Komi cherche ses mots, tome 04 – Tomohito Oda

Titre : Komi cherche ses mots, tome 04
Auteur : Tomohito Oda
Éditeur : Pika (Shônen)
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Au fil des jours, l’anxieuse Komi se fait de plus en plus d’amis. Heureuse, un léger voile de tristesse s’abat néanmoins sur elle : les vacances sont sur le point de se terminer et, pour la première fois de sa vie, elle aimerait qu’elles durent pour l’éternité. Toutes les bonnes choses ont malheureusement une fin, et l’aube se lève sur un nouveau semestre ! Un tourbillon d’émotions colorées va la submerger alors que commence la fête du sport !

Malgré un troisième tome que j’ai adoré, mon appréhension est revenue avant d’entamer le quatrième tome.

Les vacances d’été se terminent, notamment avec une partie de jeu vidéo organisée chez Nakanaka et quelques tranches de vie, ce que j’ai grandement aimé.
Mais les chapitres qui se déroulent en classe me saoulent parce que ça laisse trop de place à la démence malsaine des autres élèves… et puis les astuces narratives supposées être drôles sont répétitives, genre quand Najima demande à Komi d’aller lui chercher un sandwich et qu’elle reste pétrifiée devant la caissière pour revenir avec un casse-croûte qui n’a rien à voir avec ce que son camarade désirait, pour ne citer que cet exemple, mais ce n’est pas le seul.

Pourtant, il y a de bons moments, j’ai apprécié la fête du sport, même si certaines épreuves étaient du grand n’importe quoi, c’était amusant. Avec cet évènement, j’ai réalisé que ce qui me gêne dans cette saga, ce ne sont pas les intrigues ni leur mise en scène, en fait ce sont les personnages : Netsuno est nouvelle dans l’histoire, mais chacune de ses apparitions m’a fait grincer des dents… « roh, non, encore elle ! »
Les personnages principaux ne me dérangent pas : j’aime beaucoup Komi, Tadano est sympathique et j’apprécie Najima malgré son excentricité. Mais les autres, c’est trop : ils sont stéréotypés jusqu’à l’extrême et je les trouve étouffants.

En conclusion, ce quatrième tome s’est laissé lire, sans plus.
Du coup, je ne sais pas trop si je vais continuer à lire les prochains. Je les achèterai probablement pour ma fille qui souhaite poursuivre cette saga, mais je vais peut-être m’arrêter à celui-ci. J’aviserai quand le cinq sera sorti.

Les Sorcières de Kinvar, tome 3 : le sanctuaire – Marie-Laure Junier

Titre : le sanctuaire
Saga : Les Sorcières de Kinvar, tome 3
Auteur : Marie-Laure Junier
Éditeur : Litl’Book
Nombre de pages : 250
Quatrième de couverture : Emily peine à se remettre de ses aventures récentes. Elle commence à percevoir certaines facettes de ses pouvoirs, en tant que sorcière et aussi en tant que créatrice. Mais elle n’est pas pour autant tirée d’affaire ! Pour se protéger, elle va devoir partir et se rendre dans le sanctuaire où on lui assure qu’elle aura tout son temps pour se révéler pleinement.
La jeune fille l’ignore encore, mais ses ennemis de Kinvar sont trop occupés pour se soucier d’elle, préparant de nouvelles armes.
Parviendra-t-elle également à se faire oublier des créateurs et de
leur prophétie ?
Le mystérieux sanctuaire sera-t-il aussi sûr qu’on le lui a promis ?

Je voulais déjà lire ce troisième tome l’an dernier et je ne parviens pas à me souvenir de la raison qui m’en a empêché. J’avais prévu de le finir hier soir, comme je ne suis pas bien depuis mardi, ça a été plus long que pré et surtout, c’était super frustrant de m’arrêter parce que j’étais trop mal pour lire.

Au début de ce tome, Emily est coincée à Cimaron chez deux vampires, connaissances de Moonlight, malheureusement, des ennemis semblent entourer le domaine. Léo propose à notre héroïne de s’évader et de rejoindre le sanctuaire qu’il a créé à Londres et qui n’est autre qu’une école privée pour humains, mais dont les étages supérieurs abritent des surdoués, un mot derrière lequel se cachent des créatures surnaturelles.
C’est l’occasion de découvrir de nouvelles espèces.
Contrairement aux tomes précédents, on ne suit pas exclusivement Emily : certains chapitres sont consacrés à Yann, un nouveau membre de l’équipe du bureau de régulation (des créatures surnaturelles). En gros, c’est un organisme regroupant des humains qui sont chargés d’étudier et/ou d’exterminer les créatures fabuleuses, souvent issues du folklore. On savait déjà que ces dernières existaient puisque les Créateurs en ont créé pas mal que les humains ont tenté d’éradiquer depuis des siècles.
Revenons-en à notre époque ! Donc Yann est chargé de découvrir qui assassine les stagiaires qui bossent pour le bureau.

