Dallas, du 18 au 26 août 2022

Voici la seconde partie de mon article sur notre périple à Dallas.
Le jeudi, on a visité Dallas Heritage Old City Park. Un quartier reconstitué de maisons datant de 1850 à 1900, environ. C’était sympa à visiter, mais le gros plus, c’est le tour de la maison Sullivan : la dame nous a raconté l’histoire du patriarche de la famille qui a quitté les siens pour faire fortune à Dallas. Ça faisait très far-west, mais j’ai beaucoup aimé toutes les anecdotes qu’elle a rajoutées au fil de la visite.

Ensuite, on est allé manger un hamburger : le premier pour ma mère.
On a rencontré des français qui étaient un peu perdus. Ils assistaient aux championnats du monde d’escalade auxquels participait leur fille.
 

Le soir, on a été dans un restaurant style japonais où le cuisinier nous a fait un super show. Non seulement c’était bon, mais le spectacle valait le détour.

Le vendredi, on a été faire du skydiving en salle avec iFly.
On a fait deux passages d’une minute chacun. Le premier était difficile : j’ai eu du mal à trouver mon souffle, mais j’ai réussi à garder la pause et j’ai relativement bien suivi les consignes.
Le second passage était bien mieux. J’ai rapidement trouvé mes marques et le moniteur m’a fait voler dans tous les sens (la chute était dure, mais c’était chouette). J’aurais bien aimé faire un troisième essai, mais mes épaules commençaient à être douloureuses, j’avais peur de me blesser.
Mathias a eu beaucoup de mal : il est grand, donc pas beaucoup d’espace dans le tube et il n’arrivait pas à se relaxer assez pour y prendre plaisir.
Cassandre était stressée à mort. Elle a eu le tort de regarder en bas et le vertige a eu raison d’elle : ses mains étaient crispées à mort.
 

La suite était bien plus calme : barbecue en famille, visite d’un mall de grandes marques.
Du dimanche soir au lundi soir, il a plu… énormément. Il y a eu de sacrées inondations. Donc on est resté à l’intérieur et on a regardé des films.

Mardi, on est allé à Fort Worth. On s’est baladé dans les rues du Stock Yards, puis on a attendu la traversée des Longhorns menées par les cow-boys.
C’était impressionnant : et c’est là qu’on voit au dandinement de leur tête que les cornes sont terriblement lourdes.


Les derniers jours ont été très zen, on a profité de la famille, on a fait nos dernière emplettes, etc.

J’ai indéniablement préféré Dallas à New-York. C’était une bouffée d’air frais. Même s’il a fait chaud, c’était moins difficile.
C’était également plus relax. Et moins stressant puisque la famille s’occupait de nous.
La séparation fut moins difficile que prévu puisqu’on aura la chance de se revoir dans un mois… et j’ai hâte de les retrouver. Ils me manquent.

Dallas, du 11 au 17 août 2022

Après notre épuisant séjour à New-York, nous nous sommes rendus à Dallas, dans la famille et ça nous a fait beaucoup de bien : non seulement ça nous a permis de nous reposer, mais également de passer du temps avec ma tante, mon oncle, mon cousin ainsi que son adorable femme et ses deux gentilles filles.
Pour des raisons personnelles et évidentes, je ne m’étendrai pas sur ces parties privées. C’était génial : beaucoup de souvenirs évoqués, de bons moments présents, deux semaines de bonheur.

Le premier jour, on a un peu visité le centre de Dallas, notamment le lieu où John Fitzgerald Kennedy a été assassiné. On n’a pas pu tout voir à pied, Dallas fait quand même 75km, donc on était pas mal en voiture. On est passé dans Downtown, puis direction des quartiers où des tagueurs s’entraînent : certains étaient vraiment beaux.

Le soir, mon cousin nous a emmené faire les boutiques surtout les Japan shop et on a trouvé notre bonheur, puis on a été mangé dans un restaurant japonais où presque tout est automatisé : il y a quand même plein d’employés entre l’accueil, le service et la cuisine.
La nourriture était acheminée grâce à des tapis roulants, et un robot ramenait parfois la boisson. C’était super bon et fun. En tout cas, ça nous a mis de bonne humeur.

Le samedi, on a été faire du roller. Je n’en avais plus fait depuis au moins 20 ans, mais c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas… non, c’est faux, j’étais trop raide et je ne compte plus les fois où j’ai failli tomber. C’était sympa, dommage que mes enfants n’aient pas participé, ça m’aurait amusé.
Puis nous avons été dans un mall, c’était immense ! Et on a fait un tour à la boutique éphémère Stranger Things, l’occasion de voir ce qu’il s’y vendait et de faire quelques photos.

