Alpi the Soul Sender, tome 6 – Rona

Titre : Alpi the Soul Sender, tome 6
Auteur : Rona
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 171
Quatrième de couverture : Après une longue recherche, Alpi et les autres soul senders ont enfin localisé le corps du grand serpent ! Ils érigent une immense barrière autour afin d’accomplir le rite, mais le lendemain matin ils découvrent avec horreur que tout a été détruit. En effet, quelqu’un semble vouloir éviter à tout prix que la divinité ne trouve le repos…
Tandis que le groupe tente de trouver une solution, il est attaqué par plusieurs esprits à l’apparence humaine et un combat s’engage entre Dia et Pelenai ! Alpi découvre alors le lourd secret de celui qui l’accompagne depuis si longtemps…

Quelle claque cette lecture ! Je l’ai quasiment lu d’une traite, ce qui, ces derniers mois, est rare.
C’est la suite directe du cinquième tome : un groupe de soul senders font équipe pour purifier le grand esprit du serpent décédé. Quelque chose cloche donc ils en viennent à se scinder en deux groupes et chacun est attaqué par des esprits gardiens. Pelenai n’a d’autre solution que de se dévoiler : il est aussi un esprit gardien, mais il est dans le camp d’Alpi. Donc il se bat pour permettre à sa jeune partenaire de terminer le rite de purification.

Alors ce que j’ai résumé prend assez peu de place dans ce sixième tome. On a surtout droit à des flashbacks qui nous explique tout :
– la naissance de Pelenai,
– le départ des parents d’Alpi,
– la vie de notre héroïne au monastère où seuls les enfants abandonnés ou orphelins sont recueillis,
– la rencontre entre Pelenai et Alpi
– la manière dont elle est devenue Soul Sender
– leur départ pour retrouver les parents de la demoiselle.
Et à la fin, une grosse révélation : on découvre qui est derrière les esprits gardiens qui tentent de supprimer les grands esprits. Ça m’a laissée sur le cul !

Découvrir le passé de nos deux héros était plus que plaisant… c’est un pan de leur histoire qui manquait, donc c’est satisfaisant de voir leur lien se tisser, ce qui n’était honnêtement pas gagné vu les circonstances.
J’ai pris le temps de m’attarder sur les illustrations. Il y a certes quelques soucis de proportions, mais je ne me suis pas focus dessus. Et c’était top.
En conclusion, c’est également un coup de cœur pour ce sixième tome.

Bilan lecture du mois de juin 2026

Bilan de lectureLe mois de juin va être rapide à bilanter. Je n’ai pas pris le temps de lire. J’ai beau repenser au mois qui vient de se terminer, je n’ai aucune idée de ce que j’ai fait qui m’aurait empêché de lire. Un trou noir.
Je n’ai lu que 3 livres (2 mangas et donc 1 roman).
Commençons sans plus tarder:


J’ai adoré
:



Ça m’a laissée indifférente:
 



Ça m’a trop déçue:

On arrive donc à un tout petit total de 904 pages (424 en mangas et donc 480 pages en roman).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 13/20

Challenge Goodreads : 28/100

Challenge Réduit ta PàL à néant (illimité) : 011/364

 

 

Mashle, tome 01 – Komoto Hajime

Titre : Mashle, tome 01
Auteur : Komoto Hajime
Éditeur : Kazé
Nombre de pages : 216
Quatrième de couverture : Dans un monde où la magie fait loi, il était une fois Mash Burnedead ! Élevé au fin fond de la forêt, le jeune garçon passe ses journées entre séances de musculation et dégustations de choux à la crème.
Mais un jour, un agent de police découvre son secret : il est né sans pouvoirs magiques, ce qui est puni de mort ! Pour survivre, il va devoir postuler à Easton, une prestigieuse académie de magie, et en devenir le meilleur élève…
La magie n’a plus qu’à bien se tenir : avec sa musculature affûtée et sa force hors du commun, Mash compte bien pulvériser tous les sorts et briser les codes de cette société !

