Bilan lecture du mois de septembre 2026

Bilan de lecturePour ce mois de septembre, j’ai cartonné niveau lecture. Bon, ok, il y a beaucoup de BD, mais habituellement, je n’arrive pas à en lire autant. En tout cas, j’ai réussi à me dégager du temps pour lire et ça fait du bien. La nouveauté de ce mois-ci est que j’ai commencé les audiobooks. Étant donné que je fais les trajets maison-boulot (35 minutes, 3km par trajet), deux fois par jour, ça me prend du temps, donc autant m’occuper.
J’ai lu 10 livres (6 BDs, 1 manga, 2 romans et 1 audiobook).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
 



J’ai adoré
:
   


Gif heureux
J’ai aimé:



Je n’ai pas aimé
:



J’ai détesté:

On arrive donc à un total de 1768 pages (902 en BDs, 164 en mangas, 702 pages en roman et 1343 minutes en audiobook).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 13/20

Pumpkin Autumn Challenge : 03/12

Challenge Goodreads : 48/100

Challenge Réduit ta PàL à néant (illimité) : 020/364


Actuellement, je lis :
Fall in Love
Sophie Jomain
(7%)


Actuellement, je joue sur PC à :

Mercy Thompson, tome 13 : La Faucheuse d’âmes – Patricia Briggs

Titre : La Faucheuse d’âmes
Saga : Mercy Thompson, tome 13
Auteur : Patricia Briggs
Éditeur : Milady
Nombre de pages : 427
Quatrième de couverture : Le vampire Wulfe a disparu. Comme il s’agit d’un être mortellement dangereux, probablement dérangé, et dont le passe-temps préféré est de traquer Mercy, ce n’est pas une grand perte. Mais la maîtresse des vampires tient la meute pour responsable et leur pose un ultimatum : si Wulfe ne réapparaît pas, c’en est fini de l’alliance entre vampires et loups-garous. Très vite, Mercy découvre que Wulfe n’est pas le seul à s’être volatilisé. De nombreuses créatures surnaturelles, pour la plupart inoffensives, ont été enlevées. Bientôt, une seule piste se dessine : la légende de la Faucheuse, qui arpente les chemins de traverse et moissonne les âmes dont l’heure est venue de sa grande faux noire…

Comme chaque année pendant le Pumpkin Autumn Challenge, je lis un tome de cette saga. Par contre, c’est la première année que je mets aussi longtemps pour le terminer. Presque 3 semaines, mais il faut aussi dire que j’ai alterné les lectures : je l’ai mis en pause pour lire la chanson de Roland et certains soirs j’ai lu des bandes-dessinées pour les rendre à temps à la médiathèque. Bref, quelques contretemps.

On a droit à un certain nombre de révélations dans ce 13ème tome.
L’identité de Sherwood pose problème au sein de la meute du bassin de Colombia. Dès le début, ça annonce la couleur et ça met tout de suite les protagonistes aussi bien que le lecteur en tension.
Wulfe a disparu et Marsilia charge Adam de le retrouver. Dans le chapitre d’introduction, le mage vampire psychopathe s’allonge et crame sur le lit des Hauptman, donc comment va réagir la reine de l’essaim de vampire quand elle va l’apprendre ? En admettant qu’il ait bien été réduit en cendres.
On découvre la face sombre du passé de Zee. Ce n’est pas une surprise, il est quand même le Forgeron Noir, mais s’entendre raconter ses histoires les plus glauques nous rappelle qu’il n’est peut-être pas celui que croit Mercy.
Mercy en apprend davantage sur les liens qui unissent Stefan, Marsilia, Wulfe et Bonarata, en plongeant dans les souvenir du vampire à qui elle est liée. Et ça répond à la question : pourquoi n’ont-ils pas tuer le terrible et dangereux Bonarata ?
Des disparitions d’êtres magiques frappent les Tri Cities et en menant l’enquête, nos héros sont confrontés à un ancien artefact maléfique.

