The Promised Neverland, tome 11 – Kaiu Shirai & Posuka Demizu

Titre : The Promised Neverland, tome 11
Saga : The Promised Neverland
Auteur : Kaiu Shirai
Illustrateur : Posuka Demizu
Éditeur : KAZE
Nombre de pages : 189
Quatrième de couverture : La puissance écrasante de Leuvis oblige Emma et ses amis à repousser leurs limites et à se jeter à corps perdu dans la bataille. L’arrivée en renfort de Ray et de son guide permettra-t-elle de renverser cette situation désespérée et de venir à bout de cet effroyable démon ?!

Oh la la ! Quel épisode ! Pas de répit pour le lecteur, pas davantage pour les héros ! Le combat contre le Grand-Duc Leuvis se poursuit et surtout se termine dans ce tome-ci.
Je trouve qu’ils ont mis du temps à comprendre que les pouvoirs de régénération des monstres avaient une limite… en même temps, ils ont l’excuse d’être jeunes, de ne pas avoir assez d’expériences, de lectures en fantastique (pourtant, Ray lisait de la fantasy à 4 ans, hein !) et sûrement pas assez de connaissances en biologie… quoique….
En tout cas, les renforts qui arrivent à la fin du tome précédent m’ont mise en joie : Ray me manquait, quant à monsieur l’Inconnu, il est moins con depuis qu’il sait que Lucas est en vie.

La bataille se déroule sur les deux tiers du manga, le dernier tiers est à nouveau calme… presque trop au final. On ne peut pas lancer la pierre au scénariste, c’est un choix compréhensible : ça sert à panser les blessures des personnages et à élaborer le plan pour la suite des évènements.
Comme le montre l’image que j’ai choisie, Emma prend cher. J’aurais pu m’en réjouir, mais depuis qu’elle a quitté Grace Field House, son talent sportif et sa vivacité d’esprit sont enfin utiles, presque autant que l’intelligence de Ray et je l’apprécie davantage, donc ça m’aurait embêté qu’elle y passe (en même temps, y avait peu de risques vu qu’elle est sur la couverture des prochains tomes).

J’ai adoré ce onzième tome, il était passionnant. J’ai également apprécié le fait qu’il n’y ait pas de gros cliffhanger à la fin parce que je n’ai pas la suite.

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