Trappeurs de rien, tome 1 : Caribou – Thomas Priou, Olivier Pog & Johann Corgié

Titre : Caribou
Saga : Trappeurs de rien, tome 1
Scénario : Olivier Pog
Dessins : Thomas Priou
Couleurs : Johann Corgié
Éditeur : La Gouttière
Nombre de pages : 42
Quatrième de couverture :
Croquette est une véritable légende du Grand Nord, un trappeur intrépide, un chasseur mythique, un pisteur infaillible. Enfin, c’est ce dont sont convaincus Georgie et Mike, ses meilleurs amis, ses fidèles compagnons. Ils sont prêts à le suivre partout, et pas plus tard qu’aujourd’hui sur les traces du grand caribou !

Je n’avais aucune attente quant à cette bande-dessinée, si ce n’est la vitesse de lecture. L’histoire est cependant sympathique.
Mike, Georgie et Croquette décident de passer un bon moment ensemble, dans un gîte. Mike a organisé une chasse au caribou sans l’avoir dit aux autres. Ça met mal à l’aise Croquette, mais il n’ose rien dire.

Je ne sais pas trop quoi penser des personnages :
– Georgie, le crocodile, m’a laissée indifférente, il est présent sans vraiment l’être.
– Mike, l’ours, m’a déplu. C’est lui qui a organisé la partie de chasse, il pousse Croquette à tirer alors qu’on sent bien que le canard cherche des excuses pour ne pas tuer.
– j’ai beaucoup aimé Croquette et encore plus son couvre-chef raton qui soutient le canard.

Les dessins sont chouettes. J’ai pris plaisir à détailler les grandes étendues enneigées. Les couleurs sont harmonieuses. Le character design est amusant.
J’ai beaucoup aimé cette lecture.
Le gros point fort est la morale de l’histoire, même si je déplore qu’il n’y ait pas de véritable fin. Peut-être dans le suivant.

Ninn, tome 2 : Les grands lointains – Johan Pilet & Jean-Michel Darlot

Titre : Les grands lointains
Saga : Ninn, tome 2
Scénario : Jean-Michel Darlot
Illustrations : Johan Pilet
Éditeur : Kennes
Nombre de pages : 64
Quatrième de couverture : Les quais du métro Abbesses fleurissent d’avis de recherche : Ninn a disparu ! Si pour la police il est trop tôt pour s’inquiéter, pour Chad et Ulrika, ses deux meilleurs amis, il n’y a pas de temps à perdre : Ninn est en danger ! La jeune adolescente ayant évoqué son projet d’explorer les tunnels du métro, c’est en sous-sol qu’ils vont tenter de retrouver sa trace… Tout au bout de la ligne noire, perchée sur son tigre qui lui sert de guide, Ninn a rejoint les grands lointains : un monde parallèle censé lui fournir toutes les réponses sur ses origines. Si à première vue, il a toutes les apparences d’un monde merveilleux, le comité d’accueil l’est beaucoup moins. Géants de pierre et idées sombres entendent protéger les lieux de toute intrusion…

Entrons sans plus attendre dans le vif du sujet.
Ninn a pris la ligne noire et se retrouve dans les grands lointains. Accompagnée du tigre, elle doit rejoindre le fanel. Malheureusement, les Idées Noires s’interposent et la jeune fille est contrainte de faire équipe avec la créature tachetée de jaune, ce qui ne lui plaît pas.

J’avoue que je ne me souvenais pas du tout de cet acolyte de fortune. J’ai le vague souvenir d’un type bizarre en imper qui espionnait notre héroïne et pourchassait le vieux fou, mais rien de plus. C’est un personnage que j’ai bien aimé, par contre, je ne suis pas fan de la façon dont Ninn le traite : il est loin d’être du même acabit que les Idées Noires. Et puis, il l’a aidée plus d’une fois, un lien aurait dû se créer entre eux deux. J’ai trouvée notre héroïne très injuste avec lui…

J’ai encore un peu de mal avec les dessins, je finis par m’y faire, mais le début fait toujours un choc.
Je n’ai malheureusement pas grand-chose d’autre à ajouter. J’ai lu ce second tome il y a presque une semaine… et j’ai complètement oublié d’écrire ma chronique. Quand mes avis ne sont pas rédigés à chaud, j’ai toujours du mal à mettre à plat mes idées et là, avec la fatigue, ça n’aide pas.
Je vais donc m’arrêter là. Je conclurai en disant que j’ai bien aimé ma lecture.