Le soir, on a assisté à un rodéo. Je suis assez partagée quant à cet événement : le rodéo en lui-même, c’est-à-dire quand les cow-boys montent les chevaux ou les taureaux qui ruent, ça ne me dérangeait pas. Pareil lorsqu’ils attrapaient les cornes des veaux au lasso pour les relâcher avant que la corde ne se tende trop. Mais lorsque les bonhommes saisissaient les cornes des veaux pour les plaquer violemment au sol ou quand ils les attrapaient à deux par les cornes et les pattes… ça m’a chipotée.

Le lundi, on a été faire quelques achats, puis on a visité Terrell et Wills Point, notamment les vieux quartiers avec des maisons historiques d’une centaine d’années environ, assemblées, en kit. Il y en avait pour tous les goûts.


Le mardi, nous avons été à Southfork Ranch, le ranch qui a servi à la série Dallas.
Je savais que ce n’était pas très grand, mais bien plus que ce à quoi je m’attendais. C’est là que j’ai vu pour la première fois des Texas Longhorns : j’adore ces vaches, elles sont trop belles, mais leurs cornes doivent être lourdes à mort.

Le mercredi, on a eu la chance de visiter The Dallas World Aquarium.
Un aquarium qui recueille des animaux blessés, incapables de revenir à la vie sauvage. On a vu des animaux que je ne connaissais pas ou que je n’avais jamais vu en vrai : une loutre géante, un ocelot, un lamantin, des pingouins d’Afrique du Sud ou un dendrolague de Matschie… pour ne citer que ceux-là.
On y a passé un bon moment, c’était super bien.

Quant au soir, on a été au restaurant BBQ afin de goûter des viandes macérées typiques au Texas. La viande était tendre, c’était délicieux. Par contre, c’était servi sur du papier alimentaire et non sur des assiettes, c’était fort étrange, mais ça le faisait dans le contexte.
Ça a également été l’occasion de tester les célèbres macaronis au fromage. Bon, c’était très calorique, mais plutôt étonnamment bon.

MJ Musical

Quand on a préparé notre voyage aux États-Unis, et surtout à New-York, on s’est dit qu’il fallait absolument assister à une comédie musicale sur Broadway.
Après s’être concertés, on a opté pour MJ Musical : quand j’étais plus jeune (et maintenant encore), j’étais fan de Michael Jackson ; mon fils était moyennement motivé pour un spectacle chantant et dansant, mais celui-ci ne le dérangeait pas trop.

Pour le résumé, cela risque d’être un peu compliqué : en effet, il y a quand même pas mal de dialogues et mon anglais étant assez basique, je n’ai pas tout compris dans les détails (heureusement que je connaissais la vie de Michael Jackson pour combler les trous). Je vais faire au mieux.
Michael Jackson s’entraîne avec ses danseurs pour une série de concerts (est-ce le history tour ?). Deux journalistes de MTV viennent l’interviewer et le chanteur revient sur les événements qui ont marqué son parcours musical : de ses débuts avec les Jackson Five à leur séparation, les relations que le roi de la pop a entretenues avec ses parents, mais aussi les maisons de disques notamment la Motown.

On a droit à vingt-cinq chansons parmi ses plus grands succès. Ça bougeait bien et je ne compte plus les titres que j’ai chantés tout doucement en même temps que la compagnie. La mise en scène était vraiment chouette, certains passages étaient impressionnants et m’ont laissée sur le cul : Heal the world juste avant l’entracte (moment où Cassandre a paniqué à l’idée que ça s’arrête là !) ou Thriller.
Les danses sont superbes et merveilleusement rythmées. Leur jeu d’acteur était impressionnant, mais celui qui m’a scotchée, c’est Myles Frost dans le rôle de Michael. Il était MJ en tout : si son visage ne correspondait pas, c’est bien la seule chose qui était différent. Sa posture, sa façon de se mouvoir, de danser, sa voix quand il parlait… il m’a bluffée.
Deux heures de pur bonheur quand on aime Michael Jackson.

Bilan :
j’ai adoré cette comédie musicale.
ma fille a également adoré,  elle en a pris plein la vue.
mon fils n’a pas accroché, mais il était fatigué et n’avait pas assez de place pour ses longues jambes d’adolescent dégingandé.
ma mère a assisté pour la première fois à une comédie musicale, elle n’a pas compris les dialogues, pourtant elle a bien aimé.
Je suis ravie que nous ayons décidé d’aller voir MJ Musical, ça restera un des meilleurs souvenirs de New-York.

New-York, le 10 et 11 août 2022

Jour 3 : mercredi, 10 août 2022

Le petit-déjeuner était déjà meilleur.
On est parti tôt, direction la pointe de Battery Park pour prendre le ferry gratuit vers Staten Island : l’occasion de voir Manhattan de la côte et de passer non loin de la Statue de la Liberté. J’aime tellement les embruns de la mer, ça m’a fait beaucoup de bien.

