Magus of the Library, tome 06 – Mitsu Izumi

Titre : Magus of the Library, tome 06
Auteur : Mitsu Izumi
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 238
Quatrième de couverture : En dépit de toute sa motivation, Shio découvre qu’il n’est pas toujours facile de s’entendre avec autant de camarades aux origines sociales et ethniques si différentes, malgré leur but commun… Pour couronner le tout, l’apprenti kahuna est incapable de finir un devoir dans les temps !
Il s’attire en plus les foudres de Medina Haharuk, avec qui il est censé faire équipe : en effet, elle le hait profondément à cause de leurs origines respectives. Lors d’une nuit étoilée durant laquelle il tente de réfléchir à une solution, Shio se retrouve nez à nez avec une mystérieuse jeune fille tout droit tombée du ciel…

Je crois que de cette saga, c’est le premier tome que je n’aime pas. J’ai trouvé qu’il était cousu de fils blancs.

Les Kahunas poursuivent leur apprentissage. Shio espère obtenir un temps supplémentaire d’apprentissage pour réussir les examens dans les temps, ce dont il est incapable. Il fait la demande auprès de la directrice du département, madame Seros, et il se fait vertement rembarré. Malgré la rudesse de ses propos, elle prend quand même le temps de lui expliquer pourquoi les gens échouent à m’approche de la ligne d’arrivée, ce qui donne un regain à notre héros, bien décidé à se dépasser.
Il fait équipe dans un premier temps avec Ohga et parvient même à embarquer avec lui Medina, ce qui n’est pas une mince affaire.
Quant à cette dernière, on en apprend davantage sur son passé, la raison pour laquelle elle est devenu Kahuna alors qu’elle a tant de difficultés. D’ailleurs, quand elle le découvre, ça lui fout une de ces claques.

J’ai trouvé certains dialogues décousus, certaines réflexions sociétales ou religieuses sont développées, mais très mal amenées contrairement aux tomes précédents. On enchaîne les passages avec des personnages mais sans lien les uns avec les autres. En fait, il manque un fil rouge

Les dessins sont toujours aussi beaux, pourtant je ne m’y suis que peu attardée parce que j’étais occupée à lire et relire les dialogues, parfois dans des ordres différents pour tenter de comprendre ce qui se disait. parfois en vain.
Je n’ai pas envie de m’étendre davantage sur le sujet. C’est une grosse déception pour cette lecture.

Blue Period, tome 13 – Tsubasa Yamaguchi

Titre : Blue Period, tome 13
Auteur : Tsubasa Yamaguchi
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 190
Quatrième de couverture : Grâce à sa rencontre avec Kirio Fuji, la présidente du collectif d’artistes No Marks, Yatora sent un vent nouveau souffler sur son approche de l’art. Malgré son admiration pour ce personnage charismatique, le jeune homme ne sait pas réellement à qui il a affaire et est encore hésitant sur la façon dont il doit la fréquenter. Cependant, son influence lui permettra peut-être de casser le mur qui l’empêchait d’avancer…

Je crois que ma vibe blue period est passée. Ou ça commence à tourner en rond. Je ne saurais dire.

Il ne se passe pas grand-chose dans ce treizième tome :
Yatora retrouve le goût du dessin suite à son séjour parmi les non-autoritaires No Marks. Ce qui lui permet de réaliser le projet de fin du premier semestre de sa seonde année à Geidai.
Puis il accompagne ses potes de l’université (Murai, Hachiro, Momoyo ainsi que Yotasuke, embarqué dans l’aventure) en vacances dans le monastère de la famille de Momoyo où ils auront toute la place nécessaire pour créer.

Je me suis ennuyée pendant cette lecture.
J’apprécie Yatora, mais dans les premiers tomes, le gros plus étaient les personnages secondaires qui étaient attachants et les relations qu’ils entretenaient. Depuis qu’il est à l’université, ça a perdu de son intérêt. Les fréquentations de notre héros me laissent indifférentes. Le lien qu’il avait avec l’art, ses découvertes, la maturité qu’il gagnait progressivement grâce à ses doutes, ses remises en questions, tout ça a quasiment disparu alors que c’est maintenant qu’il devrait grandir et prendre son envol. Il est juste écrasé par le jugement des autres…

Je ne peux même pas dire que les illustrations ont pu me consoler, je les aies trouvés assez banales, et certaines pas terribles, comme si ça avait été torché à la va-vite.
Bref, je ne vais pas tergiverser pendant des heures. Je dirai bien que ça m’a laissée indifférente, mais si je suis honnête avec moi-même, ça m’a plutôt déçue.

Jusqu’à ce que la mort nous sépare, tome 03 – Hiroshi Takashige & Double S

Titre : Jusqu’à ce que la mort nous sépare, tome 03
Scénario : Hiroshi Takashige
Illustrations : Double S
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 226
Quatrième de couverture : L’organisation terroriste internationale « Plunder » lance un assaut sur le centre de recherche de la société Ex Solid afin de voler la bio-puce qu’elle a développée dans le plus grand secret. Elle s’empare par la même occasion d’informations concernant Haruka. Pour les récupérer, Mamoru et ses alliés s’introduisent dans un cargo géant ancré dans la baie de Tokyo…

Je ne m’attendais pas à grand chose de cette lecture, déjà parce qu’à part la sensation que le tome précédent ne m’avait pas plu, je ne me souviens de rien si ce n’est une vague trame de base.

Donc on reprend l’histoire au milieu d’une bataille… une prise d’otage peut-être ? Ah non, d’après le résumé : un assaut dans un centre de recherche pour voler une bio puce, ça me parle déjà plus !
Une fois le combat terminé, le méchant négocie avec Mamoru la restitution de Haruka qui, suite à des expériences est capable de voir l’avenir. Afin de valider le deal, ils le suivent jusqu’à un bateau et là, ça vire de nouveau en bataille.

