Divines, tome 1 – Kamome Shirahama

Titre : Divines, tome 1
Auteur : Kamome Shirahama
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 314
Quatrième de couverture : Quand Eniale, l’ange, et Dewiela, la démone, ne sont pas occupées à se livrer bataille, elles s’unissent malgré elles pour toute sorte d’actions sur notre Terre ! Retrouver la mère d’un bébé abandonné, arpenter Paris en quête des dernières tendances, échapper à un exorciste fou furieux, répondre à la prière d’une enfant dont la mère est souffrante… Eniale et Dewiela ont fort à faire et lorsqu’elles débarquent, c’est la pagaille assurée. Le monde des mortels va être diablement secoué !
Une nouvelle édition en 2 tomes simultanés, édition angélique & édition diabolique.
En bonus : « MY LITTLE NOIR », une histoire courte INÉDITE de Kamome Shirahama !

Ce manga est réalisé par la mangaka de l’atelier des sorciers dont je suis fan ! Quand j’ai vu passer cette saga dans une collection aussi belle, ça m’a tout de suite emballée.

Eniale est un ange et Dewiela un démon. Toutes deux s’affrontent pour récupérer le plus d’âmes. Chaque chapitre est une mission différente :
– retrouver la mère d’un bébé abandonné,
– lutter contre un exorciste fanatique,
– soigner la mère d’une enfant,
– récupérer les âmes errantes au Japon, ce qui n’est pas du goût des dieux,
– remettre un prêtre sur le grand chemin.
Chacune a son propre but, en contradiction totale l’un avec l’autre, sauf pour le premier chapitre.

Je suis partagée quant à cette lecture : j’ai bien aimé le récit, l’intrigue, la manière dont c’est résolu, mais les personnages m’exaspèrent.
Déjà, elles se connaissent bien, et ce, avant le début du manga, on ignore comment, j’ai eu la désagréable sensation d’avoir loupé quelque chose.
Et je dois bien avouer que je n’apprécie pas les personnages que je trouve superficielles et l’entrée en matière m’a fait grincer des dents : elles se battent parce qu’Eni pique les affaires de Dewi et qu’elle les pète.

J’ai plus de mal avec l’ange : sa naïveté, ses réactions en font une idiote, même si on découvre vers le milieu que ce n’est qu’une façade. Lorsqu’elle réfléchit, elle est redoutablement vicelarde… tout dépend de sa motivation.
Dewi est un peu mieux passée parce qu’elle joue son rôle, elle joue sur ses charmes pour séduire, pour pervertir. Je pense que j’attendais plus de spiritualité de la part d’Eni.

Par contre, pour les dessins, rien à redire. Ils sont aussi beaux que dans l’atelier des sorciers. En tout cas, on reconnaît la patte de la magaka. J’ai pris beaucoup de plaisir à m’attarder sur les illustrations et comme il est un peu plus grand qu’un format traditionnel, c’était d’autant plus plaisant.

Donc dans l’ensemble, j’ai aimé, mais la déception est quand même présente, ce qui me laisse une impression très bizarre.

Les Héricornes, tome 1 : L’appel de la déesse – Kid Toussaint & Veronica Alvarez

Titre : L’appel de la déesse
Saga : Les Héricornes, tome 1
Scénario : Kid Toussaint
Illustrations : Veronica Alvarez
Éditeur : Le Lombard
Nombre de pages : 80
Quatrième de couverture : Tous les cent ans, l’héritière du royaume de Lémuria doit se rendre au temple de la Déesse pour lui demander sa protection, et formuler un voeu personnel. Le chemin sera long mais la princesse Céleste peut compter sur les armes de Lémuria et sur sa licorne. Ce qu’elle ignore encore, en revanche, c’est que son glorieux destin n’a rien d’unique. Elle le partagera avec quatre autres « Héricornes », les héritières aux licornes. Le nombre fera-t-il la force ou engendrera-t-il la division…?

