Les animaux Fantastiques 2 : Les crimes de Grindelwald

Titre: Les crimes de Grindelwald
Saga: Les animaux fantastiques, tome 2
Réalisateur: David Yates
Casting: Eddy Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler, Alison Sudol, Jude Law, Johnny Depp,…
Durée: 2h14
Genre: Fantastique
Synopsis: 1927. Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s’évade comme il l’avait promis et de façon spectaculaire. Réunissant de plus en plus de partisans, il est à l’origine d’attaque d’humains normaux par des sorciers et seul celui qu’il considérait autrefois comme un ami, Albus Dumbledore, semble capable de l’arrêter. Mais Dumbledore va devoir faire appel au seul sorcier ayant déjoué les plans de Grindelwald auparavant : son ancien élève Norbert Dragonneau. L’aventure qui les attend réunit Norbert avec Tina, Queenie et Jacob, mais cette mission va également tester la loyauté de chacun face aux nouveaux dangers qui se dressent sur leur chemin, dans un monde magique plus dangereux et divisé que jamais.

On a été voir ce second film issu des animaux fantastiques tout de suite à sa sortie, J’écris ma chronique début décembre, en différé de deux semaines, ce n’est déjà plus très frais, donc je ferai au mieux. Il a fallu attendre deux ans et on n’a vraiment pas été déçu.

A la fin du premier, Grindelwald a été capturé par le MACUSA, le gouvernement américain de la magie. Au début de celui-ci, il parvient à s’échapper et retourne en Europe ou il commence ou continue, je ne sais plus trop, à terroriser le continent.
Norbert Dragonneau, quant à lui, a l’interdiction de quitter l’Angleterre puisque les autorités anglaises estiment qu’il a à moitié détruit New-York. Cela se complique lorsque Dumbledore le contacte pour en faire son agent contre Grindelwald. Bien entendu, il refuse, mais des événements personnels le conduisent à Paris.

Décidément, l’univers des animaux fantastiques est extraordinaire.
On retrouve des créatures qu’on connaît : les sombrals, les bébés nifleurs trop meugnons, les épouvantards, etc.
Mais on en découvre également de nouveaux : un certain nombre qui sont dans le cirque Arcanus, notamment le Zouwu qui est magnifique. Et je ne parlerai même pas des nouveaux animaux qui apparaissent dans l’antre de Norbert, parce que oui, on explore sa maison et c’est trop bien… sa cave n’est pas si différente de sa valise -_-

J’ai entendu autant de mal que de bien de ce film.
Certains parlaient d’incohérences avec l’univers de Harry Potter, je pense que c’est surtout par rapport au personnage qui est exploité par le cirque. J’avoue que ça m’a un peu fait la même impression.
Le deuxième point qui a beaucoup fait parler, c’est la tenue de Dumbledore : il est en costard et non en une robe de sorcier. Mais on peut surtout se demander : à quel moment les professeurs de Poudlard ont troqué leurs tenues civiles contre des robes de sorciers, parce que McGonagall est vêtue normalement.

Ce film a été étonnant à tout point de vue.
Il est beaucoup plus sombre que tous les films issus de l’univers Harry Potter. Grindelwald est autrement plus méchant que Voldemort.
Les choix et les décisions des personnages sont délicats à prendre, cruciaux pour l’avancée de l’histoire et surprenants pour certains, mais malgré tout cohérent avec leur caractère.

J’ai beaucoup aimé ce film. Il est beau visuellement parlant. Le scénario est travaillé et passionnant.
J’ai hâte de pouvoir le revoir afin de passer en détail tout ce que j’ai pu louper.

Star Wars 8 : les derniers jedis

Titre: Les derniers jedis
Saga: Star Wars 8
Réalisateur: Rian Johnson
Casting: Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Mark Hamill, Adam Driver, Carrie Fisher, Kelly Marie Tran,…
Durée: 2h32
Genre: Science-Fiction, action
Synopsis: Rey a rejoint Luke Skywalker et tente de le convaincre de reprendre du service et de rejoindre la résistance. Pendant ce temps-là, la rébellion est en fâcheuse posture.

A la base, je n’avais pas prévu d’aller le voir. Je comptais attendre qu’il sorte en DVD mais finalement, les événements ont fait que j’ai accompagné les enfants.
Je m’attendais à ce qu’il soit aussi inintéressant que le septième, il est quand même mieux. Je vais donner une critique rapide, il ne m’a pas plu au point de passer des heures à détailler mon avis.

J’en ai entendu beaucoup de mal :
– le fait que le réalisateur actuel a pris tout ce que le précédent a établi pour le jeter aux ordures – ce qui n’a pas plu. Le seul détail modifié qui m’a dérangée, c’est le passé de Rey. Un certain nombre d’événements ont quand même été maintenus : la mort de Han Solo, la blessure de Kylo Ren infligée par Rey, etc.