Rien qu’à la couverture, on peut affirmer que c’est librement inspiré d’Harry Potter ! Il y a clairement beaucoup de ressemblances, mais tout autant de différences. Déjà rien que le héros !

Je vous place le contexte : Mash vit avec son grand-père adoptif dans la forêt. Il n’a donc que peu de contacts avec le monde extérieur qui est peuplé de sorciers. Ces derniers sont tatoués et les enfants qui n’ont pas de pouvoirs magiques sont éliminés.
Notre héros n’a pas de marques, et il a la bonne idée d’aller en douce en ville. Là, il se fait repérer et des sorciers viennent jusque chez lui pour le supprimer. Mais ils ne s’attendent pas à une telle résistance. En effet, si Mash n’a pas de pouvoirs, il a une force surhumaine. Le candidat parfait pour devenir l’élu ! Donc s’il veut pouvoir continuer à vivre heureux avec son père, il doit intégrer l’académie de magie pour devenir l’élu divin.

N’ayant jamais côtoyé d’autres personnes que son grand-père, Mash est naïf et niais. Il ne voit pas le mal qu’on lui fait, par contre, il a un sens aiguë de la justice et si on s’en prend à ses nouveaux amis, c’est pas la même. Il ne comprend et n’anticipe pas les coups bas.
Il est hallucinant : totalement imprévisible, donc on ne sait jamais la tournure que va prendre le récit.
Bien entendu, comme notre héros n’a aucun pouvoir magique, il doit tout compenser par sa force, ce qui lui demande de la réactivité et un brin d’imagination.
C’était rafraîchissant et très drôle.

Comme je le disais au début de ma chronique, c’est librement inspiré de la saga Harry Potter et on n’a aucun mal à reconnaître les personnages emblématique de la saga : Dumbledore, Dubois, Rogue, Ron ou Hermione pour ne citer qu’eux. Ils sont stéréotypés à mort : certains traits de caractère sont poussés à l’excès. Ce qui rend absurde la plupart de leurs réactions, mais aussi des situations dans laquelle ils placent Mash.

Les dessins sont spéciaux : brut de décoffrage, un peu comme le héros de cette histoire. Donc le style du mangaka se marie parfaitement au récit.
Bref, j’ai passé un excellent moment avec cette lecture que j’ai adoré.

Oneira, tome 3 – CAB & Federica Di Meo

Titre : Oneira, tome 3
Scénario : CAB
Illustrations : Federica Di Meo
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 208
Quatrième de couverture : Maintenant que le cardinal Lemegeton a révélé son vrai visage, l’affrontement semble inévitable.Venus et Bastione, pris au piège, n’ont d’autre choix que de se lancer dans une sanglante bataille. De son côté, Arane, en proie au chagrin, se laisse emporter par la rage du combat, mais cet exutoire sera-t-il suffisant pour apaiser son cœur ? Un troisième volet dans les flammes et le sang !

Que dire de ce troisième tome ? Y a du bien et du moins bien.
Arane, Bastione et Venus doivent fuir le monastère, mais la ville attenante est attaquée. Ils décident de se séparer : la première y retourne pour… je ne sais même pas pourquoi ? Pour attraper celui qui poursuit Vénus ? Chopper des infos sur lui ? Bref, elle y retourne et bastoooonnnn !

Le scénario est un peu brouillon. Les héros parlent de personnages en citant leurs prénoms ou leurs rôles, comme si on les connaissait et qu’on savait qui était qui. Alors, c’était peut-être précisé dans les deux premiers tomes, mais puisque les volumes ne sortent pas à la suite, on ne les lit pas à la suite, ce qui fait qu’on a le temps d’oublier.
Et les dialogues sont décousus pour certains. Arane a des propos maladroits qui vexent Vénus… alors soit elle est hyper susceptible, soit je n’ai pas tout compris… mais je pense plutôt que c’est juste très mal amené… et ce n’est pas le seul passage.

