Perfect world, tome 01 – Rie Aruga

Titre : Perfect world, tome 01
Auteur : Rie Aruga
Éditeur : Akata (L)
Nombre de pages : 157
Quatrième de couverture : Tsugumi Kawana est une jeune femme de 26 ans qui travaille dans une boîte de design d’intérieur. Lors d’une soirée d’un client tenant une boîte d’architecte, elle va tomber nez à nez avec son premier amour et confident quand elle était au lycée : Ayukawa. La jeune fille semble très vite retomber sous son charme. Mais lorsque ce dernier décide de partir, elle va alors se rendre compte que quelque chose a changé. En effet, Ayukawa est en fauteuil roulant à présent.

J’avais entendu beaucoup de bien de ce manga et pour une fois, je suis de l’avis des rumeurs, c’était super chouette.
Il est souvent mis en parallèle avec Silent Voice parce qu’il aborde également le thème du handicap.

Kawana travaille pour une entreprise et découvre qu’Ayukawa, son premier amour de lycée (qui était aussi un bon pote) y bosse en tant qu’architecte. Elle ne l’avait pas revu depuis et ignorait donc qu’il était paraplégique suite à un accident pendant ses études. Ils sont contents de se retrouver, passent beaucoup de temps ensemble et réapprennent à se connaître.

J’ai été agréablement surprise par cette lecture. Je m’attendais à un shôjo basique et plein de bons sentiments. Mais finalement, il est loin d’être tout beau, tout rose. Malheureusement, le handicap de Ayukawa a des conséquences terribles : que ce soit le regard des autres très lourds ou la fragile santé du héros.
L’auteur a fait beaucoup de recherches sur les personnes touchées au niveau de la moelle épinière et ça se sent. Ça rend la situation aussi difficile que réaliste.

J’ai aimé les dessins, ils étaient très beaux dans la plus pure tradition shôjo, et j’ai pris plaisir à m’y attarder.
Il commence à se faire tard, je ne vais pas m’attarder. J’ai adoré ce premier tome et je lirai avec plaisir le prochain.

Le Roi Cerf, tome 2 – Nahoko Uehashi & Taro Sekiguchi

Titre : Le Roi Cerf, tome 2
Œuvre originale : Nahoko Uehashi
Mangaka : Taro Sekiguchi
Éditeur : Casterman (Sakka)
Nombre de pages : 264
Quatrième de couverture : Van était autrefois un valeureux guerrier du clan des Rameaux solitaires. Défait par l’empire de Zol, il est depuis leur prisonnier et vit en esclave dans une mine de sel. Une nuit, la mine est attaquée par une meute de loups enragés, porteurs d’une mystérieuse peste. Seuls rescapés du massacre, Van et une fillette, Yuna, parviennent à s’enfuir. L’Empire de Zol ne tardant pas à découvrir leur existence, il mandate Hohsalle, un prodige de la médecine, pour les traquer afin de trouver un remède. Mais Hohsalle et Van, tous deux liés par le fléau qui sévit, vont découvrir une vérité bien plus terrible.

Le premier tome ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable… je me souvenais surtout de ses défauts… j’ai donc lu ce second tome avec beaucoup de réticence, mais je suis ravie de l’avoir fait parce qu’il est beaucoup mieux.

Yuna a été enlevée par les loups du Mittsual, donc Van se lance à leurs poursuites. Il est accompagné du docteur Hohsalle qui le suit parce qu’il est immunisé contre le Mittsual, et de Saé qui est chargée de tuer notre héros.
Leur quête va les mener au domaine des chevaux de feu et chacun y trouvera ce qu’il cherche.

Ce second tome s’est lu à une vitesse folle et pour plusieurs raisons :
les relations entre les personnages ne sont pas davantage développées ; ça été bien fait dans le premier, pas de raison de revenir dessus. Par contre, j’ai l’impression d’avoir loupé une information importante concernant le lien entre Saé et Yuna (si ce lien existe et que je ne me suis pas faite des films)
– il y a peu de dialogues, le contexte a été mis en place cahin-caha dans le précédent et l’essentiel a été dit donc autant avancer et se fixer au présent.
– ça bouge beaucoup : des scènes d’action, très vives. Ça doit être superbe à voir en animé.