C’est une lecture pour les 8-12 ans et ça se sent.
Dès le début, on entre dans le vif du sujet : la princesse de Lémuria est malade, c’est donc sa jeune sœur, Céleste, qui doit se rendre au temple de la déesse pour demander protection, paix et prospérité. Une fois passée les frontières de son royaume, elle voyage vers sa destination et en chemin, elle rencontre des obstacles, mais également d’autres héritières de royaumes voisins qui sont là pour les mêmes raisons, ou presque.

J’ai trouvé qu’au début, ça manquait de contexte, une entrée en matière très light, mais on se rattrape dès qu’on passe au royaume de Thulée ou on a quelques détails supplémentaires qui a éveillé ma curiosité, avec notamment les orcons en ennemis.
C’est un tome d’introduction, tout est progressivement intégré : les personnages, le contexte, le lore…

Les héritières sont au nombre de cinq, donc trop nombreuses pour détailler leur parcours. Ça ne nous empêche pas de découvrir l’essentiel : leur caractère, leur réaction face au danger, leur complicité naissante.
Donc c’est un peu tôt pour s’attacher aux personnages ou pour avoir une préférée parmi les héritières, je verrai ce que donne le prochain.

Les dessins sont super beaux et les couleurs harmonieuses se marient bien aux illustrations comme au récit. Je me suis pas mal attardée dessus et j’ai presque regretté que ce ne soit pas animé, notamment au moment des transformations que j’ai trouvé un peu brutales, mais sur papier, ce n’est pas anormal.
J’ai beaucoup aimé cette lecture. Et j’ai déjà le second dans ma pile à emprunter.

Bilan lecture du mois de septembre 2026

Bilan de lecturePour ce mois de septembre, j’ai cartonné niveau lecture. Bon, ok, il y a beaucoup de BD, mais habituellement, je n’arrive pas à en lire autant. En tout cas, j’ai réussi à me dégager du temps pour lire et ça fait du bien. La nouveauté de ce mois-ci est que j’ai commencé les audiobooks. Étant donné que je fais les trajets maison-boulot (35 minutes, 3km par trajet), deux fois par jour, ça me prend du temps, donc autant m’occuper.
J’ai lu 10 livres (6 BDs, 1 manga, 2 romans et 1 audiobook).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
 



J’ai adoré
:
   


Gif heureux
J’ai aimé:



Je n’ai pas aimé
:



J’ai détesté:

On arrive donc à un total de 1768 pages (902 en BDs, 164 en mangas, 702 pages en roman et 1343 minutes en audiobook).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 13/20

Pumpkin Autumn Challenge : 03/12

Challenge Goodreads : 48/100

Challenge Réduit ta PàL à néant (illimité) : 020/364


Actuellement, je lis :
Fall in Love
Sophie Jomain
(7%)


Actuellement, je joue sur PC à :

Mercy Thompson, tome 13 : La Faucheuse d’âmes – Patricia Briggs

Titre : La Faucheuse d’âmes
Saga : Mercy Thompson, tome 13
Auteur : Patricia Briggs
Éditeur : Milady
Nombre de pages : 427
Quatrième de couverture : Le vampire Wulfe a disparu. Comme il s’agit d’un être mortellement dangereux, probablement dérangé, et dont le passe-temps préféré est de traquer Mercy, ce n’est pas une grand perte. Mais la maîtresse des vampires tient la meute pour responsable et leur pose un ultimatum : si Wulfe ne réapparaît pas, c’en est fini de l’alliance entre vampires et loups-garous. Très vite, Mercy découvre que Wulfe n’est pas le seul à s’être volatilisé. De nombreuses créatures surnaturelles, pour la plupart inoffensives, ont été enlevées. Bientôt, une seule piste se dessine : la légende de la Faucheuse, qui arpente les chemins de traverse et moissonne les âmes dont l’heure est venue de sa grande faux noire…

Comme chaque année pendant le Pumpkin Autumn Challenge, je lis un tome de cette saga. Par contre, c’est la première année que je mets aussi longtemps pour le terminer. Presque 3 semaines, mais il faut aussi dire que j’ai alterné les lectures : je l’ai mis en pause pour lire la chanson de Roland et certains soirs j’ai lu des bandes-dessinées pour les rendre à temps à la médiathèque. Bref, quelques contretemps.

