Candy Candy, tome 9 – Yumiko Igarashi et Kyoko Mizuki

Titre: Candy Candy, tome 8
Scénario: Yumiko Igarashi
Dessin: Kyoko Mizuki
Éditeur: Kodansha France
Nombre de pages: 205
Quatrième de couverture: Les aventures, les drames et les amours de Candy Neige, jeune orpheline américaine au debut du XXeme siecle, de sa naissance à l’age adulte. Elevée dans la maison de Pony où elle passe son enfance en compagnie de son amie Annie, Candy a un tempérament trop prononcé et ne parvient pas à trouver une famille d’accueil. Tous ses amis la quitte peu à peu, mais lors de son 12eme anniversaire, elle est choisie pour devenir demoiselle de compagnie auprés des enfants de la famille Legrand, Elisa et Daniel, bien décidés à lui en faire voire de toute les couleurs. Candy va vivre un véritable enfer avec pour seul réconfort l’amour qu’elle porte pour leur cousin, Anthony, et celui pour le petit prince de la colline de son enfance…

Ça y est, je suis arrivée au neuvième tome qui est également le dernier. Cela me rend triste parce que j’ai pris énormément de plaisir à lire cette saga et j’aurais bien aimé avoir une vraie fin, ce qui n’est pas le cas.
Dans tous les cas, je suis contente d’avoir relu la série entière, je n’ai bien entendu pas réussi à me défaire du dessin animé, donc je comparais systématiquement mes souvenirs avec ma lecture. Il y a forcément énormément de similitudes mais également un certain nombre de différences. C’était agréable de voir ce manga sous un autre jour avec ses longueurs, ses passages bien trop courts, les joies et les peines qui peuplent le petit monde de Candy.

Dans le volume précédent, Candy est cherchée par un inconnu qui se dit envoyé par Terry – pour rappel, l’acteur vedette du Stratford a soudainement disparu sans laisser de traces.
Personnellement, je m’étais doutée que c’était un piège tendu par Daniel et en effet, ça n’a pas loupé. Malheureusement, rien ne se déroule comme le fils Legrand l’espère et Candy se défend puis part.
Le malheur continue de frapper la petite troupe et cette fois, c’est Alistair qui en fait les frais. Je ne vais pas rentrer dans les détails, il serait dommage de spoiler.

C’est vraiment un tome de conclusion dans le sens où l’auteure répond à pas mal des questions qu’on pouvait se poser depuis le début de cette saga, mais aussi au fil des pages : que devient Terry ? Qui est l’oncle William ? Qui était le petit prince des collines ?
Des neufs volumes qui composent la série, c’est le seul qui m’a ému à ce point, je l’ai trouvé très triste. Malheureusement, la fin m’a déçue : je n’ai pas accroché… pour moi, ce n’est pas une vraie fin. Je la trouve bâclée, en deçà du reste de l’histoire qualitativement parlant.
Du coup, je reste sur une touche un peu négative et c’est dommage.

Challenge Coupe des 4 maisons :
6ème année : La tapisserie des Black
– lire toute une série de BD/manga (d’au moins 4 tomes – 60 points

Zoélie l’allumette, tome 3 : L’orphelin égaré – Marie Potvin

Titre: L’orphelin égaré
Saga: Zoélie l’allumette, tome 3
Auteur: Marie Potvin
Éditeur: Kennes
Nombre de pages: 343
Quatrième de couvertureMa vie est pire qu’un conte de fées tordu! Baptiste est-il encore vilain? Je n’en suis plus si sûre… Même s’il ne m’appelle plus l’allumette, Cléo n’a pas confiance! Baptiste réussira-t-il à prouver qu’il est notre ami? D’abord il faudra tester sa sincérité et, une fois cela fait, il faudra lui demander l’impossible, car le plus grand rêve de Cléo ne pourra pas se réaliser si nous ne prenons pas un énorme risque… Mais pour Cléo, je suis prête à tout!

Ça fait presque deux ans qu’on a lu le second tome, du coup, j’ai eu un peu de mal à me replonger dans l’histoire, surtout qu’il n’y a pas de résumé pour nous remémorer les points importants, c’est d’ailleurs dommage. Si je n’ai pas eu des masses de difficultés pour savoir qui était Zoélie ou Cléo, il m’a fallu un peu plus de temps pour remettre Baptiste ainsi qu’Ange – comme pour le second tome de Zoélie, pas moyen de me souvenir plus que ça de ce personnage – et ne parlons pas de Malvina que j’ai totalement zappé.

Dans ce tome, Baptiste semble avoir totalement changé et je ne me souviens plus comment. Bref, Zoélie, Cléo et lui s’interrogent sur la présence d’une chauve-souris pour le moins étrange et les deux protagonistes tentent de savoir ce que l’ancienne petite frappe sait de Malvina et de la façon dont elle a été invoquée. Notre héroïne et son ami fantôme sont bien décidé à se débarrasser du chiroptère malfaisant. Pour mener leur mission à bien, ils reçoivent les conseils d’Ange. Pour le moment, elle ne propose pas vraiment de solution, mais elle a peut-être le moyen de faire revenir Cléo à la vie et ce troisième volume est davantage tourné vers cette quête.

