La vie d’Adèle – Chapitre 1 et 2

Titre : La vie d’Adèle – Chapitre 1 et 2
Réalisateur : Abdellatif Kechiche
Casting : Léa Seydoux, Adèle Exarchopoulos, Salim Kechiouche
Durée : 2h57
Genre : Romance
Synopsis : À 15 ans, Adèle ne se pose pas de question : une fille, ça sort avec des garçons. Sa vie bascule le jour où elle rencontre Emma, une jeune femme aux cheveux bleus, qui lui fait découvrir le désir et lui permettra de s’affirmer en tant que femme et adulte. Face au regard des autres Adèle grandit, se cherche, se perd, se trouve…

La vie d’Adèle est sorti en 2013. Il est basé sur la BD le bleu est une couleur chaude. À l’époque, c’est cette raison qui m’avait poussée à m’intéresser au film.
J’avoue que je n’ai pas poussé la curiosité très loin. Je m’en suis arrêté à la bande-annonce.

Pour deux raisons :
– la première est le scénario : une jeune fille de 15 ans qui découvre ses premiers émois amoureux, partagée entre une sexualité hétéro et homo, ça ne me parlait pas… du moins, pas comme ça l’était présenté dans le trailer.
– la seconde est que cela laissé clairement entendre qu’il y aurait des scènes de cul entre deux nanas – ça m’a saoulée, trop racoleur pour moi.
C’est un film qui a été primé, ça a réveillé un peu de mon intérêt, mais pas suffisamment pour m’inciter à le voir.

Les années ont passé et me voilà lancée dans sa découverte grâce au Pumpkin Autumn Challenge.
Je n’ai pas trop accroché au personnage d’Adèle, je l’ai trouvée chiante et pleurnicharde – j’ai moyennement apprécié le fait qu’elle n’assume pas sa bisexualité et cache sa relation avec Emma. Alors elle, par contre, je l’ai bien aimé, même si ma première impression fut négative. Son côté artiste m’a parlée.
D’ailleurs, y a bien que cela qui m’a inspirée. L’histoire est bien loin de mes préoccupations actuelles autant que passées. Je ne me suis retrouvée dans aucun personnage, ça ne m’a pas permis de m’immerger dans le récit ni de m’attacher aux héroïnes.

Il faut cependant ajouter que le jeu des actrices est vraiment impressionnant : elles sont parvenues à me faire passer les émotions éprouvées. On sent presque une véritable souffrance à jouer leur rôle.
Bref, je n’ai pas accroché. Ça s’est laissé regarder, sans plus.

Automne des Enchanteresses
Les rêves d’Aurore (LGBTQI+, Militantisme)

La trahison d’Einstein – Eric-Emmanuel Schmitt

Titre : La trahison d’Einstein
Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt
Éditeur : Albin Michel
Nombre de pages : 162
Quatrième de couverture : L’action se déroule en 34, 39 et 45, sur les bords d’un lac du New Jersey où Einstein, résidant à Princeton, a ses habitudes, au cours de dialogues avec un vagabond qui squatte dans les parages.
En 39, Einstein adresse à Roosevelt sa fameuse lettre où il l’informe que les Nazis cherchent à obtenir l’arme nucléaire à partir de ses découvertes. Roosevelt déclenche alors le « projet Manhattan » qui aboutira à la bombe A et, plus tard, à Hiroshima.
Tourmenté, Einstein multiplie les appels au pacifisme et au désarmement. On l’accuse de faire le jeu de l’Allemagne, voire de Moscou, qui prépare aussi sa bombe. On le tient pour un dangereux utopiste, un traitre. Le F.B.I. le surveille, sans oser l’expulser. L’explosion d’Hiroshima, dont il est le lointain responsable, sera pour ce non-violent qui rêvait de paix universelle, un déchirement.
Au cours de ces conversations passionnées, parfois bouffonnes, sombres ou chimériques, revit toute l’histoire scientifique et politique du terrible XXe siècle.

