La Croisière de Noël – Mary & Carol Higgins Clark

Titre: La Croisière de Noël
Auteures: Mary & Carol Higgins Clark
Éditeur: Le livre de poche
Nombre de pages: 310
Quatrième de couvertureMary Higgins Clark et sa fille Carol vous accueillent à bord du « Royal Mermaid ». Comme Alvirah Meehan et Regan Reilly, leurs héroïnes préférées, vous ne risquez pas d’oublier cette croisière de Noël. Disparitions, menaces, détournements… le voyage s’annonce mouvementé !

Décidément, je ne suis pas fan des romans policiers. Le dénouement n’arrive jamais à me surprendre et cette fois-ci pas davantage. Alors pourquoi l’avoir lu me direz-vous ? Parce que ma maman me l’a offert, j’ai donc profité du Cold Winter Challenge pour le sortir de ma PàL.

Le Commodore a acheté un navire qu’il a fait retaper pour une petite fortune, et ce, dans le but de réaliser son rêve : devenir capitaine d’un bateau de croisière.
Afin de se faire connaître, son directeur de croisière organise un voyage de trois jours, départ de Miami jusqu’aux Caraïbes. Un séjour qu’il offre généreusement à des donateurs. Il est loin d’imaginer que son neveu Eric cache deux malfaiteurs qui compte bien échapper aux autorités.

Je ne peux pas trop râlé, ça s’est laissé lire : ça été rapide, plus ou moins plaisant, pas trop de longueurs
On découvre au fil des pages les passagers : la romancière un peu détective Alvirah Meehan accompagnée de son mari et de quatre amis, le vieux Crater qui cache bien son jeu, la charmante Ivy, les insupportables Fredericka et Gwendolyn qui essaient de se rendre utile, dans leur cas jamais le proverbe l’enfer est pavé de bonnes intentions n’a aussi bien correspondu. Il y en a pour tous les goûts, ils sont tous différents dans leur façon d’être… malheureusement, je n’ai pas réussi à m’attacher à eux.

Bref, la croisière de Noël ne m’a pas conquise, ça ne m’a pas non plus déplu… en fait, ça m’a laissée indifférente.

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Dragées surprises de Bertie Crochue (Chasse aux sucreries) – Un livre qu’on vous a offert – 40 points

Cold Winter Challenge :
Stalactites ensanglantées
– Bonus : 2 points (Couverture de Noël, Couverture avec de la neige)

Histoire kamishibai – Une famille pour Noël

Une famille pour Noël
par Psylook Morgane Scheinmeer et Cassie Titi

1. J’ai été adoptée dans les premiers jours du mois de décembre.
Quand je suis arrivée dans cette nouvelle maison, je n’en menais pas large.
J’avais peur, je ne connaissais pas les gens chez qui j’étais.

2. Heureusement, il y a de bons moments : j’aime quand les enfants écoutent de la musique.
J’adore danser et bouger au son des chansons comme :
Vive le vent, vive le vent, vive le vent d’hiver
Qui s’en va sifflant, soufflant dans les grands sapins verts
Oh ! Vive le temps, vive le temps, vive le temps d’hiver
Boule de neige et jour de l’an et bonne année grand-mère

3. Il arrive parfois que les enfants se mettent à chanter des chants de Noël et là, le calvaire commence pour moi.
Ils ne s’en rendent pas compte et ils continuent à chanter faux :
Écoutez, les clochettes
Du joyeux temps des fêtes
Annonçant la joie
Dans chaque cœur qui bat
Au royaume du bonhomme hiver

4. Les jours où il n’y a pas école, les enfants s’occupent chacun de leur côté.
Tony joue aux petites voitures.
Quant à Émilie, elle fait des gâteaux, ils appellent ça des cupcakes. Je ne quitte jamais ces sucreries des yeux, je me méfie de leur tête bizarre.

5. Et dès qu’elle a le dos tourné, j’en profite pour donner un coup de patte ! Schlac !
Y a plus de gâteau !

6. Depuis quelques jours, il neige.
Cela est étrange pour moi : l’an dernier, j’étais dehors dans le froid.
Cette année, je suis au chaud et je vois les flocons tomber à travers la vitre.

