Seuls, tome 3 : Le clan du requin – Fabien Vehlmann & Bruno Gazzotti

Titre: Le clan du requin
Saga: Seuls, tome 3
Auteur: Fabien Vehlmann & Bruno Gazzotti
Éditeur: Dupuis
Nombre de pages: 48
Quatrième de couvertureDans un pays dont les habitants ont mystérieusement disparu, cinq enfants vont devoir apprendre à se débrouiller seuls.

J’avais prévu de lire ce troisième tome juste après les deux premiers mais mon grand a absolument tenu à voir le film avant que je ne puisse commencer le clan du requin… oh la la grand mal nous en prit !
Déjà, on ne s’attendait pas à ce que la version cinématographique nous spoile la fin. En effet, avec une bande-dessinée en dix volumes, on avait l’espoir d’avoir une suite… ben non. De plus, il est très épuré et complètement nul. Du coup, ça ne m’a nullement donné envie de lire ce troisième tome.

Finalement, je me suis quand même lancée tout en redoutant qu’à la longue, l’histoire s’essouffle tourne en rond. Pour l’instant, ce n’est pas le cas et j’ai très bien fait de reprendre cette série.
Au début, nos cinq héros sont toujours seuls mais lorsqu’une meute de chiens affamés les poursuive, ils sont secourus par d’autres jeunes qui appartiennent le clan du requin et sont conduits jusqu’à leur repaire qui n’est autre qu’un ancien parc d’attraction – je vous laisse découvrir la raison pour laquelle le clan porte ce nom.
Si l’ambiance au départ est un peu plus légère, on se rendent rapidement compte que les règles instaurées rendront la vie tout aussi dangereuse au sein de ce nouveau groupe si on ose s’opposer au chef, Saul.

J’ai beaucoup aimé cette bande-dessinée, le ton change grandement et si on exclut la colère et le mécontentement permanents de Dodji, les autres se comportent enfin comme des jeunes de leur âge et profitent des amusements qui leur sont offerts même si c’est de courte durée… ça fait du bien.
De plus, de nouveaux personnages entrent en scène comme Zoé ou Anton – et je suppose qu’ils resteront dans les prochains.
Bref, j’ai à nouveau hâte de découvrir ce que les auteurs nous réservent dans le quatrième tome. Il faudra juste qu’on se le procure.

Effroyable porcelaine – Vincent Tassy

Titre: Effroyable porcelaine
Auteur: Vincent Tassy
Éditeur: Éditions du Chat Noir
Nombre de pages: 190
Quatrième de couvertureSibylle Delombre est une collégienne ordinaire. Enfin, si l’on considère qu’il est ordinaire de décorer sa chambre avec des ossements, des peluches chauves-souris, des schémas de dissection et des grimoires. Oui, Sibylle aime bien l’étrange et le mystère. Ainsi, elle a de quoi se réjouir lorsque sa mère lui propose de l’accompagner pour débarrasser un vieux château. Mais tous les objets bizarres qu’elle rêvait d’y découvrir ne sont rien en comparaison de la splendide poupée en robe noire, aux cheveux argentés comme un clair de lune, qu’elle trouve dans une chambre et qu’elle s’approprie aussitôt, séduite par sa beauté vénéneuse. Et si les cauchemars qui se mettent alors à hanter les nuits de Sibylle avaient un lien avec elle ? Et si cette poupée, aux yeux violets, au regard aussi triste que cruel, n’était pas inoffensive ? Quel terrible secret renferme l’effroyable porcelaine ?

J’avais déjà vu cette collection des éditions du Chat Noir (Chatons Hantés), elle m’interloquait mais je n’avais pas osé m’y essayer. Donc quand j’ai vu Effroyable porcelaine à la bibliothèque, je n’ai pas hésité une seule seconde.

J’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l’histoire lors des premiers chapitres. Je lisais sans rien ressentir : ce n’était ni ennuyeux ni déplaisant pourtant, cela ne me procurait aucun plaisir. J’ai trouvé les descriptions de Sibylle et sa mère assez brouillonnes, j’ai relu certains passages à plusieurs reprises avec cette sensation que j’avais loupé quelque chose d’important, un détail qui me manquait pour comprendre ce que l’adolescente et sa mère étaient réellement.
On découvre donc Sibylle qui vit avec sa mère, Maria. Cette dernière récupère ce que les gens abandonnent derrière eux quand ils quittent leur maison, ou un truc du genre – ça fait partie des détails brouillons qui ne sont pas suffisamment expliqués à mon goût. Lors de vacances, l’adolescente accompagne sa mère, entre autre, dans un vieux château. En l’explorant, elle trouve une poupée étrange qui fait froid dans le dos, pourtant, elle décide de la prendre avec elle.
Puis le soir arrive accompagné de quelques bizarreries dont je ne parlerai pas mais qui étaient loin d’être surprenantes. Jusque là, ça s’est laissé lire, sans plus.
Le lendemain, l’héroïne retourne dans le manoir ou elle a trouvé la poupée. Et là, les choses se compliquent, n’en disons pas plus ; c’est à partir de ce moment que le livre m’a vraiment intéressée.
Certaines scènes étaient même passionnantes au point où il me fut difficile de m’arrêter. D’autant que la lecture était aussi fluide que rapide une fois plongée dans l’ambiance du récit.

