Alpi the Soul Sender, tome 6 – Rona

Titre : Alpi the Soul Sender, tome 6
Auteur : Rona
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 171
Quatrième de couverture : Après une longue recherche, Alpi et les autres soul senders ont enfin localisé le corps du grand serpent ! Ils érigent une immense barrière autour afin d’accomplir le rite, mais le lendemain matin ils découvrent avec horreur que tout a été détruit. En effet, quelqu’un semble vouloir éviter à tout prix que la divinité ne trouve le repos…
Tandis que le groupe tente de trouver une solution, il est attaqué par plusieurs esprits à l’apparence humaine et un combat s’engage entre Dia et Pelenai ! Alpi découvre alors le lourd secret de celui qui l’accompagne depuis si longtemps…

Quelle claque cette lecture ! Je l’ai quasiment lu d’une traite, ce qui, ces derniers mois, est rare.
C’est la suite directe du cinquième tome : un groupe de soul senders font équipe pour purifier le grand esprit du serpent décédé. Quelque chose cloche donc ils en viennent à se scinder en deux groupes et chacun est attaqué par des esprits gardiens. Pelenai n’a d’autre solution que de se dévoiler : il est aussi un esprit gardien, mais il est dans le camp d’Alpi. Donc il se bat pour permettre à sa jeune partenaire de terminer le rite de purification.

Alors ce que j’ai résumé prend assez peu de place dans ce sixième tome. On a surtout droit à des flashbacks qui nous explique tout :
– la naissance de Pelenai,
– le départ des parents d’Alpi,
– la vie de notre héroïne au monastère où seuls les enfants abandonnés ou orphelins sont recueillis,
– la rencontre entre Pelenai et Alpi
– la manière dont elle est devenue Soul Sender
– leur départ pour retrouver les parents de la demoiselle.
Et à la fin, une grosse révélation : on découvre qui est derrière les esprits gardiens qui tentent de supprimer les grands esprits. Ça m’a laissée sur le cul !

Découvrir le passé de nos deux héros était plus que plaisant… c’est un pan de leur histoire qui manquait, donc c’est satisfaisant de voir leur lien se tisser, ce qui n’était honnêtement pas gagné vu les circonstances.
J’ai pris le temps de m’attarder sur les illustrations. Il y a certes quelques soucis de proportions, mais je ne me suis pas focus dessus. Et c’était top.
En conclusion, c’est également un coup de cœur pour ce sixième tome.

Oneira, tome 3 – CAB & Federica Di Meo

Titre : Oneira, tome 3
Scénario : CAB
Illustrations : Federica Di Meo
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 208
Quatrième de couverture : Maintenant que le cardinal Lemegeton a révélé son vrai visage, l’affrontement semble inévitable.Venus et Bastione, pris au piège, n’ont d’autre choix que de se lancer dans une sanglante bataille. De son côté, Arane, en proie au chagrin, se laisse emporter par la rage du combat, mais cet exutoire sera-t-il suffisant pour apaiser son cœur ? Un troisième volet dans les flammes et le sang !

Que dire de ce troisième tome ? Y a du bien et du moins bien.
Arane, Bastione et Venus doivent fuir le monastère, mais la ville attenante est attaquée. Ils décident de se séparer : la première y retourne pour… je ne sais même pas pourquoi ? Pour attraper celui qui poursuit Vénus ? Chopper des infos sur lui ? Bref, elle y retourne et bastoooonnnn !

Le scénario est un peu brouillon. Les héros parlent de personnages en citant leurs prénoms ou leurs rôles, comme si on les connaissait et qu’on savait qui était qui. Alors, c’était peut-être précisé dans les deux premiers tomes, mais puisque les volumes ne sortent pas à la suite, on ne les lit pas à la suite, ce qui fait qu’on a le temps d’oublier.
Et les dialogues sont décousus pour certains. Arane a des propos maladroits qui vexent Vénus… alors soit elle est hyper susceptible, soit je n’ai pas tout compris… mais je pense plutôt que c’est juste très mal amené… et ce n’est pas le seul passage.

Les dessins sont inégaux. C’est très sympa sur des positions figées : les personnages sont plutôt classes, mais lors des combats, c’est vraiment pas terrible : problèmes de proportions, de positions bancales ou impossibles,…

Je ne peux même pas dire que j’étais déçue puisque c’est dans la continuité du second tome : mon impression du 3 colle au précédent.
Ça m’a laissée indifférente.

Magus of the Library, tome 06 – Mitsu Izumi

Titre : Magus of the Library, tome 06
Auteur : Mitsu Izumi
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 238
Quatrième de couverture : En dépit de toute sa motivation, Shio découvre qu’il n’est pas toujours facile de s’entendre avec autant de camarades aux origines sociales et ethniques si différentes, malgré leur but commun… Pour couronner le tout, l’apprenti kahuna est incapable de finir un devoir dans les temps !
Il s’attire en plus les foudres de Medina Haharuk, avec qui il est censé faire équipe : en effet, elle le hait profondément à cause de leurs origines respectives. Lors d’une nuit étoilée durant laquelle il tente de réfléchir à une solution, Shio se retrouve nez à nez avec une mystérieuse jeune fille tout droit tombée du ciel…

Je crois que de cette saga, c’est le premier tome que je n’aime pas. J’ai trouvé qu’il était cousu de fils blancs.