Je ne sais pas trop quoi dire de cette lecture. Je trouve que certains points sont confus ou manque d’explications, principalement sur le sort de Wulfe après le premier chapitre. Le lien ne se fait pas. Je suis obligée de rester énigmatique pour ne pas spoiler.
J’apprécie toujours autant les personnages. Même si dans ce tome-ci, leur relation prend moins de place. L’ambiance est plus lourde, l’atmosphère plus tendue. Étant donné qu’il y a un tome 14, je me doutais que Mercy survivrait, mais je n’avais aucune certitude quant à la manière dont ça se finirait pour les autres personnages ; c’est dire à quel point c’était sombre.
Il se fait tard, je vais donc conclure en disant que j’ai bien aimé cette lecture et je lirai le prochain en septembre 2027.

The Empyrean, tome 1 : Fourth Wing – Rebecca Yarros

Titre : Fourth Wing
Saga : The Empyrean, tome 1
Auteur : Rebecca Yarros
Éditeur : Thélème
Format : Audiobook
Durée : 1343 min
Quatrième de couverture : Rien ne prédestinait Violet Sorrengail à être une cavalière. Elle était censée intégrer le quadrant des Scribes et mener une vie tranquille parmi les livres. Elle dont les os sont si fragiles qu’ils peuvent se briser en un instant…
Mais aujourd’hui est le jour des conscriptions, et en tant que fille de la Générale – elle-même cavalière et dresseuse de dragons -, Violet n’a d’autre choix que de satisfaire les ordres de sa mère, et de rejoindre les épreuves de sélection pour devenir dragonnière… L’élite de la Navarre !
Pourtant, le simple fait d’envisager s’inscrire à cette compétition lui paraît ridicule… Car les dragons ne se lient pas aux humains « fragiles » : ils les brûlent ! Mais Violet est peut-être la candidate la moins forte physiquement, elle est cependant rusée et rapide. Des qualités indispensables quand on évolue dans un monde sans foi ni loi, où les alliés peuvent vite devenir des ennemis, ou peut-être encore des conquêtes… Violet va vite devoir penser à un plan solide, car cette compétition n’a que deux issues : passer toutes les épreuves ou mourir !

Depuis quelques semaines, je marche pour aller au travail (35 minutes, 3km), mais aussi pour rentrer. J’ai bien tenté de lire, le poids du sac couplé au livre me provoquait des douleurs à la nuque, alors pourquoi ne pas tenter un audiobook ?
Comme ma médiathèque en propose, autant passer par ce biais.
J’ai opté pour le premier tome de The Empyrean : fourth wing. Il est classé en romantasy, autant vous dire qu’avec cette seule information, je ne l’aurais jamais emprunté, mais j’en ai entendu du bien dans les vlogs que je suis et j’étais assez curieuse de le découvrir par moi-même. Et j’ai bien fait parce que ça a été une bonne surprise.
Par contre, n’ayant pas lu ce livre, je n’ai aucune idée de l’orthographe des noms. Je vais chercher sur le net, mais même si je vais consulter plusieurs sites, je ne suis pas à l’abri d’erreurs donc s’il y a des coquilles, il faudra m’excuser.

Violet est destinée à devenir Scribe, elle a d’ailleurs beaucoup travaillé pour ça, mais sa mère, la Générale Sorrengail, en décide autrement. Notre héroïne devra entrer au Quadrant des cavaliers. Elle intègre donc l’académie contre son gré, découvre l’entraînement et surtout les risques. Elle doit survivre jusqu’au battage (et même au-delà), ce qui est compliqué parce beaucoup en veulent à sa mère pour plein de raisons que je tairai pour ne pas spoiler, les activités sportives ce n’est pas son fort, sans compter que les dragons peuvent décider de tuer les humains s’ils les estiment indignes de devenir des dragonniers.
Pour replacer le contexte, il est bon de savoir que les cavaliers montent des dragons, qu’ils sont liés et font équipe. La loi des dragons l’emporte sur celle des humains, donc ils dictent leurs règles.
S’il n’y avait pas de guerre, ce ne serait pas drôle : l’objectif des cavaliers et de leur dragon est de protéger les frontières et protections magiques de la Navarre contre les griffons et leurs maîtres.

