ES : Eternal Sabbath, tome 7 – Fuyumi Soryo

Titre : Eternal Sabbath, tome 7
Saga : ES
Auteur : Fuyumi Soryo
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 220
Quatrième de couverture : Isaac, malgré le gêne ES, est en train de vieillir. En prenant conscience de cela, il décide alors qu’il ne mourra pas seul, et sa cible devient le monde entier. Il fait se déclencher des dizaines d’émeutes dans la ville.
Pendant ce temps, Shuro ne sait pas ce qu’il doit faire, alors que Mine est persuadé que la partie est finie, que tout le monde a perdu.

Comme dans les précédentes chroniques, je ne peux pas parler de ce tome sans raconter ce qui s’est produit dans le sixième tome.
Yuri se rend au rendez-vous qu’elle a fixé à Isaac afin d’avoir la réponse à une question qui la taraude : le jeune garçon a-t-il tué les parents de la fillette ?
L’amitié qui les unissait jusqu’à présent est brisée et l’acte que le clone de Shuro a commis met Mine dans une telle colère qu’elle se rend à l’école Tachibana pour tuer le meurtrier.

J’avoue que jusqu’au bout, j’ai cru qu’il allait abandonné son projet irréfléchi que sa relation avec Yuri n’allait pas se terminer ainsi. Je mentirai si je disais que ça ne m’avait rien fait… Même si pendant un long moment j’ai cru qu’elle était le cerveau, il s’avère que mon instinct m’a trompée et en réalisant qu’en réalité, c’était elle qui était la victime des manipulations d’Isaac, je me suis attachée à elle sans m’en rendre compte.
Puisque j’en suis à faire un tour d’horizon des personnages, allons-y !
Mine m’ennuie depuis un moment. Elle était censée être un atout dans cette aventure en tant que neuroscientifique : un personnage réfléchi qui ne se laisse pas guider que par ses sentiments, et finalement, ses émotions ont raison d’elle et la mènent par le bout du nez. C’était un brin décevant venant d’elle.
Shuro m’a laissé sans voix : il se voit contraint de se défendre de manière brutale. Si je veux être honnête avec moi-même, je dirais qu’il m’a choquée… peut-être parce que depuis le tome précédent, je le voyais plus humain alors que les actes qu’il commet dans celui-ci sont froids et ne provoquent aucun remord.
Quant à Sakaki, je n’ai rien à en dire : il les assiste sans prendre de réelles décisions jusqu’à la fin.

La tournure que prennent les événements est intéressante : Isaac s’affaiblit, mais comme une bougie qui brûle plus vivement dans les dernières secondes de sa vie, il devient beaucoup plus puissant et au vu de son caractère insensé, ça pue !
J’ai adoré ce septième tome que j’ai trouvé passionnant.

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