Gunnm, tome 7 – Yukito Kishiro

Titre : Gunnm, tome 7
Auteur : Yukito Kishiro
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 223
Quatrième de couverture : Affublée d’une coéquipière basée à Zalem, Gally resserre l’étau autour du professeur Nova. Dans ce long périple où s’entercroisent passé et avenir, Gally commence enfin à prendre goût à la vie…

Je vais me répéter, mais dès le début on découvre un nouveau personnage : Lou Collins. Dorénavant ce sera elle l’interlocutrice de Gally avec Zalem.
Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle détonne dans le décor : elle a une imagination débordante qui donne lieu à des scènes loufoques, elle débute dans le métier et la pression lui fait oublier son rôle, ce qui permet au lecteur de la découvrir.
Si je ne l’aimais pas trop au début, par la suite, ça s’améliore et la situation lui rend en partie le sérieux dû à ce manga.

Le point positif, c’est qu’avec la réapparition de Koyomi (le bébé du Kansas bar dans les premiers), on sait que dix ans ont passé depuis que Gally travaille pour Zalem. Ça a peu d’incidence sur l’histoire, mais j’aime m’attacher aux détails.
Et grâce à elle, on peut avancer dans l’ histoire : on rencontre Kaos, un animateur radio dont le passé est trouble et qui a des liens avec Den et le Barjack (organisation qui cache Desty Nova).

Ça fait un moment que je n’avais plus parlé du style de dessin, il y avait certes une évolution à chaque épisode, mais je n’y faisais pas attention parce qu’elle était progressive donc ça semblait naturel. Là, ça l’est toujours : la liaison est faite entre le six et le sept, mais au sein de ce tome-ci, on constate un nette amélioration entre les premières pages et les dernières et même si c’est plaisant, c’est quand même un peu perturbant.

Ce septième tome m’a beaucoup plu : on va de révélations en révélations… Pas sur le passé de Gally, même si j’espérais que Kaos l’aiderait à y voir clair là-dessus, mais sur Zalem, le Barjack et même indirectement sur Desty Nova.
Il n’est pas exclu que dans les prochains, on découvre les origines de Gally, donc j’y retourne.

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