Le voyageur bleu, tome 1 : Prophétie – Olivia Lapilus

Le voyageur bleuTitre: Prophétie
Saga: Le voyageur bleu, tome 1
Auteur: Olivia Lapilus
Éditeur: Anyway Editions
Nombre de pages:
252
Quatrième de couverture
: Que feriez-vous si une prophétie menaçait votre règne ?
Anos, roi tyran de la planète Catiopé, est prêt à tout pour sauvegarder son trône. Il ne peut laisser quiconque détruire tout ce qu’il a mis si longtemps à bâtir et encore moins freiner sa quête du Voyageur bleu. Rien ne peut se mettre entre lui et sa soif de pouvoir. Rien à part le destin…

Déjà, commençons par ce qui semble le plus évident : la couverture. Je la trouvais déjà très jolie lorsque je l’ai vue pour la première fois mais une fois en main propre, je me suis rapidement rendue compte que je l’aimais encore davantage : la couleur bleutée de la sphère et de la fumée ressort vraiment bien et davantage en pleine lumière.

J’ai adoré découvrir le monde de Catiopé et les personnages qui y vivent. L’histoire est sympathique et se laisse lire avec plaisir.
L’auteure a créé un univers dépaysant, sensation accentuée par la chronologie si particulière qui jonche le récit mais également par différents termes indigènes. Au début, on retrouve une explication sur la hiérarchie des noms mais aussi sur le calendrier lunaire, ce qui est bien pratique étant donné que le temps est divisé différemment de chez nous : en année/cycle/lune. De plus, à la fin, il y a un lexique complet du vocabulaire catiopéen.
Du coup, c’est bien pratique d’avoir une édition livresque, je me voyais mal appuyer je-ne-sais combien de fois sur les boutons de ma liseuse pour y accéder – même si tout est si bien inséré qu’on comprend grosso-modo de quoi il retourne même sans index.

Chaque chapitre commence par une date et un lieu, un peu comme un journal intime, pourtant le récit se fait le plus souvent à la 3ème personne. J’ai beaucoup aimé ce principe, ça ajoute du charme au récit et permet de situer les bribes d’histoire.
Les personnages sont aussi complexes que complet : on découvre les motivations et les sentiments de chacun que ce soit le tyran Anos, ses deux acolytes ou les héros comme Malias ou Nery (je me suis particulièrement attachée à cette dernière). Rien n’est laissé au hasard, l’intrigue est réfléchie comme chaque détail avancé tout au long du récit.
Du coup, quand on termine ce premier tome, on ne se sent pas frustré, on n’a pas la sensation de manque parce que tout est dit et on a la vision de tous les partis ce qui est très appréciable. Malheureusement, ça n’empêche pas le dépit final de ne pas avoir la suite… Grrrr !!!

Petits points faibles en ce qui me concerne : peu de descriptions ou assez sommaires mais heureusement, l’auteure est quand même parvenue à instaurer une certaine atmosphère donc ça passe vraiment bien. Et vers la fin, quelques fautes de frappe et répétitions se sont glissées dans le récit, rien de dramatique mais ça m’a parfois un peu freiné dans ma lancée.
Mais sinon, le style d’écriture est simple, sans l’être trop, et efficace : les sentiments parviennent jusqu’au lecteur et on est rapidement pris dans l’intrigue.

J’ai adoré cette lecture et j’ai grandement hâte de lire la suite, mais pour ça, il faudra attendre encore un peu.

Le monde de Dory

Le monde de DoryTitre: Le monde de Dory
Réalisateur: Andrew Stanton & Angus MacLane
Date de sortie: 22 juin 2016
Durée: 1h35
Synopsis: Dory, le poisson chirurgien bleu amnésique, retrouve ses amis Nemo et Marin. Tous trois se lancent à la recherche du passé de Dory. Pourra-t-elle retrouver ses souvenirs ? Qui sont ses parents ? Et où a-t-elle bien pu apprendre à parler la langue des baleines ? 
A partir de 6 ans.

Cet après-midi, j’ai emmené ma puce voir le monde de Dory au cinéma.
Quand les lumières se sont éteintes, on a eu droit à un court-métrage Pixar du nom de Piper – que j’ai nettement mieux aimé que le film qui a suivi. C’était un peu étonnant parce qu’on ne s’y attendait pas même s’il semblerait que ça avait été annoncé dans les médias mais comme j’évite d’y regarder de plus près afin de ne pas me spoiler, du coup, ça a été une surprise et je me suis demandée une ou deux fois si on ne s’était pas trompée de salle, mais non.

PiperOn avait beaucoup aimé le monde de Némo et surtout le personnage de Dory mais je redoutais quand même que cela devienne lourd à la longue.
Finalement, le film est relativement bien dosé, ils n’abusent pas du trouble de la mémoire immédiate de l’héroïne – un peu quand même, après tout, c’est la façon d’être du personnage mais ça passe.
De plus, Dory finit par se rappeler quelques souvenirs en vivant certaines situations ou en entendant certaines paroles. J’ai trouvé ce procédé plutôt sympathique et tellement proche de la réalité dans le genre sensation de déjà-vu qui te fait faire un bon en arrière dans un passé vécu. Un bon point.

Le Monde de Dory - Hank & DoryJ’ai également bien aimé les personnages secondaires que ce soit Hank que je n’étais pas certaine d’aimer au début ou Destinée qui est drôle et mimi étant donné son espèce. Par contre, je trouve qu’on a pas des masses vu Marin et Nemo, ils accompagnent Dory (avant de la perdre) surtout au début et à la fin également. Je pense que s’ils n’avaient pas été là, ça n’aurait pas changé grand chose au film.
Par contre, j’ai super accroché sur le character design de Dory petite, elle est trop mimi avec ses yeux dix fois trop grand pour son petit corps.

Le monde de Dory - petiteCe film m’a fait sourire, malheureusement pas rire. Il est mignon et gentillet. La puce a bien aimé, elle a passé un bon moment mais je ne l’ai pas vu rire à part lorsque le camion… mais n’en disons pas plus. Sans compter que la fin est quand même prévisible.
Ça s’est laissé regardé, sans plus et même si les décors sont magnifiques notamment l’aquarium Grand Large, ça aurait très bien pu être vu et admiré de notre poste de télévision.

Grand jeu Harry Potter

Si l’an dernier, je vous ai présenté un grand jeu basé sur l’Epouvanteur, cette année, ce n’est pas mon fils mais ma fille qui a tenu à en organiser un pour son unité jeannette : elle a choisi le thème de Harry Potter.

Harry Potter Le Grand Jeu
Bon, elle s’y est prise un peu tard, elle a également deux années de moins que son frère lorsqu’il a organisé le jeu sur l’épouvanteur, il est donc un peu moins travaillé mais il y a quand même de quoi s’amuser.
De plus, j’ai dû l’aider un peu en tapant les devinettes sur l’ordinateur à sa place, mais sinon, on a passé quatre jours à potasser ça, à choisir les créatures, à lire ce qu’on trouvait sur le net et dans ses livres pour les devinettes et à inventer les messages – elle et son frère se sont inspirés des paroles du Choixpeau Magique et on les a retravailler ensemble pour que les strophes riment, autant dire que vu sa motivation, la demoiselle a vite pris le truc.
Le principe reste le même pour chaque grand jeu : un fil rouge qui va amener les équipes vers trois activités différentes (devinettes, message codé et un jeu – un quidditch moldu revisité en l’occurrence)

Le Fil Rouge du jeu :

Tout le monde connaît le monde des sorciers.
Depuis Albus Dumbledore, il y a eu beaucoup de directeurs à Poudlard.
Le directeur actuel, Lupinéus Critscher (c’est la puce qui a décidé qu’il s’appellerait ainsi), a décidé de mettre les nouveaux élèves à l’épreuve.

On va vous répartir en deux équipes.
RÉPARTITION DES ÉQUIPES (libre choix à l’organisateur)

Avant de commencer, il vous faut répondre à cette question :
Dans Harry Potter à l’école des sorciers, à quel jeu aime jouer Ron Weasley ?
(Réponse : aux échecsl’équipe qui répond en premier est envoyé à l’atelier message codé avec l’indice pour trouver le code)

Messages codés :

Principe de l’atelier :
Décoder le message codé selon le principe de K=6.
Les équipes reçoivent l’indice suivant pour les aider à trouver le code nécessaire au décodage.

Indice :
Je suis un arbuste portant des baies noires comestibles. On en fait une liqueur de crème. Mon nom ressemble étrangement au diminutif de celle qui vous teste aujourd’hui pour Poudlard (la demoiselle s’appelle Cassandre et ses copines l’appellent Cass’) : pour le trouver, il suffit d’y ajouter un chiffre.
Réponse : Cassis (K=6)

Nous avons opté pour quatre message-répartition des maisons notés de A à D, 4 papiers étaient pliés dans un chapeau de sorcière et l’équipe pioche au hasard son message à décodé :

A)
11 16 4 14 12 16 26  /  17 10 16 14  /  26 15 26 14  /  11 7 16 15 10 15  /  8 22 7 4 9 14
26 15  /  11 22 13 17 26 9 26 21  /  15 10 16 5 10 16 13 14  /  22  /  17 10 14  /  1 4 9 14
5 26  /  17 10 16 14  /  14 26 9 14  /  14 16 1 1 4 14 22 8 8 26 9 15  /  13 10 16 23 7 22 13 25 14
11 10 16 13  /  15 26 13 8 4 9 26 13  /  22  /  14 26 13 11 26 9 15 22 13 25

B)
23 4 26 9 17 26 9 16 26  /  26 9  /  24 26  /  3 22 16 15  /  7 4 26 16
17 10 16 14  /  12 16 4  /  26 15 26 14  /  24 10 16 13 22 2 26 16 19
22 16 25 22 24 4 26 16 19  /  26 15  /  1 10 13 15 14
22 7 7 26 21  /  17 4 15 26  /  22  /  2 13 20 1 1 10 9 25 10 13

C)
9 22 20 22 9 15  /  11 22 14  /  11 26 16 13  /  25 26  /  15 13 22 17 22 4 7 7 26 13
17 10 15 13 26  /  11 22 15 4 26 9 24 26  /  26 14 15  /  11 13 10 17 26 13 23 4 22 7 26
17 10 16 14  /  26 15 26 14  /  22 16 14 14 4  /  5 16 14 15 26  /  12 16 26  /  7 10 20 22 7 26
22  /  11 10 16 1 14 10 16 1 1 7 26  /  17 10 16 14  /  22 7 7 26 21

D)
17 10 16 14  /  26 15 26 14  /  22 16 14 14 4  /  14 22 2 26 14  /  12 16 26  /  13 26 1 7 26 24 3 4 14
25 4 2 9 26  /  25 26 15 13 26  /  11 22 13 8 4  /  7 26 14  /  26 13 16 25 4 15 14
11 10 16 13 12 16 10 4  /  9 22 7 7 26 21 17 10 16 14  /  11 22 14
22  /  14 26 13 25 22 4 2 7 26  /  12 16 4  /  17 10 16 14  /  15 26 9 25  /  7 26 14  /  23 13 22 14

Messages décodés :

A)
Puisque vous êtes plutôt malins
et parvenez toujours à vos fins
Je vous sens suffisamment roublards
Pour terminer à Serpentard

B)
Bienvenue en ce haut lieu
vous qui êtes courageux
audacieux et forts
Allez vite à Gryffondor

C)
N’ayant pas peur de travailler
votre patience est proverbiale
Vous êtes aussi juste que loyale
A Poufsouffle vous allez

D)
Vous êtes aussi sages que réfléchis
Digne d’être parmi les érudits
Pourquoi n’allez-vous pas
A Serdaigle qui vous tend les bras

Une fois le message décodé, l’équipe est envoyé à la prochaine épreuve.

Devinettes :

Principe du jeu :
Trouver le nom des créatures fantastiques qui peuple le monde de Harry Potter – on a opté pour des créatures assez simples puisqu’on ignorait si elles s’y connaissaient. L’animateur lit une définition et l’équipe doit trouver le nom de la créature.
Il y a 14 définitions en tout et pour tout, cette fois-ci, on n’a pas trié par difficulté parce que c’est quand même un univers que pas mal de jeunes connaissent contrairement à celui de l’Epouvanteur.

  1. – Je suis une puissante créature, difficile à capturer
    – Je suis pure et ne peux être approchée que d’une jeune fille vierge.
    – Mon sang est argenté et brille à la lueur de la lune
    – Ma robe est d’un blanc si éclatant que la neige paraît terne en comparaison
    – Mes sabots sont faits d’or
    – Mon crin est utilisé pour la fabrication de certaines baguettes
    Je suis…
  2. – Je suis une créature terrifiante et imposante
    – Le Ministère de la magie œuvre pour nous masquer aux yeux des moldus
    – On utilise l’un des ventricules de mon cœur pour la fabrication de baguette magique
    – Il en existe 10 espèces telle que le Boutefeu Chinois, le Magyar à pointe, le Norvégien à crête ou le Suédois à museau court
    – Je suis invincible et mes écailles sont impénétrables
    – Je suis connu pour cracher du feu
    Je suis…
  3. – Je suis issue du folklore médiéval et scandinave.
    – Je suis une créature marine qui passe beaucoup de temps à découvrir les océans et à s’y amuser. Nous vivons également dans le lac noir de Poudlard.
    – Je suis immortelle.
    – Mon chant attire les matelots qui se jettent à l’eau pour me rejoindre. Je peux ainsi les dévorer.
    – Le haut de mon corps est celui d’une femme, à partir des hanches, j’ai une queue de poisson qui me permet de nager vite.
    Je suis…
  4. – Nous sommes des créatures intelligentes et vivons parmi les sorciers
    – Nous avons de puissants pouvoirs magiques
    – Nous avons organisé de nombreuses révoltes tout au long de l’histoire du monde magique comme l’enseigne le professeur Binns
    – Nous sommes petits et avons un nez pointu
    – Nous accordons beaucoup d’importance à l’argent et dirigeons la banque de Gringotts sur le Chemin de Traverse
    – L’un des nôtres se nomme Gripsec
    Nous sommes…
  5. – Je peux vivre plus de 900 ans
    -Je redoute le chant du coq qui m’est fatal
    -Mes écailles sont d’un vert brillant, mes crochets sont venimeux et mon regard est mortel pour quiconque le croise
    -Je suis le roi des serpents
    -Je me déplace les tuyaux de Poudlard
    -J’ai été élevé par Salazar Serpentard et je vivais dans la Chambre des Secrets
    Je suis…
  6. – Je suis le plus grand invertébré connu, je peux atteindre 20m d’envergure
    – Je suis une créature marine immense qui vit à de grandes profondeurs.
    – Dans la mythologie scandinave, on raconte que j’attaque les cachalots et les navires afin de me nourrir des marins tombés à l’eau
    – Dans le monde magique, je vis dans le lac noir aux abords de Poudlard
    – Je remonte les élèves tombés à l’eau avant qu’ils ne se noient
    Je suis…
  7. – Nous mesurons dans les 6m de haut
    – Nous nous cachons en tribus dans les montagnes et sommes dirigés par un Gurg
    – Nous sommes de nature violente
    – Dans les années 70, nous nous alliâmes à Voldemort et la plupart d’entre nous furent tués par les Aurors
    – Hagrid est en partie des nôtres
    Je suis…
  8. – Nous sommes attirés par l’odeur du sang
    – Nous vivons en horde
    – Nous avons d’immenses ailes, de grands yeux blancs brillants, et un corps squelettique
    – Nous avons un excellent sens de l’orientation et nous déplaçons rapidement dans les airs
    – On croit que nous sommes un présage de mort et que nous attirons la malchance
    – Nous sommes invisibles pour ceux qui n’ont jamais vu la mort
    – Nous sommes connus pour tirer les calèches de l’école Poudlard depuis la gare jusqu’au château
    Nous sommes…
  9. – Nous sommes de petites créatures humanoïdes
    – Nous avons de grandes oreilles de chauve-souris et d’énormes yeux
    – Nous habitons dans de grandes maisons
    – Nous sommes liés aux familles de sorciers que nous servons
    – Nous nous habillons avec des serviettes, torchons ou taies d’oreillers et nous ne pouvons pas accepter d’autres vêtements, cela briserait nos lien avec nos maîtres
    – Nous sommes une centaine à Poudlard
    – Parmi les plus connus, il y a Winky, Kreattur et Dobby
    Nous sommes…
  10. – Je suis un oiseau légendaire- Mon plumage est rouge, bleu et or
    – Les hommes m’ont rattaché au culte du Soleil
    – Mes plumes sont utilisées dans la fabrication de baguettes
    – Je ne crains pas le feu
    – Mes larmes peuvent guérir
    – Je suis immortel et renaît de mes cendres
    -Le plus connu est Fumsec et appartient à Dumbledore
    Je suis…
  11. – Je suis issu de la mythologie grecque- Je suis un chasseur et utilise mon arc pour tuer mes proies
    – Je vis en troupeau dans les forêts, et notamment dans la Forêt Interdite
    – Je suis très dangereux même quand je suis calme
    – Mon peuple fut chassé par Hercule qui tua le plus juste des nôtres, Chiron
    – Mon peuple peut lire l’avenir dans les astres
    – Je suis une créature hybride : homme au dessus de la taille, corps chevalin en dessous
    -Parmi les plus connus, on trouve Firenze, Ronan ou Bane
    Je suis…
  12. – Je suis une créature très dangereuse
    – Je suis incontrôlable à moins de boire une potion spéciale préparée par le professeur Rogue
    – Je montre le bout de mon nez à la pleine Lune
    – Je suis un humain le plus souvent mais je me transforme en monstre une fois par mois
    – Ma morsure peut te contaminer
    – Parmi les plus connus, on retrouve Remus Lupin ou Fenrir Greyback
    Je suis…
  13. – Je suis carnivore
    – Je suis extrêmement dangereux à moins d’avoir été dressé
    – Je suis une créature volante dont la tête, le torse, les ailes et les pattes avant sont celles d’un aigle et dont le reste du corps est celui d’un cheval
    – Pour m’approcher, il faut me regarder dans les yeux en s’inclinant et attendre que je m’incline en retour
    – Le plus connu est Buck
    Je suis…
  14. – Je suis issu de la mythologie grecque.
    – Je suis le fils d’Echydna, un serpent au visage de femme, et Typhon, un monstre cracheur de feu.
    – J’empêche ceux qui passent le Styx de s’enfuir.
    – Je suis le fidèle gardien d’Hadès qui m’a enchaîné à l’entrée des Enfers.
    – Pour déjouer ma vigilance, il suffit de me charmer en chantant et en jouant de la lyre.
    – Je ressemble à un grand chien à trois têtes représentants chacune le passé, le présent et l’avenir.
    – Le plus connu s’appelle Touffu
    Je suis…

