Toilet-bound Hanako-kun, tome 04 – Iro Aida

Titre : Toilet-bound Hanako-kun, tome 04
Auteur : Iro Aida
Éditeur : Pika (Shônen)
Nombre de pages : 176
Quatrième de couverture : Confrontés au cinquième mystère de l’école, c’est au prix de leur dignité que Nene et Kô parviennent à en apprendre plus sur Hanako. Nene réalise alors que son ami fantôme cache un passé tragique et n’arrive plus à le regarder en face. C’est à grand renfort de donuts que l’atmosphère finit par se détendre. Mais voilà qu’un esprit menaçant fait son apparition et déclare avoir péri des mains de Hanako ! Nene doit-elle vraiment rester l’amie d’un meurtrier ? De son côté, Kô ne souhaitant plus exorciser d’esprits, décide plutôt de les aider à réaliser leur dernière volonté, en commençant par le défunt Mitsuba !

Ça fait un moment que j’avais très envie de lire ce quatrième tome, mais chaque fois, je repoussais sans réelle raison.

Dans le dernier tome, on en a appris plus sur le passé de Hanako grâce à l’un des mystères et ça a grandement perturbé notre héros, au point qu’il n’apparaît pas des masses dans ce tome-ci.
Nene se voit proposer de devenir princesse sirène. Et les avantages qui lui sont offerts sont bien tentants… seulement pour la jeune fille.
Kô se retrouve face à un esprit, Mitsuba. Il refuse de l’exorciser et décide de l’aider à partir sereinement.

Si la première partie ne m’a pas convaincue, il y avait trop de flou et de questions sans réponse, la seconde avec Kô m’a d’abord fait beaucoup de bien et m’a émue.
On en apprend davantage sur les rumeurs modifiées, donc comment elles sont changées et la manière dont elles se propagent, mais toujours pas d’explications claires sur la raison de ces changements.

Les dessins me plaisent toujours autant. J’aurais pu lire plus rapidement ce quatrième tome, mais je me suis longuement attardée sur les illustrations, à contempler les postures des personnages, la fluidité de leurs vêtements et de leurs cheveux, l’expression de leur visage – leurs yeux sont expressifs et me plaisent énormément. Je suis décidément fan de cette saga.
J’ai adoré ce quatrième tome et je prévois de lire le suivant le mois prochain.

Automne frissonnant
Ghost Hunt (exorcisme, chasseur de fantôme, possession, enquête)

 

L’Atelier des Sorciers, tome 09 – Kamome Shirahama

Titre : L’Atelier des Sorciers, tome 09
Auteur : Kamome Shirahama
Éditeur : Pika (Seinen)
Nombre de pages : 174
Quatrième de couverture : Emportant chacune un objet magique de sa confection, Coco et ses amies partent pour l’île-cité d’Esrest, afin de participer à la Fête de la Nuit d’argent. Au milieu des stands et de la foule de visiteurs, la ville est plus animée que jamais. Il y flotte une atmosphère festive ! Mais parmi les convives se cachent aussi des invités indésirables. Sorciers, milice, nobles, sages… Beaucoup de forces se croisent et les contours de ce monde se dessinent peu à peu. Entre lumière et ténèbres, le rideau se lève enfin sur le grand festival des sorciers.

Sans surprise, je savais que j’adorerais cette lecture. J’ai attendu longtemps avant de commencer ce neuvième tome, parce que je voulais attendre d’avoir plusieurs tomes à lire à la suite… mais là je n’y tiens plus.

Kieffrey emmène ses apprenties à Esrest afin d’assister à la fête de la nuit d’argent.ils aideront Tarta et son grand-père à vendre leur matériel magique, mais Agathe a d’autres plans.
De nombreux sorciers participent à ce festival, notamment la milice, les trois grands sages… dans la foule, il y a assurément des membres de la confrérie du capuchon noir. Et ce neuvième tome nous réserve quelques surprises en ce qui les concerne, mais pas que…
On découvre un pan du passé de Lulucy, et la vache, c’est glauque… j’ai encore l’image de son amie Erienne au moment où la porte se referme, un passage terrible. J’aimais déjà bien le personnage de Lulucy, mais là, encore plus.

De nouveaux personnages font leur apparition : le roi insulaire (il a trop la classe avec ses deux chats) et les cinq souverains des royaumes qu’il dirige. Pour ne citer qu’eux.
Du coup, il y avait un côté plutôt « politique » : les relations entre humains et sorciers.
Les dessins sont toujours aussi splendides ! Je prends un plaisir fou à les détailler, comme à chaque fois en fait.