On a droit à un certain nombre de révélations dans ce 13ème tome.
L’identité de Sherwood pose problème au sein de la meute du bassin de Colombia. Dès le début, ça annonce la couleur et ça met tout de suite les protagonistes aussi bien que le lecteur en tension.
Wulfe a disparu et Marsilia charge Adam de le retrouver. Dans le chapitre d’introduction, le mage vampire psychopathe s’allonge et crame sur le lit des Hauptman, donc comment va réagir la reine de l’essaim de vampire quand elle va l’apprendre ? En admettant qu’il ait bien été réduit en cendres.
On découvre la face sombre du passé de Zee. Ce n’est pas une surprise, il est quand même le Forgeron Noir, mais s’entendre raconter ses histoires les plus glauques nous rappelle qu’il n’est peut-être pas celui que croit Mercy.
Mercy en apprend davantage sur les liens qui unissent Stefan, Marsilia, Wulfe et Bonarata, en plongeant dans les souvenir du vampire à qui elle est liée. Et ça répond à la question : pourquoi n’ont-ils pas tuer le terrible et dangereux Bonarata ?
Des disparitions d’êtres magiques frappent les Tri Cities et en menant l’enquête, nos héros sont confrontés à un ancien artefact maléfique.

Je ne sais pas trop quoi dire de cette lecture. Je trouve que certains points sont confus ou manque d’explications, principalement sur le sort de Wulfe après le premier chapitre. Le lien ne se fait pas. Je suis obligée de rester énigmatique pour ne pas spoiler.
J’apprécie toujours autant les personnages. Même si dans ce tome-ci, leur relation prend moins de place. L’ambiance est plus lourde, l’atmosphère plus tendue. Étant donné qu’il y a un tome 14, je me doutais que Mercy survivrait, mais je n’avais aucune certitude quant à la manière dont ça se finirait pour les autres personnages ; c’est dire à quel point c’était sombre.
Il se fait tard, je vais donc conclure en disant que j’ai bien aimé cette lecture et je lirai le prochain en septembre 2027.

The Empyrean, tome 1 : Fourth Wing – Rebecca Yarros

Titre : Fourth Wing
Saga : The Empyrean, tome 1
Auteur : Rebecca Yarros
Éditeur : Thélème
Format : Audiobook
Durée : 1343 min
Quatrième de couverture : Rien ne prédestinait Violet Sorrengail à être une cavalière. Elle était censée intégrer le quadrant des Scribes et mener une vie tranquille parmi les livres. Elle dont les os sont si fragiles qu’ils peuvent se briser en un instant…
Mais aujourd’hui est le jour des conscriptions, et en tant que fille de la Générale – elle-même cavalière et dresseuse de dragons -, Violet n’a d’autre choix que de satisfaire les ordres de sa mère, et de rejoindre les épreuves de sélection pour devenir dragonnière… L’élite de la Navarre !
Pourtant, le simple fait d’envisager s’inscrire à cette compétition lui paraît ridicule… Car les dragons ne se lient pas aux humains « fragiles » : ils les brûlent ! Mais Violet est peut-être la candidate la moins forte physiquement, elle est cependant rusée et rapide. Des qualités indispensables quand on évolue dans un monde sans foi ni loi, où les alliés peuvent vite devenir des ennemis, ou peut-être encore des conquêtes… Violet va vite devoir penser à un plan solide, car cette compétition n’a que deux issues : passer toutes les épreuves ou mourir !

