Un nouveau dévoreur de livre dans la famille

Bon, je l’avais déjà spécifié lors de l’article sur Un amour de tortue, j’avais déjà annoncé la couleur en précisant qu’il y avait de forte chance pour que mon fils poursuivre avec un vrai livre: Charlie et la chocolaterie… mais alors, j’étais loin d’imaginer que sa passion pour la lecture prendrait de telles proportions. Alors oui, il a lu Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl, un livre de 194 pages avec relativement peu d’images. En une semaine, il l’avait torché. Mince, il a mis moins de temps que moi à l’époque pour le lire, bon, il faut dire aussi que je l’ai lu peu après avoir vu le film, j’étais déjà adulte, et je dois bien avoué que c’était moyennement intéressant; après, je m’y attendais, c’est un livre pour enfant, ce que je reprochais le plus au bouquin, c’est qu’il manquait de fraîcheur! Ce qu’il y a de bien, c’est que maintenant, j’ai au moins l’avis d’un enfant et lui, a vraiment beaucoup aimé, au point de demander à ce qu’on l’aiguille vers d’autres lectures.
Résumé: Charlie ne rêve que de chocolat, mais son père, visseur de capuchons sur tubes de dentifrice, ne peut lui offrir qu’un bâton de chocolat par an, pour son anniversaire. Un jour, le petit garçon apprend que monsieur Wonka, le directeur de la chocolaterie, invite les cinq enfants qui auront découvert un ticket d’or dans leur barre de chocolat à visiter sa fabrique… Rivières de chocolat, papiers peints comestibles, bonbons éternels et oreillers en guimauve… Un savoureux classique de la gastronomie enfantine.

Je me suis donc empressée de répondre à la demande de mon garçon en ressortant quelques livres de mon enfance, j’avoue que je n’en ai malheureusement que peu gardé. Mon choix s’est porté sur L’histoire d’Helen Keller de Lorenaa Hickok. Il avait certes 246 pages et sans images, mais les caractères d’imprimeries étaient gros. De plus, c’était un livre que j’avais vraiment adoré lorsque j’étais plus jeune, j’avais dû le lire en quelques jours. Des souvenirs que j’en ai, j’avais adoré le début et la fin, un morceau du milieu était un peu long, mais cela ne m’avait pas découragé et je l’avais fini sur une touche positive. Là, pour mon fils, il en a étrangement été de même, en une semaine, il l’a terminé: il a beaucoup aimé le début, un peu moins le milieu, pourtant, il a continué et je l’en ai félicité (un bon principe que de finir les livres qu’on commence) et la fin lui a tellement plu, qu’il en garde un très bon souvenir !
Résumé: Quel avenir peut avoir une petite fille de six ans, aveugle, sourde et muette ? Les parents d’Helen sont désespérés jusqu’au jour où Ann Sullivan arrive chez eux pour tenter d’aider Helen à sortir de sa prison sans mots, ni couleurs ni sons. Les premiers échanges sont houleux, mais la persévérance d’Ann, l’intelligence et le désir d’apprendre d’Helen parviennent à vaincre l’impossible.

Maintenant, et après concertation avec son père, nous lui avons donné à lire le Tour du monde en 80 jours de Jules Verne. Là encore, dire qu’il le dévore est un euphémisme. En 3 jours, il a déjà lu la moitié du bouquin. Il n’y a qu’une chose qui m’embête, je ne suis pas sûre que ce soit la version intégrale, c’est une édition plus toute jeune et il n’y a rien écrit à l’intérieure… Bon, peu importe, même si c’est une version plus courte, ça lui fera tout de même 290 pages à son actif, c’est toujours ça de pris ! Cela le baigne un peu plus dans la lecture, ça ne peut pas faire de mal. En ce qui me concerne, j’avoue à ma grande honte que je n’ai jamais lu un seul Jules Verne, je ne peux donc pas donner mon avis sur la question. Je le lirai lorsque j’aurai fini la liste de lecture que je me suis faite !
Résumé: En 1872, un riche gentleman londonien, Phileas Fogg, parie la moitié de sa fortune qu’il fera le tour du monde en quatre-vingt jours. Il quitte Londres séance tenante avec son valet de chambre français, Jean Passepartout. Le voyage ne s’effectue pas sans incidents. Sauront-ils vaincre, à force de courage et d’intelligence, l’hostilité des éléments et la mauvaise volonté des hommes ? C’est au bout du voyage, quand la victoire semblera à portée de main, que la partie va se jouer.

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