L’oeil du dragon, tome 1 : Vulcain – Mark Robson

Titre: Vulcain
Saga: L’oeil du dragon, tome 1
Auteur: Mark Robson
Éditeur: POCKET
Nombre de pages: 262
Quatrième de couvertureDans le Royaume de Treer, tous les enfants rêvent de devenir cavalier-dragon.
Tous, sauf Nolita : elle a peur du vide et… des dragons !
Pourtant, c’est elle que Vulcain, le dragon bleu, a choisie pour mener à bien sa quête fantastique.
Mais un jour il tombe gravement malade, il va mourir : tous les dragons sont menacés. Nolita va devoir surmonter ses pires craintes pour les sauver.
Et, avec une horde de chasseurs assoiffés de sang à ses trousses, sa mission s’annonce périlleuse…

J’ai choisi cette lecture pour qu’elle entre dans le challenge Tournoi des 3 sorciers pour l’item éphémère Oeuf de dragon.
Je n’avais pas entendu parlé de ce roman donc je n’en attendais rien si ce n’est une lecture agréable. Il a largement dépassé le peu d’espérance que j’avais mis dedans.

Elias, le héros se retrouve confronté à un dragon. De peur, il tente de le fuir, mais ce dernier le rattrape, le sauve d’une chute mortelle et lui parle par télépathie. Le jeune garçon découvre qu’il est lié à la créature et qu’il en est son cavalier-dragon et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette perspective l’enthousiasme contrairement à Nolita, personnage secondaire qui est loin d’être une grande courageuse.
La pauvre a limite peur de son ombre… j’avoue que, sous le coup, ça m’a un peu saoulée cette différence de traitement entre elle et Elias, lui aurait pu être le trouillard, pourquoi elle ? Mais heureusement que Kira arrive pour équilibrer les forces 😉
Bref, les dragons sont obligés de se rendre chez l’Oracle avec leur cavaliers-dragons – oui, il y a plusieurs créatures draconiques et Vulcain est loin d’être le plus important, c’est donc étonnant que le titre porte sur lui pour ce premier tome.
Bien entendu, leur périple sera rude et ils devront échapper à des chasseurs de dragons qui ne respectent pas les règles de ce monde, enfin, surtout le chef.
On sait rapidement que quelque chose cloche chez lui, mais on ignore quoi… bon, à la fin, rien n’est révélé à son sujet, j’ai cependant bien mon idée sur la question.

J’ai adoré cette lecture, à la limite du coup de cœur. Ce qui m’a un peu refroidi ? C’est le monde sur lequel s’ouvre le vortex de Aurore. Hein ? Quoi ? Qui ? Faut lire pour comprendre ^_^ N’empêche que j’ai trouvé ces passages de trop, ils m’ont semblé longuet.
Je l’ai lu en 2 jours, c’est dire si j’ai aimé. Je me suis totalement imprégnée de l’histoire et je n’ai eu aucun mal à m’attacher aux personnages. Les rares moments où j’ai dû arrêter ma lecture, ça a été une torture… j’ai hâte de lire le second tome.

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Item éphémère : Oeuf de dragon (du 25 novembre au 2 décembre) – Un livre dont l’histoire contient un dragon – 100 points

Le cycle d’Alamänder, tome 1 : La porte des abysses – Alexis Flamand

Titre: La porte des abysses
Saga: Le cycle d’Alamänder, tome 1
Auteur: Alexis Flamand
Éditeur: Léha
Nombre de pages: 536
Quatrième de couvertureJonas Alamänder, mage et détective, vient de perdre sa maison confisquée par un royaume voisin. Accom­pagné d’Edrick, l’un des soldats chargés de lui apprendre la nouvelle, et de son fidèle valet Retzel, un facétieux petit démon, il part pour Ker Fresnel, capitale de Kung-Bohr afin d’y plaider sa cause.
Jon se trouve contraint de mener l’enquête sur le meurtre mystérieux de Pallas, conseiller du roi, et de déjouer un complot visant Ernst XXX. Les aventures se succèdent, au cours desquelles l’enquêteur montre autant de talent dans l’art de sa magie que de maladresses dans ses relations humaines.
Pendant ce temps, Maek, un jeune garçon aux penchants morbides, affronte un champ de blé carnivore, afin de rallier la fameuse école des assassins “T’Sanks”.

Avant tout, je tiens à remercier la masse critique Babelio ainsi que les éditions Leha pour la chance qui m’a été offerte de découvrir ce premier tome du cycle d’Alamänder.
Je l’ai commencé à un moment où je pensais avoir du temps pour me plonger dedans, ce qui n’a finalement pas été le cas, donc j’ai mis plus de deux semaines à le lire, ce qui est aberrant parce que c’est un roman passionnant.

