Mashle, tome 01 – Komoto Hajime

Titre : Mashle, tome 01
Auteur : Komoto Hajime
Éditeur : Kazé
Nombre de pages : 216
Quatrième de couverture : Dans un monde où la magie fait loi, il était une fois Mash Burnedead ! Élevé au fin fond de la forêt, le jeune garçon passe ses journées entre séances de musculation et dégustations de choux à la crème.
Mais un jour, un agent de police découvre son secret : il est né sans pouvoirs magiques, ce qui est puni de mort ! Pour survivre, il va devoir postuler à Easton, une prestigieuse académie de magie, et en devenir le meilleur élève…
La magie n’a plus qu’à bien se tenir : avec sa musculature affûtée et sa force hors du commun, Mash compte bien pulvériser tous les sorts et briser les codes de cette société !

Rien qu’à la couverture, on peut affirmer que c’est librement inspiré d’Harry Potter ! Il y a clairement beaucoup de ressemblances, mais tout autant de différences. Déjà rien que le héros !

Je vous place le contexte : Mash vit avec son grand-père adoptif dans la forêt. Il n’a donc que peu de contacts avec le monde extérieur qui est peuplé de sorciers. Ces derniers sont tatoués et les enfants qui n’ont pas de pouvoirs magiques sont éliminés.
Notre héros n’a pas de marques, et il a la bonne idée d’aller en douce en ville. Là, il se fait repérer et des sorciers viennent jusque chez lui pour le supprimer. Mais ils ne s’attendent pas à une telle résistance. En effet, si Mash n’a pas de pouvoirs, il a une force surhumaine. Le candidat parfait pour devenir l’élu ! Donc s’il veut pouvoir continuer à vivre heureux avec son père, il doit intégrer l’académie de magie pour devenir l’élu divin.

N’ayant jamais côtoyé d’autres personnes que son grand-père, Mash est naïf et niais. Il ne voit pas le mal qu’on lui fait, par contre, il a un sens aiguë de la justice et si on s’en prend à ses nouveaux amis, c’est pas la même. Il ne comprend et n’anticipe pas les coups bas.
Il est hallucinant : totalement imprévisible, donc on ne sait jamais la tournure que va prendre le récit.
Bien entendu, comme notre héros n’a aucun pouvoir magique, il doit tout compenser par sa force, ce qui lui demande de la réactivité et un brin d’imagination.
C’était rafraîchissant et très drôle.

Comme je le disais au début de ma chronique, c’est librement inspiré de la saga Harry Potter et on n’a aucun mal à reconnaître les personnages emblématique de la saga : Dumbledore, Dubois, Rogue, Ron ou Hermione pour ne citer qu’eux. Ils sont stéréotypés à mort : certains traits de caractère sont poussés à l’excès. Ce qui rend absurde la plupart de leurs réactions, mais aussi des situations dans laquelle ils placent Mash.

Les dessins sont spéciaux : brut de décoffrage, un peu comme le héros de cette histoire. Donc le style du mangaka se marie parfaitement au récit.
Bref, j’ai passé un excellent moment avec cette lecture que j’ai adoré.

Oneira, tome 3 – CAB & Federica Di Meo

Titre : Oneira, tome 3
Scénario : CAB
Illustrations : Federica Di Meo
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 208
Quatrième de couverture : Maintenant que le cardinal Lemegeton a révélé son vrai visage, l’affrontement semble inévitable.Venus et Bastione, pris au piège, n’ont d’autre choix que de se lancer dans une sanglante bataille. De son côté, Arane, en proie au chagrin, se laisse emporter par la rage du combat, mais cet exutoire sera-t-il suffisant pour apaiser son cœur ? Un troisième volet dans les flammes et le sang !

Que dire de ce troisième tome ? Y a du bien et du moins bien.
Arane, Bastione et Venus doivent fuir le monastère, mais la ville attenante est attaquée. Ils décident de se séparer : la première y retourne pour… je ne sais même pas pourquoi ? Pour attraper celui qui poursuit Vénus ? Chopper des infos sur lui ? Bref, elle y retourne et bastoooonnnn !

