The Rising of the Shield Hero, tome 03 – Yusagi Aneko & Kyû Aiya

Titre : The Rising of the Shield Hero, tome 03
Oeuvre originale : Yusagi Aneko
Mangaka : Kyû Aiya
Éditeur : Doki Doki
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : Dans un monde semblable à un jeu de rôle d’heroic fantasy, Naofumi est devenu le héros au bouclier : il possède une arme défensive exceptionnelle, mais qui lui interdit d’attaquer, et donc de gagner en expérience. Pour remédier à cela, il acquiert une jeune esclave, Raphtalia qui deviendra son bras armé… si elle parvient à surmonter les traumatismes de son passé. Sur le plan mental, Naofumi et Raphtalia devront être également bien armés, alors qu’une vague de monstres, les calamités, s’apprête à déferler sur le royaume…

J’ai lu le tome 2 y a quasiment 3 ans. J’avais peur de ne pas me souvenir de la trame principale, mais je m’en suis plutôt bien sortie.

Dans ce troisième tome, l’œuf de monstre que Naofumi a acheté éclot : c’est un filorial. Vous vous demandez ce que c’est ? Un piaf style Chocobo (si vous avez la réf).
Et sans surprise, on a droit à une course contre Motoyasu, le chevalier à la lance qui passe pour un héros alors que c’est un couard fini.
Le résultat est prévisible : nos héros remportent la course, non sans mal, ce qui permet à Naofumi d’obtenir un permis de colportage, ce qui lui permet de voyager, mais surtout de vendre directement ses potions et autres marchandises sans intermédiaire.
À partir de là, ils sillonnent le pays et se retrouvent à devoir réparer les bêtises des autres héros.

Filo est le nouveau membre du groupe (donc c’est le volatile). Qu’est-ce que j’en ai pensé ? Je l’apprécie beaucoup quand elle a la forme d’un piaf, elle évolue pour ne plus ressembler à un chocobo, mais plus à un angrybird, ce qui m’a fait sourire. Elle a un caractère de cochon, et ça la rend drôle. Par contre, j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir qu’elle se transformait en fillette toute mignonne et y a un truc qui me dérange terriblement dans la situation que ça engendre.
Naofumi est égal à lui-même. Raphtalia est plus calme que dans le second et j’ai apprécié ça. En même temps, ça aurait été lourd si elle avait été aussi exubérante que Filo.

Les dessins sont chouettes. Le mangaka a le don pour dessiner les personnages en colère. Ils sont super bien faits, leurs traits sont explicites. J’ai pris beaucoup de plaisir à m’y attarder.
Dans l’ensemble, j‘ai apprécié cette lecture. Ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais j’ai passé un bon moment.

Les enfants de la baleine, tome 16 – Abi Umeda

Titre : Les enfants de la baleine, tome 16
Auteur : Abi Umeda
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Un coffre va s’ouvrir. Celui des souvenirs du “Dieu de la mort”, renfermant ses émotions, si longtemps réprimées.
Nos héros connaissent à présent la véritable raison des nombreuses tentatives d’invasion d’Orca sur la “Baleine de glaise”.
Il souhaite transférer l’humanité vers l’infini des mondes parallèles créés à l’intérieur des noûs par les émotions humaines dont ils regorgent.
Orca affirme que ces mondes ne contiennent que des sentiments heureux. Comment Chakuro et Lycos vont-ils lui répondre ?

Je ne sais pas quoi dire de cette lecture, donc je vais commencer par le résumé et ça viendra peut-être, mais j’en doute fort…

Orca veut mettre fin à ses jours, mais Chakuro parvient à le convaincre de ne rien en faire, et de les rejoindre sur la baleine de glaise. Il accepte, ce qui réjouit nos héros… quelle bande de naïf !
Orca a d’autres plans : il disparaît en emmenant Itìa, se dirige vers Phaleina. Son but est de sacrifier sa compagne sur le vaisseau pour en faire un daimonas. Sauf qu’il n’est pas le seul à vouloir détruire la baleine de glaise : le vaisseau de Saligkàri est là pour ça et commence son attaque.