7. Tony et Émilie sont sortis pour faire un bonhomme de neige. Ils semblaient contents du résultat et le trouvaient mignons.
Je ne l’aime pas, donc je suis sortie en douce pour lui sauter dessus.
Banzai !!!

8. Puis un jour, ils ont fait rentrer un arbre dans la maison.
Que faisait-il là ?
Peut-être était-ce pour moi !
Peut-être que je peux y grimper !
Ça peut être drôle…

9. Je crois que le sapin est mon sapin. Il est rempli de balles avec lesquelles je peux jouer.
Ça n’enchante pas la maman de la famille qui me gronde.
Oups, j’ai dû faire une bêtise !

10. Mais je ne me suis pas fait punir. Je fais des bêtises et malgré cela, je suis toujours dans cette maison.
Je suis aimée.
Je fais partie de cette famille.
Ma famille pour la vie.

Black Butler, tome 13 – Yana Toboso

Titre: Black Butler, tome 13
Auteur: Yana Toboso
Éditeur: Dark Kana
Nombre de pages: 178
Quatrième de couverture“Ordonnez-moi tout ce que bon vous semble, mon petit maître !” Ciel, qui a échappé de justesse à la menace des cadavres en mouvement grâce aux talents à l’épée d’Elizabeth, découvre enfin le secret de la résurrection des morts. Les cheveux blond platine du jeune et bel empereur qui détient la clé du mystère ondulent dans le vent…

Dans le tome précédent, on avait laissé Ciel, Sebastian et Elizabeth qui luttaient contre des zombies et on découvrait que la fiancée du comte de Phantomhive est loin d’être la gentille et douce demoiselle qu’elle paraît. Elle sait se battre et bordel, ce qu’elle déchire.
J’ai trouvé ça terrible, à la fois surprenant et enthousiasmant pour la suite, ça m’a beaucoup plu.
Malheureusement, dans ce treizième tome, elle est très/trop vite mise au placard… c’est vraiment dommage.

Sebastian et Ciel mène l’enquête pour découvrir qui sont les responsables de cette zombification… au passage, on retrouve Undertaker – à ma grande honte, je ne me souviens que peu de lui – j’ai une très bonne excuse : le volume où il apparaît commence à remonter. Bref, j’ai été voir sur le net pour me rafraichir la mémoire et c’est un peu revenu… le mot “pompes funèbres” a suffit. On apprend sa réelle identité et je dois avouer que c’est loin d’être une surprise, c’était couru.

Le gros point fort de ce tome, c’est qu’on a droit à la lanterne cinématique de Sebastian… c’est le moment que j’attendais depuis le début de cette série : la rencontre entre les deux protagonistes et le pacte qu’ils ont fait. Mais ça va plus loin, on assiste à leur vie commune au début qui ont fait de Sebastian le majordome parfait qu’il est devenu, parce que c’était loin d’être gagné.

En conclusion, si le début m’a laissée froide, le milieu s’annonce bien plus mouvementé et la fin très intéressante. Je finis donc cette lecture sur une note positive : j’ai adoré ce treizième tome.

Casse-noisette et les quatre royaumes

Titre: Casse-noisette et les quatre royaumes
Réalisateurs: Lasse Hallström, Joe Johnston
Casting: Mackenzie Foy, Jayden Fowora-Knight, Keira Knightley, Helen Mirren, Morgan Freeman, etc.
Durée: 1h39
Genre: Conte fantastique
Synopsis: Tout ce que souhaite Clara, c’est une clé. Une clé unique en son genre, celle qui ouvrira la boîte contenant l’inestimable cadeau que sa mère lui a laissé avant de mourir.
À la fête de fin d’année organisée par son parrain, Drosselmeyer, Clara découvre un fil d’or qui la conduit jusqu’à cette précieuse clé … mais celle-ci disparaît aussitôt dans un monde étrange et mystérieux. C’est dans ce monde parallèle que Clara va faire la connaissance d’un soldat nommé Phillip, d’une armée de souris, et des souverains de trois Royaumes : celui des Flocons de neige, celui des Fleurs et celui des Délices.
Pour retrouver cette clé et restaurer l’harmonie du monde, Clara et Phillip vont devoir affronter la tyrannique Mère Gingembre qui vit dans le quatrième Royaume, le plus sinistre d’entre tous…

