Talentless, tome 2 – Iori Furuya & Looseboy

Titre : Talentless, tome 2
Scénario : Looseboy
Dessins : Iori Furuya
Éditeur : Doki doki
Nombre de pages : 233
Quatrième de couverture : Les prodiges sont nos ennemis ! Pour sauver le genre humain, ils doivent être éliminés !
Les Prodiges, qui semblent être en réalité les véritables ennemis de l’humanité, ont été rassemblés dans une même école. Une sans-pouvoir nommée Nana est envoyée là-bas pour les éliminer secrètement. Pour mener sa mission à bien, la jeune fille ne peut compter que sur sa vivacité d’esprit… Ne manquez pas le deuxième volume de cette histoire à suspense où la justice et le mal rivalisent d’ingéniosité, et qui vous prendra au dépourvu !

Je ne vais pas traîner, d’autant que je ne vais pas avoir des millions d’informations à divulguer.
Dans ce second tome, Nana continue de tuer les élèves qu’elle considère comme les ennemis de l’humanité. Mais ça se corse pour elle : Kyôya, qu’elle n’a pas réussi à tuer en raison de son immortalité, la soupçonne d’avoir tué Nanao et Yôhei donc il l’espionne.
Et c’est encore pire quand Tsunekichi lui révèle qu’il sait ce qu’elle a fait et va faire grâce à des rêves prémonitoires qu’il imprime par photokinésie.

Je suis partagée quant à cette lecture. Ça tourne un peu en rond parce que Nana se précipite. Elle pourrait se poser, et réfléchir plus avant à un plan, avant de passer à la prochaine victime, mais on a l’impression que le temps lui est compté – si c’est le cas, ça ne nous est pas dit, ni la raison qui pourrait expliquer un timing si serré.
Je pensais qu’on commencerait à en apprendre un peu sur le passé de Nana, histoire de s’attacher à elle, mais ce n’est pas le cas. Pas non plus pour Kyôya… et c’est dommage parce que tous les personnages de ce manga me laissent indifférents.
L’auteur a quand même réussi à me faire stresser pour Nana, à plusieurs reprises, ce n’était pas suffisant pour me faire adorer cette lecture. Sans compter que l’effet de surprise du premier était passé. Ça traînait un peu en longueur. Et surtout, beaucoup de dénouements étaient prévisibles.
Je n’ai pas grand-chose à dire de plus sur ce second tome si ce n’est que j’ai bien aimé. Il faudra que je me procure la suite d’une façon ou d’une autre, parce que je ne l’ai pas…

Le Concours du millénaire, tome 1 : Apportez-moi la tête du prince charmant – Roger Zelazny & Robert Sheckley

Titre : Apportez-moi la tête du prince charmant
Saga : Le Concours du millénaire, tome 1
Auteurs : Roger Zelazny & Robert Sheckley
Éditeur : J’ai Lu
Nombre de pages : 320
Quatrième de couverture : Pauvre, pauvre diable ! Un démon plus brimé, plus maudit, plus damné qu’Azzie, ça n’existe pas. Il a pourtant une riche idée pour le concours du Millénaire, qui décide de la prépondérance du Bien ou du Mal sur le destin des hommes pour les mille ans à venir ! Mais, c’est bien connu, on n’est pas aidé. Ni sur terre ni en enfer…
Il est plutôt bon diable, Azzie, entièrement voué au Mal. Il dispose d’une carte de crédit satanique illimité, il peut commander une forêt enchantée, une épée modérément magique (les vraiment magiques sont en rupture de stock), un château ensorcelé, et tout et tout… Mais le Bien s’insinue sournoisement dans ses œuvres, et chaque fois, Azzie se casse la figure ! Navrant, non ? Le fantastique devient alors délirant, et l’humour triomphe. L’amour aussi, incidemment…

Ça fait très longtemps que je voulais lire ce roman et je me suis enfin lancée.
Azzie est un démon. Il décide de participer au concours du Millénaire et pour y arriver, il se fait aider du dieu Hermes. L’enjeu est important puisque le Bien et le Mal s’affrontent et celui qui gagnera se verra en charge du destin des hommes pendant mille ans. Pour vaincre les forces de la Lumière, Azzie monte un conte de fée qui doit tourner à la catastrophe. Afin d’être certain que l’histoire finisse mal, il fabrique ses personnages avec les membres de cadavres : le prince Charmant et la princesse Scarlette – on découvrira ce qui l’a poussé à faire ces choix, ainsi que leur passé. Pour mener à bien sa mission, il se fait aider par Frike son serviteur bossu, Ylith la sorcière, les fainéants des Fournitures des Ténèbres et même de Barbiel (lui, je vais éviter d’en révéler trop pour ne pas gâcher le plaisir).