Les quatre de Baker Street, tome 6 : L’homme du Yard – Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand & David Etien


Titre : L’homme du Yard
Saga : Les quatre de Baker Street, tome 6
Scénario : Jean-Blaise Djian & Olivier Legrand
Dessins et couleur : David Etien
Éditeur : Vents d’ouest
Nombre de pages : 56
Quatrième de couverture : 1893…
La chasse aux francs-tireurs de Baker Street est ouverte!
Caché incognito dans l’East End londonien, Sherlock Holmes poursuit sa guerre secrète contre les anciens associés de Moriarty: le sinistre colonel Moran et le superintendant Blackstone de Scotland Yard, policier de haut rang sans lequel le professeur n’aurait jamais pu édifier son empire criminel…
Bien décidé à débusquer Holmes avant qu’il ne refasse surface pour le démasquer, l’Homme du Yard va tout mettre en oeuvre pour remonter sa piste – une piste qui est aussi celle de nos héros, indispensables auxiliaires de l’insaisissable détective.
Traqués par la police, Billy, Charlie, et Black Tom doivent prendre la tangente. C’est le début d’une cavale semée d’embûches – et qui débouchera sur un terrible drame… Pour les Quatre de Baker Street, rien ne sera plus jamais comme avant…

Décidément, quelle lecture passionnante ! J’adore cette saga, pourtant j’ai toujours une appréhension avant de commencer un nouveau tome et j’ignore pourquoi.

Il y a une ellipse d’une année entre le tome 5 et celui-ci. Sherlock Holmes se cache toujours. Watson ne veut plus en entendre parler et les quatre de Baker Street travaillent toujours avec « le plus grand des détectives » pour démanteler le groupe de Moriarty.
Malheureusement, Tom, Billy et Charlie sont identifiés comme les petits espions de Holmes et le surintendant de Scotland Yard est bien décidé à leur mettre la main dessus en lançant toutes les forces de police contre eux.
Ils n’ont d’autres choix que de se cacher dans la communauté irlandaise dont fait partie Tom.

C’était une lecture dense : beaucoup de dialogues, de conspirations… donc j’ai un peu fait de gymnastique intellectuelle, mais ça na m’a pas toujours aidé : il y a certains détails dont je me souvenais, d’autres pas.
J’aime toujours autant les personnages, ils sont attachants. J’ai apprécié leur synergie dans ce sixième tome, ça faisait un moment que je les trouvais moins en phase, pas cette fois. Je regrette juste un peu le peu de présence du chat Watson, il m’a manqué.

Je n’ai rien d’autre à dire sur cette lecture. C’était prenant, ça bouge bien : on n’a pas le temps de souffler. Bref, j’ai passé un très bon moment, j’ai adoré cette bande-dessinée et j’espère pouvoir lire bientôt le prochain.

Malenfer, tome 4 : Les sorcières des marais – Cassandra O’Donnell

Titre : Les sorcières des marais
Saga : Malenfer, tome 4
Auteur : Cassandra O’Donnell
Éditeur : Flammarion (Jeunesse)
Nombre de pages : 272
Quatrième de couverture : Gabriel et Zoé se sont cachés dans les Terres de magie, après la disparition de leur ville Wallangar et de leurs amis. Parmi les sorcières des marais de Houquelande, ils découvrent un nouveau monde régi par ses propres règles. Alors que Zoé semble prendre conscience de son immense pouvoir, Gabriel doit l’aider à maîtriser mieux sa force pour défendre leurs amis. Un grand défi les attend…

C’est un quatrième tome, mais comme il commence le cycle 2 de Malenfer, c’est surtout un tome introductif.
Zoé et Gabriel ont réussi à détruire la forêt maléfique. Les sourciens s’en sont pris aux habitants de Wallangar. Pour leur échapper, nos deux héros fuient vers les Terres Magiques, accompagnés du sorcier-lune Batavius, du dragon Elzmarh ainsi que des créatures magiques qui se cachaient sous les traits de leurs enseignants.
Ils vont chercher protection chez les sorcières des marais à Houquelande. Est-ce vraiment un endroit sûr ?

