The Empyrean, tome 1 : Fourth Wing – Rebecca Yarros

Titre : Fourth Wing
Saga : The Empyrean, tome 1
Auteur : Rebecca Yarros
Éditeur : Thélème
Format : Audiobook
Durée : 1343 min
Quatrième de couverture : Rien ne prédestinait Violet Sorrengail à être une cavalière. Elle était censée intégrer le quadrant des Scribes et mener une vie tranquille parmi les livres. Elle dont les os sont si fragiles qu’ils peuvent se briser en un instant…
Mais aujourd’hui est le jour des conscriptions, et en tant que fille de la Générale – elle-même cavalière et dresseuse de dragons -, Violet n’a d’autre choix que de satisfaire les ordres de sa mère, et de rejoindre les épreuves de sélection pour devenir dragonnière… L’élite de la Navarre !
Pourtant, le simple fait d’envisager s’inscrire à cette compétition lui paraît ridicule… Car les dragons ne se lient pas aux humains « fragiles » : ils les brûlent ! Mais Violet est peut-être la candidate la moins forte physiquement, elle est cependant rusée et rapide. Des qualités indispensables quand on évolue dans un monde sans foi ni loi, où les alliés peuvent vite devenir des ennemis, ou peut-être encore des conquêtes… Violet va vite devoir penser à un plan solide, car cette compétition n’a que deux issues : passer toutes les épreuves ou mourir !

Depuis quelques semaines, je marche pour aller au travail (35 minutes, 3km), mais aussi pour rentrer. J’ai bien tenté de lire, le poids du sac couplé au livre me provoquait des douleurs à la nuque, alors pourquoi ne pas tenter un audiobook ?
Comme ma médiathèque en propose, autant passer par ce biais.
J’ai opté pour le premier tome de The Empyrean : fourth wing. Il est classé en romantasy, autant vous dire qu’avec cette seule information, je ne l’aurais jamais emprunté, mais j’en ai entendu du bien dans les vlogs que je suis et j’étais assez curieuse de le découvrir par moi-même. Et j’ai bien fait parce que ça a été une bonne surprise.
Par contre, n’ayant pas lu ce livre, je n’ai aucune idée de l’orthographe des noms. Je vais chercher sur le net, mais même si je vais consulter plusieurs sites, je ne suis pas à l’abri d’erreurs donc s’il y a des coquilles, il faudra m’excuser.

Violet est destinée à devenir Scribe, elle a d’ailleurs beaucoup travaillé pour ça, mais sa mère, la Générale Sorrengail, en décide autrement. Notre héroïne devra entrer au Quadrant des cavaliers. Elle intègre donc l’académie contre son gré, découvre l’entraînement et surtout les risques. Elle doit survivre jusqu’au battage (et même au-delà), ce qui est compliqué parce beaucoup en veulent à sa mère pour plein de raisons que je tairai pour ne pas spoiler, les activités sportives ce n’est pas son fort, sans compter que les dragons peuvent décider de tuer les humains s’ils les estiment indignes de devenir des dragonniers.
Pour replacer le contexte, il est bon de savoir que les cavaliers montent des dragons, qu’ils sont liés et font équipe. La loi des dragons l’emporte sur celle des humains, donc ils dictent leurs règles.
S’il n’y avait pas de guerre, ce ne serait pas drôle : l’objectif des cavaliers et de leur dragon est de protéger les frontières et protections magiques de la Navarre contre les griffons et leurs maîtres.

C’est un roman dense qui contient beaucoup d’informations. Le lore est intéressant et m’a bien plu. Étant une fan incontestée des dragons depuis mon plus jeune âge, ça avait toutes les chances de me plaire.
Néanmoins, le début a été compliqué. J’avais beaucoup de mal à me concentrer sur l’écoute et la qualité de mes écouteurs n’a pas aidé. Donc j’ai loupé pas mal de détails de base. Mais une fois que j’avais pris l’habitude, c’était génial. Je l’écoutais dès que je pouvais : sur les trajets, en préparant le repas, ou en faisant le ménage. Je me suis prise au jeu au point d’être de mauvaise humeur quand on m’interrompait – principalement dû au fait que le logiciel de streaming déconnait pas mal (genre la lecture pouvait ne pas reprendre si on l’avait mis en pause).

