Complots à Versailles, tome 2 : La dame aux élixirs – Carbone, Giulia Adragna & Annie Jay

Titre : La dame aux élixirs
Saga : Complots à Versailles, tome 2
Scénario : Carbone
Illustrations : Giulia Adragna
Autrice : Annie Jay
Éditeur : Jungle ! (Miss Jungle)
Nombre de pages : 65
Quatrième de couverture : Pauline et Sylvère décident de faire croire à des fausses fiançailles pour ne plus se faire embêter. Mais cela ne plait pas à Mme de Montespan et Charlotte de Mail-Beaubourg. Elles essaient par tous les moyens de les séparer, jusqu’à tenter des messes noires. Cécile et Guillaume se lancent dans une enquête discrète auprès d’une herboriste qui semble être l’intermédiaire de ces messes.

Décidément, je n’ai pas la côte avec les tomes 2 cette semaine. J’avais adoré le premier, mais celui-ci m’a laissée indifférente et je me suis ennuyée au début.

L’intrigue tourne principalement autour de Pauline et Silvère des Réaux : ils se sont fiancés aux yeux de tous, mais c’est une ruse pour permettre à chacun des deux parties d’y gagner sa paix… sauf que cette histoire déchaîne les jalousies et la pauvre mademoiselle Saint-Béryl est la victime des complots à Versailles, mais c’est sans compter la perspicacité de son amie Cécile.
Le récit se révèle plus compliqué et le premier tome a des répercussions sur celui-ci. C’est sûrement ce que j’ai le mieux aimé, notamment avec toute la partie chez madame Jouvence que ce soit la pratique de son métier ou son passé ainsi que celui de ses acolytes.

J’ai aussi moins apprécié les dessins. J’ai eu l’impression que beaucoup étaient moins travaillés, surtout au début : moins de détails dans les robes ou les décors, un character design un peu plus simple alors que la couverture semblait annoncer des illustrations encore plus belles que dans le premier et ce n’est pas le cas.
Même si l’histoire devient plus intéressante au fil des pages et que j’ai terminé ma lecture sur une note positive, je suis quand même un peu déçue : j’attendais une intrigue aussi poussée et qui m’aurait autant surprise que dans le précédent, mais ce n’est pas le cas. Dommage.

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