Jon Alamänder, mage questeur (détective) menzohtain, se voit contraint d’accompagner deux soldats kung-borréens jusqu’à leur roi, Ernst XXX afin de plaider sa cause : en effet, le territoire sur lequel la maison du mage est érigée a été offert en cadeau de mariage. Selon les lois kung-bohréenne, le bâtiment doit être rasé.
Une fois à la capitale, Jon aussi bien que le lecteur vont de surprise en surprise avant d’être plongés dans une enquête particulièrement difficile : qui a assassiné le dignitaire Pallas et pourquoi ?
En parallèle, on découvre l’étonnant destin de Maek, intrinsèquement lié à la célèbre et terrifiante école T’Sank.

J’ai adoré les personnages.
Le démon mineur Retzel est à tuer (même s’il m’a éclaté). Quant aux autres, ils sont drôles… même Ernst m’a fait délirer.
J’ai beaucoup aimé les relations qu’ils entretiennent et les dialogues qu’ils échangent.
Je me suis prise d’affection pour chacun d’eux, sauf Ninfell qui m’a laissée totalement indifférente. Les parties où il apparaît m’ont même un peu ennuyée, mais c’est probablement parce que j’étais frustrée d’être interrompue dans l’enquête de Jonas et la découverte des secrets de Kung Bohr.
Ce premier tome pose les bases de l’univers d’Alamänder (le personnage porte le même nom que le monde dans lequel il vit). L’auteur nous révèle certains mystères qui entourent la cité du roi Ernst XXX, mais c’est pour mieux piéger le lecteur dans sa toile touffue de questions que soulèvent ses révélations. On se prend au jeu, c’est bien joué !

Un coup de cœur pour cette lecture. Je suis un peu verte de ne pas avoir la suite et j’ignore quand je pourrai me la procurer T_T

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Chasse aux sucreries : Tarte à la mélasse – Un livre de votre genre préféré – 40 points

Pumpkin Autumn Challenge :
Automne Ensorcelant
Witches Brew : De la magie dans un univers de SFFF.

Chronique du tueur de roi, tome 1 : Le nom du vent – Patrick Rothfuss

Titre: Le nom du vent
Saga: Chronique du tueur de roi, tome 1
Auteur: Patrick Rothfuss
Éditeur: Bragelonne
Nombre de pages: 781
Quatrième de couvertureJ’ai libéré des princesses. J’ai incendié la ville de Trebon. J’ai suivi les pistes au clair de lune que personne n’ose évoquer durant le jour. J’ai conversé avec les dieux, aimé des femmes et écrit des chansons qui font pleurer les ménestrels.
J’ai été exclu de l’Université à un âge où l’on est encore trop jeune pour y entrer. J’y étais allé pour apprendre la magie, celle dont on parle dans les histoires. Je voulais apprendre le nom du vent.
Mon nom est Kvothe.
Vous avez dû entendre parler de moi.
Un homme prêt à mourir raconte sa propre vie, celle du plus grand magicien de tous les temps. Son enfance, dans une troupe de comédiens ambulants, ses années de misère dans une ville rongée par le crime, avant son entrée, à force de courage et d’audace, dans une prestigieuse école de magie où l’attendent de terribles dangers et de fabuleux secrets…
Découvrez l’extraordinaire destin de Kvothe : magicien de génie, voleur accompli, musicien d’exception… infâme assassin.
Découvrez la vérité qui a créé la légende.

Le terminer m’a pris un temps monstrueux ! J’ai cru que je n’arriverai jamais au bout de cette lecture. Je me suis demandée à plusieurs reprises pourquoi je n’avais pas accroché… après tout, j’ai trouvé l’univers et la plupart des événements intéressants. Il y a malgré tout quelques longueurs et certains passages m’ont saoulée. Mais ce n’est pas cela qui m’a freinée… le personnage principal m’a posé souci et j’en parle plus bas.

Le héros, Kvothe, se planque sous le déguisement de tenancier d’une auberge la Pierre Levée et on ne le connaît que sous le nom de Kote, ça doit grosso modo être un truc du genre, le début est super flou et pour nous embrouiller davantage, des personnages non importants racontent le passé du légendaire Kvothe ; bien sûr, on est très loin de la vérité.
Lorsque Kvothe rencontre Chroniqueur, ce dernier réussit à le convaincre de lui conter sa véritable histoire. Il accepte de le faire en trois jours – nous avons droit au premier jour.
Au début, le récit s’attarde sur sa jeunesse au sein de la troupe d’Edema Ruh de ses parents, des gens du spectacle. Il y côtoie Ben,un arcaniste, qui lui apprend les bases de la magie.
Lorsque sa famille est tuée, Kvothe erre un temps avant de finir à Tarbean, ville ou il survit dans les bas-fonds, et ce, pendant trois ans. Puis il finit par prendre son courage à deux mains et décide de rejoindre l’Université pour devenir à son tour un arcaniste comme il l’avait promis à Ben. Une des raisons qui le motive à avancer est bien évidemment la mystère qui entoure la mort de la troupe d’Edema Ruh. Pourquoi eux ? Qui sont les meurtriers ?
Une bonne partie du roman nous conte sa rapide évolution au sein de l’Académie.
C’est un résumé plus que succinct mais en 781 pages, il se passe tant de choses, qu’il est impossible de les relater sans spoiler ou sans écrire une chronique de huit mille mots.