La romance prend peu de place sur l’histoire, ce qui me convenait parfaitement : le contexte, les événements historiques ou la vie au Quadrant couvrent 80% du récit, je dirais. Il y a bien quelques scènes qui m’ont crispée, dont un chapitre que j’ai passé en avance rapide, mais franchement, ça passe. Et dans les passages où l’action prend des tournures dramatiques, la romance reste au dernier plan : il y a bien sûr l’inquiétude, mais elle vaut autant pour les amis que pour l’être aimé. C’était sain et cohérent.

J’ai adoré les personnages.
On apprend à les connaître au fil des heures. Je me suis attachée à certains, mais ça a pris du temps parce que le milieu dans lequel on les découvre est dur, ils se battent pour survivre, ils ne font confiance à personne, donc forcément les relations mettent du temps à se créer et c’est tant mieux, c’est réalistes.
Dans l’ensemble, j’ai apprécié les personnages secondaires et la relation qu’ils entretiennent avec Violet, mais aussi entre eux.
Ma préférence va à Tairn, le dragon de Violet. Il est drôle, sarcastique et bon nombre de ses remarques m’ont fait rire.

J’ai encore plein de choses à dire sur les personnages, sur l’histoire en elle-même, mais ma chronique est déjà bien longue, je vais donc m’arrêter là et conclure en disant que j’ai adoré cette lecture, à 2 doigts du coup de cœur. J’ai déjà emprunté le second tome en audiobook et je le commencerai dès ce soir.

Lycornes – Aurélie Wellenstein & Beatrice Penco Sechi

Titre : Lycornes
Scénario : Aurélie Wellenstein
Illustrations : Beatrice Penco Sechi
Éditeur : Drakoo
Nombre de pages : 62
Quatrième de couverture : Deux soeurs en fuite, un seul espoir : trouver les lycornes ! Victime d’une malédiction, la jeune Blandine voit sa peau verdir lentement : quand la marque atteindra son visage, elle perdra l’esprit.Pour la sauver, sa soeur Jehanne s’engage dans une quête désespérée vers le Bois d’Argent, le légendaire territoire des lycornes, seules capables de guérir les maux les plus sombres.Mais les lycornes ne sont pas des créatures douces et dociles : elles sont sacrées, sauvages et redoutables. Et surtout, elles haïssent les humains.

J’ai découvert cette bd grâce au Pumpkin Autumn Challenge, Guimause nous le présentait dans sa pile à mood. Et comme je n’avais pas de lecture pour la catégorie une cité pour les dames d’hier, d’aujourd’hui et de demain, c’était l’occasion.

Jehanne, fille d’un seigneur, est malade. Sa jeune sœur, Blandine, s’inquiète et part en quête de lycornes afin de soigner la malade. Elle trouve des fleurs bizarres qui ont poussé à travers la neige et en cueille afin d’en concocter un remède. Ce faisant, elle a contracté un terrible mal : la folmousse. Sa peau se recouvre de vert et quand ça aura atteint son visage, elle sera condamnée. Ses parents le découvrent, l’enferment et préviennent l’inquisition.
Jehanne qui s’est remise toute seule de la fièvre tente de faire changer d’avis leurs parents, en vain. Elle décide donc de libérer sa sœur, et toutes deux partent à la recherche de lycornes afin de guérir Blandine.

Quelle claque cette lecture !
Les dessins sont splendides, de style médiéval. Cette bande-dessinée est divisée en trois parties et chacune est annoncée par une illustration similaire à des enluminures.
Le récit est passionnant. Il prend des tournures que je n’ai pas vu venir… en même temps, je n’ai pas cherché à prévoir les événements, je me suis laissée portée par l’histoire, fascinée par les planches.