J‘ai l’impression que ce troisième tome met fin à l’introduction de ce manga à savoir les bio-puces, la chasse d’Haruka, la mise en place de l’équipe de Mamoru qui s’étoffe, leurs relations avec les différents organismes paramilitaires.
Je ne peux pas dire que j’ai passé un super moment, mais c’était mieux que le précédent. Ça bouge dans tous les sens, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer. Mais ça n’a pas non plus stimulé ma curiosité.
Les relations entre les personnages ne sont pas plus développés, faut dire aussi qu’il n’y a pas un moment de repos si ce n’est lorsqu’ils suivent le méchant jusqu’au bateau, mais là, c’est surtout le moment de mettre au point un plan.

Bref, vous l’aurez compris, c’est pas fou. Ça m’a laissée indifférente.

L’Enfant du Dragon fantôme, tome 4 – Ichi Yukishiro

Titre : L’Enfant du Dragon fantôme, tome 4
Auteur : Ichi Yukishiro
Éditeur : Komikku
Nombre de pages : 176
Quatrième de couverture : Un duo magique et improbable paré pour une aventure hors du commun !
Le voyage d’Eve et ses compagnons à la recherche des enfants de Dodo les mènera cette fois-ci dans le village elfique. Devant la petite sorcière, au fond d’une forêt enveloppée d’un voile brumeux, se trouve la vérité sur le petit dragon qui a fugué. Au même moment, Dodo se retrouve en proie à un phénomène étrange…

Écrire ma chronique va être compliquée… un peu comme ça a été le cas pour les derniers mangas que j’ai lus ces 2 dernières semaines.
Comme d’habitude, je vais vite résumer ce quatrième tome, histoire de me mettre le pied à l’étrier.

La fille de Dodo vient trouver nos héros : son frère jumeau dont elle s’occupe a disparu parce qu’il se sent étouffé par les soins constants de sa sœur.
Ils partent donc à sa recherche dans la forêt des elfes, guidés par Rosé.
On découvre donc ce nouveau lieu.

C’est un tome qui est super beau au niveau des décors, des personnages, des dragons. Mais le récit ne m’a pas transportée. C’était plat, mais le gros souci, ce sont les dialogues : certains échanges n’ont pas de sens, j’ai eu beau relire les passages problématiques, je n’ai pas réussi à trouver ces dialogues cohérents ou pertinents.
La découverte du village des elfes, les amis de Rosé, les règles imposées, ça aurait pu être sympathique, mais ça m’a laissée indifférente.

Et honnêtement, la fin – la raison du départ du jumeau – était prévisible. Je suis un peu déçue par ce quatrième tome. J’ai le cinquième dans ma Pile à Lire, donc je le lirai et j’espère qu’il sera mieux.

Les Carnets de l’Apothicaire, tome 10 – Natsu Hyuuga, Itsuki Nanao & Nekokurage

Titre : Les Carnets de l’Apothicaire, tome 10
Autrice : Natsu Hyuuga
Illustration : Itsuki Nanao
Scénario : Nekokurage
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 174
Quatrième de couverture : Intrigues et poisons au cœur du palais impérial !
Un nouveau défi attend Mao Mao : pour satisfaire l’émissaire d’un pays étranger, elle doit retrouver une danseuse à la splendeur telle qu’elle ressemblait à une déesse de la lune. Hélas, aujourd’hui, la femme en question n’est autre que la tenancière du palais vert-de-gris, dont la beauté a quelque peu fané…
Heureusement, la jeune apothicaire n’est jamais à court d’idées ! Grâce à ses ressources et à son imagination, elle organise un spectacle dont les invitées d’honneur se souviendront longtemps…
Découvrez la face cachée du lieu le plus secret de la cité impériale ! Dans ce monde de femmes régi par les hommes, Mao Mao aura besoin de toute son intelligence et de tout son savoir pour démêler les intrigues de la cour… Avec son héroïne hors norme et ses décors magnifiques, ce manga événement adapté d’un roman à succès a tout pour plaire ! Et vous, aurez-vous le courage de goûter à ses délices ?

J’ai eu beaucoup de mal à commencer cette lecture principalement par manque de concentration autant que de temps. Et puis le début est un pseudo résumé des intrigues précédentes via la réflexion de Mao Mao, ce qui m’a certes rappelé les événements principaux de cette saga, mais ça m’a aussi un peu ennuyée.
Pourtant le problème n’était pas là parce qu’une fois que j’ai réussi à me libérer du temps, ça s’est lu tout seul.

Ce fameux résumé était là pour une bonne raison : mettre en lumière les problèmes que rencontre le palais de cristal (si je ne me trompe pas de nom) bref, disons la cour de dame Lifa.
Il y pas mal de petits événements qui jonchent la vie de la cour intérieure et permet à notre héroïne autant qu’au lecteur de découvrir de nouveaux personnages et de nouveaux lieux : la réception organisée par l’émissaire qui souhaite revoir la danseuse aux papillons, le dispensaire dirigé par des femmes qui n’ont pas le droit de soigner, le mausolée (gardé par celui qui apprend aux domestiques à lire) où les héritiers susceptibles de l’Empire doivent passer l’épreuve qui feront d’eux des empereurs.
Donc nouveaux lieux, mais aussi nouveaux personnages.

J’ai pris le même plaisir que d’habitude à m’attarder sur les illustrations, à chercher le moindre détail intéressant pour l’histoire ou ses protagonistes. Ils sont superbes… comme toujours.
J’ai adoré cette lecture et hâte de lire le prochain pour découvrir comment passer l’épreuve du mausolée.