Le scénario est un peu brouillon. Les héros parlent de personnages en citant leurs prénoms ou leurs rôles, comme si on les connaissait et qu’on savait qui était qui. Alors, c’était peut-être précisé dans les deux premiers tomes, mais puisque les volumes ne sortent pas à la suite, on ne les lit pas à la suite, ce qui fait qu’on a le temps d’oublier.
Et les dialogues sont décousus pour certains. Arane a des propos maladroits qui vexent Vénus… alors soit elle est hyper susceptible, soit je n’ai pas tout compris… mais je pense plutôt que c’est juste très mal amené… et ce n’est pas le seul passage.

Les dessins sont inégaux. C’est très sympa sur des positions figées : les personnages sont plutôt classes, mais lors des combats, c’est vraiment pas terrible : problèmes de proportions, de positions bancales ou impossibles,…

Je ne peux même pas dire que j’étais déçue puisque c’est dans la continuité du second tome : mon impression du 3 colle au précédent.
Ça m’a laissée indifférente.

Le Sorceleur, tome 4 : Le temps du mépris – Andrzej Sapkowski

Titre : Le temps du mépris
Saga : Le Sorceleur, tome 4
Auteur : Andrzej Sapkowski
Éditeur : Milady
Nombre de pages : 480
Quatrième de couverture : L’heure n’est plus à l’entente cordiale entre les rois et les magiciens. Dans le pays du sorceleur, quelque chose se trame, qui va tourner au drame. La jeune Ciri, élevée pour devenir sorceleuse, se retrouve au cœur des rivalités.
Qu’attend-on d’elle ? Quelle est sa destinée ? L’assemblée générale des magiciens dévoilera les intrigues et révélera les traîtres. Qu’adviendra-t-il de Ciri, objet de toutes les convoitises ? Geralt de Riv, désormais lié à cette enfant comme un père à sa fille, sera-t-il capable de la sauver ?

Ça faisait des mois que je me retenais de continuer cette saga. J’ai une préférence pour lire ce type de fantasy en automne, mais là, l’envie était trop forte et je suis terriblement déçue ! Comme ça, la couleur est annoncée.

C’est clairement un tome de transition où les intrigues politiques prennent plus de place que les personnages… autant dire que ça m’a ennuyée.
Geralt est séparé de Ciri et Yennefer, et je ne me souviens pas comment c’est arrivé.
La magicienne emmène la jeune fille à Aretuzza pour y devenir disciple. Mais la Lionne de Cintra ne l’entend pas de cette oreille et fuit. Je passerais sur les détails de sa fuite, mais ça permet à nos trois héros de se retrouver. Après quelques explications, Geralt et Yennefer se réconcilient et le Sorceleur l’accompagne sur l’ile de Thanedd où se tient un colloque de magiciens. Le soir de cet évènement qui nous fait faire le tour des différentes alliances, mais également de l’organisation de cette caste, tout part en cacahuètes. Et pour éviter les spoiler, je vais m’arrêter là.

C’est un tome de transition pour plusieurs raisons :
la politique prend une plus grande place et on a droit à des passages avec d’illustres inconnus afin de poser le décor politique,
Geralt l’invaincu se fait rétamer en 2 pages, ce qui m’a laissé sur le cul,
– Ciri est seule et quand on connaît la série, on sait qu’elle rejoint les Rats et ça prend une tournure très très sombre.
Le titre le temps du mépris porte bien son nom et j’ai apprécié que l’auteur replace régulièrement ce terme à travers ses récits, ça lui donne une vraie raison d’être et explique bien des sous-entendus depuis le début de cette saga.

