Pixel Museum

C’est pas parce qu’on est en vacances et qu’on ne part pas qu’il faut glandouiller. On a donc profité de la visite d’amis pour se rendre au Pixel Museum, situé à Schiltigheim à une petite demi-heure à pied de chez moi.
Le Pixel Museum, c’est quoi ?
Le premier musée permanent dédié aux jeux vidéos.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre mais pas à ça, c’est sûr : j’ai été agréablement surprise de découvrir le travail de mémoire effectué, sans compter la récolte d’ancien matériel qui a dû être très difficile à réunir.
Le sens de la visite est numéroté par level, de 1 à 6. Le premier niveau nous fait remonter jusqu’à 192? – si mes souvenirs sont bons – avec les premières télés et le premier jeu inventé par des scientifiques pour passer le temps : une espèce de Pong.

Au fil de notre avancée, on découvre des salles remplies de vitrines abritant les premières consoles sorties vers le milieu des années 1970 – des engins massifs et probablement tellement lourds qu’ils n’étaient pas transportables. Certains sont agrémentés d’anecdotes amusantes comme c’est le cas pour les Seb, vendues au rayon ustensiles de cuisine… à ce demander s’il y a eu des erreurs d’achat.
Puis on est arrivé aux étagères qui nous intéressaient le plus, principalement parce qu’en ce qui concerne les plus vieux, ça nous rappelait des souvenirs – personnellement, je n’ai pas connu les Atari, personne dans mon entourage n’avait les moyens de se les payer ; ça devait être les premières avec des cartouches de jeux, les précédentes avaient les jeux intégrés dans leur système.

Puis j’ai eu le plaisir de revoir les ordinateurs Amstrad – quand j’étais petite, avec les sous reçus pour ma communion, je m’en étais acheté un : l’Amstrad CPC464 (cf image ci-dessous). On avait opté pour ce PC pour deux raisons :
– on désirait dessiner des figures par le biais de commandes basiques : je ne vous raconte pas les commandes, pour réaliser un pauvre trait, c’était un truc genre vingt lignes à écrire et à la moindre erreur, ça ne fonctionnait pas ; vu qu’on n’a jamais réussi à en dessiner une seule, on devait en faire des fautes, à moins que les indications données dans le manuel soient bancales ce qui est également une option.
– ça nous offrait également la possibilité de jouer à des jeux cassettes : oui, le même format que celle qu’on écoutait, qu’il fallait rembobiner, etc. Sauf que, vu le temps de chargement des jeux qui pouvaient aller de 30 à 60 minutes, fallait prévoir bien avant… et être super patient -_-
On jouait à des jeux tels que Saboteur, Atahualpa (avec la musique du Boléro de Ravel qui tournait en boucle), Supercopter,  Gauntlet, Barbarians, etc.

Là, les enfants ont pu essayer trois vieux jeux : le premier pacman sur écran monochrome, un où le plongeur devait harponner les poissons avant qu’ils ne le bouffent, le dernier avec un vaisseau spatial qui tournait sur lui-même et tirait sur tout ce qui l’approchait afin d’éviter la collision.
Il y avait également une salle d’arcade, très petite avec très peu de jeu, c’est dommage mais ça permettait de découvrir l’anatomie de la borne d’arcade avec le petit panneau demandant de ne pas déposer la cigarette sur le frontispice et les petits cendriers pour les fumeurs.

Ensuite, on est passé au level des consoles abordables financièrement, enfin, un peu plus que les précédentes : Sega avec la master System et les Megadrive. Les Playstation, les X-Box 360, etc.

J’ai trouvé la salle impressionnante quand même : elle est grande, lumineuse et contient pas mal de bornes de jeux.
On pouvait terminer la visite avec une exposition éphémère, la salle des ordinateurs avec 4 PC mis à disposition : pour chacun un style de jeu différent (exploration de donjon, plateforme, etc) et une borne Minecraft qui permettait de découvrir certains monuments et rues de Strasbourg version pixelisée.
Ma puce a bien aimé découvrir les mini-jeux électroniques, les Game & Watch, qu’on avait : un bouton à droite, un à gauche pour faire avancer ou reculer le héros – là sur la photo, le but était de rattraper les parachutistes avant qu’ils ne tombent dans l’eau et se fassent dévorer par les crocodiles ; je l’avais enfant et bon sang, ce que j’ai pu y jouer.