Réponses
1) Licorne
2) Dragon
3) Sirène
4) Gobelins
5) Basilic
6) Calmar géant ou Kraken
7) Géants
8)Sombrals
9) Elfes de maison
10) Phénix
11) Centaure
12) Loup-garou
13) Hippogriffe
14) Cerbère

Quidditch moldu

Bien entendu, impossible de jouer au quidditch sorcier, et même pour le quidditch moldu, c’était un peu difficile, genre 6 buts, un peu duraille à gérer. Du coup, on s’est basé sur le quidditch moldu officel et on s’est adapté.

Matériel nécessaire :
Vif d'Orentre 11 et 13 joueurs (5 ou 6 dans chaque équipe + 1 électron libre volant – je vous laisse deviner ce qu’il interprête)
-1 bout de bâton pour chaque joueur, assez grand pour tenir entre les jambes puisque ce sera le balai
-2 cerceaux pour les buts (à accrocher à une branche d’arbre et amarrer au sol avec des sardines, à moins d’avoir 2 personnes qui tiennent chacun son but)
-1 grosse balle de foot en mousse pour le Souaffle
-2 balles en mousse un peu plus petites pouvant tenir dans une main pour les Cognards
-1 balle de tennis tenant dans une petite poche cousue pouvant se suspendre au pantalon – sans l’attacher puisqu’il faut pouvoir l’attraper cf l’image ci-contre – pour le Vif d’Or

Règles du jeu :
Installer les cerceaux.
Les joueurs doivent se munir de bâton-balais parce que le jeu se joue sur des balais, on ne peut descendre qu’à la fin de la partie ou lorsque les Cognards nous touchent -cf le poste de batteurs ci-dessous.

