Blue Period, tome 13 – Tsubasa Yamaguchi

Titre : Blue Period, tome 13
Auteur : Tsubasa Yamaguchi
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 190
Quatrième de couverture : Grâce à sa rencontre avec Kirio Fuji, la présidente du collectif d’artistes No Marks, Yatora sent un vent nouveau souffler sur son approche de l’art. Malgré son admiration pour ce personnage charismatique, le jeune homme ne sait pas réellement à qui il a affaire et est encore hésitant sur la façon dont il doit la fréquenter. Cependant, son influence lui permettra peut-être de casser le mur qui l’empêchait d’avancer…

Je crois que ma vibe blue period est passée. Ou ça commence à tourner en rond. Je ne saurais dire.

Il ne se passe pas grand-chose dans ce treizième tome :
Yatora retrouve le goût du dessin suite à son séjour parmi les non-autoritaires No Marks. Ce qui lui permet de réaliser le projet de fin du premier semestre de sa seonde année à Geidai.
Puis il accompagne ses potes de l’université (Murai, Hachiro, Momoyo ainsi que Yotasuke, embarqué dans l’aventure) en vacances dans le monastère de la famille de Momoyo où ils auront toute la place nécessaire pour créer.

Je me suis ennuyée pendant cette lecture.
J’apprécie Yatora, mais dans les premiers tomes, le gros plus étaient les personnages secondaires qui étaient attachants et les relations qu’ils entretenaient. Depuis qu’il est à l’université, ça a perdu de son intérêt. Les fréquentations de notre héros me laissent indifférentes. Le lien qu’il avait avec l’art, ses découvertes, la maturité qu’il gagnait progressivement grâce à ses doutes, ses remises en questions, tout ça a quasiment disparu alors que c’est maintenant qu’il devrait grandir et prendre son envol. Il est juste écrasé par le jugement des autres…

Je ne peux même pas dire que les illustrations ont pu me consoler, je les aies trouvés assez banales, et certaines pas terribles, comme si ça avait été torché à la va-vite.
Bref, je ne vais pas tergiverser pendant des heures. Je dirai bien que ça m’a laissée indifférente, mais si je suis honnête avec moi-même, ça m’a plutôt déçue.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *