The Promised Neverland, tome 05 – Kaiu Shirai & Posuka Demisu

Titre : The Promised Neverland, tome 05
Auteurs : Kaiu Shirai & Posuka Demisu
Éditeur : Kazé
Nombre de pages : 200
Quatrième de couverture : Alors que Grace Field House s’enflamme, Emma et les autres enfants courent vers la liberté. Avec maman refusant d’abandonner et une armée de démons à son appel, cette évasion ne sera pas facile. Qu’est-ce qu’Emma devra sacrifier pour y arriver… ?

Je profite de mes vacances pour rattraper mon retard dans cette saga. Je me suis procurée le tome 9 hier, ainsi que le roman la lettre de Norman, je ne vais donc pas m’arrêter avant de tous les avoir lu 😀

Attention, spoiler :
À la fin du tome précédent, Emma et Ray avaient mis le feu à Grace Field House afin de couvrir la fuite des occupants. On reprend donc à ce moment. Ils envisageaient de s’évader par le pont, à l’opposé de leur lopin de terre… Enfin ça, c’est ce qu’a voulu nous faire croire l’auteur. Les gamins de cet orphelinat sont tellement brillant, qu’ils ont prévu et travaillé à un plan B. Ils ont eu raison, parce qu’avant même qu’ils puissent arriver à un territoire adjacent, maman s’est débrouillée pour donner l’alerte.

Un cinquième tome passionnant où l’on en découvre un peu plus sur maman et son passé (pas une grosse surprise pour moi, je m’en doutais). Mais le gros point fort du récit est qu’on nous dévoile enfin l’extérieur et les nouvelles menaces qui planent sur les fuyards.
Tout le long de cette lecture, j’étais stressée, me demandant ce qui allait mal tourner, si l’environnement qui les entourait était hostile et en quoi ?

J’avais également oublié le mystère de William Minerva. Mais le manga est tellement bien fait que je n’ai eu aucun mal à me rappeler le principal de cette énigme. On n’en apprend pas beaucoup plus à son sujet, par contre, un certain nombre de détails relatifs à ses livres prennent un soudain éclairage.
À nouveau un gros coup de cœur pour cette lecture que j’ai dévorée. Cependant, j’appréhende et j’angoisse à la perspective d’ouvrir le prochain volume et de découvrir les dangers qui guettent nos amis.

Seuls, tome 07 : Les terres basses – Fabien Vehlmann & Bruno Gazzotti


Titre : Les terres basses
Saga : Seuls, tome 07
Auteurs : Fabien Vehlmann & Bruno Gazzotti
Éditeur : Dupuis
Nombre de pages : 46
Quatrième de couvertureSuite à la véritable guerre de territoire à laquelle se sont livrés les deux clans rivaux, les enfants se sont enfoncés dans la zone rouge qui, elle-même, s’enfonce dans le sol. Trop tard pour faire demi-tour. Seule solution : trouver des parapentes dans un magasin de sports abandonné et sauter d’un immeuble assez haut pour s’envoler vers le sommet de la falaise. Ensuite, jeter des échelles de corde à ceux restés en bas. C’est en tout cas dans ce défi complètement fou que Dodji et Saul, les deux chefs de clan et ennemis intimes, vont se lancer.
Mais le temps presse car les phénomènes inquiétants se multiplient auprès des autres enfants réfugiés au musée : enfant-mystère qu’on ne peut voir que dans les miroirs, enfants du clan précédemment enlevés qui reviennent, hébétés et le regard vide, vers leurs amis, brume au ras du sol qui cache des créatures rampantes et terrifiantes. Les cinq enfants n’en ont pas encore fini avec la sinistre zone rouge…

Dès que je trouve cette saga à la bibliothèque, je les emprunte, c’est la raison pour laquelle mes chroniques et mes lectures sont si espacées. J’aimerais bien pouvoir es lire à la suite, mais je suis tributaire de leur disponibilité… Prenon notre mal en patience. En attendant, j’ai pleinement profité de cette suite.
J’ai été surprise par ce septième tome. Je ne m’attendais pas à ce qu’il soit aussi flippant.

Les héros fuient Saul et son groupe… À moins qu’ils ne l’emmènent jusqu’à la limite de la ville afin qu’ils découvrent par eux-mêmes que la ville s’affaisse. Quelle qu’en soit la raison, il est temps de s’allier pour s’en sortir, et d’échanger les bonnes idées. Chacun y met du sien et c’est étonnant de voir ce qu’ils arrivent à accomplir tous ensemble.

