Moi, peur des chevaux ? – Gudule

Titre: Moi, peur des chevaux ?
Auteur: Gudule
Éditeur: Mic_Mac
Nombre de pages: 135
Quatrième de couvertureTrois histoires où vibre l’amour du cheval, pour les vrais passionnés d’équitation.
Les vacances de Lili commencent bien mal : sa cousine Valentine a reçu une jument pour son anniversaire. Or, si Valentine est une excellente cavalière, Lili, elle, a une peur bleue des chevaux. Voilà qui ne va pas simplifier leurs rapports. Sauf si Pizza y met du sien, bien entendu !
Mounette n’a qu’un seul désir dans l’existence : posséder un cheval. Aussi quand, par le biais d’une émission de radio, son rêve se réalise, son bonheur est sans borne. Mais c’est compter sans ses parents, qui ne l’entendent pas de cette oreille…
Lorsqu’elle était jeune, la grand-mère de Barbara voulait être écuyère. Hélas, un événement survenu dans son enfance l’en a empêchée. Que s’est-il passé, cette nuit-là, chez la petite Marie ? Barbara va tenter à le découvrir et, pourquoi pas ? s’efforcer de modifier le passé.

Ce petit livre abrite trois nouvelles ayant toutes un rapport avec les chevaux.

La première, Moi, peur des chevaux ?, nous conte l’histoire de Lili qui passe ses vacances chez sa cousine Valentine. Cette dernière est ravie de lui montrer le cadeau d’anniversaire qu’elle a reçu : un cheval, et compte bien passer les vacances à monter. Ça n’est pas du goût de Lili qui est terrorisée par les canassons. Elle trouve un compromis en proposant à sa cousine de jouer à la princesse secourue par un chevalier et son destrier. Tout se passe bien jusqu’au moment ou Lili se rend compte qu’elle a perdu un bracelet d’une grande valeur sentimentale.
L’histoire était sympathique, c’était frais et ça avait un air de vacances. J’ai bien aimé Lili, Valentine m’a un peu saoulée. Et la fin était surprenante : rien n’indiquait ce qui allait se produire.

La seconde, La lampe d’Aladin, nous place dans les années 50. On découvre Mounette, une fillette parisienne qui rêverait de posséder un cheval, mais ses parents étant épiciers, ils n’ont pas les moyens. Elle rêve de passer à l’émission de radio La lampe d’Aladin qui offre au gagnant tiré au sort ce qu’il désire. Les enfants de son âge se voit offrir la possibilité de tenter leur chance à condition d’écrire une lettre.
J’ai beaucoup aimé cette seconde nouvelle. Mounette est bien dépeinte et on se prend à rêver avec elle de ce cheval.

La troisième histoire, La poupée aux yeux vivants, est sûrement ma préférée. Barbara aime quand sa grand-mère lui raconte l’anniversaire où elle s’est vu offrir un cheval lorsqu’elle était enfant, un récit agrémenté de tous les rêves qu’elle entretenait. Malheureusement, le cheval a disparu dans la nuit et la grand-mère accuse sa poupée d’en avoir été responsable. Après l’avoir entendue pour la énième fois, Barbara observe la photo prise à l’époque et par sa volonté, réussit à revenir dans le passée en pensée. Son but est de découvrir ce qui est advenu cette nuit-là mais cela se complique lorsqu’elle intervient.
C’est un sujet traité en long, en large et en travers dans bon nombre de livre : modifier le passé a forcément une incidence plus où moins grave sur le présent de l’intervenant, pourtant, j’ai aimé cette histoire de par sa cohérence autant que grâce au personnage de Barbara.

Gros bémol sur cette édition : malgré des textes courts, il y a énormément de coquilles. Ça arrive dans les livres, surtout de petites maisons d’édition, je ne le signale pas forcément, à moins que ca foisonne comme c’est le cas ici : des s oubliés, des mots manquants, quelques lettres disparues. Et j’ai trouvé ça dommage, ça a pas mal freiné ma lecture.
C’était une lecture plaisante qui s’est laissée lire.

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