Fukuneko : Les chats du bonheur, tome 4 – Mari Matsuzawa

Titre : Fukuneko : Les chats du bonheur, tome 4
Auteur : Mari Matsuzawa
Éditeur : Nobi nobi !
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : Même si elle a du mal à y croire, l’entourage d’Ako semble persuadé que ses parents vont revenir un jour. Et voilà maintenant qu’on lui annonce que ce jour est pour bientôt ! Entre espoir et doute, la jeune fille se demande bien comment réagir face à sa mère, dont l’absence lui a causé tellement de peine… Mais sans qu’elle le sache, un autre problème se profile : si ce qui manque à Ako réapparaît, Fuku pourra-t-elle rester son fukuneko ?
Un quatrième et ultime volume riche en émotions et révélations !

Jusqu’à il y a quelques jours, en cherchant la date de sortie du 5 (je pouvais toujours chercher -_- ), j’ai appris que ce quatrième tome est le dernier. Si j’avais su, je n’aurais pas autant attendu pour le lire.

On découvre l’histoire de Fukô, la mère de Ako, ses relations avec les chats du bonheur, et le lien qui l’unit avec le dieu Daifuku.
On apprend aussi la raison de la disparition des parents de notre héroïne.
Une bonne nouvelle arrive, mais une mauvaise vient tout gâcher.

Il s’est lu à une vitesse folle : il y a pas des masses de dialogues et c’est écrit assez gros.
L’histoire avance, il n’y a pas de temps morts : le passé de Fukô est intégré directement au récit, comme un flashback.

Les dessins sont super beaux, les fukuneko sont toujours aussi mignons. J’ai pris du temps et me suis attardée sur les illustrations, et surtout sur les expressions des personnages.
La relation entre Fuku et Ako est touchante, tout autant que dans les précédents, et m’a fait monter les larmes aux yeux.

J’ai adoré cette lecture. Je suis triste que ce soit fini, tout en étant soulagée parce que l’essentiel a été raconté et continuer n’aurait rien apporté à l’histoire. Et quatre tomes, c’était parfait : ni trop long, ni trop court.

Les Carnets de l’Apothicaire, tome 3 – Hyuuga Natsu, Itsuki Nanao & Nekokurage

Titre : Les Carnets de l’Apothicaire, tome 3
Auteur : Hyuuga Natsu
Illustrations : Nekokurage
Scénario : Itsuki Nanao
Éditeur : Ki-oon (Seinen)
Nombre de pages : 187
Quatrième de couverture : Après avoir réussi à sauver Lifa, Mao Mao est conviée à la réception d’hiver, un grand banquet qui réunit les personnalités les plus importantes de la cour intérieure. La jeune apothicaire ne s’y rend pas seulement en tant que dame de compagnie, mais aussi comme goûteuse de Gyokuyo…
C’est donc devant une assemblée médusée que Mao Mao déguste une soupe empoisonnée… qui n’était pas destinée à sa maîtresse ! En effet, c’est la cadette des quatre concubines, Lishu, qui semblait visée. Quelle vérité se cache derrière cette étrange manigance ?

Ce troisième tome clôture l’intrigue de la réception en plein air sur les conclusions de Mao Mao le lendemain.
Ça ouvre sur la suite de l’intrigue : les épingles à cheveux. On découvre leur signification, enfin en partie. Ça permet à celle qui en reçoit de quitter la Cour Intérieure grâce à un garant (celui qui a offert le bijoux).
Mao Mao en avait trois, elle avait donc trois possibilités, mais elle a opté pour Lihaku. Elle lui fait une offre qu’il ne peut pas refuser.
Elle tient à rentrer chez elle et il l’accompagne.

Ça a été l’occasion de découvrir l’endroit où l’héroïne vivait avant d’être enlevée : le quartier des plaisirs. Et on rencontre son maître apothicaire qui n’est autre que son père.
On fait la connaissance de nouveaux personnages :
le paternel de Mao Mao m’a laissée indifférente. Autant elle est douée d’habitude, autant quand il est là, elle est nulle et passe à côté d’indices qu’elle aurait habituellement interprétés correctement.
La vieille du palais vert-de-gris : elle n’est pas très présente, mais elle m’a fait rire.
D’ailleurs la fin de ce récit était drôle, je me suis prise plusieurs fois à éclater de rire que ce soit lorsque Jinshi imagine ce qu’il a pu se passer entre Mao Mao et Lihaku ou quand Gyokuyō rigole, sa tête me fait triper et elle me met en joie.

Les dessins sont superbes. Je n’ai pas réussi à m’attarder dessus tellement j’avais envie de connaître la suite de l’histoire, par contre, je suis revenue sur les illustrations par la suite, juste pour le plaisir.
J’ai passé un excellent moment, il m’a été impossible de m’arrêter avant de l’avoir terminé et j’ai très envie de commencer le prochain.C’est un coup de cœur.

Automne douceur de vivre
Chante-moi une chanson Sassenach (dépaysement)

Dahliya, artisane magicienne, tome 4 – Hisaya Amagishi & Megumi Sumikawa

Titre : Dahliya, artisane magicienne, tome 4
Auteur : Megumi Sumikawa
D’après le roman de : Hisaya Amagishi
Éditeur : Komikku
Nombre de pages : 208
Quatrième de couverture : Dahliya se retrouve désormais submergée de commandes qu’elle ne peut honorer seule. Elle va donc devoir demander de l’aide aux autres guildes et ainsi s’engager dans de nouvelles alliances économiques. De son côté, Wolf décide de reprendre contact avec sa famille avec laquelle il n’a presque aucun lien depuis la mort tragique de sa mère.