Rien de très effrayant jusque là, sauf que beaucoup de gamins sont transformés en pseudo zombies, au teint jauni et aux yeux rouges, un peu comme Boris à la fin d’un des tomes précédents.
Et le plus inquiétant, c’est “l’esprit” qui les suit, peut-être n’est-ce qu’un gosse invisible que seul Terry peut voir, n’empêche qu’il est super flippant et m’a fait sursauter chaque fois qu’il apparaissait dans les reflets – c’est la première fois que ça m’arrive lors d’une lecture BD, c’est la preuve qu’il est vraiment bien fait.
L’histoire de la tour sombre et des familles commence également à prendre tout doucement forme, à voir ce que ça donne dans le prochain tome, mais je pense que ça devrait se décanter rapidement surtout qu’il ne reste que 4 volumes après cela.

C’est un coup de cœur pour ce septième tome.

The promised neverland, tome 04 – Kaiu Shirai & Posuka Demisu

Titre : The promised neverland, tome 04
Texte : Kaiu Shirai
Dessins : Posuka Demisu
Éditeur : Kazé
Nombre de pages : 192
Quatrième de couvertureLe compte à rebours est enclenché pour Norman : Maman va le livrer aux démons ! Emma et Ray n’ont que très peu de temps devant eux pour tenter de contrecarrer l’implacable Isabella. Une seule solution, mettre à exécution leur plan d’évasion au plus vite ! Parviendront-ils à sauver leur ami ?

Je trouve que plus on avance dans cette saga manga, plus l’histoire devient complexe et captivante et ce quatrième tome ne fait pas exception : il est encore mieux que le précédent.

Maman est sur le point de livrer Norman aux démons, mais Emma et Ray sont décidés à ne pas la laisser faire. Ils montent un plan pour sauver leur ami, mais rien ne se passe comme prévu.
C’est difficile de faire un résumé de ce tome sans dévoiler la trame principale parce que l’intrigue est compliquée et se joue sur plusieurs plans. Il y a ce qu’Emma et Ray prévoient, ce que Norman fait de son côté puis ce qu’il anticipe du comportement de maman et des démons, mais aussi de ses camarades. Et ne parlons pas des stratagèmes qu’envisage séparément chacun des héros.
Quand je suis arrivée dans les dernières pages et que tout a été dévoilée, j’ai pris une de ces claques ! J’avais presque oublié à quel point le scénario était génialement travaillé.

Si je n’ai rien à dire sur l’histoire, j’avoue que les dessins m’ont dérangée dans ce quatrième tome. Je m’étais faite à l’idée que le character design des personnages était inégal d’une planche à l’autre, mais dans l’ensemble, les illustrations semblaient peaufinées, mais là, la première moitié du manga m’a fait l’effet d’être bâclées. Ça m’a freinée dans ma lecture et j’ai dû me forcer à faire abstraction des images pour me concentrer sur le scénario.

J’ai adoré ce quatrième tome et pas seulement parce que le récit avance enfin. J’ai les prochains volumes et comme je suis en vacances, je vais pouvoir les lire à la suite !

Les mondes d’Ewilan, tome 1 : La forêt des captifs – Pierre Bottero

Titre : La forêt des captifs
Saga : Les mondes d’Ewilan, tome 1
Auteur : Pierre Bottero
Éditeur : Audiolib
Durée : 404 minutes
Quatrième de couverture : Dans le premier tome de cette nouvelle trilogie, Ewilan a gagné en maturité. Après avoir été retenue prisonnière de l’Institution, un bâtiment dans lequel des chercheurs dévoyés testent les facultés extrasensorielles de cobayes humains dans un but de domination totale, et torturée par la Sentinelle félonne Eléa Ril’ Morienval, qui en a pris la tête, Ewilan parvient à s’échapper grâce à l’aide de ses amis. Ayant récupéré avec difficulté ses forces physiques et mentales, elle part secourir les enfants demeurés prisonniers et aide à faire la lumière sur les affreux crimes commis par un étrange tueur en série, mi-homme, mi-insecte.

J’ai lu la première trilogie d’Ewilan il y a déjà quatre ans, je n’étais pas certaine que continuer cette saga après tant de temps était une bonne idée, surtout que je n’étais déjà pas fan des trois premiers.
Le début fut laborieux, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire et à me souvenir de qui était qui. Alors c’est sûr qu’il y a des figures emblématiques : je n’ai eu aucun problème pour Ewilan ou Ehlana, mais pour d’autres… le trou noir. Même Salim ne me parlait plus vraiment.