Je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire. Ça m’a laissée indifférente. J’ai identifié plusieurs raisons :
– la première est que certaines scènes ne sont pas claires. Heureusement que les personnages nous expliquent ce qui a été fait dans les pages précédentes, sinon, je ne l’aurais pas su.
– la seconde est que tout va trop vite, l’auteur prend des raccourcis au lieu de prendre le temps de développer certaines parties, notamment les dialogues, comme si son histoire l’ennuyait.

Les personnages m’ont laissée indifférente. Tout comme les événements. Normalement, l’agression de Saligkàri aurait dû me retourner, ce n’est pas le cas. J’avoue que la chaleur me tabasse et je n’ai pas d’énergie à dépenser inutilement… donc actuellement, il faut que le récit soit fluide et me porte, sans passer par des montagnes émotionnelles… ou que ce soit tellement lent que j’arrive à m’en imprégner.

Rien à dire sur les dessins, ils sont toujours aussi beaux.
Je vais conclure en disant que ce seizième tome m’a laissée indifférente. Je vais attendre que les températures soient plus clémente pour continuer cette saga.

Alpi the Soul Sender, tome 6 – Rona

Titre : Alpi the Soul Sender, tome 6
Auteur : Rona
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 171
Quatrième de couverture : Après une longue recherche, Alpi et les autres soul senders ont enfin localisé le corps du grand serpent ! Ils érigent une immense barrière autour afin d’accomplir le rite, mais le lendemain matin ils découvrent avec horreur que tout a été détruit. En effet, quelqu’un semble vouloir éviter à tout prix que la divinité ne trouve le repos…
Tandis que le groupe tente de trouver une solution, il est attaqué par plusieurs esprits à l’apparence humaine et un combat s’engage entre Dia et Pelenai ! Alpi découvre alors le lourd secret de celui qui l’accompagne depuis si longtemps…

Quelle claque cette lecture ! Je l’ai quasiment lu d’une traite, ce qui, ces derniers mois, est rare.
C’est la suite directe du cinquième tome : un groupe de soul senders font équipe pour purifier le grand esprit du serpent décédé. Quelque chose cloche donc ils en viennent à se scinder en deux groupes et chacun est attaqué par des esprits gardiens. Pelenai n’a d’autre solution que de se dévoiler : il est aussi un esprit gardien, mais il est dans le camp d’Alpi. Donc il se bat pour permettre à sa jeune partenaire de terminer le rite de purification.

Alors ce que j’ai résumé prend assez peu de place dans ce sixième tome. On a surtout droit à des flashbacks qui nous explique tout :
– la naissance de Pelenai,
– le départ des parents d’Alpi,
– la vie de notre héroïne au monastère où seuls les enfants abandonnés ou orphelins sont recueillis,
– la rencontre entre Pelenai et Alpi
– la manière dont elle est devenue Soul Sender
– leur départ pour retrouver les parents de la demoiselle.
Et à la fin, une grosse révélation : on découvre qui est derrière les esprits gardiens qui tentent de supprimer les grands esprits. Ça m’a laissée sur le cul !

Découvrir le passé de nos deux héros était plus que plaisant… c’est un pan de leur histoire qui manquait, donc c’est satisfaisant de voir leur lien se tisser, ce qui n’était honnêtement pas gagné vu les circonstances.
J’ai pris le temps de m’attarder sur les illustrations. Il y a certes quelques soucis de proportions, mais je ne me suis pas focus dessus. Et c’était top.
En conclusion, c’est également un coup de cœur pour ce sixième tome.

Oneira, tome 3 – CAB & Federica Di Meo

Titre : Oneira, tome 3
Scénario : CAB
Illustrations : Federica Di Meo
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 208
Quatrième de couverture : Maintenant que le cardinal Lemegeton a révélé son vrai visage, l’affrontement semble inévitable.Venus et Bastione, pris au piège, n’ont d’autre choix que de se lancer dans une sanglante bataille. De son côté, Arane, en proie au chagrin, se laisse emporter par la rage du combat, mais cet exutoire sera-t-il suffisant pour apaiser son cœur ? Un troisième volet dans les flammes et le sang !