Je ne connais pas grand chose d’Einstein : sa grande équation E=mc², sa participation plus ou moins involontaire dans la fabrication de la bombe atomique (ce qui a dû être la raison du titre de ce roman), quelques citations percutantes qui auraient dû m’inciter à faire plus de recherches sur ce personnage historique et qui auraient surtout dû me détromper de la vision que j’avais de lui : je me l’imaginais comme un grand scientifique loin des préoccupations de ce monde et incapable de comprendre la complexité psychologique de l’être humain et les codes qu’il a mis en place, un peu comme Sheldon Cooper dans The Big Bang Theory. En même temps, le peu de reportage que j’ai vu sur lui allait dans ce sens.
Mais ici, Eric-Emmanuel Schmitt le dépeint comme un homme brillant dans différents domaines : la physique (ça, on le sait tous) mais aussi les sciences sociales (philosophie, sociologie et compagnie).

C’est une pièce de théâtre qui s’étend sur plusieurs années : de 1939 à 1955. Chaque chapitre le place à une époque différente qui l’a marqué au point de ressentir le besoin d’en discuter avec un vagabond… vagabond qui va devenir son ami et qui sert d’espion à O’Neill, un agent du FBI.
Alors est-ce qu’Einstein était aussi humain, aussi conscient des responsabilités qui incombent aux hommes que dans ce récit, ou l’auteur l’a-t-il humanisé ? Le FBI le prenait-il vraiment pour un ennemi ?
Je l’ignore. En tout cas, j’ai aimé découvrir sous un nouvel œil ce personnage historique. Et j’ai très envie d’en apprendre davantage sur lui.
La plume de l’auteur est toujours aussi belle et intelligente. Il a une fois de plus des mots qui sonnent juste et c’est passionnant. Je suis décidément fan de ses livres.

Ce fut un gros coup de cœur pour cette lecture que j’ai dévorée en seulement quelques heures – moins de vingt-quatre heures en fait, c’est dire si j’ai adoré.

Automne des Enchanteresses
Sarah Bernhardt, monstre sacré (Dramaturgie, Pièce de théâtre, Arts)

Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers – Benjamin Alire Saenz

Titre : Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers
Auteur : Benjamin Alire Saenz
Éditeur : PKJ
Nombre de pages : 416
Format : E-Book
Quatrième de couverture : Ari, quinze ans, est un adolescent en colère, silencieux, dont le frère est en prison. Dante, lui, est un garçon expansif, drôle, sûr de lui. Ils n’ont a priori rien en commun. Pourtant ils nouent une profonde amitié, une de ces relations qui changent la vie à jamais… C’est donc l’un avec l’autre, et l’un pour l’autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvrir les secrets de l’univers.

Cela fait très longtemps que j’ai ce livre dans ma PàL. Au cours de ces dernières années, je l’ai souvent sorti pour des challenges, mais soit je ne finissais pas les défis lecture alors que je l’avais placé parmi les derniers, soit je changeais de roman. Bref, j’y allais à reculons sans trop savoir pourquoi… je crois que, malgré les avis positifs que j’ai lus, le titre me rebutait : il avait des airs de Le monde de Sophie que je n’avais pas aimé. Finalement, rien à voir.
Mais cette fois, pour le Pumpkin Autumn Challenge, je l’ai choisi et j’ai commencé par lui afin de m’en débarrasser… maintenant que je l’ai terminé, je ne peux m’empêcher de me demander quelle folie m’a poussée à repousser cette passionnante découverte ! Malgré des journées épuisantes, il ne m’a fallu que deux petits jours pour le terminer et je suis triste de laisser derrière moi ses personnages si attachants.

Ari est un ado de 15 ans qui vit chez ses parents. Ses sœurs aînées ont quitté le domicile familial pour vivre leur vie et son grand frère, dont on ne parle pas, est en prison. Notre héros n’a pas d’ami, mais cet été, les choses changent : à la piscine, il fait la connaissance de Dante. Les deux jeunes gens vont alors se lier d’amitié.

OK, raconté comme ça, ça ne casse pas trois pattes à un canard… n’empêche que j’ai adoré la plume de l’auteur. La relation naissante qu’il raconte se fait naturellement, tout en douceur. J’ai trouvé les protagonistes touchants. Les dialogues qu’ils échangent ne sont pas passionnants, mais ils sonnent tellement vrais que je me suis laissé porter.
Et puis j’ai autant aimé Ari et Dante que leur parents respectifs. Le lien qui les unit est fort, on sent l’amour qu’ils se portent les uns les autres et leurs échanges m’ont souvent fait sourire. J’avoue qu’à un moment, après l’accident, Ari m’a un peu saoulée, ça n’a cependant pas ralenti ma lecture.