Pour nous, cette visite a été une retombée en enfance et l’occasion de partager nos expériences avec nos petits monstres, je redoutais que les enfants s’ennuient mais ils ont beaucoup aimé et ont trouvé ça très intéressant.
Pour les gamers, c’est à faire histoire de découvrir les balbutiements et l’évolution des consoles.

Bilan lecture du mois de mai 2017

Bilan de lectureLe joli mois de mai fut tout petit niveau lecture, principalement en raison de mon travail qui, depuis fin avril, est devenu super prenant… Youpi -_-
J’ai lu 4 livres (1 manuel de règle de jeu de rôle et 3 romans).
Commençons sans plus tarder – le bon côté, c’est que ça va être ultra rapide :

Coup de coeur
Coup de Cœur:


Gif heureux
J’ai aimé:

 

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Je n’ai pas aimé:

 

On arrive quand même à un total de 1615 pages, ça m’étonne.

Bilan challenge :

Arbre généalogique des Rougon-Macquart de 1878Challenge Rougon-Macquart : 07/20

Challenge LEAF Le Manège de PsylookChallenge LEAF : 21/50

Challenge Goodreads : 33/125

Challenge - Coupe des 4 maisonsCoupe des 4 maisons : 38/70 – 1350 points

Réduit ta PAL à néantChallenge Réduit ta PAL à néant (illimité) : 18/70

Actuellement, je lis :
Le cirque des rêves
Erin Morgenstern
(42%)
Un heureux événement
Eliette Abécassis
(12%)

Thème du mois de mai 2017 :
Sous le signe des jeux vidéos
Donc quasiment absente du blog…

Les Imaginales 2017 – Samedi, 20 mai 2017

Cette année, j’ai pu m’organiser pour aller aux imaginales. Et Asuna a eu la gentillesse de me proposer d’y aller ensemble, ce que j’ai accepté avec autant de plaisir que d’enthousiasme.
Je ne fais pas souvent de salon, pour plusieurs raisons mais la principale en est qu’ayant une empathie excessive, tout rassemblement de foule m’est très vite éprouvant – j’arrive à gérer de petits groupes, mais là, c’est juste impossible, les boucliers habituellement érigés se brisent trop rapidement.

On est parti aux alentours de 8h30 (grand soleil chez nous) pour arriver à 11h (bordel, ça caillait), pile pour la première conférence qui nous intéressait. On en a fait deux dans la journée :
Quand les héros de fantasy… rencontrent leur destin ! J’ai beaucoup aimé cette conférence. Je n’y ai pas appris grand chose, j’ai cependant retrouvé bon nombre de mes réflexions sur le sujet. Le gros point fort de ce symposium, c’était que chaque auteur avait une façon d’écrire différente (plan complet et immuable, synopsis global pouvant amener des événements imprévus ou improvisation totale), une manière singulière d’entrevoir la prédestination (l’écrivain est un dieu qui manipule l’avenir de ses personnages, un simple scribe qui se laisse aller à son imagination, ou une norne qui tisse les vies de ses héros, etc.). Bien entendu, chacun a parlé de ses romans ( Pierre Bordage de Arkane; Gregory Da Rosa de Sénéchal, Jean-Louis Fetjaine de Djinn et Pierre Pevel de Haut-Royaume) ce qui m’a donné envie d’en découvrir certains et d’autres moins.
La seconde conférence était à 14h : Sorciers ! Et autres jeteurs de sorts… Pour celle-ci, je l’ai trouvée un peu moins intéressante peut-être parce que les auteurs s’appuyaient davantage sur leur roman et parlaient moins des sorciers en général que de ceux de leur histoire et les vagues comparaisons avec d’autres univers étaient assez rares. De plus, il arrivait que les réponses aux questions tombaient à côté et les auteurs se perdaient un peu. A cette conférence, il y avait également quatre auteurs : Rod Marty (La mère des eaux, roman tourné vers le vaudou), Méropée Malo (L’héritière des Raeven, roman qui tire vers le Young Adult), Alex Evans (Sorcières associées, qui parle de deux sorcières détectives dans un monde de sorciers), Sébastian Bernadotte (Bâton de Seydr, inspiré des légendes nordiques).

Je n’ai pas rencontré beaucoup de blogueuses, il y avait bien sûr Asuna (d’Equi’livre) et Sia (d’Encres et Calames) et c’était super chouette de pouvoir discuter surtout qu’on est resté une bonne partie de la journée ensemble notamment pour manger et j’ai pu faire plus ample connaissance avec Sia ce qui n’avait pas été le cas en 2014. On a rencontré d’autres blogueuses qui m’ont été très rapidement présentées sous leur véritable prénom (donc j’ignore quel blog elles tiennent) mais ma timidité excessive m’a poussée à rester en retrait et à ne pas rentrer dans le cercle – comme d’habitude, j’ai écouté et ai quand même passé de bons moments.