J‘ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire, peut-être parce que ça fait deux ans que j’ai lu le trois et que je ne me souvenais plus de grand-chose.
J’ai trouvé les personnages moins intéressants.
Zoé a souvent des fulgurances dans la compréhension de la situation ou dans les propos qu’elle tient malgré son jeune âge, c’est marquant. C’est toujours le cas dans la première partie de ce roman, beaucoup moins dans la seconde. Elle se comporte davantage comme une enfant, donc ce n’est pas incohérent, c’est juste surprenant ce petit retour en arrière comportemental.
Gabriel est un peu plus mâture. Sa relation avec Elzmarh lui fait beaucoup de bien.

Il ne s’est pas passé grand-chose. Ça bouge sur la fin. Certains événements m’ont laissée coite, je ne m’attendais pas à ce que cela prenne une telle tournure. Par contre, j’ai été agréablement surprise par le conclusion et la décision que prennent les personnages.
Cette lecture m’a laissée indifférente, mais la fin a relancé mon intérêt pour cette saga. J’ai hâte de découvrir ce que nous réserve le prochain tome.

 

Coupe des 4 maisons :
Cognards (5ème année) – Lire deux livres différents du même auteur/de la même autrice (2/2) – 50 points

La légende des quatre, tome 2 : Le clan des tigres – Cassandra O’Donnell

Titre : Le clan des tigres
Saga : La légende des quatre, tome 2
Auteur : Cassandra O’Donnell
Éditeur : Flammarion (Jeunesse)
Nombre de pages : 424
Quatrième de couverture : La guerre contre les hommes est imminente : les hauts Conseils des Yokaïs se préparent déjà au pire tandis que Bregan, Maya, Nel et Wan associent leurs efforts pour éviter l’inéluctable. Et, alors que le visage de leur véritable ennemi se dévoile, les quatre héritiers n’ont qu’une idée en tête : éviter le bain de sang qui se prépare et protéger ceux qui leur sont chers…

J’avais bien aimé le premier tome de cette saga, néanmoins, le début m’avait un peu refroidie : trop ado à mon goût. Je redoutais qu’il en fut de même pour ce second tome… ben pas du tout. Déjà, il n’y a plus de passage dans le lycée puisqu’il a été détruit, donc tout se passe au sein des clans ce qui rend l’histoire bien plus intéressante.

Dans le premier tome, les quatre successeurs des quatre clans de Yokaïs s’en sont pris aux humains. Et dès le début de ce second tome, ils en subissent tous les conséquences… enfin, pas tous : ce n’est pas le cas de Wan, le prince des Serpaïs, qui fait ce que bon lui semble.
Maya est emprisonnée et est sur le point d’être bannie.
La mère de Nel lui a brisé une aile en guise de punition.
Bregan s’est fait rabroué. En tant qu’héritier des Taïgans, il a d’autres chats à fouetter : son oncle et ses partisans tentent de prendre le pouvoir.

Dans chaque clan, il se passe des événements cruciaux. Comme l’indique le titre, c’est celui des tigres qui prend le plus d’importance cette fois-ci et c’est pas plus mal parce que ça m’a permis de découvrir Bregan sous un jour nouveau : c’est celui que j’avais le moins aimé dans le tome précédent, mais au milieu des siens, il est bien plus sympathique.
La relation entre Nel et Wan est toujours aussi chouette : leurs échanges m’ont fait rire. Ça reste incontestablement mes deux personnages préférés.
Maya est moins présente. Son lien avec Bregan se desserre tandis que celui avec Wan change, ce qui n’est pas fait pour me plaire. On verra comment cela va tourner.

Je ne vais pas m’étendre davantage sur le sujet : c’était une lecture passionnante qui ne m’a pas pris plus de deux jours. J’ai adoré ce second tome et j’ai hâte de découvrir la suite.

Coupe des 4 maisons :
Cognards (5ème année) – Lire deux livres différents du même auteur/de la même autrice (1/2) – 50 points