Les personnages sont aussi attachants que dans les précédents, j’ai bien apprécié Baptiste alors que ce n’était pas le cas auparavant. Les liens entre Zoélie et Cléo se resserrent, au point qu’ils parviennent presque à se parler par télépathie… c’est le presque qui fait toute la différence.
Chaque fois que je commence un Zoélie l’allumette, je m’étonne toujours de la taille de la police ; j’ai beau savoir que cela permet aux enfants de lire plus facilement, cela me surprend encore et me choque même un peu.
Ma fille a pris beaucoup de plaisir à le lire. Quant à moi, j’ai adoré découvrir le récit que l’auteure nous a concocté et j’avoue qu’après le final servi, j’ai particulièrement hâte de lire le prochain.

Candy Candy, tome 8 – Yumiko Igarashi et Kyoko Mizuki

Titre: Candy Candy, tome 8
Scénario: Yumiko Igarashi
Dessin: Kyoko Mizuki
Éditeur: Kodansha France
Nombre de pages: 205
Quatrième de couverture: Les aventures, les drames et les amours de Candy Neige, jeune orpheline américaine au debut du XXeme siecle, de sa naissance à l’age adulte. Elevée dans la maison de Pony où elle passe son enfance en compagnie de son amie Annie, Candy a un tempérament trop prononcé et ne parvient pas à trouver une famille d’accueil. Tous ses amis la quitte peu à peu, mais lors de son 12eme anniversaire, elle est choisie pour devenir demoiselle de compagnie auprés des enfants de la famille Legrand, Elisa et Daniel, bien décidés à lui en faire voire de toute les couleurs. Candy va vivre un véritable enfer avec pour seul réconfort l’amour qu’elle porte pour leur cousin, Anthony, et celui pour le petit prince de la colline de son enfance…

A la fin du tome précédent, Candy répond à l’invitation de Terry et se rend à Broadway pour le voir jouer dans Roméo et Juliette, rôle qui leur tient particulièrement à cœur puisque l’année précédente, Candy portait le déguisement de Juliette lors du bal de mai organisé par le pensionnat de Londres où nos deux héros ont séjourné.
Une fois à New York, les choses ne se passent pas comme prévu. Le jeune homme vient chercher sa belle à la gare et ils passent une journée agréable ensemble mais le soir, Candy apprend que Susana, l’actrice qui aurait dû jouer le rôle principal dans la pièce, a perdu une jambe en sauvant la vie de Terry. Bon, je passe les détails, y en a eu assez jusqu’à présent, mais en gros, le couple rompt et le jeune homme, se sentant débiteur, décide de rester auprès de l’infirme.
Donc au début de ce tome, Candy rentre par le train de nuit, elle est fiévreuse et finit par s’évanouir dans le train. Là, elle est identifiée comme une des filles André, Archibald est contacté et vient la chercher. C’est alors qu’elle apprend qu’Alistair est parti pour la France sans rien dire et s’est engagé dans l’armée.
Une chose étonnante s’est produite : Daniel, que Candy a sauvé de voyous dans le tome précédent, s’est soudain mis en tête qu’il était amoureux de la jeune orpheline – autant dire que c’est à mille lieue d’être réciproque.

Je me souvenais relativement bien de cette partie. C’était plaisant à lire. J’ai bien aimé, nettement moins que le précédent pour une raison toute simple : on voit beaucoup moins les autres et y a une vraie coupure entre le groupe Archi-Annie-Patty et Monsieur Albert-Candy, alors qu’ils étaient soudés dans le sept. On voit davantage Elisa qui n’a pas grandi et pas évolué d’un pet, qui se pourrit toute seule à essayer de faire de celle de Candy un enfer. Daniel est aussi plus présent avec son délire amoureux, mais comme il est vicieux, c’est loin d’être drôle et étant donné donné qu’il est stupide, il est incapable de comprendre la raison qui pousse notre héroïne à le détester si fort.
On découvre également un personnage tertiaire : le docteur Martin, un médecin alcoolique qui a pris soin de monsieur Albert quand ce dernier s’est fait renversé dans les premières pages.
Côté événement, pas beaucoup de nouveautés, toujours les mêmes astuces et Candy s’en prend toujours plein la tronche, c’en est presque lassant.
J’ai pourtant hâte de lire le neuvième et dernier tome et je compte bien le lire aujourd’hui.

