Titre : Fullmetal Alchemist, tome 05
Auteur : Hiromu Arakawa
Éditeur : Kurokawa
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : La perte d’un être cher est toujours un moment difficile à traverser. La mort du lieutenant-colonel Hughes lors d’un ignoble assassinat a ébranlé toute l’armée. Ignorant tout du funeste destin de leur ami, les frères Elric accompagnés de Winry font route vers la ville de Dublith où réside le maître des deux jeunes hommes. A la requête de Winry, ils font une escale dans la bourgade de Rush Valley, Mecque des créateurs d’Auto-mails, endroit rêvé pour en apprendre un peu plus sur la création de ces membres mécaniques et sur l’origine de la vie.
Après être arrivée au tiers de ce tome, je commençais à me dire que j’avais un souci avec la lecture en ce moment : en effet, aucun des mangas lus ces dernières semaines ne trouve grâce à mes yeux et celui-ci était parti pour la même conclusion : bof. Heureusement, ce n’est pas le cas.
Al, Ed et Winry se rendent chez le maître des deux frangins. Ils passent par Rush, ville où sont vendus et installés des automails. Autant dire que ça rend dingue Winry.
Ils vivent une mésaventure : l’insigne d’alchimiste d’état d’Al a été dérobée. Ils se lancent à la poursuite du voleur.
La première partie bouge beaucoup, l’action est fluide, et les personnages sont speed. Ça avait tout pour me plaire, mais ça m’a laissée indifférente, donc je pense que le problème vient aussi de moi et de ma fatigue excessive.
La seconde partie est plus calme : on rencontre le maître de Al et Ed et on découvre leur passé, ce que j’ai beaucoup aimé. Mais ça ne m’a pas fait vibré comme ça aurait dû.
C’était plaisant à lire et j’ai passé un bon moment.
De nouveaux personnages apparaissent, ils sont bien construits avec une personnalité et un background qui justifie leur présence, aussi bien que leurs actes.
Ça donne une cohérence au récit.
Vu ma charge mentale actuelle, je n’ai pas grand-chose à ajouter si ce n’est que j’ai bien aimé ce 5ème tome.



