Jehanne et Blandine sont attachantes. Elles ont des caractères différents et sont pourtant complémentaires. Je les ai grandement appréciées. Leur charadesign est sympathique, et m’a beaucoup plu quelque soit la période qu’elles traversent.
L’univers est entêtant et j’ai du mal à passer à autre chose, surtout que la prochaine bande-dessinée ne sera pas du tout dans un thème médiéval.
C’est un coup de cœur pour cette lecture qui a été une excellente surprise.

L’Épouvanteur, tome 12 : Alice et l’épouvanteur – Joseph Delaney

Titre : Alice et l’épouvanteur
Saga : L’Épouvanteur, tome 12
Auteur : Joseph Delaney
Éditeur : Bayard
Nombre de pages : 326
Quatrième de couverture : « Destinée à être instruite dans l’art de la magie noire, j’ai passé deux ans sous la direction de la plus puissante des sorcières, Lizzie l’Osseuse. J’ai vécu pendant cette période des choses que je n’ai jamais racontées à mon ami Tom Ward. Des choses terrifiantes… »
Depuis plusieurs années, Alice combat aux côtés de l’Épouvanteur, John Gregory et de son apprenti, Thomas Ward.
Afin de détruire le Malin, ce dernier doit accomplir un dangereux rituel lors de la prochaine fête d’Halloween. Pour cela, il a besoin de trois objets sacrés : trois armes. Il en a déjà deux. La dernière, une lame surnommée « Douloureuse », est cachée dans le repaire du Malin.
C’est à Alice qu’il revient de la récupérer. La voici contrainte de retourner dans le monde de l’Obscur où ses ennemis l’attendent à chaque recoin. La jeune sorcière va découvrir qu’elle n’a jamais été aussi puissante… ni aussi proche de la mort.

J’ai lu ce douzième tome en lecture commune avec ma copine Séverine et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on l’a torché. Quatre petits jours ont suffit.

Alice se rend dans l’Obscur afin d’y récupérer Douloureuse, la 3ème dague nécessaire pour tuer le malin. Elle repasse par le royaume de Pan qui l’a précédemment aidée à sortir de cet endroit dédié au mal. Quand elle pénètre plus profondément dans les différents mondes de l’Obscur, après quelques péripéties, elle rencontre Thorne, l’élève décédée de Grimalkin qui va lui être d’un grand secours pour atteindre son but.

Ce que j’apprécie particulièrement dans les tomes de l’épouvanteur, c’est que l’auteur, Joseph Delaney, nous rappelle toujours et de manière fluide, les événements passés. Ce n’est jamais redondant, ni lourd et ça enrichit grandement le récit, surtout lorsqu’on met autant de temps que moi entre deux tomes. Et une fois de plus, ça m’a permis de l’y retrouver.

Mais ce n’est bien évidemment pas le seul point positif de ce roman :
– Le récit est fluide et addictif.
– On découvre enfin le passé d’Alice chez Lizzie l »Osseuse. Si mes souvenirs sont bons, jusqu’à présent, elle se refusait d’en parler. Il me semble qu’on avait quelques bribes, mais pas autant que là.
Et c’est compréhensible parce que ce qu’elle a vécu est dur. Je dois bien avouer que j’ai cependant trouvé le premier souvenir très long et il n’apportait pas grand chose : il aurait facilement pu être écourté de moitié. En revanche, le second est bien mieux : court, concis. Quelques détails certes sans utilité, mais qui ajoutait malgré tout du charme au récit.

Ce qui a ajouté au plaisir de lire est que j’adore le duo Thorne – Alice. Leur équipe fonctionne bien. Elles peuvent se reposer l’une sur l’autre. En d’autres circonstances, elles auraient pu être amies… enfin, elles le sont tout au long de leur périple avec l’Obscur, mais une fois séparées… l’amitié peut-elle résister à la mort ?

J’ai adoré ce douzième tome.
Ça m’a fait du bien de reprendre cette saga, même si je préfère nettement la lire en automne lorsqu’il fait froid et sombre. Avec cette chaleur, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire et je sais que seul les températures trop élevées en sont responsables.

