Roule petit chaperon rouge ! – Anne-Laure Witschger

roule-petit-chaperon-rougeTitre: Roule petit chaperon rouge !
Auteur: Anne-Laure Witschger
Éditeur: Éditions Frimousse
Nombre de pages: 14
Quatrième de couverture: Le petit chaperon rouge nous apprend les formes en échappant au méchant loup.

C’est un petit livre plutôt sympathique qui commence dès la seconde de couverture c’est-à-dire la page accolée à la couverture. Les feuillets en sont cartonnés ce qui permet aux plus petits de tourner les pages sans risquer de les abîmer – par contre, le bristol utilisé n’est pas complètement rigide.

L’histoire est plutôt bien résumé plus haut : le loup pourchasse le petit chaperon rouge qui parvient toujours à lui échapper, en s’enfermant dans sa maison, en lui tendant différents pièges, etc.
J’avoue que je n’ai pas trouvé le personnage éponyme très sympathique, déjà sa tête fait un peu peur et puis le pauvre loup s’en prend tellement dans la tête que j’ai même fini par le plaindre – c’est un comble !
Et puis, il faut dire que le character design du loup est bien plus sympathique que celui de l’encapuchonné écarlate.

roule-petit-chaperon-rouge-p2Ce qu’il y a de chouette avec cet album est qu’on peut y découvrir différentes formes – on les dessinait du doigt avec la petiote – mais également les couleurs puisque chaque forme est associée à une teinte : la maison du chaperon rouge est un carré vert, l’un des pièges qu’il tend est constitué de deux triangles rouges, etc.

C’était une lecture agréable, peu de dialogues donc rapide et idéal avant une petite sieste, demandant suffisamment d’attention pour fatiguer un peu plus les bouts d’chou.

Adoption de Céleste : un an

celeste-vole-aussi-le-lit-des-enfantsAujourd’hui, cela fait un an, jour pour jour que nous avons adopté Céleste. Depuis, on en a fait du chemin.
Au début, elle était timide avec les adultes, par contre, elle adorait les enfants. Elle se laissait caresser par nous tous mais ne venait pas particulièrement chercher des câlins. Il a fallu deux bons mois avant qu’elle ne se sente à l’aise chez nous. Sa grande passion était de voler les jouets des enfants, mes outils de travail ((hochets, peluches bruyantes, balles, transat, tapis d’éveil), mais aussi mes pelotes de laine. Grrrrr !

celeste-samusant-avec-les-jouets-des-enfantsDepuis, elle a tout lâché et joue surtout avec ses balles. Elle a également abandonné sa manie d’éventrer ses souris. Ouf !

celeste-a-peur-du-balconSi Céleste a eu du mal à m’accepter, gardant une distance prudente, ça a été très rapide avec mes enfants et mon compagnon, les suivant dans leur chambre, miaulant pour qu’ils viennent lui faire des câlins, répondant à leurs appels.
Mais cet été, les choses ont grandement évolué entre elle et moi ; j’ai eu droit à de nombreux signes de confiance et d’amour : dormant contre moi dans le lit même si elle ne reste pas toute la nuit, me suivant, m’attendant devant la salle de bain, demandant des caresses et ne mettant une patte sur le balcon que lorsque j’y étais (autrement, elle avait trop peur et restait sur le seuil). Depuis, elle y va seule mais sous surveillance.
Occasionnellement, elle nous grimpait dessus mais soit elle nous passait au-dessus sautant comme un cabri de peur de nous déranger, je présume, soit elle ne restait que quelques secondes, ne sachant quoi faire même si on voyait bien qu’elle désirait ce contact qui la mettait mal à l’aise.
Je pensais qu’un statu quo s’était établi entre nous et qu’il ne pouvait pas y avoir davantage de rapprochement… Je me trompais lourdement.

Depuis deux mois, nous avons passé un cap supplémentaire elle et moi.
Quand on rentre dans la pièce, elle miaule fort – avant, ses appels n’étaient que des murmures et souvent aucun son ne sortait de sa gueule. Ce n’est plus le cas, mais elle a une voix mignonne, donc ça passe bien.
Elle a des périodes où elle me suit partout, mais vraiment partout – genre si je suspends le linge, elle va arpenter la pièce aussi souvent que moi histoire d’être avec moi.
celestouille-pot-de-colleSi je m’assieds sur une chaise alors qu’elle est allongée sur le canapé, elle va se lever pour sauter sur le siège à côté de moi et y rester jusqu’à ce que je me lève.
Quand on la caresse, maintenant, elle bouge ses pattounettes comme si elle massait ce qu’elle ne faisait pas il y a encore deux mois.