C’était une lecture plaisante, drôle et rapide.
Azzie est cynique, ce que j’ai grandement apprécié. Avec Frike, ils forment une super équipe.
J’ai bien aimé Ylith, j’aurais préféré qu’elle ait un rôle plus important : elle est là un moment, le temps que le démon a besoin d’elle, puis elle est remisée au placard, à jouer les baby-sitter pour la princesse.
Les autres personnages m’ont laissée indifférente.

J’ai bien aimé la plume des auteurs.
Le scénario est sympathique et amusant. Ça s’est laissé lire tout seul.
J’ai passé un bon moment et j’avais hâte de savoir ce que le récit nous réservait. J’avoue avoir été plus d’une fois surprise par la tournure des événements, et c’était bien agréable.

ABC Imaginaire 2021 – lettre Z :
06/26

Talentless, tome 1 – Iori Furuya & Looseboy

Titre : Talentless, tome 1
Scénario : Looseboy
Dessins : Iori Furuya
Éditeur : Doki doki
Nombre de pages : 240
Quatrième de couverture : Dans une école bâtie sur une île perdue au beau milieu de l’océan… De jeunes gens doués de super-pouvoirs, les Prodiges, suivent un entraînement intensif qui doit les aider à affronter une terrible menace appelée “les ennemis de l’humanité”. Une nouvelle élève débarque parmi eux, Nana, et se prétend capable de lire dans les pensées des gens. Un jour, elle reçoit un SMS : pour épargner des millions de vies, elle doit assassiner un de ses camarades… Derrière cette jeune fille a priori inoffensive se cacherait-il une redoutable meurtrière de super-héros ?

Je me suis achetée ce manga pour deux raisons :
– ma belle-sœur avait beaucoup aimé et me l’avait conseillé
– il était en prix découverte c’est-à-dire les deux premiers tomes pour le prix d’un.

Avec les couvertures, on se dit que l’héroïne, c’est la nana aux cheveux roses… et dans les premières pages, j’ai eu la (mauvaise) surprise de découvrir que c’était en fait Nanao, un petit gars qui n’a démontré aucun pouvoir ce qui en fait le souffre-douleur des autres élèves et qui pourtant a reçu une convocation pour aller sur l’île et être formé à combattre les ennemis de l’humanité, des monstres effrayants. Il suffit d’analyser un peu pour rapidement comprendre qu’il y a une couille dans le potage. Et ce n’est pas la seule.
Rapidement arrivent deux nouveaux élèves : Kyôya qui refuse de révéler ses pouvoirs et Nana (l’adolescente sur la couverture et oui, elle s’appelle Nana) qui peut lire dans les pensées.
Le premier joue son monsieur mystère. Quant à la seconde, elle essaie de copiner avec tout le monde, elle respire la joie de vivre et se montre joviale… mais elle en fait trop, ça sonne faux et lorsqu’on voit la couverture du deuxième tome, on se dit qu’au mieux, c’est une yandere (perso féminin qui passe de sympathique à psychopathe en un instant).

Tout du long, ce manga n’est que faux-semblant et l’auteure prend un malin plaisir à nous balader, ce qui est bien, parce que le début s’annonçait chiant. D’ailleurs, je m’étais résignée à suivre un héros ennuyeux, ce qui n’est absolument pas le cas.
J’ai été agréablement surprise par cette lecture. Malgré un début laborieux (pas très longtemps, juste le premier chapitre), j’ai finalement adoré cette lecture et je lirai le second avec beaucoup de plaisir.

Chatons & Dragons : Le Choukra – Jarvin

Titre : Le Choukra
Saga : Chatons & Dragons
Auteur : Jarvin
Éditeur : Makaka
Nombre de pages : 48
Quatrième de couverture : Le royaume des chats est dans tous ses états : un terrible dragon y sème la terreur ! Mo, chaton audacieux, décide de partir à la recherche du monstre, malgré l’interdiction de son père le roi. Heureusement, petit lecteur, petite lectrice, il va pouvoir compter sur toi pour l’accompagner !
De 3 à 7 ans en lecture accompagnée, et tout seul pour les plus grands.

Une BD dont vous êtes le héros !” Je ne pouvais pas passer à côté. Quand j’étais gamine, j’ai lu beaucoup de livres dont vous êtes le héros et j’avoue que c’est une formule qui m’attire toujours (d’ailleurs, j’ai vu qu’il était sorti des thriller “dont vous êtes la victime”, il faut que je m’y essaie !)
J’étais curieuse de voir si ça pouvait fonctionner dans ce format et la réponse est Ouiiiii !