Je me suis ennuyée et heureusement qu’il y avait le foot à la télé pour m’obliger à avancer parce que contrairement au tome trois, Yennefer m’a exaspérée comme les premiers. Je pense qu’elle passait dans le trois parce qu’elle était présentée via le filtre d’affection de Ciri, mais elle est proprement insupportable ! Elle traite Geralt comme un chien, pas mieux avec sa protégée et ne parlons pas de Triss.
Elle n’était pas mon seul souci, j’ai eu du mal à switcher de contexte : suivre nos héros était fluide, mais me retrouver sans transition face à des personnages venus de nulle part me sortait complètement de ma lecture, et c’était compliqué de m’y replonger.

J’ai à peu près fait le tour. De ce que j’ai cru comprendre, les prochains seront de nouveau mieux, mais plus sombres. Je demande à voir.
En attendant, je reste sur une déception, ce qui est frustrant quand je pense que j’avais tellement envie de lire la suite… en même temps, c’est cohérent avec mon ressenti en regardant la saison 4 de la série The Witcher.

Bilan lecture du mois de mai 2026

Bilan de lecturePas grand-chose à dire sur le mois de mai. Quelques mangas, une lecture qui m’a pris un temps fou. Le plaisir retrouvé de lire et ça, c’est important, mais toujours des difficultés à trouver un rythme qui laisserait de la place à la lecture.
J’ai lu 6 livres (5 mangas et donc 1 roman).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
 



J’ai adoré
:


Gif heureux
J’ai aimé:



Je n’ai pas aimé
:


Ça m’a trop déçue:
   

On arrive donc à un total de 1873 pages (1121 en mangas et donc 752 pages en roman).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 13/20

Challenge Goodreads : 25/100

Challenge Réduit ta PàL à néant (illimité) : 016/364


Actuellement, je lis :
Le Sorceleur, tome 4 : Le Temps du mépris
Andrzej Sapkowski
(5%)

Magus of the Library, tome 06 – Mitsu Izumi

Titre : Magus of the Library, tome 06
Auteur : Mitsu Izumi
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 238
Quatrième de couverture : En dépit de toute sa motivation, Shio découvre qu’il n’est pas toujours facile de s’entendre avec autant de camarades aux origines sociales et ethniques si différentes, malgré leur but commun… Pour couronner le tout, l’apprenti kahuna est incapable de finir un devoir dans les temps !
Il s’attire en plus les foudres de Medina Haharuk, avec qui il est censé faire équipe : en effet, elle le hait profondément à cause de leurs origines respectives. Lors d’une nuit étoilée durant laquelle il tente de réfléchir à une solution, Shio se retrouve nez à nez avec une mystérieuse jeune fille tout droit tombée du ciel…

Je crois que de cette saga, c’est le premier tome que je n’aime pas. J’ai trouvé qu’il était cousu de fils blancs.

Les Kahunas poursuivent leur apprentissage. Shio espère obtenir un temps supplémentaire d’apprentissage pour réussir les examens dans les temps, ce dont il est incapable. Il fait la demande auprès de la directrice du département, madame Seros, et il se fait vertement rembarré. Malgré la rudesse de ses propos, elle prend quand même le temps de lui expliquer pourquoi les gens échouent à m’approche de la ligne d’arrivée, ce qui donne un regain à notre héros, bien décidé à se dépasser.
Il fait équipe dans un premier temps avec Ohga et parvient même à embarquer avec lui Medina, ce qui n’est pas une mince affaire.
Quant à cette dernière, on en apprend davantage sur son passé, la raison pour laquelle elle est devenu Kahuna alors qu’elle a tant de difficultés. D’ailleurs, quand elle le découvre, ça lui fout une de ces claques.

J’ai trouvé certains dialogues décousus, certaines réflexions sociétales ou religieuses sont développées, mais très mal amenées contrairement aux tomes précédents. On enchaîne les passages avec des personnages mais sans lien les uns avec les autres. En fait, il manque un fil rouge

Les dessins sont toujours aussi beaux, pourtant je ne m’y suis que peu attardée parce que j’étais occupée à lire et relire les dialogues, parfois dans des ordres différents pour tenter de comprendre ce qui se disait. parfois en vain.
Je n’ai pas envie de m’étendre davantage sur le sujet. C’est une grosse déception pour cette lecture.