La petite fiancée de la Grande Guerre – Michel Cordeboeuf

Titre : La petite fiancée de la Grande Guerre
Auteur : Michel Cordeboeuf
Éditeur : Nouvelle bibliothèque
Nombre de pages : 84
Quatrième de couverture : En 1918, Louis a survécu à la Grande Guerre et garde l’espoir de revoir sa fiancée Marie qu’il venait juste de rencontrer. C’est par leurs courriers qu’ils ont appris à se connaître : ils parlent d’espérance, de deuils, d’amitiés. Louis chante son amour, l’amour de sa terre et de son village. Aux ravages de la guerre, la musique et les chansons font écran, un abri dérisoire et pourtant puissant.

Avant tout, je tiens à remercier Masse Critique Babelio ainsi que les éditions Nouvelle Bibliothèque pour la confiance qu’ils m’ont accordé avec ce partenariat.

Je pensais lire ce petit roman plus rapidement, quatre jours, ce n’était pas très long, mais pour 84 pages, un peu quand même. En même temps, mon emploi du temps ne m’a pas laissé le loisir de le lire comme je l’aurais souhaité.

Le récit est assez étrange. Il est séparé en deux :
la première partie est en partie sous forme de pièce de théâtre. Oui, j’ai bien dit en partie, c’est en cela que c’est bizarre.
En septembre 1920, Adrien et Paul qui sont revenus de la Grande Guerre, organisent une pièce de théâtre mettant en scène deux soldats français qui survivent péniblement et seuls dans les tranchées, la veille de l’armistice. Je suppose que ce spectacle, c’est ce que les deux soldats ont vécu.
Il y a beaucoup de didascalies, ce qui est assez perturbant pour une pièce de théâtre, mais cela permet d’instaurer une ambiance de méfiance, de peur et d’égarement que les soldats ont pu vivre au courant de la guerre des tranchées.

la seconde partie est une série d’écrits qu’Adrien a rédigé dans son carnet lorsqu’il était sur le front.
Beaucoup de thèmes différents sont abordés : les espoirs en partant, la vie dans les tranchées, les camarades blessés ou morts, la peur, etc.
La plume du soldat change d’un texte à l’autre : parfois certains passages sont de simples récit retraçant ce qu’il vit ou ce qu’il ressent, d’autres fois ils sont sous forme de poèmes, d’autres encore le rythme est saccadé, vif grâce à des phrases courtes, poignantes et un peu insensées. Ça rend également cette partie étrange.

Je ne sais pas quoi penser de cette lecture. Je suis incapable de savoir si j’ai aimé. Ce n’était pas déplaisant, mais le thème fait que ce n’en était pas non plus très agréable. Ça ne m’a pas laissée indifférente.
L’auteur a monté un spectacle basé sur ce roman et qui fait suite à une autre pièce de théâtre le courage des ombres (Plus d’informations là). Je me demande si ça ne m’aurait pas davantage plu sur scène, surtout qu’elles contiennent des chansons (j’ai pu découvrir Marion si loin et j’ai bien apprécié) et que certains textes prennent un tout autre éclairage sachant l’existence de cette représentation.

Challenge Coupe des 4 maisons :
Philtre de confusion (1ère année) – Un livre qui vous laisse perplexe – 10 points

Le bonheur retombe toujours sur ses pattes ! – Laure Allard-d’Adesky

Titre : Le bonheur retombe toujours sur ses pattes !
Auteur : Laure Allard-d’Adesky
Éditeur : Déliées
Nombre de pages : 158
Quatrième de couvertureAnaïs a 30 ans, un boulot qu’elle adore et une bande de copines géniales. Tout pour être heureuse ? Presque ! Car Anaïs est une véritable catastrophe ambulante : non seulement elle est maladroite, mais les problèmes surgissent partout où elle passe.
Elle va au restau? L’alarme incendie se déclenche et arrose tout le monde. Elle arrive au travail ? Une panne de réseau paralyse plusieurs jours l’entreprise. Alors, jouer au loto, forcément, elle ne l’a jamais envisagé. Pourtant un ticket gagnant risque de changer sa vie à tout jamais… pour le meilleur ou pour le pire?

