Effroyable porcelaine – Vincent Tassy

Titre: Effroyable porcelaine
Auteur: Vincent Tassy
Éditeur: Éditions du Chat Noir
Nombre de pages: 190
Quatrième de couvertureSibylle Delombre est une collégienne ordinaire. Enfin, si l’on considère qu’il est ordinaire de décorer sa chambre avec des ossements, des peluches chauves-souris, des schémas de dissection et des grimoires. Oui, Sibylle aime bien l’étrange et le mystère. Ainsi, elle a de quoi se réjouir lorsque sa mère lui propose de l’accompagner pour débarrasser un vieux château. Mais tous les objets bizarres qu’elle rêvait d’y découvrir ne sont rien en comparaison de la splendide poupée en robe noire, aux cheveux argentés comme un clair de lune, qu’elle trouve dans une chambre et qu’elle s’approprie aussitôt, séduite par sa beauté vénéneuse. Et si les cauchemars qui se mettent alors à hanter les nuits de Sibylle avaient un lien avec elle ? Et si cette poupée, aux yeux violets, au regard aussi triste que cruel, n’était pas inoffensive ? Quel terrible secret renferme l’effroyable porcelaine ?

J’avais déjà vu cette collection des éditions du Chat Noir (Chatons Hantés), elle m’interloquait mais je n’avais pas osé m’y essayer. Donc quand j’ai vu Effroyable porcelaine à la bibliothèque, je n’ai pas hésité une seule seconde.

J’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l’histoire lors des premiers chapitres. Je lisais sans rien ressentir : ce n’était ni ennuyeux ni déplaisant pourtant, cela ne me procurait aucun plaisir. J’ai trouvé les descriptions de Sibylle et sa mère assez brouillonnes, j’ai relu certains passages à plusieurs reprises avec cette sensation que j’avais loupé quelque chose d’important, un détail qui me manquait pour comprendre ce que l’adolescente et sa mère étaient réellement.
On découvre donc Sibylle qui vit avec sa mère, Maria. Cette dernière récupère ce que les gens abandonnent derrière eux quand ils quittent leur maison, ou un truc du genre – ça fait partie des détails brouillons qui ne sont pas suffisamment expliqués à mon goût. Lors de vacances, l’adolescente accompagne sa mère, entre autre, dans un vieux château. En l’explorant, elle trouve une poupée étrange qui fait froid dans le dos, pourtant, elle décide de la prendre avec elle.
Puis le soir arrive accompagné de quelques bizarreries dont je ne parlerai pas mais qui étaient loin d’être surprenantes. Jusque là, ça s’est laissé lire, sans plus.
Le lendemain, l’héroïne retourne dans le manoir ou elle a trouvé la poupée. Et là, les choses se compliquent, n’en disons pas plus ; c’est à partir de ce moment que le livre m’a vraiment intéressée.
Certaines scènes étaient même passionnantes au point où il me fut difficile de m’arrêter. D’autant que la lecture était aussi fluide que rapide une fois plongée dans l’ambiance du récit.

A rajouter que je trouve la couverture relativement jolie : d’un côté, elle me plaît bien, de l’autre elle fait un peu trop fille à mon goût.
J’aime nettement plus les illustrations intérieures de Mina M. qui font sacrément shôjô et que j’ai trouvé plaisants à regarder.

Bref, une histoire qui commence doucement, dont les mystères prennent progressivement de l’ampleur et de l’intensité. En ce qui me concerne, la fin était prévisible : les détails sont distillés tout au long du récit et en les interprétant correctement, il ne pouvait y avoir qu’une seule conclusion possible. Malgré cela, j’ai bien aimé cette lecture, c’était une découverte sympathique.

Challenge Coupe des 4 maisons :
4ème année : Mrs Pince – un livre que vous avez emprunté – 20 points

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