C’est un roman dense qui contient beaucoup d’informations. Le lore est intéressant et m’a bien plu. Étant une fan incontestée des dragons depuis mon plus jeune âge, ça avait toutes les chances de me plaire.
Néanmoins, le début a été compliqué. J’avais beaucoup de mal à me concentrer sur l’écoute et la qualité de mes écouteurs n’a pas aidé. Donc j’ai loupé pas mal de détails de base. Mais une fois que j’avais pris l’habitude, c’était génial. Je l’écoutais dès que je pouvais : sur les trajets, en préparant le repas, ou en faisant le ménage. Je me suis prise au jeu au point d’être de mauvaise humeur quand on m’interrompait – principalement dû au fait que le logiciel de streaming déconnait pas mal (genre la lecture pouvait ne pas reprendre si on l’avait mis en pause).

La romance prend peu de place sur l’histoire, ce qui me convenait parfaitement : le contexte, les événements historiques ou la vie au Quadrant couvrent 80% du récit, je dirais. Il y a bien quelques scènes qui m’ont crispée, dont un chapitre que j’ai passé en avance rapide, mais franchement, ça passe. Et dans les passages où l’action prend des tournures dramatiques, la romance reste au dernier plan : il y a bien sûr l’inquiétude, mais elle vaut autant pour les amis que pour l’être aimé. C’était sain et cohérent.

J’ai adoré les personnages.
On apprend à les connaître au fil des heures. Je me suis attachée à certains, mais ça a pris du temps parce que le milieu dans lequel on les découvre est dur, ils se battent pour survivre, ils ne font confiance à personne, donc forcément les relations mettent du temps à se créer et c’est tant mieux, c’est réalistes.
Dans l’ensemble, j’ai apprécié les personnages secondaires et la relation qu’ils entretiennent avec Violet, mais aussi entre eux.
Ma préférence va à Tairn, le dragon de Violet. Il est drôle, sarcastique et bon nombre de ses remarques m’ont fait rire.

J’ai encore plein de choses à dire sur les personnages, sur l’histoire en elle-même, mais ma chronique est déjà bien longue, je vais donc m’arrêter là et conclure en disant que j’ai adoré cette lecture, à 2 doigts du coup de cœur. J’ai déjà emprunté le second tome en audiobook et je le commencerai dès ce soir.

Carbone & Silicium – Mathieu Bablet

Titre : Carbone & Silicium
Auteur : Mathieu Bablet
Éditeur : Ankama
Nombre de pages : 272
Quatrième de couverture : 2046 Derniers nés des laboratoires Tomorrow Foundation, Carbone et Silicium sont les prototypes d’une nouvelle génération de robots destinés à prendre soin de la population humaine vieillissante. Élevés dans un cocon protecteur, avides de découvrir le monde extérieur, c’est lors d’une tentative d’évasion qu’ils finiront par être séparés. Ils mènent alors chacun leurs propres expériences et luttent, pendant plusieurs siècles, afin de trouver leur place sur une planète à bout de souffle où les catastrophes climatiques et les bouleversements politiques et humains se succèdent.

J’ai découvert cette bande-dessinée lorsque je cherchais un livre sur l’intelligence artificielle pour un cadeau et celui-ci faisait partie des options. Je ne l’ai pas oublié et je l’ai donc emprunté à la médiathèque dès qu’il a été disponible.

Carbone et Silicium sont deux IA à qui on a transféré énormément de données, mais surtout des données émotionnelles. Ce sont les premières. Les investisseurs décident que pour le bien de leur porte-monnaie, on doit inclure dans leur système une obsolescence programmée de 5 ans, les scientifiques qui les ont créés ne sont pas d’accord et obtiennent une durée de 15 ans. Carbone et Silicium, ayant accès à tout le réseau informatique, ont espionné et assisté à la réunion, vous imaginez les dégâts pour des êtres doués de raisons et d’émotions ?
On leur crée un corps qui ressemble à celui des humains, on les enferme pendant des années avec pour seule fenêtre ouverte la télé. Aux bout de nombreuses années (je crois pas loin de 10 ans), ils sont autorisés à aller visiter l’Inde sous étroite surveillance. Ils tentent alors de s’enfuir. Silicium y parvient, mais pas Carbone.
Les dernières années de cette dernière sont compliquées et peu avant d’arriver à la fin de sa vie, Noriko sa conceptrice sauvegarde la mémoire de Carbone et l’envoie sur le réseau afin qu’elle puisse renaître dans un nouveau corps. Ça se reproduit tous les 15 ans, ainsi, on parcourt avec elle les décennies.