J’ai adoré ce neuvième tome et j’ai hâte de lire le suivant afin de voir ce qu’Ininia attend de Coco et Tarta.

Le Terrible Seigneur des Ténèbres, livre premier – Diana Wynne Jones

Titre : Le Terrible Seigneur des Ténèbres, livre premier
Auteur : Diana Wynne Jones
Éditeur : Ynnis
Nombre de pages : 448
Quatrième de couverture : Les Oracles ont parlé : c’est le pauvre sorcier Derk qui sera le Seigneur des ténèbres cette année. À lui de transformer sa ferme en château maléfique et de gérer l’arrivée des voyageurs venus d’un mystérieux univers parallèle : le nôtre.
Otages du redoutable businessman M. Chesney et de son démon, les habitants d’un monde fantastique sont contraints d’organiser des circuits touristiques de plus en plus complexes et destructeurs, les réduisant en esclavage. Alors que des accidents font dérailler les circuits et qu’une rébellion travaille dans l’ombre, Derk va devoir redoubler d’ingéniosité pour tenir son rôle et sauver sa famille de chair et de plumes de la terrible menace du malfaisant homme d’affaires…

Je ne sais pas trop par où commencer… je n’ai pas grand-chose à écrire sur cette lecture.
La période des Pèlerinages va commencer et le terrible M. Chesney impose aux sorciers de préparer la venue des pèlerins. Querida, l’ancienne Enchanteresse, doit choisir le Seigneur des ténèbres de cette année et ça tombe sur Derk, un sorcier pas comme les autres. Il crée des créatures aussi folles les uns que les autres : des moutons mangeurs de viande, des cochons volants, des chevaux ailés, etc.
Il a 7 enfants : Blade qui est un apprenti sorcier, Shona qui doit entrer à l’école des bardes et 5 griffons qu’il a créé à partir de cellules de sa femme et de lui.
Bref, tout le monde doit coordonner ses efforts pour fabriquer le mythe du Seigneur des ténèbres, mais ça se corse lorsque Derk est gravement blessé donc incapable de remplir son rôle.

Tout le premier tome est consacré à la préparation de l’arrivée des pèlerins. J’ai trouvé ça terriblement long. C’est souvent risible et ça aurait dû être drôle, mais ce n’est pas le cas. Je me suis ennuyée.
Comme souvent lorsqu’il s’agit de roman humoristique, je suis passée à côté. Il y a bien des passages qui m’ont fait sourire, mais pas des masses et c’était surtout lors de dialogues. J’adorais quand le dragon appelait les griffons « oiseau-chat », c’était tellement vrai et tellement chou.

Les personnages m’ont laissé indifférente. Ils sont tous sympathiques, c’est une famille unie et ils s’entraident. C’est très chouette, mais il manque quelque chose pour que la sauce prenne… je crois que le souci, c’est que ça m’a semblé superficiel.
Je n’ai pas mis très longtemps pour lire ce roman, en 3 jours et demi c’était plié, mais ça m’a semblé interminable.

Automne douceur de vivre
La maison Slanghsters (humour)

 

Coupe des 4 maisons :
Sortilège d’Extension Indétectable (Autre) – un livre ne pouvant rentrer dans aucun autre item 05 points

Cargo

Titre : Cargo
Réalisateur : Ben Howling & Yolanda Ramke
Casting : Martin Freeman, Anthony Hayes, Caren Pistorius
Durée : 1h45
Genre : Thriller, Epouvante-horreur
Synopsis : Quand il se retrouve infecté, Andy sait qu’il a 48 heures avant de se transformer. Deux jours durant lesquels il va tenter de trouver une personne de confiance pour s’occuper de son bébé…

Ce film rentre bien dans la catégorie « post-apocalyptique » du Pumpkin Autumn Challenge. Même si le monde n’est pas vraiment détruit, il a quand même changé puisque les humains sont touchés par un virus qui les transforme en zombie. Donc on est bien dans le thème.

Andy survit dans sa maison avec sa femme Kay et son bébé Rosie. Quand son épouse est mordue, ils décident d’aller chercher de l’aide, ils ont 48h devant eux avant qu’elle ne devienne un monstre. Ils ne vont pas très loin avant d’avoir un accident de voiture, elle est blessée et ça la transforme plus rapidement. Elle mord Andy qui, à son tour, n’a plus que 48h à vivre. Il parcourt les terres australiennes à la recherche d’une nouvelle famille pour Rosie… enfin, vous me direz, dans le laps de temps qu’il lui reste et vu la taille de l’Australie, les territoires explorés sont plutôt proches.