Comme je le disais plus haut, je n’ai pas aimé ce roman parce que le personnage principal m’a laissée totalement indifférente – je ne suis pas certaine que ce soit réellement la raison, mais je n’en vois pas d’autre. Si j’ai apprécié les joutes verbales que Kvothe échange avec le sale petit c** d’Ambrose, la majorité du temps, il m’a ennuyée.
Le héros est super intelligent, doué dans tout ce qu’il entreprend au point de tout réussir du premier coup. Il ne respecte pas grand chose et surtout pas les règles et il est assez fourbe pour s’en servir à son profit. C’est le personnage parfait par excellence. Alors oui, il a quand même des défauts, mais aucun qui me l’a rendu attachant : l’arrogance, la suffisance. Personnellement, je l’ai trouvé stupide et pour preuve sa réaction après les premiers coups de fouets qu’il reçoit, son maître arcaniste aurait dit qu’il était irréfléchi.
Bref, c’est un génie. C’est un don qui ne me dérange pas à condition que le talentueux personnage ait des défauts ou même des amis qui le rendent plus humain, comme c’est la cas pour Sheldon Cooper (Big Bang Theory). Kvothe en est loin, il est insipide et il en est de même pour bon nombre de ses compagnons (Bast est chiant, Denna m’a également laissée indiférente).

J’avais entendu énormément de bien de cette saga et souvent, il était dit qu’une fois le Nom du Vent commencé, il était impossible de s’arrêter… mouais, c’est pour ça que j’ai mis trois semaines à le terminer.
En conclusion, c’est une grosse déception pour cette lecture et je ne suis pas certaine de lire la suite.

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Sortilèges : Engorgio (7ème année) – Lire un livre d’au moins 45 chapitres – 70 points

Pumpkin Autumn Challenge :
Automne Douceur de vivre – La feuille d’automne emportée par le vent, en rondes monotones, sonnant, tourbillonnant :
Couverture aux couleurs de l’automne (orange, rouge, jaune, marron)

Les Aventuriers de la Mer, tome 9 : Les Marches du trône – Robin Hobb

Titre: Les Marches du trône
Saga: Les Aventuriers de la Mer, tome 9
Auteur: Robin Hobb
Éditeur: J’ai Lu
Nombre de pages: 376
Quatrième de couverture: Avec Mère à son bord, Parangon peut enfin retrouver son intégrité perdue, un visage, et peut-être même la vue. Il ne lui en faudra pas moins pour affronter la Vivacia, sur laquelle Kennit règne toujours en maître, au point qu’il fait d’Althéa, la propriétaire légitime de la vivenef, sa prisonnière ! Mais il faut croire que la chance insolente qui a si bien servi le pirate jusqu’ici l’a quitté : la flotte jamaillienne, bien décidée à ne pas le laisser retenir plus longtemps le gouverneur Gosco et Malta en otages, lui fait échec. Tintaglia, le dernier dragon de Clochetinte, toujours à la recherche de cette dernière, vient elle aussi déranger ses plans. Quant aux serpents, il n’auraient pas pu trouver meilleur moment pour le laisser tomber…

Ça y est, le dernier tome des aventuriers de la mer est terminé. Il était tellement passionnant que le lire ne m’a pris beaucoup de temps : seulement trois petits jours.

Je ne m’attendais pas du tout à ce dénouement. Je n’ai bien entendu eu aucune difficulté à entrevoir que le destin allait mener tous les personnages sur Vivacia, une déduction plus que facile puisque :
– Althéa est déjà sur le bateau avec Hiémain et Kennit.
– Paragon a révélé à Brashen que la jeune femme était vivante, ils mettent au point un plan pour échanger la mère du pirate contre la prisonnière.
– le gouverneur Cosgo et Malta doivent être remis à Kennit par le capitaine Rouge du Bouffon comme un butin.
– Tintaglia tient parole et mène Reyn vers sa bien-aimée.
Mais dans cet ultime volet, trois choses m’ont déçue :
– la réaction de Hiémain face à l’histoire de sa tante, malgré cela, il reste attaché à son capitaine
– le fait que Kennit n’ait pas chu de son piédestal, ce sale manipulateur ne méritait que cela
– la rencontre entre Ambre et Hiémain, elle cherche depuis longtemps l’esclave à neuf doigts sans qu’on sache pourquoi et quand elle le trouve enfin, elle lui sort un speech tout pourri qui ne semble pas changer le destin de l’ancien prêtre de Sâ.
C’est pas énorme comme déceptions mais je voulais le préciser.
LE gros point fort est qu’on a l’histoire complète de Parangon. Tout ce qu’il a vécu en raison des choix des membres de sa famille. On en savait un bout mais je n’arrivais pas à retracer son parcours chronologiquement avec ses retours à Terrilville, les accusations d’avoir tué sa famille, sa culpabilité, etc. Là, j’ai pu et c’était pleinement satisfaisant.