J’attendais avec impatience la sortie de ce roman. Il y a deux ans, j’avais lu la nouvelle Une simple histoire de chance que j’avais adorée et je savais que Laure Allard-d’Adesky l’avait retravaillée pour en faire un roman. C’est devenu Le bonheur retombe toujours sur ses pattes ! J’étais donc terriblement curieuse de voir ce qu’elle avait développé davantage.
Si l’histoire de base est a même, j’ai nettement préféré cette version qui est bien plus complète. On a le temps de s’attacher aux personnages et de vivre avec eux des aventures rocambolesques.

Anaïs est un chat noir : elle est maladroite et la poisse poursuit. Elle enchaîne les mésaventures, mais sa vie n’est pas aussi catastrophique que ce à quoi on peut s’attendre : elle a quatre amies formidables sur qui elle peut compter quoi qu’il lui arrive.
Le jour de la Saint-Valentin, la chance semble avoir tourné : elle gagne au loto une jolie somme, ses rendez-vous amoureux se passent bien. Bref, la mauvaise fortune semble l’avoir abandonnée, mais pour combien de temps ?

J’adore le personnage d’Anaïs, elle est attachante. Je n’ai pas pu m’empêcher de la plaindre et surtout de m’identifier à elle : si ma vie est loin d’être semblable à la sienne, la poisse me colle tout autant à la peau qu’elle et ses déconvenues sont assez similaires aux miennes.
J’ai presque honte d’avouer que le fait que ces accidents sans gravité tombent sur quelqu’un d’autre, même un personnage de fiction, m’a fait rire… jusqu’aux larmes, parfois.
Un des autres gros points forts de ce roman, ce sont les références utilisées : musique ou  même série. Elles m’ont parlé, j’ai un peu les mêmes, et surtout elles m’ont fait sourire.

J’ai passé un super moment aux côtés d’Anaïs. Ça m’a mise de bonne humeur chaque fois que je l’ouvrais et j’avais du mal à m’arrêter surtout pour retourner à mes corvées quotidiennes.
C’est un coup de cœur pour cette lecture.

Challenge Coupe des 4 maisons :
Retourneur de temps (3ème année) – Un livre publié il y a moins de trois mois – 30 points

Le sang des 7 rois, livre 6 – Régis Goddyn

Titre : Le sang des 7 rois, livre 6
Auteur : Régis Goddyn
Éditeur : L’atalante
Nombre de pages : 429
Quatrième de couvertureOrville ne percevait rien d’autre que le vent et la discussion tranquille d’un groupe d’hommes regardant vers le nord. Il posa la main sur la poignée de son sabre, s’apprêta à bondir, mais il la relâcha et descendit à reculons.
– Il y a effectivement des guetteurs. Nous allons faire un détour, Rosa. Je ne sais pas pourquoi je ne les ai pas attaqués. J’aurais pu les tuer avant même qu’ils réalisent que j’étais là.
– Tu voulais les manger ?
– Non ! Bien sûr que non.
– Alors tu as bien fait. Leur vie mérite que nous marchions un peu.

Autant je n’ai pas aimé le précédent, autant j’ai trouvé celui-ci bien mieux.
L’explication tient à plusieurs raisons :
– les personnages se regroupent à nouveau, du coup ça partait moins dans tous les sens.
– on suit les personnages sur plusieurs chapitres à la suite (parfois seulement deux, d’autres fois un peu plus). C’était moins perturbant et ça facilitait l’attachement aux personnages.
Orville est davantage présent, c’était le personnage principal dès le premier et je l’affectionne particulièrement.

Dans ce tome, les choses bougent pas mal :
Orville, Rosa et Delwynn restent ensemble et parcourent le désert à la recherche de Sébélia.
Jahrod retourne à Gradlyn pour en savoir plus sur le vaisseau spatiale qui se dirige vers la planète. Pour les parties le concernant, la lecture fut moins laborieuse, m’étant faite à l’idée qu’il vient d’ailleurs et est donc technologiquement plus évolué. Ça ne me plaît d’ailleurs toujours pas, mais je me suis résignée.
Sylvan reprend une cité-forteresse que les sangs bleus possèdent, et ce, avec l’aide des hommes des montagnes.
On suit encore d’autres personnages puisqu’il y en a toujours autant, mais c’est ceux qui me semblaient le plus important et surtout le moins spoilant.