Les Kahunas poursuivent leur apprentissage. Shio espère obtenir un temps supplémentaire d’apprentissage pour réussir les examens dans les temps, ce dont il est incapable. Il fait la demande auprès de la directrice du département, madame Seros, et il se fait vertement rembarré. Malgré la rudesse de ses propos, elle prend quand même le temps de lui expliquer pourquoi les gens échouent à m’approche de la ligne d’arrivée, ce qui donne un regain à notre héros, bien décidé à se dépasser.
Il fait équipe dans un premier temps avec Ohga et parvient même à embarquer avec lui Medina, ce qui n’est pas une mince affaire.
Quant à cette dernière, on en apprend davantage sur son passé, la raison pour laquelle elle est devenu Kahuna alors qu’elle a tant de difficultés. D’ailleurs, quand elle le découvre, ça lui fout une de ces claques.

J’ai trouvé certains dialogues décousus, certaines réflexions sociétales ou religieuses sont développées, mais très mal amenées contrairement aux tomes précédents. On enchaîne les passages avec des personnages mais sans lien les uns avec les autres. En fait, il manque un fil rouge

Les dessins sont toujours aussi beaux, pourtant je ne m’y suis que peu attardée parce que j’étais occupée à lire et relire les dialogues, parfois dans des ordres différents pour tenter de comprendre ce qui se disait. parfois en vain.
Je n’ai pas envie de m’étendre davantage sur le sujet. C’est une grosse déception pour cette lecture.

Blue Period, tome 13 – Tsubasa Yamaguchi

Titre : Blue Period, tome 13
Auteur : Tsubasa Yamaguchi
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 190
Quatrième de couverture : Grâce à sa rencontre avec Kirio Fuji, la présidente du collectif d’artistes No Marks, Yatora sent un vent nouveau souffler sur son approche de l’art. Malgré son admiration pour ce personnage charismatique, le jeune homme ne sait pas réellement à qui il a affaire et est encore hésitant sur la façon dont il doit la fréquenter. Cependant, son influence lui permettra peut-être de casser le mur qui l’empêchait d’avancer…

Je crois que ma vibe blue period est passée. Ou ça commence à tourner en rond. Je ne saurais dire.

Il ne se passe pas grand-chose dans ce treizième tome :
Yatora retrouve le goût du dessin suite à son séjour parmi les non-autoritaires No Marks. Ce qui lui permet de réaliser le projet de fin du premier semestre de sa seonde année à Geidai.
Puis il accompagne ses potes de l’université (Murai, Hachiro, Momoyo ainsi que Yotasuke, embarqué dans l’aventure) en vacances dans le monastère de la famille de Momoyo où ils auront toute la place nécessaire pour créer.

Je me suis ennuyée pendant cette lecture.
J’apprécie Yatora, mais dans les premiers tomes, le gros plus étaient les personnages secondaires qui étaient attachants et les relations qu’ils entretenaient. Depuis qu’il est à l’université, ça a perdu de son intérêt. Les fréquentations de notre héros me laissent indifférentes. Le lien qu’il avait avec l’art, ses découvertes, la maturité qu’il gagnait progressivement grâce à ses doutes, ses remises en questions, tout ça a quasiment disparu alors que c’est maintenant qu’il devrait grandir et prendre son envol. Il est juste écrasé par le jugement des autres…

Je ne peux même pas dire que les illustrations ont pu me consoler, je les aies trouvés assez banales, et certaines pas terribles, comme si ça avait été torché à la va-vite.
Bref, je ne vais pas tergiverser pendant des heures. Je dirai bien que ça m’a laissée indifférente, mais si je suis honnête avec moi-même, ça m’a plutôt déçue.

Jusqu’à ce que la mort nous sépare, tome 03 – Hiroshi Takashige & Double S

Titre : Jusqu’à ce que la mort nous sépare, tome 03
Scénario : Hiroshi Takashige
Illustrations : Double S
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 226
Quatrième de couverture : L’organisation terroriste internationale « Plunder » lance un assaut sur le centre de recherche de la société Ex Solid afin de voler la bio-puce qu’elle a développée dans le plus grand secret. Elle s’empare par la même occasion d’informations concernant Haruka. Pour les récupérer, Mamoru et ses alliés s’introduisent dans un cargo géant ancré dans la baie de Tokyo…

Je ne m’attendais pas à grand chose de cette lecture, déjà parce qu’à part la sensation que le tome précédent ne m’avait pas plu, je ne me souviens de rien si ce n’est une vague trame de base.

Donc on reprend l’histoire au milieu d’une bataille… une prise d’otage peut-être ? Ah non, d’après le résumé : un assaut dans un centre de recherche pour voler une bio puce, ça me parle déjà plus !
Une fois le combat terminé, le méchant négocie avec Mamoru la restitution de Haruka qui, suite à des expériences est capable de voir l’avenir. Afin de valider le deal, ils le suivent jusqu’à un bateau et là, ça vire de nouveau en bataille.

J‘ai l’impression que ce troisième tome met fin à l’introduction de ce manga à savoir les bio-puces, la chasse d’Haruka, la mise en place de l’équipe de Mamoru qui s’étoffe, leurs relations avec les différents organismes paramilitaires.
Je ne peux pas dire que j’ai passé un super moment, mais c’était mieux que le précédent. Ça bouge dans tous les sens, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer. Mais ça n’a pas non plus stimulé ma curiosité.
Les relations entre les personnages ne sont pas plus développés, faut dire aussi qu’il n’y a pas un moment de repos si ce n’est lorsqu’ils suivent le méchant jusqu’au bateau, mais là, c’est surtout le moment de mettre au point un plan.

Bref, vous l’aurez compris, c’est pas fou. Ça m’a laissée indifférente.