C’est une belle découverte, un coup de cœur pour ce roman.

Automne des Enchanteresses
Les rêves d’Aurore (LGBTQI+, Militantisme)

Pumpkin Autumn Challenge 2020

Cette année, il n’y aura pas de Challenge Harry Potter, et j’avais complètement oublié Pumpkin Autumn Challenge. Quelle n’a pas été ma joie quand je suis tombée par hasard sur la vidéo de le Terrier de Guimause qui organise depuis le début ce chouette challenge.
Et il commence dès le 1er septembre et s’étend jusqu’au 30 novembre 2020.

Cette année, je n’expliquerai pas les règles, mais je vous mets la pancarte qui explique tout ça :
Je vous laisse découvrir les trois menus de cette édition 2020 :
Cette année encore, je me suis concoctée une petite Pile à Lire. Je prévoie de valider Un appétit de Goule. Donc si tout se passe bien, ça fera donc 12 lectures :

Et pour finir, voici mon suivi de lecture pour le Pumpkin Autumn Challenge Littéraire :

Automne frissonnant :
– Je suis Médée, vieux crocodile ! (Trahison, Thriller, Policier, Horreur, Épouvante) :
– Les chimères de la Sylve Rouge (Gothique, Vampire, Créatures de la nuit) :
– Les supplices de la Belladone (Un livre à la couverture noire) :
– Esprit es-tu là ? (Fantôme, Fantôme du passé, Famille, Historique, Classique) :

Automne Douceur de vivre :
– Il fait un temps épouvantail ! (Halloween, Samhain, Automne) :
– Siroter un chocolat chaud sous les saules (Anthropomorphisme, Enfance, Feel Good, Cocooning) :
– Fàfnir ton assiette sinon pas de piécette ! (Créatures légendaires et fantastiques, Petit Peuple, Féerie, Conte, Légende, Mythe) :
– A window to the past (Sorcière, Sorcier, Magie, SFFF) :

Automne des enchanteresses :
– Les rêves d’Aurore (LGBTQI+) : Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers – Benjamin Alire Saenz
– Sarah Bernhardt, monstre sacré (Dramaturgie, Pièce de théâtre, Arts) : La trahison d’Einstein – Eric-Emmanuel Schmitt
– Les écailles de Mélusine (Féminisme, Transformation, Métamorphose) :
-Nausicaä de la vallée du vent (Nature Writting, Ecologie, Nature, Post-Apocalyptique) :

Suivi de lecture pour le Pumpkin Autumn Challenge Cinématographique :

Automne frissonnant :
– Je suis Médée, vieux crocodile ! (Trahison, Thriller, Policier, Horreur, Épouvante) :
– Les chimères de la Sylve Rouge (Gothique, Vampire, Créatures de la nuit) :
– Les supplices de la Belladone (Un livre à la couverture noire) :
– Esprit es-tu là ? (Fantôme, Fantôme du passé, Famille, Historique, Classique) :

Automne Douceur de vivre :
– Il fait un temps épouvantail ! (Halloween, Samhain, Automne) :
– Siroter un chocolat chaud sous les saules (Anthropomorphisme, Enfance, Feel Good, Cocooning) :
– Fàfnir ton assiette sinon pas de piécette ! (Créatures légendaires et fantastiques, Petit Peuple, Féerie, Conte, Légende, Mythe) :
– A window to the past (Sorcière, Sorcier, Magie, SFFF) :

Automne des enchanteresses :
– Les rêves d’Aurore (LGBTQI+, Militantisme) : La vie d’Adèle
– Sarah Bernhardt, monstre sacré (Dramaturgie, Pièce de théâtre, Arts) : Burlesque
– Les écailles de Mélusine (Féminisme, Transformation, Métamorphose) :
-Nausicaä de la vallée du vent (Nature Writting, Ecologie, Nature, Post-Apocalyptique) :