Quelques révélations sont faites : que sont en réalité les mages ? Pourquoi Never fuit ? (ceux qui l’ont lu comprendront) quelles sont les motivations de Maddox ? Mais aussi celles de Lothar. Et de Rufus. Donc ça avance dans le bon sens et ça sent une fin proche.
J’ai bien aimé ce sixième tome et comme j’avais mis moins de distance entre ce livre-ci et le précédent, plonger dans cette lecture était moins difficile.
Donc je compte bien lire le septième et dernier tome de cette saga avant la fin de l’année 2019.

Challenge Coupe des 4 maisons :
Dortoirs (5ème année) – Un livre dont l’histoire se déroule dans un univers médiéval – 50 points

Pumpkin Autumn Challenge :
Automne Astral – You’re just as sane as I am ! (Clairvoyance)

Mes voisins les esprits, tome 1 – Ushio Shirotori

Titre : Mes voisins les esprits, tome 1
Auteur : Ushio Shirotori
Éditeur : Doki Doki
Nombre de pages : 180
Quatrième de couvertureDans l’espoir de retrouver un cahier de notes sur le royaume des morts qui lui permettrait d’en savoir plus sur la disparition de sa mère, Yachiho Takahara, une jeune lycéenne, emménage dans une vieille maison abandonnée, théâtre d’étranges événements. Elle y fait la connaissance de Moro, un mystérieux esprit qui lui demande de l’aider dans sa tâche.

Quand j’ai pris ce manga, j’étais dans une période très yôkai, je venais de terminer l’anthologie Démons Japonais et j’avais très envie de prolonger mon voyage dans le monde des esprits.

L’héroïne de ce manga, Yachiho, emménage dans une grande maison connue pour être hantée. Son père est ethnologue et on ne le voit pas dans ce premier tome parce qu’il est en voyage pour son travail. Du coup, sa fille est seule dans cette grande maison et elle est chargée de découvrir un objet spécial – je n’en dirai pas plus pour éviter les spoilers.
En explorant les lieux, elle trouve l’entrée du sous-sol et constate à son grand étonnement que l’endroit est plus grand que la maison et pour cause, c’est le passage vers le monde éternel qu’empruntent les esprits lorsque leur travail sur Terre est terminé. Elle fait la connaissance de Moro, le gardien du passage.

L’histoire est vraiment sympa.
J’aime beaucoup le personnage de Yachiho, on connaît d’elle que le strict minimum, mais je la trouve attachante de par ses réactions.
Le gros point fort, ce sont les dessins. Ils sont magnifiques. Ça fait longtemps que je n’avais plus vu un manga d’une telle qualité graphique. Chaque planche est joliment travaillée : même quand Yachiho tire des têtes hallucinées, ce n’est pas bâclé, il y a toujours un ou plusieurs détails qui révèlent un travail minutieusement soigné.

Un coup de cœur pour ce premier tome et j’ai hâte de lire le second qui vient de sortir et que je dois encore m’acheter.

Bilan lecture du mois de septembre 2019

Bilan de lectureBon, si le moi de septembre ne fut pas un bon mois niveau lecture, aucun ne le sera. En effet, ne travaillant qu’un jour par semaine, j’ai un peu de temps à consacrer à la lecture et ça fat un bien monstrueux.
J’ai lu 17 livres (4 albums, 3 mangas, 5 BD et donc 5 romans).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
 


Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
  


Gif heureux
J’ai aimé:
   


Bonne lecture sans plus
Une bonne lecture, sans plus:


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a trop déçue:
 


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
J’ai détesté:

On arrive donc à un total de 2468 pages (110 en albums, 562 en mangas, 229 en BD et donc 1567pages en roman).
Ce n’est pas exceptionnel, mais c’est un bon bilan et j’en suis plutôt fière.


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 08/20

Challenge LEAF : 48/50


Pumpkin Autumn Challenge : 03/13

Challenge Coupe des 4 maisons : 5 lectures – 260 points

Challenge Goodreads : 108/110

Challenge Réduit ta PAL à néant (illimité) : 28/70


Actuellement, je lis :
Le sang des 7 rois, livre 6
Régis Goddyn
(43%)

Grimm Legacy, tome 2 : l’expédition H.G Wells
Polly Shulman
(41%)
LC avec The Witch Library


Actuellement, je joue sur PC à :