Le Crime de l’Orient-Express – Agatha Christie

Résumé: Alors qu’il rentre de mission et compte s’arrêter quelques jours à Stamboul, Hercule Poirot est rappelé d’urgence à Londres. On est en hiver et à cette époque de l’année, l’Orient Express roule habituellement quasiment à vide. Pourtant, sans l’aide du directeur de la compagnie, Hercule Poirot n’aurait pas trouvé de place à bord, comme si tous les voyageurs s’étaient donnés rendez-vous dans ce train ! Dès la première nuit, un homme est assassiné. Le train est immobilisé par la neige qui empêche l’assassin de s’enfuir. Dans les wagons isolés du reste du monde, Hercule Poirot, au sommet de son art, mène l’enquête. Et ce ne sont pas les pistes qui manquent !

Waouh ! Ça résume à peu près l’impression que m’a donné ce livre. Il est d’abord bon de préciser que je n’avais jamais lu auparavant d’Agatha Christie. Je voulais tester depuis longtemps, mais l’occasion ne s’en était jamais présenté. Ce n’est que la semaine dernière où, ayant besoin de me faire plaisir et d’acheter des lectures pour mes enfants, je me suis pris le temps de chercher un livre pour moi. Mon choix s’est porté sur celui-là parce que je le connaissais de nom et je tenais absolument à posséder un livre dans cette édition – j’ai le souvenir qu’enfant, lorsque ma mère prenait des romans policiers à la bibliothèque, c’était ces livres jaunes.

Bref, passons sur les faits qui m’ont amené à l’acheter et le lire pour donner à un avis plus personnel. Alors déjà, le style d’écriture: très fluide, très simple qui rend la lecture claire et absolument passionnante. Je pense que l’intrigue joue aussi, mais en l’occurrence, si le style n’avait pas été si limpide, je n’aurai probablement pas apprécié. Je n’ai pas eu énormément de temps à consacrer à la lecture ces derniers jours – quelques minutes par jour, probablement pas une heure pleine-, pourtant, j’ai avancé très vite. C’est appréciable de ne pas buter sur sa lecture et de ne pas s’assoupir dessus.
L’intrigue est vraiment intéressante, l’atmosphère relativement lourde, à la limite de l’oppression; je m’explique: on suit attentivement l’affaire, on note chaque détail, on ne peut pas attendre passivement que la réponse nous arrive tout cuit dans le bec, donc on cherche avec Hercule Poirot et ça ne vient pas. Bon, il est vrai que ça a un côté frustrant, mais quand on commence à se rendre compte que les descriptions sont sciemment épurées pour qu’on ne trouve pas le coupable avant le dernier chapitre, on se rend à l’évidence et on attend juste l’explication finale avec beaucoup d’impatience. J’avais un peu la même sensation lorsque je lisais les Détective Conan, j’adorais me creuser la tête pour découvrir LE coupable et moi qui régulièrement râle parce que j’ai découvert la conclusion de bien des livres avant même la fin, ce genre de bouquin a toutes les chances de me plaire -même si j’ai déjà testé des livres policiers plus moderne comme le Da Vinci Code, par exemple, que je n’ai pas particulièrement aimé, disons-le, c’était sans plus.

Vous l’aurez compris, j’ai vraiment bien apprécié. Si l’occasion se présente, je lirai d’autres œuvres d’Agatha Christie, et je tenterai d’autres auteurs du genre tout aussi connu comme Conan Doyle avec ses Sherlock Holmes. Soyons folle, je tenterai peut-être même des auteurs plus modernes, à voir… 😛


EDIT du mercredi, 27 septembre 2017 :
J’avoue que je ne me souvenais plus de l’avoir lu. Je l’ai donc emprunté à la bibliothèque en espérant découvrir ce grand classique du roman policier… Bon, dès le premier chapitre, j’ai eu une sensation de déjà-lu autant que d’inédit. C’était assez étrange.

Je ne parlerai donc pas de l’histoire, je l’ai fait plus haut.
Je m’attarderai davantage, mais rapidement néanmoins, sur le support audio.
J’ai beaucoup aimé la voix de Samuel Labarthe, les intonations qu’il prend et les changements de voix qu’il effectue en fonction du personnage qui parle.
C’est le second livre audio que je lis et je n’accroche toujours pas. Je ne parviens pas à me concentrer suffisamment pour apprécier la lecture par une tierce personne : il y a toujours un moment où mon esprit vagabonde – quand je lis, ça m’arrive également mais je remonte quelques phrases ou paragraphes et je rattrape ce que j’ai loupé, pour un livre audio, c’est beaucoup plus délicat.

Cette seconde tentative fut une fois de plus un échec, je pense qu’il n’y en aura pas de troisième.

Challenge Coupe des 4 maisons :
7ème année : Beuglante – un livre audio – 70 points

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