On a fait un petit tour sur Staten Island, mais il n’y avait rien d’autre à voir que des outlets.

Au retour, nous sommes passés par le One Trade Center. Les deux ground zéros étaient impressionnants : toute cette eau qui coule et tombe dans le vide… ce qui m’a le plus touché, ce sont les noms gravés dans la pierre… ils étaient si nombreux. Alors je le savais, mais lire ces noms a rendu l’horreur du 11 septembre encore plus réel. C’est si triste.

Après ça, on était tellement fatigué qu’on a eu envie de se poser un peu… quoi de mieux que Battery Park, pas loin. On s’est posé presque une heure, ça nous a fait du bien.

Puis direction Brooklyn Bridge Park. Les enfants ont pris une pizza et ma mère et moi avons testé le lobster roll, excellent au passage.
Puis j’avais prévu d’aller à la plage pour se poser un peu… mais on a fini par abandonner, non pas qu’elle était loin, mais ce n’était quasiment pas ombragé et marcher en plein cagnard nous a tués.
On s’est assis un moment sur des rochers, le temps d’écrire quelques cartes postales.
Et c’est reparti… pour la promenade du Brooklyn Bridge. C’était sympa, et heureusement rapide car il faisait vraiment trop chaud.

À partir de là, c’est vraiment devenu difficile. On a eu du mal à trouver le métro, en même temps, j’étais tellement épuisée que je n’ai pas lu correctement le plan. On a fini par s’y retrouver et zou, direction Chelsea Market. C’était bien sympathique comme endroit, malheureusement, on n’a pas eu assez de temps pour y flâner longtemps. On a pris de quoi manger pour le soir puis on est sorti afin de rejoindre la high line, un parc suspendu installé à la place de l’ancienne voix ferrée aérienne. Je m’attendais à des allées plus grandes, peut-être une promenade plus élevée.

Le retour jusqu’à l’hôtel a été horrible… on a marché un temps interminable pour trouver une station de métro. C’est là que tu te rends compte qu’à New-York, c’est super mal fichu comparé à Paris.
Bref, on n’était pas mécontent de rentrer se reposer à l’hôtel une petite heure, le temps de manger et prendre une douche.

J’avais prévu une journée relativement cool avec des temps de pause pour profiter du paysage, mais la chaleur étouffante a rendu la visite de la ville encore plus harassante que la veille. Dommage.

Le soir, nous avons assisté à la comédie Musicale MJ Musical à Broadway. Vous trouverez mon article sur ce spectacle ici.

Journée 4 : jeudi, 11 août 2022

Comme on devait partir à midi pour rejoindre JFK, j’avais prévu de ne faire que Central Park le matin.
On devait partir à 8h30, mais on était tellement fatigués, qu’on a quitté l’hôtel qu’à 9h. Autant dire qu’on n’a même pas réussi à faire la moitié du parc.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Central Park, ce fut notre bouffée d’air frais pendant ces 4 jours. Beaucoup de verdure, des arbres pour nous abriter du soleil, des immeubles au loin, très loin et c’était parfait.
On y a vu quelques écureuil, mais surtout des tortues dans l’eau.
Je regrette de ne pas avoir visité ce parc la veille plutôt, on aurait davantage pu en profiter.

Bilan du voyage à New-York :

impressionnant quand on arrive, mais rapidement, tout semble trop grand : des immeubles immenses pour des rues qui ne le sont pas tant, un ciel qui paraît trop proche. Je ne suis pas claustrophobe, pourtant, j’ai trouvé ça étouffant.
– à ne pas faire en été : la chaleur, la pollution rendent la visite de ville insupportable.
– le gros point positif, ce sont les gens. Ils sont adorables : aimables, polis, serviables. Rien à voir avec la France. Même nous, ça nous a rendu plus sympa : toujours le sourire aux lèvres, moins râleurs…

New-York, le 8 et 9 août 2022

Du 8 au 11 août, nous sommes partis en famille pour New-York. Le voyage a été long (8h30 de vol), il n’y avait pas beaucoup de place dans l’avion.
J’avais passé beaucoup de temps à organiser notre périple pour voir le plus de choses possibles puisque nous n’y restions pas très longtemps.

Jour 1, lundi le 8 août 2022

Nous sommes arrivés à l’aéroport JFK et il nous a fallu presque deux heures pour passer l’immigration tellement nous étions nombreux. L’interrogatoire fut heureusement rapide, et aucun passage à la douane.
Par la suite, ce fut toute une histoire pour prendre les metrocards 7 jours illimitées : la borne ne prenait pas le cash, on ne pouvait pas prendre deux metrocards en un paiement, pas plus de deux metrocards par carte bleue et les paiements n’étaient pas acceptés du premier coup… on était plusieurs groupes de Français à s’entraider, c’était sympa.