Le Sorceleur, tome 4 : Le temps du mépris – Andrzej Sapkowski

Titre : Le temps du mépris
Saga : Le Sorceleur, tome 4
Auteur : Andrzej Sapkowski
Éditeur : Milady
Nombre de pages : 480
Quatrième de couverture : L’heure n’est plus à l’entente cordiale entre les rois et les magiciens. Dans le pays du sorceleur, quelque chose se trame, qui va tourner au drame. La jeune Ciri, élevée pour devenir sorceleuse, se retrouve au cœur des rivalités.
Qu’attend-on d’elle ? Quelle est sa destinée ? L’assemblée générale des magiciens dévoilera les intrigues et révélera les traîtres. Qu’adviendra-t-il de Ciri, objet de toutes les convoitises ? Geralt de Riv, désormais lié à cette enfant comme un père à sa fille, sera-t-il capable de la sauver ?

Ça faisait des mois que je me retenais de continuer cette saga. J’ai une préférence pour lire ce type de fantasy en automne, mais là, l’envie était trop forte et je suis terriblement déçue ! Comme ça, la couleur est annoncée.

C’est clairement un tome de transition où les intrigues politiques prennent plus de place que les personnages… autant dire que ça m’a ennuyée.
Geralt est séparé de Ciri et Yennefer, et je ne me souviens pas comment c’est arrivé.
La magicienne emmène la jeune fille à Aretuzza pour y devenir disciple. Mais la Lionne de Cintra ne l’entend pas de cette oreille et fuit. Je passerais sur les détails de sa fuite, mais ça permet à nos trois héros de se retrouver. Après quelques explications, Geralt et Yennefer se réconcilient et le Sorceleur l’accompagne sur l’ile de Thanedd où se tient un colloque de magiciens. Le soir de cet évènement qui nous fait faire le tour des différentes alliances, mais également de l’organisation de cette caste, tout part en cacahuètes. Et pour éviter les spoiler, je vais m’arrêter là.

C’est un tome de transition pour plusieurs raisons :
– la politique prend une plus grande place et on a droit à des passages avec d’illustres inconnus afin de poser le décor politique,
– Geralt l’invaincu se fait rétamer en 2 pages, ce qui m’a laissé sur le cul,
– Ciri est seule et quand on connaît la série, on sait qu’elle rejoint les Rats et ça prend une tournure très très sombre.
Le titre le temps du mépris porte bien son nom et j’ai apprécié que l’auteur replace régulièrement ce terme à travers ses récits, ça lui donne une vraie raison d’être et explique bien des sous-entendus depuis le début de cette saga.

Je me suis ennuyée et heureusement qu’il y avait le foot à la télé pour m’obliger à avancer parce que contrairement au tome trois, Yennefer m’a exaspérée comme les premiers. Je pense qu’elle passait dans le trois parce qu’elle était présentée via le filtre d’affection de Ciri, mais elle est proprement insupportable ! Elle traite Geralt comme un chien, pas mieux avec sa protégée et ne parlons pas de Triss.
Elle n’était pas mon seul souci, j’ai eu du mal à switcher de contexte : suivre nos héros était fluide, mais me retrouver sans transition face à des personnages venus de nulle part me sortait complètement de ma lecture, et c’était compliqué de m’y replonger.

J’ai à peu près fait le tour. De ce que j’ai cru comprendre, les prochains seront de nouveau mieux, mais plus sombres. Je demande à voir.
En attendant, je reste sur une déception, ce qui est frustrant quand je pense que j’avais tellement envie de lire la suite… en même temps, c’est cohérent avec mon ressenti en regardant la saison 4 de la série The Witcher.