Les dessins sont inégaux. C’est très sympa sur des positions figées : les personnages sont plutôt classes, mais lors des combats, c’est vraiment pas terrible : problèmes de proportions, de positions bancales ou impossibles,…

Je ne peux même pas dire que j’étais déçue puisque c’est dans la continuité du second tome : mon impression du 3 colle au précédent.
Ça m’a laissée indifférente.

Le Sorceleur, tome 4 : Le temps du mépris – Andrzej Sapkowski

Titre : Le temps du mépris
Saga : Le Sorceleur, tome 4
Auteur : Andrzej Sapkowski
Éditeur : Milady
Nombre de pages : 480
Quatrième de couverture : L’heure n’est plus à l’entente cordiale entre les rois et les magiciens. Dans le pays du sorceleur, quelque chose se trame, qui va tourner au drame. La jeune Ciri, élevée pour devenir sorceleuse, se retrouve au cœur des rivalités.
Qu’attend-on d’elle ? Quelle est sa destinée ? L’assemblée générale des magiciens dévoilera les intrigues et révélera les traîtres. Qu’adviendra-t-il de Ciri, objet de toutes les convoitises ? Geralt de Riv, désormais lié à cette enfant comme un père à sa fille, sera-t-il capable de la sauver ?

Ça faisait des mois que je me retenais de continuer cette saga. J’ai une préférence pour lire ce type de fantasy en automne, mais là, l’envie était trop forte et je suis terriblement déçue ! Comme ça, la couleur est annoncée.

C’est clairement un tome de transition où les intrigues politiques prennent plus de place que les personnages… autant dire que ça m’a ennuyée.
Geralt est séparé de Ciri et Yennefer, et je ne me souviens pas comment c’est arrivé.
La magicienne emmène la jeune fille à Aretuzza pour y devenir disciple. Mais la Lionne de Cintra ne l’entend pas de cette oreille et fuit. Je passerais sur les détails de sa fuite, mais ça permet à nos trois héros de se retrouver. Après quelques explications, Geralt et Yennefer se réconcilient et le Sorceleur l’accompagne sur l’ile de Thanedd où se tient un colloque de magiciens. Le soir de cet évènement qui nous fait faire le tour des différentes alliances, mais également de l’organisation de cette caste, tout part en cacahuètes. Et pour éviter les spoiler, je vais m’arrêter là.

C’est un tome de transition pour plusieurs raisons :
la politique prend une plus grande place et on a droit à des passages avec d’illustres inconnus afin de poser le décor politique,
Geralt l’invaincu se fait rétamer en 2 pages, ce qui m’a laissé sur le cul,
– Ciri est seule et quand on connaît la série, on sait qu’elle rejoint les Rats et ça prend une tournure très très sombre.
Le titre le temps du mépris porte bien son nom et j’ai apprécié que l’auteur replace régulièrement ce terme à travers ses récits, ça lui donne une vraie raison d’être et explique bien des sous-entendus depuis le début de cette saga.

Je me suis ennuyée et heureusement qu’il y avait le foot à la télé pour m’obliger à avancer parce que contrairement au tome trois, Yennefer m’a exaspérée comme les premiers. Je pense qu’elle passait dans le trois parce qu’elle était présentée via le filtre d’affection de Ciri, mais elle est proprement insupportable ! Elle traite Geralt comme un chien, pas mieux avec sa protégée et ne parlons pas de Triss.
Elle n’était pas mon seul souci, j’ai eu du mal à switcher de contexte : suivre nos héros était fluide, mais me retrouver sans transition face à des personnages venus de nulle part me sortait complètement de ma lecture, et c’était compliqué de m’y replonger.

J’ai à peu près fait le tour. De ce que j’ai cru comprendre, les prochains seront de nouveau mieux, mais plus sombres. Je demande à voir.
En attendant, je reste sur une déception, ce qui est frustrant quand je pense que j’avais tellement envie de lire la suite… en même temps, c’est cohérent avec mon ressenti en regardant la saison 4 de la série The Witcher.