C’est une lecture assez dure dans l’ensemble qui aborde bon nombre de questions humanistes. Est-ce qu’à partir du moment où les robots ressentent des émotions ? Est-ce qu’ils continuent à n’être qu’une imitation des humains ? Ou ont-ils développé une intelligence émotionnelle réelle ? Ont-ils des droits ?
On retrouve également une critique de la société capitaliste : avec l’absurdité qu’elle engendre que ce soit l’obsolescence programmée de créatures « émotionnelles » ou les règles dépassées et pourtant toujours appliquées, etc.

Les dessins sont bizarres, cependant, j’ai trouvé  qu’ils avaient une vraie force. Les corps des personnages sont déformés, ce qui fait échos aux aberrations de ce monde et ça les rend tellement justes… le thème et les illustrations se marient parfaitement.
Les personnages sont attachants et j’ai aimé les suivre… même si leur souffrance était par moment insoutenable.
Je pourrais encore développer beaucoup de points, mais je vais m’arrêter là, j’ai dit l’essentiel. En conclusion, j’ai adoré cette lecture.

Lycornes – Aurélie Wellenstein & Beatrice Penco Sechi

Titre : Lycornes
Scénario : Aurélie Wellenstein
Illustrations : Beatrice Penco Sechi
Éditeur : Drakoo
Nombre de pages : 62
Quatrième de couverture : Deux soeurs en fuite, un seul espoir : trouver les lycornes ! Victime d’une malédiction, la jeune Blandine voit sa peau verdir lentement : quand la marque atteindra son visage, elle perdra l’esprit.Pour la sauver, sa soeur Jehanne s’engage dans une quête désespérée vers le Bois d’Argent, le légendaire territoire des lycornes, seules capables de guérir les maux les plus sombres.Mais les lycornes ne sont pas des créatures douces et dociles : elles sont sacrées, sauvages et redoutables. Et surtout, elles haïssent les humains.

J’ai découvert cette bd grâce au Pumpkin Autumn Challenge, Guimause nous le présentait dans sa pile à mood. Et comme je n’avais pas de lecture pour la catégorie une cité pour les dames d’hier, d’aujourd’hui et de demain, c’était l’occasion.

Jehanne, fille d’un seigneur, est malade. Sa jeune sœur, Blandine, s’inquiète et part en quête de lycornes afin de soigner la malade. Elle trouve des fleurs bizarres qui ont poussé à travers la neige et en cueille afin d’en concocter un remède. Ce faisant, elle a contracté un terrible mal : la folmousse. Sa peau se recouvre de vert et quand ça aura atteint son visage, elle sera condamnée. Ses parents le découvrent, l’enferment et préviennent l’inquisition.
Jehanne qui s’est remise toute seule de la fièvre tente de faire changer d’avis leurs parents, en vain. Elle décide donc de libérer sa sœur, et toutes deux partent à la recherche de lycornes afin de guérir Blandine.

Quelle claque cette lecture !
Les dessins sont splendides, de style médiéval. Cette bande-dessinée est divisée en trois parties et chacune est annoncée par une illustration similaire à des enluminures.
Le récit est passionnant. Il prend des tournures que je n’ai pas vu venir… en même temps, je n’ai pas cherché à prévoir les événements, je me suis laissée portée par l’histoire, fascinée par les planches.

Jehanne et Blandine sont attachantes. Elles ont des caractères différents et sont pourtant complémentaires. Je les ai grandement appréciées. Leur charadesign est sympathique, et m’a beaucoup plu quelque soit la période qu’elles traversent.
L’univers est entêtant et j’ai du mal à passer à autre chose, surtout que la prochaine bande-dessinée ne sera pas du tout dans un thème médiéval.
C’est un coup de cœur pour cette lecture qui a été une excellente surprise.