas des rêves d’humains… ses ambitions sont davantage en rapport avec le caractère qu’il souhaite avoir plus tard : drôle, libre, fort, etc. Mais ce n’est pas sa seule envie.

Les illustrations sont aussi sympathiques que chaleureuses, et j’aime beaucoup les regarder. Un certain nombre de planches contiennent de la dorure et c’est chouette d’y faire jouer la lumière.
Je suis incapable de dire si j’ai aimé ou pas cet album, en tout cas, les enfants ont adoré ! Ils criaient des waaaah ! et des wooooh ! à tour de bras. Du coup, je la leur lis souvent et ils y prennent toujours autant de plaisir.

Mistinguette, tome 1 : En quête d’amour – Grégory Tessier & Amandine

Titre: En quête d’amour
Saga: Mistinguette, tome 1
Scénario: Grégory Tessier
Dessin et couleur: Amandine
Éditeur: Miss Jungle
Nombre de pages: 53
Quatrième de couvertureSuite à un déménagement, Chloé – Mistinguette pour les intimes – va vivre sa rentrée en 4ème au sein d’un nouvel établissement.
Plutôt réservée et un brin gaffeuse, réussira-t-elle à devenir populaire en côtoyant les chipies les plus glamours du collège ? Parviendra-t-elle à se faire remarquer par le bel Alexandre ? Découvrez-le en suivant cette irrésistible quête du bonheur !

Bon, vu comme c’est parti, je pense que je vais profiter du mois de décembre pour liquider mes lectures BD en retard.
J’ai également pris ce premier tome de Mistinguette lors de l’événement 48h de la BD. Je dois bien avouer que s’il n’avait pas été à ce tarif, je ne l’aurais jamais pris en raison de la couverture qui ne me plaît pas du tout… tout ce rose ! Yargh ! Sans compter l’impression de fashion victim qui s’en dégage.
Quelque part, je ne suis pas tombée très loin en pensant ça : Chloé, surnommée Mistinguette par son papa, est en 4ème, et débarque dans une nouvelle ville donc dans un nouveau collège. Elle finit par se lier d’amitié avec trois garces : victimes de la mode, langues de vipère, superficielles, harceleuses… bref, elles sont juste à baffer.
Chloé prend un mauvais chemin et sa nature en souffre. Puis elle prend les choses en main et cela s’améliore.

Je n’ai pas particulièrement accroché au début, pourtant, plus j’avançais, plus j’appréciais cette lecture. Il y a même des moments où j’ai rigolé.
J’ai aimé les personnages, surtout le chat Cartoon, et pas du tout le trio maléfique.
Les dessins sont sympathiques.
Le récit est original : divisé en 3 trimestre… bref, 1 volume = 1 année scolaire.
J’ai bien aimé cette lecture ce qui est surprenant parce que c’était assez mal barré.

Bon, j’arrête là… j’avais prévu une chronique beaucoup plus longue : j’en ai écrit un bout cet après-midi et je devais terminer en début de soirée, mais j’ai passé ma soirée à prendre des nouvelles de mes proches, à suivre l’avancée de l’enquête.
L’attentat présumé de ce soir à Strasbourg m’a bouleversée et je suis incapable d’écrire… Donc je vais me coucher avec un médoc afin de faire passer la migraine qui prend de l’ampleur.
Bonne nuit.

Petit ours blanc – Piers Harper

Titre: Petit ours blanc
Auteur: Piers Harper
Éditeur: Gründ
Nombre de pages: 20
Quatrième de couverturePetit ours blanc prépare une grande surprise pour sa maman. Avec l’aide de ses amis, il se lance à la recherche des plus belles décorations pour embellir sa tanière. Ils parcourent des champs enneigés jusqu’à une étonnante caverne et une forêt gelée. Pendant ce temps, maman Ourse, elle, aussi leur a préparé une formidable surprise !

Cela fait longtemps que j’ai cet album, environ onze ans, je dirai. À l’époque, je l’avais acheté à ma fille parce que c’est un “livre à caresser” donc les personnages sont en matière toute douce type “velours”.
L’histoire n’est pas terrible, déjà quand ma fille était petit, il n’avait pas accroché, c’est également le cas des enfants que je garde.

Maman Ourse doit s’absenter et elle demande à Petit Ours de l’attendre. Ce dernier compte faire une surprise à sa mère : décorer leur tanière. Pour ce faire, il se balade sur la banquise et rencontre d’autre animaux qui l’aident volontiers : louveteaux, lièvre, etc.

Ce fut une lecture moyenne, l’histoire est assez basique et les enfants la trouvent un peu longuette… enfin, je présume puisqu’ils ont un peu de mal à rester concentrés jusqu’au bout. Les dessins sont plutôt mignons mais un peu trop classiques à mon goût.
Ma grosse déception est pour la matière utilisée pour ce livre à caresser : que ce soit l’ours, les louveteaux ou le lièvre, ils ont tous la même texture, rien ne les distingue et lorsqu’ils sont côte à côte, il n’y a aucune séparation entre les animaux… c’est étrange.
Une déception pour cette lecture.

Kaamelott, tome 1 : L’armée du nécromant – Alexandre Astier & Steven Dupré

Titre: L’armée du nécromant
Saga: Kaamelott, tome 1
Scénario: Alexandre Astier
Dessin: Steven Dupré
Éditeur: Casterman
Nombre de pages: 48
Quatrième de couvertureRetrouvez le Roi Arthur et les Chevaliers de Kaamelot aux prises avec une terrible armée de morts vivants.
L’Armée Du Nécromant, une grande aventure inédite, est le premier volet d’une nouvelle série de bandes dessinées écrites par Alexandre Astier et enluminées par Steven Dupré.

Cela fait un sacré bout de temps que je devais lire ce premier tome, depuis avril 2018 quand je me le suis procuré lors des 48h de la BD.
Dans les premières pages, j’ai eu un peu de mal à me faire à ce format parce que, même si on retrouve bien la plume d’Alexandre Astier, il manque les intonations des voix des héros. Mon esprit a rapidement compensé me permettant de prendre du plaisir à retrouver l’équipe de bras cassés du roi Arthur.

Des morts-vivants débarquent au compte-gouttes sur Kaamelott. Les sentinelles et Grüdü s’en chargent sans trop de mal. Mais quand ils arrivent en groupe, il est temps de remonter à la source et de chercher l’endroit d’où ils viennent.
Arthur décide de mener l’enquête, accompagné de Leodagan, Bohort, Lancelot et le père Blaise – le choix de ce dernier semble logique, rien de tel qu’un prêtre contre les morts-vivants… que tout fonctionne comme sur des roulettes, c’était impensable – heureusement pour le lecteur, parce que cela rend l’aventure tellement drôle.
En parallèle, Perceval et Karadoc convainquent Merlin de mener la même quête de leur côté.

J’ai difficilement accroché aux dessins, ils sont à la fois ressemblants aux personnages et en même temps différents – le plus réussi, c’est probablement Merlin. J’ai fini par m’y faire, mais ça a pris du temps.
J’ai retrouvé l’esprit de la série et c’était super agréable. Bref, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce premier tome et j’ai également bien ri, pas autant qu’avec la série, mais quand même.
Donc j’ai hâte de découvrir les prochains tomes, mais il va falloir que je me les procure avant cela.