Le songe d’une nuit d’été – William Shakespeare

Titre: Le songe d’une nuit d’été
Auteur: William Shakespeare
Éditeur: Magnard
Nombre de pages: 127
Quatrième de couverturePar une douce nuit, dans les profondeurs d’une forêt, en Grêce, deux couples d’amants sous l’emprise d’une potion magique se désunissent et vivent d’improbables amours.
Dans cette comédie de William Shakespeare, le merveilleux et les rêves se heurtent à la réalité, les enfants s’opposent aux parents, et les personnages ont plusieurs masques…

Cela fait très longtemps que je voulais découvrir cette pièce de théâtre de Shakespeare. On trouve énormément de références à cette œuvre dans pas mal de films et jusqu’à présent, je n’avais jamais pris le temps de l’ouvrir. J’aurais dû le lire il y a déjà quelques mois mais je l’avais oublié dans un coin.

Le récit est divisé en cinq actes et chacun se compose de deux scènes, pas une de plus. Au début, c’était plutôt déroutant parce que je suis habituée à ce qu’il y en ait plus, mais par la suite, je m’y suis faite.
Ce n’était pas la seule surprise.
Je m’attendais à ce que le côté nocturne prenne une place plus importante, qu’on voit davantage Obéron, Titania ou Puck mais non. Leur rôle est certes primordial, surtout celui du lutin, mais leur présence est assez ténue.

On suit principalement Hermia que son père veut marier à Démétrius, mais qu’elle n’aime pas. Elle et Lysandre sont amoureux, ce qui n’est pas au goût du géniteur de la demoiselle. Les amants se donnent donc rendez-vous dans les bois pour fuir. C’était sans compter les intrigues d’Helena, athénienne éprise de Démétrius, ou d’Obéron qui, en les découvrant, souhaite remettre les choses en ordre et au passage, en imposer à  sa reine Titania. Il missionne donc Puck.
J’ai toujours cru que le lutin avait semé sciemment la zizanie mais il n’en est rien. Ce n’est qu’un quiproquo qui a pris des proportions étonnantes.

Malgré la surprise que m’a occasionné la trame de l’histoire, j’ai beaucoup aimé lire cette pièce. Ça faisait longtemps que je n’avais plus lu de théâtre alors que j’adorais ça, ça a fait du bien.

Challenge Coupe des 4 maisons :
3ème année : Avada Kedavra – un livre dont l’auteur est décédé – 30 points

 

Harry Potter et l’enfant maudit – J.K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany

harry-potter-et-lenfant-mauditTitre: Harry Potter et l’enfant maudit
Auteurs: J.K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany
Éditeur: Gallimard
Nombre de pages: 360
Quatrième de couverture
: Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il travaille au coeur des secrets du ministère de la Magie. Marié et père de trois enfants, Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser tandis que son fils Albusaffronte le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu. Quand passé et présent s’entremêlent dangereusement, père et fils se retrouvent face à une dure vérité : les ténèbres surviennent parfois des endroits les plus inattendus.

Comme probablement beaucoup de fan d’Harry Potter, j’ai redouté cette lecture, au point de ne pas le lire immédiatement – j’ai d’abord laissé mon garçon tâter le terrain.

Le côté pièce de théâtre m’effrayait beaucoup : comment rendre  l’univers si complet de Poudlard seulement à travers des dialogues ? Il allait forcément manquer ce petit quelque chose qui rend l’univers des sorciers si magique. Bon, ça n’a malheureusement pas loupé, c’est en effet un peu moins merveilleux que les autres mais on y retrouve, heureusement, un certain nombre de didascalies qui nous permettent de nous imprégner un peu plus facilement dans l’histoire : je n’ai eu aucune difficultés à m’imaginer les changements de décors et la manière dont on passait de l’un à l’autre – dans ma tête, les lumières éclairaient un côté de la scène puis un autre laissant le temps d’installer un nouveau morceau du décor, utilisant parfois des plateaux tournant lorsque le paysage demandait plus d’espace… oui, je me suis fait mon petit cinéma.

Avant de commencer ma lecture, je n’avais rien lu concernant l’Enfant Maudit hormis le fait que ce soit l’adaptation de la pièce de théâtre. J’ignorais donc tout de l’histoire. Quelle ne fut donc pas ma surprise lorsque dans les premières pages les premières années à Poudlard ont filé à toute allure – en quelques scènes !
Pour le reste, je m’y attendais : qui serait son meilleur ami, dans quelle maison il serait envoyé. C’était un peu prévisible et j’aurais été déçue s’il en avait été autrement.
Si certains ont eu la sensation de lire une fan-fiction davantage qu’une suite des aventures d’Harry Potter, ça n’a pas été mon cas. Les personnages sont cohérents avec ce qu’on en a appris dans les volumes précédents. Alors c’est peut-être le côté uchronie (ou What If) qui a dérangé, de mon côté, ça n’a pas été le cas au contraire, j’ai apprécié le fait que chaque changement passé ait une incidence logique sur le futur. J’ai toujours aimé lorsque tout était étroitement enchevêtré.

Pour les personnages, c’est un peu compliqué de s’en faire une idée.
Bien entendu, on connait tellement bien Harry, Ginny, Hermione et Ron que l’attachement est déjà là – même si Granger m’a un peu saoulée sur ce tome et sa fille, Rose, m’a  laissée relativement indifférente avec quand même une petite impression qui tend vers le négatif.
J’ai beaucoup aimé Scorpius, il est gentil, intelligent et attachant.
J’ai moins accroché sur Albus qui m’a un peu fait pensé à son père dans l’Ordre du Phénix avec un côté quand même plus immature.

Bref, j’ai adoré ce huitième tome, moins que les autres, mais j’ai malgré tout passé un excellent moment : ça s’est lu super vite, et j’ai eu beaucoup de mal à décrocher la seule fois où je me suis arrêtée – si je m’étais écoutée, je l’aurais lu d’une traite. C’était donc une bonne surprise.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
2ème année : Chicaneur un livre publié il y a moins de 3 mois – 10 points