– le fait qu’il y ait plein d’innovations a tout autant déplu surtout aux puristes. Bref, il y aura toujours d’éternels mécontents. Personnellement, ça ne m’a pas gênée. Et j’ai trouvé que ce n’était pas particulièrement révolutionnaire : le passé des jedis et l’histoire de l’île où se terre Luke peut-être, mais pour le reste…
Y a pas mal de détails que j’ai appréciés comme notamment le lien entre Rey et Kylo Ren, le fait que de la Force au côté obscur il n’y a qu’un pas, que la peur mène aux Ténèbres, même si ce dernier point est sous-entendu et non dit clairement. Et j’en passe.

Visuellement, il était assez sympathique que ce soit les décors, les scènes de combats ou les animaux qui peuplent les différentes planètes.
Beaucoup l’ont trouvé drôle au point de le comparer aux gardiens de la galaxie… euh… non, on en est loin. Rien ne m’a fait rire ni moi, ni les enfants d’ailleurs. Seule ma fille a trouvé les petites créatures mignonnes mais là encore, sans plus.

Dans l’ensemble, ça s’est laissé regardé. Je n’ai pas vu les heures passer. Je l’ai préféré au 7 mais je l’ai nettement moins aimé que Rogue One.

Un fiancé pour Noël

Titre: Un fiancé pour Noël
Réalisateur: Ron Underwood
Casting: Melissa Joan Hart, Mario López, June Lockhart, Timothy Bottoms, etc.
Origine: Américain, canadien
Durée: 1h24
Genre: Comédie, romance
Synopsis: La veille de Noël, Truddie se fait larguer par son petit ami, Nick alors qu’ils devaient passer les fêtes avec la famille de la jeune fille. Désemparée, dans un moment de folie, elle kidnappe un des clients du café dans lequel elle bosse et ce, dans le but qu’il joue le rôle de Nick devant ses parents.

Un film avec Melissa Joan Hart et Mario López, je ne pouvais pas louper ça ! Il n’est pas passé cette année, il a été diffusé l’an dernier et je l’ai tellement aimé que je l’ai enregistré pour le faire voir aux enfants – si Mario López ne leur dit rien, ils connaissent son acolyte dans le rôle de Sabrina, l’apprentie sorcière.

Il est très drôle et j’ai beaucoup ri.
Dès le début, la tête toute frisée de l’héroïne donne le ton. Elle fait vraiment cinglée et c’est fait pour. Le fait d’être larguée, la pression des fêtes de fin d’année et surtout le comportement de sa famille vis à vis d’elle la pousse à faire une folie : elle kidnappe un des clients de son café, David. Tout au long du film, elle sait qu’elle a fait une connerie et aimerait revenir en arrière, mais pas moyen. Lui est furieux, ce qui est normal et il a beau essayer d’appeler de l’aide auprès de la famille de Truddie, elle parvient à leur faire croire que c’est le stress de cette rencontre qui le fait divaguer.

Dans un tel contexte, on a forcément droit à pas mal de situations cocasses.
Je l’ai pris pour ce que c’était : une comédie.
A côté de cela, j’ai trouvé qu’éthiquement parlant, il avait un côté assez peu moral voire malsain : la fin est plus que prévisible et on se doute bien qu’ils vont tomber amoureux, mais ça part quand même d’un enlèvement !
Heureusement, les choses sont bien menées : on comprend rapidement qu’elle n’est pas méchante, juste prise à la gorge, elle regrette ce qu’elle a fait mais c’est trop tard, elle doit donc aller jusqu’au bout, ayant parfaitement conscience des conséquences pour elle. Quand à David, en observant la façon dont la famille traite la pauvre Truddie, il prend pitié de la demoiselle et finit par comprendre ce qui l’a poussé à faire cela ; après avoir joué le jeu à l’excès histoire d’embêter sa kidnappeuse, il apprend à la connaître et bon sang, ce qu’elle est attachante sous ses airs de folle-dingue.

Bref, j’ai beaucoup aimé ce film, le jeu des acteurs est fort, l’animosité des personnages qui se transforme progressivement rend l’histoire touchante.
Quant aux enfants, ils ont adoré et ont beaucoup ri aussi.

La promesse de Noël

Titre: La promesse de Noël
Réalisateur: David Winning
Casting: Jaime King, Luke MacFarlane, Christie Laing, Lochlyn Munro etc.
Origine: Canadien
Durée: 1h20
Genre: Comédie, romance
Synopsis: Elise déteste Noël depuis qu’elle a appris l’infidélité de son mari un soir de réveillon. À présent divorcés, les ex-époux cohabitent à l’agence de voyages qu’Elise a créée et, chaque année, la tension monte à l’approche des fêtes. De son côté, Nick, brillant avocat, est sur le point d’être nommé associé mais son patron ne promeut que des pères de familles. Nick décide alors de trouver une petite amie à présenter à son patron…

Je n’en parle jamais sur mon blog mais je suis une grande fan des films de Noël. Ils en passe depuis début novembre. J’ai passé le mois dernier à en regarder de-ci de-là, mais pas autant que ces quinze derniers jours.
Parmi ceux visionnés, il y en a un que j’ai adoré au point de le regarder deux fois en replay, c’est La promesse de Noël. Bon, je n’ai pas trouvé d’affiche en français donc vous avez droit à la version originale.