Ses rapports avec les enfants ont également changé. Elle va un peu moins vers eux car ils peuvent parfois être pénibles et ont beaucoup de mal à la laisser respirer – ce qui ne doit pas non plus la déranger puisqu’elle ne montre aucun signe d’agressivité.
Là où je rigole beaucoup, c’est que lorsque j’engueule les gosses, elle leur fait la tête tout le temps où je suis en colère et elle vient me réconforter par des câlins. Elle est si chou.

Et le gros progrès, celui auquel je ne croyais plus : elle vient sur mes genoux. Elle y reste 30, 45 minutes, 1h voire plus. Elle aime tellement ça qu’avant même que je puisse m’installer sur le canapé, elle me grimpe dessus.
puisquon-est-sur-les-genoux-autant-prendre-la-pauseComme mon compagnon me le demande souvent : « Comment réussis-tu à transformer nos chats en chien ? C’est hallucinant ! »
A cela, je lui réponds : « Avec beaucoup de patience et énormément d’amour ! »
Le seul inconvénient, c’est qu’avant de se pelotonner sur mes genoux, elle masse… comme une sauvage… si je n’avais pas quantité de couches sur moi, je souffrirais le martyr. Mais c’est un bien faible désagrément à côté de tout le bonheur que ce geste d’affection m’apporte.
quon-est-bien-sur-les-genous-de-psylookBref, nous venons de vivre une année de pur bonheur avec Céleste. Et rien que de penser qu’il y en aura bien d’autres, j’en ai le sourire jusqu’aux oreilles.
Quant à elle, nous ne sommes certes pas dans sa tête, mais quand on voit ses réactions, l’attachement qu’elle a pour nous, on ne se demande plus si elle est heureuse chez nous : elle est comblée, c’est enfin une certitude.

 

Bilan lecture du mois de novembre 2016

Bilan de lectureUn mois de plus qui se termine. J’aurais pu lire beaucoup plus, mais j’avais d’autres priorités. Cependant, je suis malgré tout contente vu le contexte.
J’ai lu 8 livres (1 album, 1 comics, 2 mangas et donc 4 livres).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
monster-tome-1 akira le-silence-des-agneaux

Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
damocles sirene-gaelle-bantegnie errances-dun-esprit-malfaisant

 

Bonne lecture sans plus
Une bonne lecture, sans plus:
sombres-felins x-men-integrale-tome-1-1975-1976

J’arrive donc à un total de 1989 pages (32 en album jeunesse, 198 en comics, 416 en mangas et donc 1343 pages en livre).

Bilan challenge :

Arbre généalogique des Rougon-Macquart de 1878Challenge Rougon-Macquart : 07/20

Challenge LEAF Le Manège de PsylookChallenge LEAF : 16/50

challenge-goodreads-bilan-novembre-2016Challenge Goodreads : 101/100

Challenge - Coupe des 4 maisonsCoupe des 4 maisons : 18/70 – 455 points

Les mascottes se défientLes mascottes se défient #5 : Echec

Réduit ta PAL à néantChallenge Réduit ta PAL à néant (illimité) : 55/80

Actuellement, je lis :
poison-sarah-pinboroughPoison
Sarah Pinborough
(0%)

Thème du mois de décembre 2016 :
Les contes
contes-decembre-2016

Errances d’un esprit malfaisant (Confessions d’un tueur en série) – Frédéric Rochigneux

errances-dun-esprit-malfaisantTitre: Errances d’un esprit malfaisant (Confessions d’un tueur en série)
Auteur: Frédéric Rochigneux
Éditeur: IS Edition
Nombre de pages: 179
Quatrième de couverture: « Hugo. Trente ans. Célibataire. Professeur de mathématiques. » Voilà une présentation officielle de ma vie. Certes succincte, claire et honnête, mais… incomplète. Un résumé en une ligne de mon existence aurait mérité une petite description supplémentaire : « Hugo. Trente ans. Célibataire. Professeur de mathématiques. Tueur. » Comme vous pouvez le constater, je ne suis effectivement pas un homme comme les autres. Je me diffère par ma grande passion : le meurtre. Pour moi, tuer n’est pas forcément un besoin ou une drogue dure, mais plutôt un plaisir passionnel que j’exécute froidement. À part moi-même, je n’apprécie personne, que ce soit au sein de ma famille, de mes élèves, de mes collègues de travail ou enfin de mes partenaires sexuels, hommes ou femmes, que je méprise et aime maltraiter. Un soir, j’ai décidé de m’installer devant mon ordinateur pour me raconter. Sous mes doigts d’assassin, je vais porter un regard cru, cynique et sans concession sur la société dans laquelle j’évolue, tout en complétant mon récit par les crimes abominables que j’ai commis et le plus appréciés. Que vous soyez choqués ou pas une chose est sûre, vous allez adorer détester mes ignobles confessions…

J’avais gagné ce livre lors d’un vendredi lecture il y a sacrément longtemps, plus de deux ans, je dirais. Le résumé m’avait donné envie de le lire mais comme à chaque fois, je reportais. Je me suis enfin lancée dans cette lecture que je ne regrette pas du tout.

