Première neige – Antoine Guilloppé & Marie-Astrid Bailly-Maitre

premiere-neigeTitre: Première neige
Auteurs: Antoine Guilloppé et Marie-Astrid Bailly-Maitre
Éditeur: L’élan vert
Nombre de pages: 24
Quatrième de couverture: Autour du vieux pommier,
tout est blanc et silencieux.
Mine la souris attend Gaspard le loup.
Ils ont promis de se retrouver aux premiers flocons
pour dessiner leur amitié sur le tapis de neige.

J’ai choisi cet album à la bibliothèque en espérant le lire lors des premières tombées de neige ou le premier jour de l’hiver – j’ai un peu loupé le coche hier étant donné que j’ai la grippe depuis mardi.

C’est l’histoire d’amitié entre une souris Mine et un loup Gaspard qui ont rendez-vous lorsque les premiers flocons tombent. Ils décident d’aller jouer dans la neige et notamment de représenter l’autre par sculpture. Si ce n’est pas particulièrement difficile pour les petites pattes agiles de Mine, c’est autrement plus compliqué pour Gaspard dont les doigts n’ont aucune dextérité. Du coup, il est obligé de ruser et ne peut pas façonner la poudreuse de la même façon que son comparse.

premiere-neige-p9Les couleurs sont simples et il y en a très peu, elles sont à dominance noire et blanche, avec une touche de rouge pour le bonnet et l’écharpe de la souris. C’est un contraste assez étrange mais efficace. J’ai beaucoup aimé le design des arbres nus. Je trouve cela très joli et j’aurais pu passer de longues minutes à regarder les entrelacs des branches.

Je n’ai pas grand chose de plus à en dire, ça s’est laissé lire, sans plus.

Les Contes de Beedle le barde – J.K. Rowling

les-contes-de-beedle-le-bardeTitre: Les Contes de Beedle le barde
Auteur: J.K. Rowling
Éditeur: Folio Junior
Nombre de pages: 124
Quatrième de couverture: Voici les cinq contes de fées qui bercent l’enfance des jeunes sorciers. Chacun a sa magie particulière qui enchantera les lecteurs et les fera tour à tour rire ou frissonner.
Les commentaires passionnants et malicieux du professeur Albus Dumbledore qui accompagnent chaque récit seront appréciés des sorciers comme des Moldus. Le professeur donne de nombreuses clefs et dévoile, par la même occasion, maint détail de la vie à Poudlard.

Ce recueil comprend cinq nouvelles :
– Le sorcier et la marmite sauteuse : un vieux sorcier, attaché à ses voisins moldus et les aidant au mieux, décède et laisse à son fils insensible une marmite ainsi qu’un petit chausson.
J’ai bien aimé ce conte : comme quoi la gentillesse apporte bien plus que l’égoïsme, dommage que ce ne soit pas venu de lui-même.
– La fontaine de la Bonne Fortune : la légende veut qu’une fois par an, une personne peut accéder à la fontaine de la Bonne Fortune après être passé par un chemin difficile d’accès. Trois femmes au passé différent s’allient pour l’atteindre.
Le principe de l’histoire est sympa, la fin également mais je l’ai trouvé un peu longuet.
– Le sorcier au cœur velu : un jeune sorcier constate que l’amour change les hommes et les rend bête. Il décide de s’arracher le coeur pour ne jamais tomber amoureux.
Sûrement mon conte préféré des cinq : il est sombre et davantage pour les grands sorciers que pour les plus jeunes.
– Babbitty Lapina et la souche qui gloussait : Un roi stupide engage un mage qui s’avère être un charlatan.
J’ai passé un très bon moment avec ce récit, il était drôle.
– Le conte des trois frères : trois frères échappent à  la Mort, elle leur accorde un vœu à chacun.
Un conte très court mais l’essentiel y est contenu. J’ai beaucoup aimé

les-contes-de-beedle-le-barde-p44Chaque histoire est suivie de commentaires de Dumbledore. Le premier et le dernier m’ont un peu ennuyée principalement parce que ses notes étaient connues mais les autres étaient intéressants pour le cœur velu et Babbitty et amusant pour celui de la fontaine. Chacun replaçait les contes dans le monde des sorciers que ce soit dans un contexte historique ou tout simplement magique.
Le petit plus, ce sont les dessins qui jonchent le récit, il n’y en a pas de masses, mais chaque page contient un petit croquis que ce soit en en-tête ou en pied de page.

Ça s’est lu très vite, j’ai passé un excellent moment et j’ai adoré cette lecture.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
1ère année : Reducto – un livre de moins de 150 pages – 5 points

L’appel des étoiles – Ken Follett

lappel-des-etoilesTitre: L’appel des étoiles
Auteur: Ken Follett
Éditeur: Robert Laffont
Collection: R Jeunesse
Nombre de pages: 120
Quatrième de couverture: Les jumeaux Price en ont assez de devoir s’occuper de leur petit cousin enquiquinant. L’été promet d’être long. Mais un oncle sorti de nulle part leur propose bientôt des vacances inoubliables à l’autre bout de la galaxie…

J’ai découvert ce roman jeunesse grâce à Masse Critique Babelio que je remercie grandement, ainsi que les éditions Robert Laffont pour la confiance qu’ils ont placée en moi.
Je ne savais pas trop si je pouvais le lire avec ma fille jusqu’à ce que je lise le petit mot de Ken Follett en première page qui invite le lecteur à partager cette histoire avec ses enfants. On s’est donc lancée et ça a été une bonne chose parce que la puce a adoré, pourtant, il n’y a pas des masses d’action dans l’histoire.