Ce n’est pas dérangeant de suivre un autre protagoniste, mais c’est quand même un peu déroutant.
Il y a pas mal de nouveaux personnages, je ne vais pas tous les énumérer, mais je vais faire le tour des plus importants :
Lilth est le stéréotype de la peste, imbue d’elle-même, désagréable avec ses camarades. Mais j’ai apprécié sa réaction avec Ace.
Bella est sympa, mais pas très présente avant les derniers chapitres. Je crois que je l’aime bien, mais je n’en suis pas certaine.
Kam est mystérieux jusqu’à un certain point. Dès sa première rencontre avec Emily, on sait qu’il va y avoir un truc entre eux… une relation qui m’a laissée indifférente, il manque quelque chose pour me permettre d’accrocher.
Yann se montre honnête et sympathique. Il a des valeurs qu’il ne tronque pas pour son salaire. Je l’aime bien.

L’ambiance est bien différente des autres tomes, c’est probablement dû au fait que l’histoire se déroule à Londres, une ville bien plus grande que Kinvar. De plus, l’ouverture sur le monde avec les différentes espèces de créatures surnaturelles doit y être pour beaucoup.
Et puis un événement important permet à Emily de « grandir » : elle créé sa première « vraie » marionnette. Pas à la va-vite comme pour Coussin, mais de manière réfléchie que ce soit pour les matériaux ou le pouvoir… c’était top de découvrir sa réflexion.
Un troisième tome que j’ai bien aimé. Je n’ai pas réussi à me procurer le quatrième tome en version papier (et c’est dommage parce que j’adore les couvertures de cette édition) : je n’avais pas vu qu’il était sorti et quand je m’en suis rendue compte, la maison d’édition avait annoncé sa fermeture et le tome 4 était déjà épuisé.
Heureusement, il était encore disponible en e-book, je n’ai donc pas hésité une seconde à le prendre, je pourrai ainsi le lire l’an prochain.

Automne de l’étrange
“Sois vent, rêve, cendre et néant
Sois nuit, noir, âme et souhait”
(sorcière, sauvetage)

Coupe des 4 maisons :
Beauxbâtons (3ème année) – Un livre dont l’auteur.ice est français.e30 points

Toilet-bound Hanako-kun, tome 05 – Iro Aida

Titre : Toilet-bound Hanako-kun, tome 05
Auteur : Iro Aida
Éditeur : Pika (Shônen)
Nombre de pages : 176
Quatrième de couverture : Tout ce que Mitsuba a laissé derrière lui, sont un appareil photo et d’amers regrets pour Kô. Quant à Nene, elle voit son quotidien de nouveau chamboulé lorsqu’un beau garçon l’invite à parler en privé.

Comme annoncé le mois dernier, je ne compte pas attendre avant d’avancer dans cette saga, j’ai donc lu le cinquième tome aujourd’hui.

Nene a accepté l’invitation du beau Natsuhiko à prendre le goûter avec lui, mais c’était un piège tendu par Tsukasa et Sakura.
L’assistante de Hanako se retrouve alors enfermée dans un endroit qui se trouve nulle part et elle doit trouver la bonne porte pour en sortir.
Je pensais que cette partie prendrait plus de place, que ce serait l’occasion de découvrir quelques tranches de vie dans le passé de Nene ou de Kô, ça aurait été l’occasion, mais non. C’est dommage !
J’ai bien aimé ces deux chapitres. Nene prend de bonnes résolutions pour ne pas céder à ses geôliers, elle en est cependant incapable de s’y tenir ; c’était couru d’avance et si ça avait été quelqu’un d’autre, ça m’aurait probablement énervée, mais c’est tellement elle, tellement dans son caractère que je lui pardonne.
Il n’y a qu’une chose qui m’a dérangée : Sakura et Nene se ressemblent beaucoup trop et si jusqu’à présent je n’avais pas de mal à les différencier, c’était plus chaud dans ce cinquième tome lors de gros plans. C’est perturbant.

Dans les trois derniers chapitres, on est relancé sur une nouvelle rumeur : celle du premier mystère de l’école, les trois gardiens de l’horloge.
Nos héros se retrouvent à enquêter auprès des amis de Nene pour savoir lequel est lié au premier mystère. Dans cette partie, il y a aussi un détail qui m’a perturbée : le nom de la meilleure amie de Nene qui est Aoi Akane et celui de son ami d’enfance qui Akane Aoi… je pense que dans les précédents, je n’avais pas tilté, sinon je me serai souvenue d’un tel risque de quiproquo.

J’ai adoré cette lecture et j’ai hâte de lire le prochain et de découvrir comment Hanako et son équipe vont faire pour attraper Mirai.

Creepy Cat, tome 1 – Cotton Valent

Titre : Creepy Cat, tome 1
Auteur : Cotton Valent
Éditeur : Vega / Dupuis
Nombre de pages : 128
Quatrième de couverture : Nos amis les chats sont des êtres territoriaux : ils ont leurs habitudes et tolèrent difficilement que l’on envahisse leur monde. Le monde en question, c’est justement cette ancienne bâtisse aux allures gothiques dont la jeune Flora vient d’hériter. Et la cohabitation ne va pas se faire sans mal, le chat usant de tous les stratagèmes possibles pour énerver la nouvelle occupante des lieux ou perturber ses visiteurs, notamment son soupirant. La vie dans le manoir devient d’autant plus étrange que ce chat aux allures de motchi fantôme a d’étranges pouvoirs fantastiques. Il peut voler, se démultiplier, changer de forme, lancer des rayons laser du regard… en plus de tout ce qui fait qu’au naturel un chat peut être énervant !