Candy Candy, tome 7 – Yumiko Igarashi et Kyoko Mizuki

Titre: Candy Candy, tome 7
Scénario: Yumiko Igarashi
Dessin: Kyoko Mizuki
Éditeur: Kodansha France
Nombre de pages: 245
Quatrième de couverture: Les aventures, les drames et les amours de Candy Neige, jeune orpheline américaine au debut du XXeme siecle, de sa naissance à l’age adulte. Elevée dans la maison de Pony où elle passe son enfance en compagnie de son amie Annie, Candy a un tempérament trop prononcé et ne parvient pas à trouver une famille d’accueil. Tous ses amis la quitte peu à peu, mais lors de son 12eme anniversaire, elle est choisie pour devenir demoiselle de compagnie auprés des enfants de la famille Legrand, Elisa et Daniel, bien décidés à lui en faire voire de toute les couleurs. Candy va vivre un véritable enfer avec pour seul réconfort l’amour qu’elle porte pour leur cousin, Anthony, et celui pour le petit prince de la colline de son enfance…

Dans le tome précédent, un inconnu est amené à l’hôpital où travaille Candy. Notre héroïne découvre, horrifiée, que c’est en réalité M. Albert. Un détail la travaille cependant et la fait douter : il a les cheveux blonds. Mais puisque Poupée la mouffette l’accompagne, ça ne peut être que lui. Il a perdu la mémoire et le personnel médical qui le prend pour un espion le méprise et délaisse ses soins.
C’est sans compter Candy qui a décidé de s’occuper de lui et pour ce faire, elle passe son diplôme d’infirmière et réussit l’examen. Vient un moment où M. Albert ne peut plus rester à l’hôpital, c’est alors qu’ils prennent tous deux un appartement et vivent ensemble.
En parallèle, on suit Terry qui poursuit sa carrière au théâtre. Depuis qu’il a retrouvé la trace de celle qu’il aime, ils s’écrivent régulièrement et au fil des pages, on a régulièrement droit à de petits passages de leurs lettres ce que j’ai rudement apprécié.

Dans ce volume également, les pages se partagent entre quelques rares et grandes illustrations comme celle ci-contre et une majorité plus petites. Ce que j’ai spécifiquement aimé dans celui-ci, c’est que le style graphique de la mangaka s’est grandement et brutalement amélioré : les dessins sont un peu moins mignons, mais les visages sont particulièrement expressifs, enfin, bien plus que dans les précédents. Du coup, les dialogues étaient presque de trop.
Le contexte historique est beaucoup moins présent, même si on voit que les événements touchent énormément Alistair et on devine assez bien ce qu’il trame.

C’est un coup de cœur pour ce septième tome. J’aime l’atmosphère qui y est instaurée, les relations entre les personnages sont touchantes – j’avais presque l’impression de faire partie de la bande… presque – et j’ai pris énormément de plaisir à le lire. Une chose est sûre, je n’attendrai pas pour dévorer le prochain.

Oedipe, schlac ! schlac ! – Sophie Dieuaide

Titre: Oedipe, schlac ! schlac !
Auteur: Sophie Dieuaide
Éditeur: Casterman Poche
Nombre de pages: 119
Quatrième de couverture« OEdipe se fâche, il sort son épée et couic! il le zigouille… Ça y est! Il a tué son père!
– Ça, ça me plaît comme scène ! a lancé Baptiste.
Monter un spectacle de qualité, ce n’est pas simple, surtout quand on s’attaque à la légende d’OEdipe !
Un vent de folie (grec) souffle sur le théâtre de l’école Jean-Jaurès.

Une fois de plus, c’est mon désir d’une lecture fraîche et plaisante qui m’a poussée à commencer ce roman jeunesse et mon choix fut judicieux.
Les CM2 de l’école Jean Jaurès monte un spectacle de fin d’année. Les élèves aimeraient jouer la suite de l’année passée, “Godzitor le retour”, mais la maîtresse y met son véto, et décide de monter la pièce Œdipe Roi, en version improvisée. Elle pousse ses élèves à utiliser un langage proche de celui de l’époque. Autant dire que c’est loin d’être gagné.

Dans les premières pages, je n’étais pas convaincue par le thème… mais alors, du tout. Je trouvais presque une hérésie de laisser les enfants réécrire à leur sauce une pièce aussi célèbre, une sensation amplifiée dès lors que les premiers dialogues ont été prononcés. Pourtant, le récit m’a amusée, les discussions sont si naturelles, tellement plausibles pour des enfants de cet âge-là, que je n’ai pas pu m’empêcher d’esquisser un sourire.
Les personnages sont spontanés, c’est probablement ce qui les rend un brin attachants, malgré les bêtises qu’ils peuvent dire ou faire.
Sans surprise, vient un moment où ça part en cacahuète et étonnamment, ça m’a fait éclater de rire. Je ne pensais pas que cette lecture me plairait autant.

J’ai passé un agréable moment, c’était frais et drôle, d’autant que j’avais besoin de cela. Bref, je ne regrette pas un instant de l’avoir sorti de ma Pile à Lire.

Challenge Coupe des 4 maisons :
1ère année : Farces pour sorciers facétieux
– un livre qui vous a fait rire – 10 points