Le trône de diamant – La trilogie des Joyaux 1 – David Eddings

Je viens de finir le trône de diamant, le premier tome de la Trilogie du Joyaux. J’ai un peu peiné, non parce qu’il était difficile à lire, mais plutôt parce qu’il était trop facile. Du Eddings, quoi ! Je me suis enfin décidée à le lire, depuis le temps que j’en entendais parlé comme une œuvre majeure en fantasy, le personnage d’Emouchet ne recevait que des louanges dans mon entourage, du moins, parmi ceux qui ont lu cette trilogie. Je m’attendais à un style un peu plus mûr que pour la Belgariade et la Mallorée. Ben non. Même style d’écriture, même genre de personnages, même astuces rhétoriques, etc… De plus, je n’apprécie pas plus que cela Emouchet, son écuyer Kurik passe encore, la petite mère me gonfle (une Polgara en moins intéressante), Flûte pourrait être intéressante mais l’explication que je visualise de ce qu’elle est me déplait, quant aux autres protagonistes, on ne les a effleuré que trop succinctement, dommage ! Bon, je lirai quand même les deux autres volumes, sait-on jamais que cela devienne captivant. Pour le moment, je déplore juste que ce soit fastidieusement simpliste. Je reste sur ma réserve, je donnerai mon avis définitif sur la trilogie complète une fois achevée.

Résumé: Émouchet, le chevalier pandion, est de retour d’exil, prêt à reprendre sa place de Champion de la reine. Mais sa maîtresse est frappée d’un mal mystérieux et Séphrenia, la vieille sorcière, n’a pu que retarder l’échéance : assise sur son trône, enchâssée dans un bloc de cristal, la jeune reine est mourante ; il faut vite trouver un remède.
Cette histoire se passe dans une terre de royaumes combattants, d’intrigues de cour, de magie noire et de haute aventure. La maladie de la reine est une aubaine pour les ambitieux. Alors, Émouchet part chercher les remèdes en compagnie de Séphrénia et de la petite Flûte aux étranges pouvoirs. Après bien des franches galopades et des téméraires traversées, il ne saurait manquer d’atteindre enfin cet objectif qui se dérobe sans cesse…
Mais les Zemochs, pour la première fois depuis cinq cents ans, sont aux portes de l’Élénie. On murmure qu’Azash, leur dieu aîné, convoite le Bhelliom, la pierre sacrée perdue, qui ferait de lui le maître du monde. Contre une telle menace, que peuvent les coups d’épées ? Allons, les ténèbres rôdent, la reine agonisante est peut-être – à l’insu de tous – l’ultime espoir de la lumière. Et le valeureux Émouchet n’est pas au bout de ses peines.

 

2 réflexions sur « Le trône de diamant – La trilogie des Joyaux 1 – David Eddings »

  1. mais, c’est normal, de ne pas trop apprécier Emouchet, enfin! C’est un paladin! c’est nul les tanks, surtout d’alignement loyal bon! 😉

  2. Bah, c’est très bien les tanks, non, mais oh !
    Bon, je t’accorde que loyal bon, c’est emmerdant comme pas possible… mais bon, j’en connais qui aiment bien le personnage d’Emouchet… je m’interroge toujours sur le pourquoi du comment ^^

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