Je suis tombée sur ce manga par hasard, en allant chercher mes nouveautés à la librairie. La couverture m’intriguait, j’ai un peu feuilleté le premier tome : le character design me plaisait bien et c’est tout en couleur pour un petit prix, ce sont des teintes foncées, mais quand même.

L’histoire est assez basique :
Flora a hérité d’un manoir familial. Elle s’y installe, mais elle se rend rapidement compte qu’elle n’est pas seule : Creepy Cat y vit aussi.
Ce sont de petits récits parfois drôles, parfois creepy en une page. Par moment, ça s’étale sur plusieurs pages avant d’avoir la conclusion de l’histoire. J’ai bien ri.

Le chat porte bien son nom Creepy Cat : il est parfois flippant, mais pas toujours. Il est tout rond et semble tout mou, comme les coussins qu’on trouve sur les stands de goodies asiatiques dans les conventions, ça donne envie de le câliner et de le serrer fort.
Flora a des airs de Mercredi dans la famille Addams, mais je la trouve chou. Il y a quelques illustrations en interlude où elle prend la pause et on sent que la mangaka a pris beaucoup de plaisir à la dessiner… et puis elle est trop classe, je suis fan.

En tant que maîtresse de chat, je me suis reconnue sur pas mal de planches dans ma relation avec ma Nounouille, ça rend ce manga d’autant plus fun.
C’est un coup de cœur pour ce premier tome et j’espère qu’il y aura une suite.

Un bébé pour Rosemary – Ira Levin

Titre : Un bébé pour Rosemary
Auteur : Ira Levin
Éditeur : J’ai Lu
Nombre de pages : 314
Quatrième de couverture : Un cinq pièces au Bradford, en plein coeur de New York.
Rosemary et son mari Guy ont de la chance. Oh, bien sûr, il y a ces légendes à propos de magie noire : le célèbre sataniste Marcato aurait vécu dans l’immeuble. Mais les voisins de Rosemary sont si gentils ! Ils la couvent comme leur propre fille. Et voilà Rosemary enceinte ! Le jeune couple est aux anges… hélas, ce bien-être se fissure : une femme se jette par la fenêtre. Guy commence à changer. Des rêves horribles assaillent Rosemary.
Elle éprouve bientôt une terreur sourde et grandissante… ces gens étranges qui insistent pour s’occuper d’elle, que veulent-ils ? Rosemary ou son bébé ?

Ça fait longtemps que je voulais lire ce roman considéré comme un classique de la littérature fantastique, donc quand je l’ai vu dans la liste de la Réserve pour le challenge Coupe des 4 maisons, je n’ai pas hésité une seule seconde. Maintenant, il ne me reste plus qu’à découvrir le film que je n’ai jamais vu.
Je n’avais pas lu le résumé, et en me basant sur la couverture, je pensais que c’était une histoire d’enlèvement par une nourrice ou un truc du genre. Comme quoi, j’ai une imagination fertile parce que ce n’est pas du tout l’histoire.

Rosemary est mariée à Guy, un acteur qui ne parvient pas à percer. Ils se voient offrir la possibilité de louer un appartement dans un prestigieux immeuble new-yorkais. Ils n’hésitent pas une seconde, malgré les avertissement de leur ami Hutch au sujet des lieux. Ils s’installent et rencontrent progressivement leurs voisins. Rosemary rêve de fonder une famille, ce qui n’est pas le cas de Guy. Il finit par changer d’avis au contact du charmant couple de la porte d’à côté, Minnie et Roman Castevet.

J’ai beaucoup aimé la relation qu’entretiennent Rosemary et Guy, ils sont amoureux et leurs échanges sont empreints de complicité. Mais au fil des pages, ça change et si mon affection pour Rosemary est toujours la même, ça se dégrade en ce qui concerne Guy qui se montre égocentrique.
Dès le début, je n’ai pas aimé Minnie et Roman. Ils sont gentils… bien trop gentils, c’est louche. Et puis ils sont envahissants.

Au fil des pages, on se rend bien compte qu’il y a un souci avec les voisins. J’ai eu du mal à comprendre pourquoi Rosemary ne s’en rend pas compte et ne se méfie pas de tout le monde, pas même de son mari. Par contre, vers la fin quand elle met les éléments bout à bout, ça paraît tellement gros que je me suis mise à douter comme elle : et si elle se faisait des films. Mon instinct en était tout perturbé.

J’ai été rapidement prise dans l’histoire et c’était frustrant de devoir s’arrêter pour X ou Y raisons. Je suis ravie d’avoir lu ce roman que j’ai adoré.

Coupe des 4 maisons :
La Réserve (item éphémère Spooky Boo) – lire un livre choisi parmi la  sélection de « classiques d’Halloween »75 points