Dans ce premier tome, Ewilan a été capturée et enfermée au sein de l’Institution, un établissement secret qui se situe dans notre monde. Salim essaie désespérément de la délivrer. Qui est derrière ses enlèvements ? Connaissent-ils les pouvoirs de l’héroïne ? Est-elle la seule captive ?

Je me suis ennuyée dans cet audiobook, je l’ai trouvé super long voire interminable. Je me suis interrogée pour savoir si le format n’était pas le motif de cet ennui, mais je ne pense pas ; si je l’avais lu, ça n’aurait rien changé. Le seule raison qui fait que j’y ai pris du plaisir, c’est parce que j’adore la voix de la lectrice : Kelly Marot. Elle est très belle et pleine d’intonations qui rendaient l’écoute agréable.
L’histoire se situe dans notre monde et c’est dommage parce que j’accroche moins dans ces cas-là ; je préfère nettement lorsque les récits de fantasy se passent dans un autre univers. Et même si j’ai pu m’attacher à quelques personnages, notamment Maximilien, ce n’est pas suffisant pour sauver cet audiolecture.

Je ne vois pas ce que je pourrais dire de plus, je n’ai pas aimé ce premier tome et je ne pense pas lire ou écouter la suite.

Les fées du camping – Susie Morgenstern

Titre : Les fées du camping
Auteur : Susie Morgenstern
Éditeur : L’école des loisirs
Nombre de pages : 87
Quatrième de couverture : Après avoir expérimenté les vacances les plus variées, Club Magimerveille, séjour à New York, croisière en Méditerranée, les parents et les deux grands frères de Xavier ont enfin décidé de lui faire plaisir en choisissant l’été de ses rêves à lui : camping en Écosse ! Hélas, la veille du départ, Xavier attrape une varicelle carabinée.Pas question de sortir pendant huit jours. Sa famille indigne décide de partir sans lui et le confie à un étudiant au pair trouvé sur Internet. Seul chez lui, entouré de sa panoplie complète de parfait campeur, avec un MacBidon refroidi pour tout dîner au lieu des marshmallows au feu de bois dont il rêvait, Xavier déprime et n’arrive pas à dormir. Et s’il plantait sa tente au milieu du salon ? Un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.

Ça fait un très long moment que j’ai ce petit livre dans ma PàL et hier, l’envie m’a prise de le sortir enfin. Il avait des airs de vacances et me semblait idéal pour me préparer aux miennes qui commencent fin de la semaine.

Cela fait longtemps que Xavier a envie de partir camper en famille, mais jusqu’à présent, cela ne s’était pas fait. Pour une fois ses parents veulent lui faire plaisir et organisent des vacances campées en Écosse. Malheureusement, c’est sans compter le destin qui s’acharne à briser les rêves du jeune garçon : il a la varicelle et ne peut partir. Son père n’a pas pris d’assurance annulation, donc la famille part en laissant leur fils sous la surveillance d’un étudiant.
Étudiant qu’au passage ils ne connaissent pas, ne rencontrent pas puisque leur vol est prévu une heure avant l’arrivée du baby-sitter. J’avoue que ce détail m’a fait grincer des dents. Étant un livre pour enfant, on se doute bien que celui qui gardera Xavier n’est pas un psychopathe… Mais les parents sont totalement inconscients, soyons gentils et n’utilisons pas d’autres termes !

Finalement, le petiot passe les meilleurs vacances de sa vie et j’ai pris autant de plaisir que lui à la situation. Ça ne m’a pas fait rire pour autant, mais je me suis fait mal aux zygomatiques à force de sourire et ça m’a mis la pêche !
Je n’ai eu aucun mal à m’attacher à Xavier. J’avais peur qu’avec un aussi court roman, ce ne soit pas possible, mais le héros est suffisamment bien dépeint pour cela, ses rêves et ses déceptions sont parlants.
La plume de l’auteure est agréable et fluide, comme c’est souvent le cas dans bon nombre de ses romans. Ça s’est lu très vite. Les illustrations sont simples et sympathiques, parfaitement compatibles avec le récit bon enfant.
J’ai passé un excellent moment, je l’ai quasiment lu d’une traite et j’ai beaucoup aimé cette lecture.