Ça fait des mois que j’avais vu la bande-annonce de ce film, je savais qu’il devait sortir à la veille du mois de décembre et je tenais absolument à y emmener ma fille parce qu’il semblait beau.
Et sur ce point, je ne me suis pas trompée, les décors sont féeriques à souhait.
Bon, pour le scénario, ça ne casse pas trois pattes à un canard, d’autant que la fin était largement prévisible, j’ai rapidement trouvé qui était le vilain de l’histoire.

Clara et sa famille vivent le premier Noël sans leur mère, décédée quelques mois auparavant. Cette dernière avait malgré tout prévu des cadeaux pour ses trois enfants. Clara reçoit un œuf fermé par une serrure à goupille, mais sans la clé. Lors d’un bal organisé par le parrain de l’héroïne, les enfants doivent suivre un fil qui les mène à leur cadeau respectif. Clara suit sa cordelette jusqu’à une forêt enneigée de sapin et y voit la clé, mais au moment où elle essaie de l’attraper, une souris s’en empare.
Après une course poursuite et la rencontre avec le soldat Casse-noisette, Clara découvre le palais et les quatre royaumes.

Donc visuellement, rien à redire, il est magnifique.
Les personnages sont sympathiques : ça faisait longtemps que je n’avais plus vu Morgan Freeman dans un film, c’était chouette de retrouver son jeu… et j’ai toujours autant de mal avec Keira Knightley, y a un truc qui ne passe pas avec elle. Je n’ai pas réussi à me faire une idée sur Clara, je crois que j’aime bien le jeu de l’actrice mais je n’en sui spas certaine.
Ça s’est laissé regarder, sans plus.

Création de coussins sensitiv

Cette année, pour la Saint-Nicolas de ma filleule de quelques mois, j’avais commandé des livres. Malheureusement, ils ne sont pas arrivés à temps. Argh ! -_-
Du coup, il m’a fallu un plan B…
Que pouvais-je faire en une journée pour une toute petiote ? Avec quoi un bébé peut-il jouer à cet âge ? Et que puis-je fabriquer ? Réfléchis, réfléchis, réfléchis…
En l’espace d’une douche, j’avais ma réponse : ce n’est pas comme si c’était vraiment difficile, après tout, ce n’est qu’une extension de mon travail !
A cet âge et jusqu’à deux voire trois ans, des coussins sensitiv sont l’idéal.
Du coup, j’ai passé mon dimanche à coudre et voici le résultat :

1. Pour les fabriquer, il suffit de couper 12 morceaux de tissus aux dimensions 11x11cm.
L’idéal est de choisir différentes matières : tissus normal, nid d’abeille, jean, éponge, satin, etc.

2. Ensuite, j’ai pris des feuilles de feutrines de différentes couleurs pour les motifs :
une pomme verte, des points verts et violets, des lignes blanches et des lignes ondulées grises.

3. Puis, j’ai collé les motifs sur du tissu normal et sur le jean, avec un pistolet à colle.
Mais comme je suis obsédée par la sécurité (déformation professionnelle oblige), je les ai cousus afin d’être certaine qu’il n’y ait pas d’accident…
Deux précautions valent mieux qu’une.

4. Après cela, j’ai replié les bords du tissu et j’ai cousu les coussins sur la bordure extérieure. J’ai laissé un petit trou afin de les fourrer.
J’ai décidé d’y mettre de la farine, de la semoule fine, du riz, des pâtes mini-coude qui en prime font du bruit quand elles s’entrechoquent, et du rembourrage.
Puis j’ai fermé les trous laissés pour le garnissage.

Et voilà 6 superbes coussins faits mains. Une journée entière de travail, mais le résultat m’a beaucoup plu ! Il faudra que je renouvelle la fabrication pour mon usage professionnel.