La fin est une fin ouverte… y aura-t-il une suite ?
Quant au titre… il m’interpelle. Pourquoi ce choix du roi cerf ? Ça n’aurait pas plutôt dû être le roi loup ? Je n’ai pas le souvenir de m’être posé la question dans le premier si ce n’est pour me demander si ça n’aurait pas été plus judicieux de remplacer « cerf » par pyuika.
J’ai adoré ce second tome. Plus qu’à voir l’animé maintenant.

A.N.G.E., tome 01 : Antichristus – Anne Robillard

Titre : Antichristus
Saga : A.N.G.E., tome 01
Auteur : Anne Robillard
Éditeur : Michel Lafon
Format : E-book
Nombre de pages : 334
Quatrième de couverture : À l’insu des habitants de la Terre, des hommes et des femmes travaillant pour l’Agence Nationale de Gestion de l’Étrange (mieux connue sous le nom de l’A.N.G.E.) veillent sur l’humanité. Peu importe le pays où ils sont affectés, ces courageux agents secrets la protègent des ténébreuses machinations des serviteurs du Mal.
Lors d’une enquête de routine sur les enseignements trompeurs d’un prétendu gourou, les agentes Océane Chevalier et Cindy Bloom de Montréal découvrent que les sombres évènements prédits par des textes bibliques sont sur le point de se produire. Leurs collègues, Yannick Jeffrey et Vincent McLeod, se joignent alors à elles et se heurtent rapidement à la puissance du Faux Prophète.
Aux tueurs de l’Alliance s’ajoutent bientôt des intervenants inattendus qui plongent l’A.N.G.E. dans l’incertitude. Quelle est en effet la véritable mission de l’envoyé du Vatican qui s’intéresse lui aussi aux crimes de l’Alliance? Qui est vraiment cet homme en noir qui apparaît aux agents de l’A.N.G.E. lorsqu’ils sont en difficulté? L’Agence pourra-t-elle arrêter la percée de l’Antéchrist en Amérique ?

Je n’avais nullement prévu de commencer cette saga. Elle était certes depuis quelques années dans ma pile à lire, mais je reculais toujours le moment de l’ouvrir, pour une seule raison : l’autrice. J’avais lu le premier tome des chevaliers d’émeraude et ça ne m’avait pas convaincue… je crois d’ailleurs que j’avais entamé le second et ça m’avait tellement gonflée que j’avais abandonné.
Vous vous demandez peut-être ce qu’il m’a pris de me lancer dans l’aventure : ça permettait à une challengeuse Coupe des 4 maisons de valider une de ses BUSES en lecture commune.

Bon, ce n’était pas aussi catastrophique que je le redoutais, même si j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire en raison du contexte : Océane est agente secrète au sein de l’organisation secrète A.N.G.E. qui surveille le territoire de Montréal contre… je ne me souviens plus contre quoi exactement, y a plusieurs dangers potentiels : les reptiliens, les démons et finalement l’Antéchrist dont les hommes commencent à se rassembler. Donc notre héroïne est chargée de former sa remplaçante Cindy. En enquêtant sur une secte, elle se retrouvent mêlées au complot démoniaque.
Bref, que des thèmes que j’adore (ironie quand tu nous tiens) : espionnage, complots, reptiliens (y en a qui ont trop regardé la série V).

Heureusement, les personnages sont sympathiques et c’est ce qui a sauvé cette lecture.
C’était donc une lecture plaisante, même si plusieurs détails m’ont fait grincer des dents :
– l’autrice nous révèle énormément et très rapidement des détails importants (genre qui ils sont en réalité, leurs sentiments,etc) alors que ça pourrait être amené progressivement, un petit os à ronger qui nous donne envie de savoir la suite… ce n’est pas le cas et ça n’a pas titillé ma curiosité et m’a donné la sensation d’une jolie histoire vide.
– à un moment, Ocelus et Yannick ont une conversation à l’infirmerie, ça n’avait aucune raison d’être ; ça vient comme un cheveux sur la soupe alors que ça aurait encore une fois pu être amené avec subtilité.
les baisers volés à la va-vite et sans consentement. Grrrrrr ! Et surtout à des moments totalement inopportuns.