Le choukra est un monstre qui détruit les maisons et vole du sucre. Le roi chat charge ses fils aînés de le trouver et de le vaincre. Mais Mo, le prince chaton trop petit pour les accompagner dans l’aventure, se vexe et part tout seul, embarquant le lecteur avec lui.

Je l’ai trouvé relativement bien fait et complet.
On passe sans problème d’une planche à l’autre SAUF quand on tombe sur le symbole de la sacoche. Il est précisé dans les règles qu’on doit aller page 48, mais il y a deux problèmes :
on ignore si on a les objets sur nous ou si on doit les récupérer dans le jeu (je pensais les avoir sur Mo, mais Herazad m’en donne une identique à celle du sac, ce qui m’a mis le doute).
– le plus gros soucis est qu’à aucun moment on ne nous envoie p45, une page essentielle pour ne pas être bloqué… donc quand je suis arrivée bulle 32 contre les moustiques, pas moyen d’avancer (aucun numéro sur la vignette et rien ne m’avait indiqué d’aller p45) donc je suis revenue en arrière dans l’histoire et le pire a été pour la bulle 51, rien ne me permettait d’entrer dans la mine alors que j’avais la lanterne… avec mon neveu, on a fait tous les passages dans les marais et la forêt, pendant plus de 20 minutes… heureusement, je suis tombée sur une critique Babelio qui soulignait ce souci avec les sacoches…

Donc le problème s’est réglé et j’ai pu finir ma lecture. J’en suis aussi contente que soulagée.
L’histoire est sympathique, les dessins mignons et les couleurs harmonieuses. J’aime beaucoup le character design des personnages, surtout celui du choukra, il est à croquer… un comble pour un tel monstre de destruction !
Je me suis bien amusée avec cette lecture, une bonne initiation pour ce genre de livres.

Calpurnia, tome 1 – Daphné Collignon & Jacqueline Kelly

Titre : Calpurnia, tome 1
Auteurs : Daphné Collignon & Jacqueline Kelly
Éditeur : Rue de Sèvres
Nombre de pages : 88
Quatrième de couverture : Calpurnia Tate a onze ans. Dans la chaleur de l’été, elle s’interroge sur le comportement des animaux autour d’elle. Elle étudie les sauterelles, les lucioles, les fourmis, les opossums. Aidée de son grand-père, un naturaliste fantasque et imprévisible, elle note dans son carnet d’observation tout ce qu’elle voit et se pose mille questions. Pourquoi, par exemple, les chiens ont-ils des sourcils ? Comment se fait-il que les grandes sauterelles soient jaunes, et les petites, vertes ? Et à quoi sert une bibliothèque si on n’y prête pas de livres ? On est dans le comté de Caldwell, au Texas, en 1899. Tout en développant son esprit scientifique, Calpurnia partage avec son grand-père les enthousiasmes et les doutes quant à ses découvertes, elle affirme sa personnalité au milieu de ses six frères et se confronte aux difficultés d’être une jeune fille à l’aube du XXe siècle. Apprendre la cuisine, la couture et les bonnes manières, comme il se doit, ou se laisser porter par sa curiosité insatiable ? Et si la science pouvait ouvrir un chemin vers la liberté ?

Je ne m’attendais pas à une telle histoire… en fait, je ne m’attendais à rien. J’ignore pourquoi je l’ai empruntée à la médiathèque. La couverture m’a interpellée et a titillé ma curiosité.

Calpurnia est une adolescente de 11 ans qui vit en 1899, au Texas, sur le domaine familial, une plantation de coton. Elle habite avec ses parents, ses six frères et son grand-père. Elle est curieuse et s’interroge sur son environnement. Elle entame alors une démarche scientifique, aidée par son grand-père, naturaliste de son état.
Elle analyse son entourage et fait des comparaisons entre les oiseaux ou les insectes et les humains. J’ai beaucoup aimé les incohérences qu’elle révèle.

J’ai bien aimé l’histoire.
Calpurnia est attachante : elle est un garçon manqué au caractère bien trempé, le genre d’héroïne que j’adore.
J’ai apprécié Bon-papa : au début, il est dépeint comme quelqu’un de froid et qui fait peur, pourtant, je le trouve sympathique.
Mon ressenti pour ses frères est semblable à ce que l’héroïne dit d’eux : Lamar est un peu énervant et les autres passent bien.

J’ai beaucoup aimé les dessins tout comme les couleurs, ils sont particuliers, mais c’est ce qui fait la force de cette bande-dessinée.
J’ai aimé cette lecture, pourtant il m’a manqué quelque chose… j’ignore quoi, mais bon. Ma curiosité n’étant pas assouvie, je lirai obligatoirement le second tome… et peut-être même que je chercherai le roman qui a inspiré cette bande-dessinée.