Comme le titre l’indique, il s’agit d’Errance et si l’on ajoute le sous-titre de Confessions, on peut s’attendre à des réflexions et des pensées d’un tueur en série sur de nombreux de sujets ; je n’ai pas été déçu, c’est bien de cela qu’il s’agit. L’auteur à travers différents thèmes nous emporte dans son monde : ce n’est pas une description des actes ignobles qui occupent ses loisirs – c’est ainsi qu’il qualifie les assassinats -, pourtant, chaque pensée qu’il développe est illustrée par des expériences personnelles que ce soit son enfance et son premier meurtre, son travail, ses psychanalyses, etc. Ça ajoute énormément de crédit au récit.
Il n’y a que deux chapitres qui m’ont déplu au point où j’ai même trouvé qu’ils n’avaient rien à faire dans ce livre : un sur la politique et l’autre sur la télévision – le rapport entre ces propos et le narrateur n’ont pas de vraies raisons d’être, le lien entre les deux était un peu bancal.

J’ai adoré cette lecture. Le personnage de Hugo est dérangeant – pas étonnant vu ses activités – mais il est cohérent avec celui de tueur en série ; sans pour autant être stéréotypé ce qui est d’autant plus appréciable.
Je termine le mois de novembre en beauté avec ce roman.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
2ème année : Grimoire poussiéreux
– un livre qui prend la poussière dans ta pile à lire depuis au moins 1 an – 10 points

X-Men, intégrale, tome 01 : 1975-1976 – Chris Claremont, Len Wein, Dave Cockrum & Bill Mantlo

x-men-integrale-tome-1-1975-1976Titre: X-Men, intégrale, tome 01 : 1975-1976
Auteurs: Chris Claremont, Len Wein, Dave Cockrum & Bill Mantlo
Illustrations: Dave Cockrum
Éditeur:
Panini Comics
Nombre de pages: 198
Quatrième de couverture: Cet ouvrage réunit toute la production parue aux États-Unis parue en 1975-1976 et consacrée aux X-Men, à savoir les épisodes 94 à 102 de la série Uncanny X-Men, ainsi que le premier GiantSize X-Men. C’est l’occasion pour Wolverine et Cyclope d’accueillir de nouveaux coéquipiers dans des aventures immortalisées par Chris Claremont et Dave Cockrum.

Ça fait longtemps que je désirais relire les sagas X-Men, mais je redoutais que cela n’ait pas bien vieilli et en effet, mes craintes étaient fondées.
Cela se ressent beaucoup de par les dessins qui font très années 70 ; pour la colorisation, ça va bien mieux, peut-être est-ce dû au papier glacé ou à une remasterisation de la série : les coloris sont unis, plus rien à voir avec les comics Semic qui étaient en pointillé – d’ailleurs quand on est habitué aux premières versions, c’est très étrange.

x-men-101Au niveau des scénarios, ça ne casse pas trois pattes à un canard. Si j’ai aimé le premier volet lorsque Xavier va chercher les nouveaux X-Men, chacun dans son pays avec les affres qui les caractérisent, c’est un peu moins le cas pour la suite.
Certains numéros manquent carrément de fil conducteur, très peu de cartouche (le narrateur étant quasiment inexistant), à se demander comment j’ai pu tant aimer ces super-héros – maintenant au moins, je comprends mieux pourquoi les BD que je dessinais étaient si décousues.
Heureusement, ça ne dure pas et ça s’améliore nettement au fil des pages, j’ai même fini par y retrouver du plaisir surtout lors du dernier épisode contre Black Tom Cassidy et Le Fléau. Je ne suis pas fan des parties qui se situent dans l’espace, précisons que je n’accrochais déjà pas à l’époque (sauf pour les Broods, mais c’est une autre histoire).
Sans compter que le grand événement que bon nombre d’addicts ont adoré, à savoir la transformation de Jean Grey en Phénix, me saoule profondément, sûrement parce que ça a fait tout un patacaisse et puis je n’aime pas le personnage de cette X-Woman. J’ai une nette préférence pour Ororo dans les premiers numéros.

Un avis plutôt mitigé, même si ça m’améliore vers la fin au point de me donner malgré tout envie de lire la suite.

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