Bien sûr, j’en ai profité pour rencontrer quelques auteurs. Habituellement, je suis plutôt réservée mais là, j’étais plus ou moins à l’aise qu’ils soient connus ou pas. En ce qui concerne les photos, j’étais tellement prise par l’émotion que j’ai une fois de plus oublié d’en prendre – je me suis permise d’utiliser des images officielles des Imaginales.
J’ai retrouvé Régis Goddyn (Le Sang des 7 rois), c’était la seconde fois en un an – la fois d’avant, c’était à la 25ème heure du Mans dont je n’ai pas parlé sur ce blog – et ce fut un réel plaisir de discuter avec lui de plein de sujets différents et notamment de ses prochains ouvrages, j’ai hâte de voir ça.
J’ai également pu discuter avec Silène Edgar (14-14, Adèle et les noces de la reine Margot), c’était un échange timide mais sympathique.
La conversation avec Lise Syven (La Balance Brisée) fut vraiment très chouette, amicale et amusante.
L’échange avec Samantha Bailly (Oraisons, Ce qui nous lie) fut court, respectueux et assez taciturne au final, mais c’est compréhensible : comme c’était la fin de journée, on était toutes très fatiguées.

Je suis également passée sur des stands de petites maisons d’éditions :
Celui d’Elenya où j’y ai retrouvé Doris Facciolo (Légendes et Sortilèges, Ex Machina), j’en ai profité pour échanger mes impressions sur son recueil sur les sorcières qui était un coup de cœur. J’ai également pu rencontrer Dominique Lémuri (Ex Machina). Toutes deux très sympathiques.
Et surtout, je suis passée deux fois sur le stand des Luciférines (la première fois pour me prendre l’Homme Maigre de Xavier Otzi mais aussi pour me faire dédicacer Faites vos jeux par Julia Richard que je n’ai eu qu’au second passage). J’ai adoré l’ambiance qui régnait sur ce dernier étal, la bonne humeur était au rendez-vous, les nombreux auteurs plaisantaient entre eux mais également avec les visiteurs qui ne se sentaient nullement de trop dans ces échanges. J’en ai aussi profité pour discuter avec l’éditrice Barbara Cordier (La Belle contre l’Angelet ; je regrette juste de ne pas avoir terminé à temps son roman pour pouvoir lui donner mon avis de vive voix).

Bref, ce fut une journée épuisante, la migraine de fin de journée ne m’a pas été épargnée mais ce fut un super moment, je suis ravie de cette édition et j’espère pouvoir renouveler l’expérience l’an prochain, ce qui est loin d’être gagné. J’ai eu beaucoup de mal à redescendre de mon petit nuage et j’ai marché au radar les deux jours qui ont suivi. Mais ça valait largement le coup.
Voici ma pêche du jour (les deux du haut m’ont été offert par Asuna que je remercie encore ^_^) :
J’ignore encore quand je pourrai lire tout ça, mais au moins, je les ai 😀

Magic 7, tome 3 – Le retour de la bête – Kid Toussaint, Giuseppe Quattrochi & Rosa La Barbera

Titre: Le retour de la bête
Saga: Magic 7, tome 3
Scénariste: Kid Toussaint
Illustrateurs: Giuseppe Quattrochi & Rosa La Barbera
Éditeur: Dupuis
Nombre de pages: 48
Quatrième de couvertureLéo, le spirit, n’a qu’un but : trouver le septième mage ! Grâce aux révélations d’Alice, la devineresse, il sait que c’est quelqu’un qu’il a déjà rencontré et qu’il porte vraisemblablement une tache de naissance comme les six autres.
Alice fait une autre prédiction : l’un des cinq rencontrera l’enchanteur le mercredi suivant. Chacun suit alors ses intuitions et tente de provoquer des rencontres qui semblent totalement fortuites avec son suspect favori.
L’enchanteur, ignorant tout de son pouvoir, laisse de curieuses créatures sur son passage, aidant bien involontairement les six à le trouver. Une course contre la montre est alors lancée, car une terrifiante et gigantesque bête a envahi la ville et détruit tout sur son passage… Et les “Magic 7” ne pourront livrer leur grand combat que lorsqu’ils seront au complet !