Il ne se passe rien dans ce quatrième tome ! C’est terrible !
Tout le premier tiers, on a droit aux négociations entre Dahliya et un créateur pour les bouteilles de savon puis entre la société Rossetti, la guilde des commerçants, celles des Tailleurs, des aventuriers, du contrôle des matériaux.
C’était d’un chiant ! À mourir ! D’ailleurs, je me suis endormie deux fois de suite avant la fin de cette partie, pourtant je n’étais pas plus fatiguée que cela.

Ensuite, Wolf rentre dans sa famille et a un entretien avec son frère aîné pour annoncer sa collaboration avec l’entreprise de Dahliya… bref, à part un vague rappel de leur passé (d’un seul évènement qu’on connaissait déjà), rien de transcendant.
Le seul détail important est qu’un personnage intègre la société Rossetti, ce qui permettra à la jeune fille de laisser libre cours à ses envies de créer.

Je me suis arrêté sur certaines planches que je trouve très jolies : je les ai détaillées en analysant les nuances de gris dans les yeux des personnages. Mais ça ne sauve pas ce manga.
J’ai détesté ce quatrième tome : il m’a paru interminable et je me suis ennuyée. Je ne suis pas sûre d’emprunter le prochain quand il sortira.

Elfen Lied, double, tome 6 – Lynn Okamoto

Titre : Elfen Lied, double, tome 6
Auteur : Lynn Okamoto
Éditeur : Delcourt-Tonkam (Seinen)
Nombre de pages : 448
Quatrième de couverture : L’attaque de Nôso et de ses Dicronius a été une réussite, Lucy est désormais détenue par le directeur du laboratoire. Mais quand vient le moment de lui proposer de rejoindre son camp, le directeur lui dévoile une information des plus stupéfiantes… De son côté, Arakawa tente de sortir de son laboratoire au bord de l’effondrement. Tout devient incertain lorsqu’une nuée de Dicronius enragés s’échappe de la prison !

C’est le dernier tome de cette saga et il était temps. Ça commençait à traîner en longueur.
Lucy se retrouve face au directeur et à sa fille géante. Leur affrontement provoque l’effondrement progressif du labo. Les dicronius sont libérées et tuent chaque humain qu’elles rencontrent. La scientifique qui a créé le vaccin est sur le point d’être assassinée jusqu’à l’intervention d’une sauveuse.

Je me rends compte en rédigeant ce succinct résumé d’une chose qui me gonfle : les personnages secondaires qui pourtant ont une importance dans l’avancée du récit n’ont pas de noms ou alors ça a été dit une fois au cours de la saga. Ça m’a empêché de m’attacher à eux et j’ai même trouvé leurs apparitions chiantes, et ce, malgré le fait qu’ils permettaient des révélations intéressantes.

On apprend l’existence d’un autre laboratoire, ce n’était pas une grosse surprise donc je me demande si ça n’avait pas déjà été dit.
La fin est assez prévisible. Donc là encore rien d’étonnant, pas non plus de déception.
Pour les dessins, ils ne sont vraiment pas terribles. J’espérais qu’au fil des volumes, ça s’améliore et parfois, c’est le cas, mais le plus souvent ça semble bâclé. C’est bien dommage.

Je ne vais pas continuer à blablater. Je n’ai rien à dire sur cette lecture. Elle m’a laissée indifférente.

Boys Run the Riot, tome 3 – Keito Gaku

Titre : Boys Run the Riot, tome 3
Auteur : Keito Gaku
Éditeur : Akata (M)
Nombre de pages : 208
Quatrième de couverture : En se rapprochant de Tsubasa, Ryo et les autres espéraient avoir trouvé un allié de taille pour les aider à lancer leur marque. Jamais ils n’auraient pu imaginer que le youtubeur allait faire l’outing du lycée transgenre. Et si, suite à la vidéo de Tsubasa, les ventes de Boys Run the Riot montent en flèche, les conséquences sur le quotidien de Ryo pourraient être plus compliquées à gérer…

Waouh ! Quelle lecture ! C’était passionnant.
À la fin du second tome, j’avais trop les nerfs : Tsubasa a dévoilé en ligne la transidentité de Ryo, et ce, sans lui avoir demandé son avis.
Un tel acte a des conséquences : les ventes de la marque “Boys run the riot” décollent, mais à quel prix ?
Bon nombre des camarades de classe de Ryo ont vu la vidéo, ce qui augure un retour compliqué en cours.

J’étais fâchée par la révélation de Tsubasa. De quel droit s’est-il permis d’outé Ryo ? Le YouTubeur est un personnage que je n’étais pas certaine d’apprécier, mais après ça, mon opinion était faite.
J’ai apprécié la réaction de Jin et des autres. D’ailleurs, j’ai aimé toutes les interventions de Jin. Depuis le début, je l’aime énormément et une fois de plus, il a montré sa maturité et son ouverture d’esprit. Ses mots sonnent justes et m’ont touchée.

Le récit était intéressant pour plusieurs raisons :
rien n’est jamais acquis, on change au fil des ans et les certitudes qui sont les nôtres peuvent être ébranlées que ce soient par des événements ou des rencontres. C’est le cas pour Tsubasa et il morfle.
– à la fin, on trouve une postface écrite par la traductrice expliquant les choix scénaristiques de l’auteur Keito Gaku, les différences culturelles entre la France et le Japon qui a une incidence sur la trame de l’histoire, mais elle rappelle également la gravité d’un outing par un tiers.

J’ai adoré ce troisième tome et j’ai hâte que le quatrième tome sorte pour voir ce que l’auteur nous réserve.