Que dire de ce troisième tome ? Y a du bien et du moins bien.
Arane, Bastione et Venus doivent fuir le monastère, mais la ville attenante est attaquée. Ils décident de se séparer : la première y retourne pour… je ne sais même pas pourquoi ? Pour attraper celui qui poursuit Vénus ? Chopper des infos sur lui ? Bref, elle y retourne et bastoooonnnn !

Le scénario est un peu brouillon. Les héros parlent de personnages en citant leurs prénoms ou leurs rôles, comme si on les connaissait et qu’on savait qui était qui. Alors, c’était peut-être précisé dans les deux premiers tomes, mais puisque les volumes ne sortent pas à la suite, on ne les lit pas à la suite, ce qui fait qu’on a le temps d’oublier.
Et les dialogues sont décousus pour certains. Arane a des propos maladroits qui vexent Vénus… alors soit elle est hyper susceptible, soit je n’ai pas tout compris… mais je pense plutôt que c’est juste très mal amené… et ce n’est pas le seul passage.

Les dessins sont inégaux. C’est très sympa sur des positions figées : les personnages sont plutôt classes, mais lors des combats, c’est vraiment pas terrible : problèmes de proportions, de positions bancales ou impossibles,…

Je ne peux même pas dire que j’étais déçue puisque c’est dans la continuité du second tome : mon impression du 3 colle au précédent.
Ça m’a laissée indifférente.

Magus of the Library, tome 06 – Mitsu Izumi

Titre : Magus of the Library, tome 06
Auteur : Mitsu Izumi
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 238
Quatrième de couverture : En dépit de toute sa motivation, Shio découvre qu’il n’est pas toujours facile de s’entendre avec autant de camarades aux origines sociales et ethniques si différentes, malgré leur but commun… Pour couronner le tout, l’apprenti kahuna est incapable de finir un devoir dans les temps !
Il s’attire en plus les foudres de Medina Haharuk, avec qui il est censé faire équipe : en effet, elle le hait profondément à cause de leurs origines respectives. Lors d’une nuit étoilée durant laquelle il tente de réfléchir à une solution, Shio se retrouve nez à nez avec une mystérieuse jeune fille tout droit tombée du ciel…

Je crois que de cette saga, c’est le premier tome que je n’aime pas. J’ai trouvé qu’il était cousu de fils blancs.

Les Kahunas poursuivent leur apprentissage. Shio espère obtenir un temps supplémentaire d’apprentissage pour réussir les examens dans les temps, ce dont il est incapable. Il fait la demande auprès de la directrice du département, madame Seros, et il se fait vertement rembarré. Malgré la rudesse de ses propos, elle prend quand même le temps de lui expliquer pourquoi les gens échouent à m’approche de la ligne d’arrivée, ce qui donne un regain à notre héros, bien décidé à se dépasser.
Il fait équipe dans un premier temps avec Ohga et parvient même à embarquer avec lui Medina, ce qui n’est pas une mince affaire.
Quant à cette dernière, on en apprend davantage sur son passé, la raison pour laquelle elle est devenu Kahuna alors qu’elle a tant de difficultés. D’ailleurs, quand elle le découvre, ça lui fout une de ces claques.

J’ai trouvé certains dialogues décousus, certaines réflexions sociétales ou religieuses sont développées, mais très mal amenées contrairement aux tomes précédents. On enchaîne les passages avec des personnages mais sans lien les uns avec les autres. En fait, il manque un fil rouge

Les dessins sont toujours aussi beaux, pourtant je ne m’y suis que peu attardée parce que j’étais occupée à lire et relire les dialogues, parfois dans des ordres différents pour tenter de comprendre ce qui se disait. parfois en vain.
Je n’ai pas envie de m’étendre davantage sur le sujet. C’est une grosse déception pour cette lecture.