Plusieurs raisons m’ont poussée à aimer ce film :
Même si la fin est plus que prévisible, il est malgré tout original : les héros ont quelques points communs, ils ont tous deux soufferts en période de Noël, ce qui les a poussés à détester cette fête – lui quand même un peu plus qu’elle de par le nombre mais leur douleur n’en est pas moins équivalente.
Les personnages, Elise et Nick, sont attachants et leur affection grandit vraiment au fur et à mesure de ce qu’ils vivent. Ça se fait tout en douceur. Et puis, ils sont particulièrement réalistes : Elise est bloquée entre son agence de pub qui est son bébé et qu’elle maintient à flot et son ex-mari accompagné de sa maîtresse dont elle souhaiterait se débarrasser, quant à Nick, la question se pose de savoir pourquoi sa promotion tiendrait à sa situation familiale plutôt qu’au mérite de son travail ? Question toute légitime. Il est heureux que le fait d’avoir une famille puisse être privilégié mais en quoi le fait de ne pas en avoir serait pénalisant, ce n’est pas juste !
Le jeu d’acteur est excellent et j’ai passé la totalité du film à me demander où j’avais pu voir Luke MacFarlane que j’aime beaucoup… Finalement, j’ai été obligée d’aller regarder sa filmographie : il a joué dans la série Brothers & Sisters et là encore, je l’appréciais grandement.

Ça reste un film de Noël, très frais, une ambiance gentillette, les décors ne sont pas particulièrement féériques mais l’ambiance contribue grandement à faire de cette comédie un moment sympathique.

Thor Ragnarok

Titre: Thor Ragnarok
Réalisateur: Taika Waititi
Casting: Chris Hemsworth, Tom Hiddleston, Cate Blanchett, Idris Elba, Tessa Thompson, Karl Urban, Jeff Goldblum, Mark Ruffalo, etc.
Date de sortie: 25 octobre 2017
Durée: 2h11
Genre: Comics
Synopsis: La mort d’Odin libère Hela, déesse de la mort. Cette dernière décide de reprendre le trône d’Asgard par la force et parvient à se débarrasser de Thor. Ce dernier est retenu prisonnier sur une lointaine planète aux confins de l’univers. Pour sauver Asgard, il va devoir lutter contre le temps afin d’empêcher l’impitoyable Hela d’accomplir le Ragnarok. Mais pour y parvenir, il va d’abord devoir mener un combat titanesque de gladiateurs contre celui qui était autrefois son allié au sein des Avengers : l’incroyable Hulk.

On a vu ce film en famille, il y a maintenant trois bonnes semaines et en faisant le bilan de mes critiques cinématographiques, je me suis rendu compte que je n’avais rien écrit dessus… oups.
Il va donc falloir y remédier. Par contre, comme ça remonte à loin, je vais avoir un peu de mal à retranscrire mon ressenti à froid.

Je le rangerai bien dans la catégorie des films NoBrain.
Le scénario n’est pas exceptionnel, mais comme pas mal de comics, l’effet visuel est joli et agréable… et puis il est drôle. Je redoutais que les plaisanteries soient répétitives et éculées mais c’est finalement bien passé.
Ça tourne un peu en rond au niveau des relations entre Thor et Loki, d’ailleurs, les scénaristes se sont amusés à en jouer et à tourner la chose en ridicule, ce que j’ai beaucoup apprécié.
La présence d’Hulk rajoute une touche de fun, les enfants étaient trop contents de le voir et les retrouvailles entre les deux Avengers étaient pour le moins musclées et particulièrement enthousiasmantes, normal étant donné qu’elles se font au milieu d’une arène et des applaudissements d’une foule en délire.
Et  puis, au début ou pas loin, on retrouve Stephen Strange ce qui n’est pas une surprise puisque c’était un morceau de final du film Docteur Strange mais on a adoré ce moment “crossoverial”.

En ce qui concerne les acteurs, j’étais assez contente de ne pas retrouver Nathalie Portman, non pas que je ne l’aime pas mais je la trouvais assez inutile et potiche dans les précédents volets. Et puis j’aime bien mieux Tessa Thompson qui, au vu de son passé, est beaucoup plus active et dynamique… ça tombe bien.
Cate Blanchett joue magnifiquement le rôle de méchante avec Hela, j’ai pas le souvenir de l’avoir jamais vu dans un tel personnage ; pendant le film, je n’étais pas certaine de l’apprécier ainsi mais à froid, ça le fait.
Quant à Jeff Goldblum, j’ai apprécié le revoir dans un film, j’ai l’impression de ne plus l’avoir vu jouer depuis longtemps.

C’est pas un film exceptionnel mais on a passé un bon moment et on a bien ri. On en demandait pas plus.