A rajouter que je trouve la couverture relativement jolie : d’un côté, elle me plaît bien, de l’autre elle fait un peu trop fille à mon goût.
J’aime nettement plus les illustrations intérieures de Mina M. qui font sacrément shôjô et que j’ai trouvé plaisants à regarder.

Bref, une histoire qui commence doucement, dont les mystères prennent progressivement de l’ampleur et de l’intensité. En ce qui me concerne, la fin était prévisible : les détails sont distillés tout au long du récit et en les interprétant correctement, il ne pouvait y avoir qu’une seule conclusion possible. Malgré cela, j’ai bien aimé cette lecture, c’était une découverte sympathique.

Challenge Coupe des 4 maisons :
4ème année : Mrs Pince – un livre que vous avez emprunté – 20 points

Bilan lecture du mois de septembre 2017

Bilan de lecture
On va faire un rapide bilan pour ce mois de septembre. Comme pour le mois d’août, j’ai été très occupée à jouer à Dragon Age… Je n’ai retrouvé le plaisir de lire que fin du mois et cela s’en ressent.
Ne faisons pas durer le suspens plus longtemps !
J’ai lu 3 livres (3 livres).
Commençons sans plus tarder:


Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:

On arrive donc à un total de 891 pages.
Je me suis également essayé, pour la seconde fois, au livre audio avec le Crime de l’Orient-Express d’Agatha Christie et sans surprise, je n’ai à nouveau pas accroché.


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 07/20

Challenge LEAF : 26/50

Challenge Coupe des 4 maisons : 3 lectures – 230 points

Challenge Goodreads : 68/125

 

Challenge Réduit ta PAL à néant (illimité) : 40/70


Actuellement, je lis :
Effroyable porcelaine
Vincent Tassy
(47%)


Film

Ce mois-ci, je suis également allée au cinéma et j’ai vu :


Jeux Vidéos :

Ayant terminé Dragon Age Origins, je me suis lancée dans Dragon Age 2 :

Et je danse, aussi – Anne-Laure Bondoux & Jean-Claude Mourlevat

Titre: Et je danse, aussi
Auteur: Anne-Laure Bondoux & Jean-Claude Mourlevat
Éditeur: POCKET
Nombre de pages: 311
Quatrième de couvertureLa vie nous rattrape souvent au moment où l’on s’y attend le moins. Pour Pierre-Marie, romancier à succès (mais qui n’écrit plus), la surprise arrive par la poste, sous la forme d’un mystérieux paquet expédié par une lectrice. Mais pas n’importe quelle lectrice ! Adeline Parmelan, « grande, grosse, brune », pourrait devenir son cauchemar… Au lieu de quoi, ils deviennent peu à peu indispensables l’un à l’autre. Jusqu’au moment où le paquet révèlera son contenu, et ses secrets… Ce livre va vous donner envie de chanter, d’écrire des mails à vos amis, de boire du schnaps et des tisanes, de faire le ménage dans votre vie, de pleurer, de rire, de croire aux fantômes, d’écouter le Jeu des Mille Euros, de courir après des poussins perdus, de pédaler en bord de mer ou de refaire votre terrasse. Ce livre va vous donner envie d’aimer. Et de danser, aussi !

En commençant cette lecture, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. J’ai vu passer pas mal de chroniques positives mais comme souvent, j’avais décidé de ne pas m’y fier. La
raison qui m’a poussée à le lire, c’est qu’il avait été proposé dans la valise du lecteur
dont je fais partie et comme aucune lecture ne m’attirait ces dernières semaines, je me suis laissé tenter.

Dans un premier temps, les premières pages ne m’ont absolument pas convaincue ; je pensais que je m’ennuierais.
C’est un roman épistolaire : Adeline Parmelan écrit à Pierre-Marie Soto, célèbre
écrivain en manque d’inspiration. Elle lui a envoyé une enveloppe qu’il refuse d’ouvrir
puis il tente de mettre un terme à cette nouvelle correspondance dont il ne veut pas.
On se doute bien et rapidement qu’il n’y parviendra pas sinon, le livre n’aurait pas de
raison d’être.
Mais très vite, je me suis laissé prendre au jeu tout comme le héros, pas de
l’enveloppe mystère, je trouvais cela trop bateau pour me laisser piéger par un tel
appât, mais plutôt des bribes de vie qu’ils échangent.
Et le gros plus, c’est leur style d’écriture, très frais avec un côté mêlant aussi bien
plaisanterie qu’ironie
. Ça me mettait de bonne humeur et me faisait sourire.
Mais pas que. L’envie d’en savoir plus était présente, de savoir qui était réellement
Adeline ou ce qui était arrivé à Vera, la femme de Pierre-Marie, etc. Énormément de
questions qui ne pouvaient pas rester sans réponses
.