Bonjour,
aujourd’hui, je vous retrouve pour une chronique qui me tient particulièrement à cœur, celle de Magic 7 tome 3, parce que déjà, j’aime beaucoup le scénariste, sans compter que les dessins sont toujours aussi beaux. Ajoutons à cela la participation de Geoffo Panda au storyboard ( histoire de le situer, il s’occupait du Turbomédia chez Marvel entre autre, si ses travaux sur cette BD vous intéressent, vous trouverez ses planches sur Branchés Culture.)

Dans ce troisième tome, nos six héros sont à la recherche du septième comparse, l’enchanteur. Ils doivent le trouver avant l’arrivée de la Bête dans le but d’être assez puissants pour la combattre.
Ils suivent donc les consignes très vagues d’Alice et chacun a son hypothèse sur l’identité de leur dernier compagnon. J’ai trouvé cela sympa, ça permet également au lecteur d’y réfléchir, de chercher les indices, du coup, on ne reste pas passif.
Chaque personnage est déjà posé et on les connaît, pourtant, Kid Toussaint parvient malgré tout à nous surprendre en nous faisant découvrir davantage les secondaires ; ainsi, derrière la brute de l’école se cache un être qui souffre, les pestes de la classe ne sont pas aussi garces que ce qu’on croit – enfin pour l’une et pas forcément celle que l’on pense d’un premier abord -, le martyrisé qu’on prend en pitié n’est pas aussi sympathique que ce qu’on attend de lui lorsqu’on lui tend la main, et j’en passe parce qu’il y en a bien d’autres.
À la fin de ce tome, on réussit à se faire une idée précise de chacun tout en se méfiant parce qu’on a bien compris que les apparences sont souvent trompeuses. Il n’y a que le père de Leo que je suis incapable de juger, je ne suis pas sûre de l’apprécier même s’il nous permet d’en découvrir davantage sur l’origine des 7 ; je sens le sale coup venir avec lui sans pour autant savoir quoi exactement… on verra si mon intuition est juste.

Je craignais que ça tourne en rond, mais j’avais oublié que ce n’était pas possible avec Kid : on se retrouve avec un troisième tome contenant un peu moins d’action mais tout autant de rebondissements.
Bref, j’ai adoré et je compte bien samedi me chercher le 4 qui sort aujourd’hui,  donc on devrait se retrouver rapidement pour la chronique du prochain volume ^_^
À bientôt.

Bricolage – Vitrail de Noël

Ces derniers temps, je fais un certain nombre de bricolage avec les enfants – environ un par semaine histoire de ne pas être trop vite à cours d’idée.
Parmi les activités organisées, nous nous sommes lancés dans le création d’un vitrail papier, l’un pour les 2 à 5 ans, l’autre pour les plus de 5 ans.

Le matériel nécessaire :
– Papier canson noir et/ou rouge.
– Papier vitrail de différentes couleurs
– Colle
– Ciseaux
– Cutter pour les adultes
– Coton

La chaussette-vitrail (pour les 2 à 5 ans)

Prendre une demi-feuille de papier canson rouge. Dessiner le patron d’une chaussette :
chaussette-vitrail-patron

L’adulte doit découper le rectangle intérieur au cutter. L’enfant peut, avec l’aide d’un grand, couper au mieux les contours de la chaussette ; c’est la seule étape où un adulte aide l’enfant. Dessiner une étoile-fleur avec un emporte-pièce, la couper et la coller :
chaussette-vitrail-decoupage

Coller le papier vitrail central. Découper de petits triangles de papier vitrail de différentes couleurs et les coller au centre :
chaussette-vitrail-collage-de-papier-vitrail

Étape finale : mettre de la colle sur la bordure et y apposer le coton :
chaussette-vitrail-bordure-de-coton

 

Vitrail de Noël (pour les plus de 5 ans) :

L’adulte doit dessiner et découper un modèle cartonné qui servira de pochoir aux enfants.
Les petits peuvent alors dessiner le modèle sur un papier cartonné noir. Les grands doivent découper au cutter le vitrail dessiné afin d’en créer le squelette :
vitrail-de-noel-dessine vitrail-de-noel-decoupe

Les enfants dessinent par transparence les parties triangulaires du papier vitrail en fonction de la case choisie, avec la règle si possible :
vitrail-de-noel-dessin-papier-vitrail

Puis il leur suffit de coller le papier vitrail sur le squelette.
On peut également y coller des boules de papier de couleur, dessinées grâce au capuchon d’un feutre.
Il ne reste plus qu’à le scotcher à la fenêtre.
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