On suit trois enfants, les jumeaux Ricky et Helen ainsi que leur plus jeune cousin Bouly. Ils rencontrent leur oncle Grégorien qu’ils ne connaissent pas encore et vont passer quelques jours dans sa ferme, histoire de libérer leur chambre – je vais éviter de tout vous raconter, j’en dévoile suffisamment ainsi. Il s’avère que ce fameux parent les mène dans une autre galaxie afin qu’ils les aident à régler un conflit. Bon, j’ai trouvé que ce détail était plutôt abracadabrant, difficile de croire que des enfants aient été choisis pour ce rôle, ils sont jeunes et loin d’être suffisamment mûrs, et ce, même si Grégorien bidouille un truc qui les change irrémédiablement.
Finalement, ça fonctionne bien. Et le récit est si bien construit que c’est cohérent malgré toutes les appréhensions que la situation soulevait. J’avoue que je me suis presque sentie conne face à Ricky, je n’ai pas compris ce qui se passait jusqu’à ce qu’il révèle le fin mot de l’histoire et pourtant, je me suis triturée les méninges, mais rien… D’ailleurs, il est le véritable héros de l’histoire, les autres font un peu potiches à côté, surtout Bouly qui ne sert pas à grand chose ni avant ni après leur arrivée sur Palassan.

Ma puce a adoré et elle était dégoûtée quand on devait arrêter la lecture sous prétexte de l’heure tardive.
En ce qui me concerne, j’ai bien aimé, ça avait de légers accents de Doctor Who en bien plus gentillet, bien sûr – c’est surtout la conclusion qui m’y a fait penser.

Le Bonhomme de Pain d’épice – Jim Aylesworth & Barbara McClintock

le-bonhomme-de-pain-depiceTitre: Le Bonhomme de Pain d’épice
Auteur: Jim Aylesworth
Illustratrice: Barbara McClintock
Éditeur: Éditions Circonflexe
Nombre de pages: 32
Quatrième de couverture: « Courez, courez, courez,
Aussi vite que vous le pourrez,
Jamais vous ne me rattraperez !
Je suis le Bonhomme de pain épice !
J’ai échappé au bon vieux !
J’ai échappé à la bonne vieille !
J’ai échappé au boucher et à son grand couteau !
J’ai échappé à la vache noir et blanc !
J’ai échappé à la vieille truie pleine de boue !
Je vous échapperai aussi !
Foi de Bonhomme de pain d’épice ! »

le-bonhomme-de-pain-depice-et-le-boucherC’est une histoire que j’avais entendue au collège mais je ne m’en suis souvenue qu’en la (re)lisant cet après-midi, le principe est un peu le même qu’avec l’album Roule Galette : une pâtisserie, en l’occurrence le bonhomme de pain d’épice, échappe à ses créateurs qui veulent la dévorer au goûter. Mais le Gingerbread Man ne l’entend pas de la même oreille, il les nargue avant de fuir.
En chemin, il croise d’autres créatures qu’il brave de la même manière avec son couplet énervant – celui de la quatrième de couverture. Et ce, jusqu’à sa rencontre finale…
Bref, l’histoire n’a rien d’originale, pourtant, on le lit et relit toujours avec beaucoup de plaisir.

Les dessins sont plutôt traditionnels et assez réalistes dans le genre ; ça passe bien mais ce n’est pas non plus exceptionnel.
Deux gros points forts pourtant : d’un, ce sont les détails qui peuplent chaque illustration, et de deux, c’est le character design du bonhomme, que je trouve super sympa – il est à la fois plat et tout en rondeur, mais aussi plus coloré que les autres.

le-bonhomme-de-pain-depice-narquoisJ’ai aimé cette lecture, ou plutôt cette relecture, j’ai passé un bon moment – et puis, aujourd’hui étant St Nicolas, c’est le conte idéal.

Roule petit chaperon rouge ! – Anne-Laure Witschger

roule-petit-chaperon-rougeTitre: Roule petit chaperon rouge !
Auteur: Anne-Laure Witschger
Éditeur: Éditions Frimousse
Nombre de pages: 14
Quatrième de couverture: Le petit chaperon rouge nous apprend les formes en échappant au méchant loup.

C’est un petit livre plutôt sympathique qui commence dès la seconde de couverture c’est-à-dire la page accolée à la couverture. Les feuillets en sont cartonnés ce qui permet aux plus petits de tourner les pages sans risquer de les abîmer – par contre, le bristol utilisé n’est pas complètement rigide.

L’histoire est plutôt bien résumé plus haut : le loup pourchasse le petit chaperon rouge qui parvient toujours à lui échapper, en s’enfermant dans sa maison, en lui tendant différents pièges, etc.
J’avoue que je n’ai pas trouvé le personnage éponyme très sympathique, déjà sa tête fait un peu peur et puis le pauvre loup s’en prend tellement dans la tête que j’ai même fini par le plaindre – c’est un comble !
Et puis, il faut dire que le character design du loup est bien plus sympathique que celui de l’encapuchonné écarlate.

roule-petit-chaperon-rouge-p2Ce qu’il y a de chouette avec cet album est qu’on peut y découvrir différentes formes – on les dessinait du doigt avec la petiote – mais également les couleurs puisque chaque forme est associée à une teinte : la maison du chaperon rouge est un carré vert, l’un des pièges qu’il tend est constitué de deux triangles rouges, etc.

C’était une lecture agréable, peu de dialogues donc rapide et idéal avant une petite sieste, demandant suffisamment d’attention pour fatiguer un peu plus les bouts d’chou.