J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir cette lecture, c’était aussi rapide que
plaisant, avec ce petit brin de mystère qui donne envie d’en savoir plus et qui,
suffisamment bien dosé, rend ce roman addictif.
Bref, j’ai adoré et je ne suis pas mécontente de l’avoir lu surtout dans cette période
consacrée davantage aux jeux vidéos qu’à la lecture.

Challenge Coupe des 4 maisons :
4ème année : Batteurs – un livre écrit à quatre mains – 40*2 = 80 points

Le voyageur bleu, tome 2 : Dualité – Olivia Lapilus

Titre: Dualité
Saga: Le voyageur bleu, tome 2
Auteur: Olivia Lapilus
Éditeur: Anyway Éditions
Nombre de pages: 341
Quatrième de couverture« Qu’avez-vous fait ! »
« Tu as volé ce qui lui était le plus cher »
De longues années se sont écoulées, nourrissant l’obsession du roi-tyran. Sa quête du voyageur bleu reste désespérément inachevée. La pierre se joue de lui, inaccessible à ses envies. Pourquoi le Ciel s’évertue-t-il à la lui refuser ? N’a-t-il pas tout sacrifié pour l’avoir ?
Sa folie gagne en puissance lorsqu’il découvre qu’elle s’est envolée sur une autre planète au cou d’une proche de Malias Elisor-Ka, la femme du premier détenteur de la pierre. Toutefois, quelqu’un guette dans l’ombre et convoite lui aussi le voyageur, attendant patiemment son heure pour se dévoiler.

J’avais hâte de retrouver Abalone et les autres personnages, surtout après la fin du premier où la fille de Malias disparaît à travers le vortex créé par le voyageur bleu. On sait enfin ce qu’il advient de la jeune fille, comment sa relation évolue avec Lamara et surtout, on découvre qui est cette dernière mais aussi ce qu’elle et Ni’hinnia cachent toutes les deux.
Du coup, on se partage entre la Terre sur laquelle vit Anthony (ou Anistos) et Catiopé. J’ai un peu moins aimé les parties se situant sur notre planète, principalement parce que l’atmosphère est moins imprégnée de merveilleux, c’est un monde connu donc moins intéressant à mon goût.

C’est un roman plein de surprises :
On découvre sous un jour différent certains protagonistes mis à l’écart jusqu’à présent : comme Ael et les motivations qui l’ont poussé à devenir le voleur d’âme, qui est Ni’hinnia et ce que les seize années passées auprès des filles ont changé en elle… ou pas ; ou encore Deret et sa volonté de se rapprocher de son fils Anir ainsi que de sa compagne Anélia. On plonge également un peu plus loin dans le passé de Xenes, surtout l’époque de sa conversion, mais aussi l’utilisation détournée qu’il fait de son pouvoir sur le roi Anos et ses acolytes.
Le récit est jonché de petites pensées et réflexions intérieures que se font les personnages qui ne sont certes pas très utiles pour le récit principal mais font le charme des protagonistes et leur ajoutent du cachet.
– On en apprend également davantage sur la prophétie, une révélation aussi surprenante qu’intéressante.
– Enfin, les visions d’Abalone sur ce qui les attend, surtout la dernière en fait, m’a grandement donné envie de lire le prochain… mais là encore, il faudra attendre.

Dans la version papier, petit plus : à la fin du roman, on a droit à une nouvelle nous relatant le passé d’Eschylle et comment elle en est arrivé à devenir une sans-âme (en version numérique, on peut la télécharger gratuitement, il me semble). C’est un personnage que je n’apprécie pas plus que cela, donc je dois bien avouer que cela ne m’a pas apporté grand chose, pourtant, c’est une percée un peu plus en profondeur dans le monde de Catiopé et rien que pour cela, ce serait dommage de se priver de ce passage.

J’ai presque préféré ce second tome : on n’a peut-être plus la surprise de la découverte de l’univers mais les personnages sont encore plus travaillés et c’est un vrai plaisir de cheminer à leurs côtés.

Challenge Coupe des 4 maisons :
4ème année : ASPICs – un livre noté 17/20 ou plus sur Livraddict (17,7) – 40*2 = 80 points

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