Quand on est sorti du métro à la station de la 7th Avenue, l’impression de grandeur qui s’en dégageait nous a coupé le souffle : c’était immense ! La fatigue a d’un coup été balayée par la joie et l’excitation d’être arrivés à New-York. On n’a eu aucun mal à trouver notre hôtel. On n’y est pas resté afin de ne pas nous endormir et à peine les valises déposées, on est repartis.

On est allé au Ellen’s Stardust pour manger. On a eu une bonne heure de queue. La bouffe passait bien, l’ambiance était chouette, beaucoup de chants ce qui a réveillé Cassandre… peut-être un peu trop bruyant et on n’était pas super bien placés (dans un coin donc fallait se tordre le cou pour voir le “spectacle”).

Après ça, on est allé à Times Square. Ça m’a un peu déçue : moins impressionnant que ce que j’imaginais, beaucoup trop de monde et ça puait la beu.

Jour 2, mardi 9 août 2022

On débute la matinée avec un petit-déjeuner pas terrible… zut. Mais une vue au top.

À partir de là, la course commence.
Direction le Chrysler building. On s’est planté de sortie, donc on a dû marcher un long moment. Ça a plutôt été une bonne chose : on a parcouru les rues et découvert des quartiers typiques. Le Chrysler building est apparu progressivement et ce n’en était que plus impressionnant.

Juste à côté, se trouve la gare Grand Central Terminal. L’arrêt était obligatoire afin de visiter ce lieu où a été tourné le premier film des X-Men (j’ai patiemment attendu Sabretooth et Toad, mais aucun mutant n’a pointé le bout de son nez).

On a continué notre périple vers la New Library of New-York. L’intérieur était joli, dommage qu’on n’ait pas pu aller dans l’une des salles de lecture. Puis nous avons fait le tour de Bryant park à la recherche de fontaine à eau. La vue était belle, par contre, le parc m’a surprise par la petitesse de sa taille, je l’imaginais plus grand (il semblait d’une taille conséquente dans Fabuleuse Mrs Maisel).
 

Nous avons dû nous dépêcher pour arriver à l’Empire State Building à l’heure. On s’est d’ailleurs perdu et un distributeur de prospectus très sympa nous a orientés dans la bonne direction, tout ça en français. J’ai beaucoup aimé cet observatoire, le musée est complet et m’a plu. La vue est chouette et le fait que le garde-fou est en grillage espacé permet de prendre de belles photos.

Après ça, direction le Thompkins Park pour manger : quelle idée d’aller là-bas, me direz-vous ?
La raison en est simple : je voulais emmener les enfants dans une boutique spéciale goodies mangas et Cassandre désirait tester les Korean Corndogs. Donc elle et Mathias ont goûté cette spécialité coréenne (américanisée ?) et ma môman et moi sommes allées dans une crêperie et là, surprise : les patrons parlaient français. On a discuté, ils ont été adorables.

Après avoir mangé au parc, nous nous sommes perdus en cherchant le bus qui nous emmènerait à Chinatown. On l’a enfin trouvé, il arrive et là, panique : il faut le masque. On voulait attendre le prochain, le temps de trouver nos masques, mais le chauffeur a attendu un peu et nous a dit de monter. Il a été super sympa, on a discuté avec lui.
Ce ne sont pas les chauffeurs chez nous qui auraient été aussi chouettes (il y en a sûrement, mais aucun ne se serait mis en retard pour nous permettre de monter).
À partir de là, ça a été dur. Quand on est descendu à Chinatown, on a cru arriver en enfer tellement il faisait chaud. C’était l’horreur ! Malgré les plans que j’ai imprimés, on s’est perdu et pas un pet d’ombre. J’ai fini par retrouver notre chemin, mais comme on était épuisé, on n’a pas trop traîné dans le quartier chinois.

Puis retour à l’hôtel pour un tour au pipiroom et quelques minutes de repos.
On était claqué, mais on est reparti vers le Top of The Rock, un autre observatoire du côté du Rockfeller center. On y est resté jusqu’à 20h10, le temps d’assister au coucher du soleil. C’était un peu long et pas exceptionnel pour une telle attente.

On comptait rentrer se reposer, mais l’envie nous a pris d’aller voir une façade qui nous a interpellé (si déjà on était dans le quartier), c’était la Saint-Patrick’s Cathedral. Elle était très belle, j’ai bien aimé cette visite.

On est rentré à l’hôtel, douche, quelques affaires à laver puis dodo.