Adoption de Céleste : un an

celeste-vole-aussi-le-lit-des-enfantsAujourd’hui, cela fait un an, jour pour jour que nous avons adopté Céleste. Depuis, on en a fait du chemin.
Au début, elle était timide avec les adultes, par contre, elle adorait les enfants. Elle se laissait caresser par nous tous mais ne venait pas particulièrement chercher des câlins. Il a fallu deux bons mois avant qu’elle ne se sente à l’aise chez nous. Sa grande passion était de voler les jouets des enfants, mes outils de travail ((hochets, peluches bruyantes, balles, transat, tapis d’éveil), mais aussi mes pelotes de laine. Grrrrr !

celeste-samusant-avec-les-jouets-des-enfantsDepuis, elle a tout lâché et joue surtout avec ses balles. Elle a également abandonné sa manie d’éventrer ses souris. Ouf !

celeste-a-peur-du-balconSi Céleste a eu du mal à m’accepter, gardant une distance prudente, ça a été très rapide avec mes enfants et mon compagnon, les suivant dans leur chambre, miaulant pour qu’ils viennent lui faire des câlins, répondant à leurs appels.
Mais cet été, les choses ont grandement évolué entre elle et moi ; j’ai eu droit à de nombreux signes de confiance et d’amour : dormant contre moi dans le lit même si elle ne reste pas toute la nuit, me suivant, m’attendant devant la salle de bain, demandant des caresses et ne mettant une patte sur le balcon que lorsque j’y étais (autrement, elle avait trop peur et restait sur le seuil). Depuis, elle y va seule mais sous surveillance.
Occasionnellement, elle nous grimpait dessus mais soit elle nous passait au-dessus sautant comme un cabri de peur de nous déranger, je présume, soit elle ne restait que quelques secondes, ne sachant quoi faire même si on voyait bien qu’elle désirait ce contact qui la mettait mal à l’aise.
Je pensais qu’un statu quo s’était établi entre nous et qu’il ne pouvait pas y avoir davantage de rapprochement… Je me trompais lourdement.

Depuis deux mois, nous avons passé un cap supplémentaire elle et moi.
Quand on rentre dans la pièce, elle miaule fort – avant, ses appels n’étaient que des murmures et souvent aucun son ne sortait de sa gueule. Ce n’est plus le cas, mais elle a une voix mignonne, donc ça passe bien.
Elle a des périodes où elle me suit partout, mais vraiment partout – genre si je suspends le linge, elle va arpenter la pièce aussi souvent que moi histoire d’être avec moi.
celestouille-pot-de-colleSi je m’assieds sur une chaise alors qu’elle est allongée sur le canapé, elle va se lever pour sauter sur le siège à côté de moi et y rester jusqu’à ce que je me lève.
Quand on la caresse, maintenant, elle bouge ses pattounettes comme si elle massait ce qu’elle ne faisait pas il y a encore deux mois.

Ses rapports avec les enfants ont également changé. Elle va un peu moins vers eux car ils peuvent parfois être pénibles et ont beaucoup de mal à la laisser respirer – ce qui ne doit pas non plus la déranger puisqu’elle ne montre aucun signe d’agressivité.
Là où je rigole beaucoup, c’est que lorsque j’engueule les gosses, elle leur fait la tête tout le temps où je suis en colère et elle vient me réconforter par des câlins. Elle est si chou.

Et le gros progrès, celui auquel je ne croyais plus : elle vient sur mes genoux. Elle y reste 30, 45 minutes, 1h voire plus. Elle aime tellement ça qu’avant même que je puisse m’installer sur le canapé, elle me grimpe dessus.
puisquon-est-sur-les-genoux-autant-prendre-la-pauseComme mon compagnon me le demande souvent : “Comment réussis-tu à transformer nos chats en chien ? C’est hallucinant !”
A cela, je lui réponds : “Avec beaucoup de patience et énormément d’amour !”
Le seul inconvénient, c’est qu’avant de se pelotonner sur mes genoux, elle masse… comme une sauvage… si je n’avais pas quantité de couches sur moi, je souffrirais le martyr. Mais c’est un bien faible désagrément à côté de tout le bonheur que ce geste d’affection m’apporte.
quon-est-bien-sur-les-genous-de-psylookBref, nous venons de vivre une année de pur bonheur avec Céleste. Et rien que de penser qu’il y en aura bien d’autres, j’en ai le sourire jusqu’aux oreilles.
Quant à elle, nous ne sommes certes pas dans sa tête, mais quand on voit ses réactions, l’attachement qu’elle a pour nous, on ne se demande plus si elle est heureuse chez nous : elle est comblée, c’est enfin une certitude.

 

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