Depuis quelques semaines, je marche pour aller au travail (35 minutes, 3km), mais aussi pour rentrer. J’ai bien tenté de lire, le poids du sac couplé au livre me provoquait des douleurs à la nuque, alors pourquoi ne pas tenter un audiobook ?
Comme ma médiathèque en propose, autant passer par ce biais.
J’ai opté pour le premier tome de The Empyrean : fourth wing. Il est classé en romantasy, autant vous dire qu’avec cette seule information, je ne l’aurais jamais emprunté, mais j’en ai entendu du bien dans les vlogs que je suis et j’étais assez curieuse de le découvrir par moi-même. Et j’ai bien fait parce que ça a été une bonne surprise.
Par contre, n’ayant pas lu ce livre, je n’ai aucune idée de l’orthographe des noms. Je vais chercher sur le net, mais même si je vais consulter plusieurs sites, je ne suis pas à l’abri d’erreurs donc s’il y a des coquilles, il faudra m’excuser.

Violet est destinée à devenir Scribe, elle a d’ailleurs beaucoup travaillé pour ça, mais sa mère, la Générale Sorrengail, en décide autrement. Notre héroïne devra entrer au Quadrant des cavaliers. Elle intègre donc l’académie contre son gré, découvre l’entraînement et surtout les risques. Elle doit survivre jusqu’au battage (et même au-delà), ce qui est compliqué parce beaucoup en veulent à sa mère pour plein de raisons que je tairai pour ne pas spoiler, les activités sportives ce n’est pas son fort, sans compter que les dragons peuvent décider de tuer les humains s’ils les estiment indignes de devenir des dragonniers.
Pour replacer le contexte, il est bon de savoir que les cavaliers montent des dragons, qu’ils sont liés et font équipe. La loi des dragons l’emporte sur celle des humains, donc ils dictent leurs règles.
S’il n’y avait pas de guerre, ce ne serait pas drôle : l’objectif des cavaliers et de leur dragon est de protéger les frontières et protections magiques de la Navarre contre les griffons et leurs maîtres.

C’est un roman dense qui contient beaucoup d’informations. Le lore est intéressant et m’a bien plu. Étant une fan incontestée des dragons depuis mon plus jeune âge, ça avait toutes les chances de me plaire.
Néanmoins, le début a été compliqué. J’avais beaucoup de mal à me concentrer sur l’écoute et la qualité de mes écouteurs n’a pas aidé. Donc j’ai loupé pas mal de détails de base. Mais une fois que j’avais pris l’habitude, c’était génial. Je l’écoutais dès que je pouvais : sur les trajets, en préparant le repas, ou en faisant le ménage. Je me suis prise au jeu au point d’être de mauvaise humeur quand on m’interrompait – principalement dû au fait que le logiciel de streaming déconnait pas mal (genre la lecture pouvait ne pas reprendre si on l’avait mis en pause).

La romance prend peu de place sur l’histoire, ce qui me convenait parfaitement : le contexte, les événements historiques ou la vie au Quadrant couvrent 80% du récit, je dirais. Il y a bien quelques scènes qui m’ont crispée, dont un chapitre que j’ai passé en avance rapide, mais franchement, ça passe. Et dans les passages où l’action prend des tournures dramatiques, la romance reste au dernier plan : il y a bien sûr l’inquiétude, mais elle vaut autant pour les amis que pour l’être aimé. C’était sain et cohérent.

J’ai adoré les personnages.
On apprend à les connaître au fil des heures. Je me suis attachée à certains, mais ça a pris du temps parce que le milieu dans lequel on les découvre est dur, ils se battent pour survivre, ils ne font confiance à personne, donc forcément les relations mettent du temps à se créer et c’est tant mieux, c’est réalistes.
Dans l’ensemble, j’ai apprécié les personnages secondaires et la relation qu’ils entretiennent avec Violet, mais aussi entre eux.
Ma préférence va à Tairn, le dragon de Violet. Il est drôle, sarcastique et bon nombre de ses remarques m’ont fait rire.

J’ai encore plein de choses à dire sur les personnages, sur l’histoire en elle-même, mais ma chronique est déjà bien longue, je vais donc m’arrêter là et conclure en disant que j’ai adoré cette lecture, à 2 doigts du coup de cœur. J’ai déjà emprunté le second tome en audiobook et je le commencerai dès ce soir.