J’ai adoré ce neuvième tome. Comme chaque fois que j’arrive au terme d’une saga que j’aime, je me sens triste, vide… orpheline.
J’hésite à commencer la saga l’Assassin Royal, j’ai peur que la saga soit moins bien, de ne pas réussir à m’attacher aux personnages comme je me suis attachée à ceux des Aventuriers de la mer… Et puis, je sais que si je ne retrouve pas des anecdotes sur Terrilville et compagnie, je vais être déçue.

Les Aventuriers de la Mer, tome 8 : Ombres et flammes – Robin Hobb

Titre: Ombres et flammes
Saga: Les Aventuriers de la Mer, tome 8
Auteur: Robin Hobb
Éditeur: J’ai Lu
Nombre de pages: 377
Quatrième de couvertureLes choses sont allées trop loin, bien trop loin, pour espérer éviter une bataille ouverte entre la Vivacia, sur laquelle le capitaine Kennit règne sans partage, et le Parangon, le navire fou appareillé par Althéa et les siens. Et tandis que le dragon tient à distance de Terrilville les envahisseurs chalcédiens, des alliances politiques se trament dans l’ombre. Mais impliquer Tintaglia dans la sauvegarde de la ville et dans la recherche de Malta n’est pas sans conséquences, d’autant que cette dernière est maintenant l’otage de pirates pour le moins cupides…

Comme annoncé il y a quelques jours, je continue mon avancée dans les aventuriers de la mer avec l’avant-dernier tome de cette saga.
La lecture du précédent est tellement proche que j’ai du mal à savoir ou il s’est arrêté et ou commence le 8ème.

Parangon a de nouveau tué, Brashen le punit mais cela ne sert pas à grand chose au final. La vivenef parvient à guider son équipage jusqu’à Partage. Quelques hommes de confiance descendent dans la ville des pirates pour prendre des renseignements sur Kennit et Vivacia mais au retour, rien ne se passe comme prévu.
Keffria, Selden et Reyn arrivent à Terrilville pour découvrir un port dévasté par une guerre civile, heureusement que Grag, qui faisait surveiller les quais, est là pour les accueillir. Les choses empirent quand les Chalcédiens envahissent le port. Tous à Terrilville décident de s’unir.
Tintaglia prend la résolution de sauver sa race en aidant les serpents à migrer vers les zones de nidification mais pour cela, elle a besoin que les humains l’aident à terrasser le fleuve. Elle essaie de parler aux Marchand des Pluies mais ils ont trop peur. Elle décide donc de rejoindre Reyn à Terrilville.
Vivacia réussit à manipuler les serpents un temps, mais ils s’interrogent sur les motivations de la vivenef. Kennit continue à manipuler son petit monde. Hiémain s’interroge sur l’insignifiance de sa vie à bord maintenant que Foudre est là ; c’est Etta qui le pousse à réfléchir et lui permet de trouver sa voie.
Malta essaie désespérément de survivre aux côtés de l’indolent Gouverneur Cosgo et de Keki, sa compagne agonisante qui malgré son état lui donne les clés de sa survie. Ils sont toujours sur la galère Chalcédienne et ça ne s’améliore que lorsque Malta prend conscience du rôle qu’elle doit jouer si elle veut s’en sortir.

J’ai dévoré ce huitième tome au point que je lui aurais volontiers abandonné quelques heures de sommeil pour pouvoir avancer.
J’ai aimé retrouver les personnages, je suis incapable de prévoir ce qu’il va se passer au fil des pages tant il y a de possibilités. Je sais juste que j’étais impatiente de poursuivre.
Dans ce 8ème tome, on a droit à quelques révélations, la plus importante pour moi et que j’attendais depuis le début de la saga : un morceau du passé de Parangon. Qu’a-t-il vécu pour devenir fou ? On n’a pas tous les détails mais suffisamment pour comprendre. On en apprend également davantage sur Kennit. C’est un personnage que je n’appréciais déjà pas, maintenant qu’il se croit le roi du monde, je l’aime encore moins, il en devient presque stupide… peut-être est-ce la peur qui le rend ainsi.

J’ai adoré cet avant-dernier volet. J’ai hâte de connaître la suite, c’est pourquoi je commence sans tarder le 9ème tome.