En conclusion, c’était une lecture sympathique, sans plus, et je lirai probablement la suite dans les mois/années à venir… mais quand ? Mystère !

Bilan lecture du mois de mai 2023

Bilan de lectureUne fois de plus, le mois ne fut pas top Pas tant de travail que ça, pourtant mes journées sont denses et quand je lis le soir, je m’endors sur ma lecture. Il faut aussi dire que c’était très peu passionnant.
J’ai lu 16 livres (6 BD, 7 mangas et donc 3romans).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:


Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
   


Gif heureux
J’ai aimé:
    


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a laissée indifférente:
 


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Je n’ai pas aimé:


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a trop déçue:


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
J’ai détesté:
 

On arrive donc à un total de 2394 pages (398 en BD, 1291 en mangas et donc 705 pages en roman).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 12/20

Challenge Coupe des 4 maisons : 40 livres – 1675 points

Challenge Goodreads : 88/250

Challenge Termine tes sagas en cours, bordel !!! (illimité) : 46/408


Actuellement, je lis :
A.N.G.E., tome 01 : Antichristus
Anne Robillard
(46%)


Actuellement, je joue sur PC à :

Il était une fois en France, tome 1 : L’empire de monsieur Joseph – Fabien Nury & Sylvain Vallée

Titre : L’empire de monsieur Joseph
Saga : Il était une fois en France, tome 1
Scénario : Fabien Nury
Illustrations : Sylvain Vallée
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 65
Quatrième de couverture : Il Etait Une Fois en France conte l’histoire de Joseph Joanovici, juif roumain devenu l’homme le plus riche de France pendant l’occupation. Ferrailleur, collabo, résistant, il fut pour certain un criminel, pour d’autres un héros. C’est le cheminement de ce personnage ambigu baptisé le Roi de Paris, par ceux qui ont croisé sa route, que relate avec justesse cette saga au thème délicat. Monsieur Joseph se confie sur son lit de mort aux côtés de Lucie Fer, celle qui fut sa plus fidèle compagne. Intelligence avec l’ennemi, corruption de fonctionnaires, contrebande, enrichissement personnel et même meurtre seront reprochés à la Libération à celui qui possédait pendant l’occupation un appartement en plein cœur de la préfecture de police. Portant fièrement la rosette de la résistance, Joseph reçoit les plus huppés du Tout-Paris, alors que de sombres nuages annoncent la fin de son règne.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec cette lecture. Je pensais que le contexte historique serait plus présent. On traverse les années, mais le récit est tourné vers Joseph Joanici, un roumain qui, après avoir épousé Eva, son amour d’enfance, l’accompagne en France pour travailler chez l’oncle de la jeune femme en tant que ferrailleur.
Il se montre particulièrement brillant et parvient à se monter un empire financier à la hauteur de ses ambitions.

Le récit débute en 1905, et s’étend jusqu’à 1965. On parcourt pas mal d’années différentes, dans le désordre, ce qui est frustrant parce qu’on ignore ce que Joseph a fait : est-il vraiment un collabo ? Son mandat d’arrestation est-il justifié ? Ses origines juives mettent le doute.
Donc on avance, on découvre sa vie, ses choix, ses magouilles et les conséquences que cela a sur d’autres personnages.
C’était un récit dense, je n’ai pas pu terminer cette bande-dessinée en une fois. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, cependant ça ne m’a pas empêcher de trouver cette histoire intéressante.

Les dessins sont assez classiques et réalistes, mais efficaces. Les visages des personnages sont expressifs. À la fin, on a droit à quelques illustrations, elles sont superbes, j’ai adoré.
Bref, j’ai bien aimé ce premier tome, il faudra que je me procure le prochain pour savoir ce que nous réservent les auteurs.