Kami, tome 1 : Omégama – Jean-Gaël Deschard & Juliette Fournier

Titre: Omégama
Saga: Kami, tome 1
Scénario & dessins: Jean-Gaël Deschard & Juliette Fournier
Éditeur: Jungle !
Nombre de pages: 64
Quatrième de couverture: Dans un monde fantastique où les divinités marchent aux côtés des hommes, Nura, une jeune prêtresse, tente de sauver le dieu Belsem d’une disparition certaine. Ensemble, ils partent à la rencontre du jeune souverain de Luchénia afin de trouver de l’aide. Cependant Nura se rend bien vite compte que ses intentions sont beaucoup plus obscures qu’elles le laissent paraître…

J’ai emprunté cette bande-dessinée à la bibliothèque et j’avoue sans honte que c’est la couverture qui m’a convaincue de m’y essayer.
Je ne connaissais rien à l’histoire et je n’ai pas lu le résumé, mais avec un titre comme Kami, je me suis dit que cela parlait de dieux japonais (rappelons que Kami en japonais signifie dieu – ça signifie aussi papier, mais cette définition ne m’a même pas effleuré l’esprit). En définitive, ce n’est pas exactement cela, mais je ne suis pas tombée si loin : la bande-dessinée parle bien de dieu, mais ceux d’un monde imaginaire.
On découvre Nura, prêtresse du trois anciennes divinités. La jeune fille veille sur un vieux temple abandonné qui abrite trois anciennes divinités à deux doigts de disparaître, oubliées des hommes. Lorsqu’ils reçoivent une missive du palais ducal demandant de l’aide, elle s’y rend accompagnée de Belsem, le dieu le moins faible des trois.

Je suis contente de l’avoir emprunté. Non seulement les illustrations sont à la hauteur de la couverture, mais le scénario est intéressant : les apparences sont trompeuses, les dieux ne sont pas forcément les “maîtres”… rien n’est tout blanc ou tout noir.
Les couleurs s’harmonisent bien. Le character design de Nura m’a bien plu, le seul bémol c’est sa tenue qui dépareille avec celles des autres femmes : courte (en comparaison des autres) et fendue sur les côtés – cette différence peut s’expliquer du fait qu’elle est prêtresse, mais ça jure avec cet univers de type médiéval-fantastique, ça sonne incohérent.
L’univers semble sympathique, on en voit quand même pas suffisamment pour juger, quelques planches de-ci de-là. À la fin, on a quand même une carte du monde accompagnée de textes explicatifs ainsi qu’un lexique des dieux.

J’ai adoré cette lecture et ma fille également. On a toutes deux lu les deux tomes de cette bande-dessinée à la suite l’une de l’autre et ce fut un régal.

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