Le jeu d’acteur est réussi.
J’ai aimé retrouver Martin Freeman, qui jouait Bilbon dans le Hobbit. Le rôle est différent, mais ça lui va bien. Le second rôle marquant est celui de Thoomi qui joue tout aussi bien, ce qui ne doit pas être évident parce qu’elle est jeune.
À signaler quand même que les zombies ne font pas très peur avec leur espèce de mucus qui tient plus du miel qu’autre chose, donc ça va…

Pour moi, le scénario de Cargo n’est pas une grosse surprise.
Il y a quelques années, j’avais vu passer sur les réseaux sociaux un court métrage vantant l’amour d’un père pour sa fille, la force de cet amour et l’ingéniosité dont faisait preuve ce papa pour que sa fille survive après sa transformation en zombie. Un petit film bien marquant.
Il y a quelques semaines, en voyant la bande-annonce de Cargo, je me suis dit que le petit spot que j’avais vu quelques années auparavant était tiré du film et ça me fâchait parce qu’il y avait un gros spoiler sur la fin. Rien de foncièrement dramatique, sauf que lorsque je suis arrivée à ce passage dans le film, au lieu de me dire : waouh ! Quelle idée géniale !… ben ça ne m’a fait ni chaud ni froid. Une chose quand même qui me dérangeait dans le long métrage lors de cette scène : la présence de Thoomi qui n’était pas là dans le court métrage.
J’ai donc fait des recherches en écrivant cette chronique et j’ai appris qu’en fait, le court métrage éponyme avait été tourné en 2013 et que les réalisateurs, Ben Howling et Yolanda Ramke, avait fait un remake : le film Cargo de 2017.
Si vous voulez le voir, le voici :

Le film était bien et j’ai relativement aimé, mais il avait quelques longueurs : certains passages étaient intéressants et surtout nécessaires puisqu’on découvre ce qu’est devenu le monde ainsi que les hommes qu’Andy et Rosie rencontrent, mais sa marche à travers le désert paraissait interminable.
J’ai préféré le court métrage, il était certes rapide (7 minutes), mais bien fait et contenait l’essentiel.

Automne rayonnant
“You cannot eat the money” (post-apocalyptique)

Le veilleur des brumes, tome 2 : Un monde sans ténèbres – Robert Kondo & Dice Tsutsumi

Titre : Un monde sans ténèbres
Saga : Le veilleur des brumes, tome 2
Auteurs : Robert Kondo & Dice Tsutsumi
Éditeur : Milan (Grafiteen)
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : Dans ce monde sans ténèbres, Pierre, Roxane et Roland découvrent Crapauville, une immense ville, très moderne, avec son barrage automatisé qui fonctionne sans veilleur.
Mais Pierre remarque des signes, des ombres, des souvenirs de son père disparu, englouti par les brumes. Pierre, Roxane et Roland doivent faire vite. Ils n’ont plus que huit jours pour rentrer chez eux. Avant le retour des brumes.

Un second tome est la suite directe du premier et dans sa droite lignée.
En essayant de rentrer chez eux, Pierre, Roxane et Roland tombent sur une ville entourée du même genre de barrage qu’au Val de l’Aube, mais bien plus grand. Ils traversent la ville en suivant Vince le lézard fou qui, grâce au camion de Frankie, doit les ramener à la maison.
On découvre le monde extérieur, un monde sans ténèbres. Tout au long de leur périple, Pierre voit une ombre qui a la forme de son père et qui le guide vers des emblèmes, ceux des veilleurs de brumes.
Pour le moment, on n’en sait pas plus, mais je pense que tout s’expliquera dans le troisième et dernier tome.

Ce second tome est aussi génial que le précédent. Du moment où je l’ai commencé, il m’a été impossible de m’arrêter tellement il était passionnant.
Les dessins sont superbes. J’adore le character design des personnages et le rire de Roland est communicatif.

Il y a un nouveau personnage : Frida. Son arrivée est surprenante, un bonbon rose flashy au milieu de toutes ces couleurs ternes. Elle est complètement timbrée, mais heureusement qu’elle est là : grâce à elle et son grain de folie, Pierre est lancé sur une piste.

C’est un coup de cœur pour ce second tome. Il faudra que je m’achète le prochain, ou que je me le fasse offrir pour Noël…