Ambessa : Choisie par le loup – C. L. Clark

Titre : Ambessa : Choisie par le loup
Auteur : C. L. Clark
Éditeur : Mana Books
Nombre de pages : 506
Quatrième de couverture : Ambessa Medarda : guerrière, générale, matriarche. Cette femme inspire la peur, et les Medarda ne tolèrent aucun rival dans leur quête de gloire. Elle a mené des conquêtes et des armées. Elle a tué des bêtes légendaires. Elle a tout sacrifié sur son chemin militaire. Et pour cela, elle a reçu une récompense : elle a franchi le royaume de la mort et a eu une vision d’elle-même assise sur le trône du vaste empire noxien.
Mais avant de pouvoir régner sur cet empire, elle doit prendre le contrôle de son propre clan. Ce titre est toutefois contesté par son cousin et ancien confident, Ta’Fik. Il connaît les actes sanglants qui hantent le passé d’Ambessa. Et il sait qu’il ne peut la laisser accéder au pouvoir.
Ils vont s’affronter pour l’âme même de la famille Medarda. Mais cette guerre ne se jouera pas uniquement sur les champs de bataille. La fille d’Ambessa, Mel, a le pouvoir de toucher le cœur de n’importe qui grâce à ses dons uniques — des dons qu’elle pourrait utiliser pour soutenir sa mère.
Pourtant, malgré la force de Mel, Ambessa ne voit en elle qu’un enfant dépourvu de l’instinct de tueur d’un véritable guerrier. Mel est déterminée à prouver qu’elle peut devenir la dirigeante que sa mère espère — si seulement on lui en donne la chance.
Alors qu’Ambessa est trahie par son propre sang, encerclée de toutes parts par ses ennemis, et menacée par des forces obscures à l’œuvre dans l’ombre, chaque jour devient plus périlleux. Mais Ambessa ne cédera pas. Elle embrasera le monde pour revendiquer la place qui lui revient de droit.

Ma fille m’a offert ce livre à Noël,donc il était hors de question que je le range dans ma bibliothèque pour l’oublier au milieu de ma Pile à Lire.
Je savais que la période actuelle ne me permettrait pas d’avancer comme je le voudrais, trop fatiguée et stressée pour me concentrer sur cette lecture, et puis, il fait 500 pages, donc il demande du temps.

Ambessa, c’est un des personnages secondaires de la série d’animation Arcane : la mère de Mel.
L’histoire débute avec la reprise du clip Blood Sweat & Tears de Sheryl Lee Ralph : Ambessa, enceinte de Mel, se retrouve face au Loup Kindred : il lui fait voir ce qui l’attend.

Puis le récit commence vraiment, quinze ans après. Le chef de la famille Médarda, Menelik, est décédé sans nommer l’un de ses petits-enfants en tant que successeur : l’intendant Ta’fik ou la Générale Ambessa.
Le premier a anticipé la situation, rallié les provinces à sa cause et pour discréditer définitivement Ambessa, l’accuse d’avoir tué leur grand-père.
Notre héroïne se voit contrainte de fuir afin de chercher des alliés contre son cousin.

Ambessa n’est pas particulièrement attachante. Elle se contredit dans ses propos : un Médarda se doit d’être un Loup autant qu’un Renard, mais elle n’est qu’un Loup. Heureusement qu’elle a son second Rictus. Lui est beaucoup plus intéressant. D’ailleurs, tous les personnages le sont plus qu’elle.
Elle est forte, sait ce qu’elle veut, mais manque foncièrement de subtilité. Et en plus, elle n’est même pas bonne dans son commandement : à quel moment tu envoies tes troupes face à des soldats boostés à la magie runique sachant qu’ils n’ont aucune chance ? Surtout que ses subordonnés l’ont avertie de la situation.
Quant à son affrontement avec son cousin ? Une vaste blague… déjà elle entre dans son palais comme une fleur ! Et le face à face est torché en 2 temps, 3 mouvements. Absolument pas à la hauteur des combats précédents.

Malgré tous ces défauts, j’ai aimé cette lecture grâce aux détails, parce que si on connaît la série Arcane, ça a un intérêt : on découvre le passé de Mel, ses relations avec sa mère, son père dont elle ne parle jamais dans la série, son frère Kino… et enfin ce qu’il s’est passé avec la Rose Noire.
Donc maintenant, je compte bien revoir Arcane, en étant attentive aux détails concernant les Médarda.