Expliquer les règles aux joueur :
Il y a 4 postes et 4 balles :

  • Le ou les poursuiveurs (selon le nombre de joueurs) ne peuvent pas toucher d’autres balles que le Souaffle (montrer la plus grosse des balles).
    Le Souaffle sert à marquer des buts en entrant dans le cerceau-but adverse.
  • Le gardien ou goal est chargé de défendre ses buts. Il ne peut pas toucher d’autres balles que le Souaffle qui ne doit pas entrer dans son cerceau-but.
    Chaque but marqué vaut 10 points.
  • Les batteurs ne peuvent toucher que les Cognards qui sont au nombre de 2. Ils sont chargés de les lancer sur les joueurs adverses, quel que soit son poste.
    Une fois touché, le joueur doit descendre de son balai, aller toucher le cerceau de son propre camp pour pouvoir remonter sur le balai et reprendre la partie.
  • L’attrapeur est chargé d’attraper le Vif d’Or, il ne peut pas toucher d’autres balles.
    Le Vif d’Or est interpêté par un joueur lambda qui se cache au début du match et n’apparaît qu’en cours de partie – il doit garder les mains dans le dos afin d’éviter de toucher les autres joueurs et courir ou virevolter pour empêcher les attrapeurs de s’emparer de la poche dorée qui pendouille à l’arrière de son pantalon.
    Comme dans le quidditch normal, la prise du Vif d’Or met fin au match et fait gagner 150 points à son équipe.

Avant de commencer, chacun choisit son poste.
Au commencement, on pose les trois balles par terre (dans l’ordre Cognard – Souaffle – Cognard).
Les joueurs reculent de 15 pas.
Quand le départ est donné, chacun se précipite sur sa balle.

Que le meilleur gagne !

Fin du Grand Jeu :

L’animateur remercie chaque participant pour leur brillante participation, il espère qu’ils se sont amusés.
Bien entendu, leur entrée à Poudlard ne dépendait nullement de leurs performances aux différentes épreuves.
En récompense, chacun reçoit une baguette magique.

Pour les baguettes magiques, ma puce s’est amusée à peindre des baguettes chinoises achetées quasi-brutes dans le commerce et ce, jusque tard dans la nuit. Elle en a profité pour faire plein de mélange de couleurs en utilisant les couleurs primaires (bleu, rouge, jaune) ainsi que le noir et le blanc – cf ci-contre.
Le résultat n’est pas si mal et les filles ont été ravies.
Le jeu fut un succès, ça a plu aux chefs comme aux jeunes et je ne parle pas de ma puce qui a le sourire jusqu’aux oreilles chaque fois qu’elle parle de son atout.

Baguettes chinoises magiques

Les Aventures d’Alice au pays des merveilles – Lewis Carroll

Alice au pays des merveilles - bilingueTitre: Les Aventures d’Alice au pays des merveilles/ Alice’s Adventures in Wonderland
Auteur: Lewis Carroll
Éditeur: Le livre de poche
Nombre de pages: 285
Quatrième de couverture
: « Quand le Lapin sortit une montre de son gousset, la regarda et reprit sa course, Alice se leva d’un bond car, en un éclair, elle réalisa qu’elle n’avait jamais vu un lapin avec un gousset et une montre à en sortir. Dévorée de curiosité, elle le suivit à travers champs, et eut juste le temps de le voir s’engouffrer dans un vaste terrier sous la haie. »
Pourquoi Alice s’étonnerait-elle alors de rencontrer chemin faisant une Reine de Cœur, un Griffon, un Chapelier, un Lièvre de Mars ou de prendre le thé chez les fous ? C’est au pays des merveilles que l’a entraînée le lapin blanc, un pays où elle ne cesse de changer de taille, et où tout peut arriver. Un pays que Lewis Carroll met en scène avec une rigueur impeccable dans la loufoquerie. Loin de la mièvrerie du conte enfantin, cette nouvelle traduction restitue au texte anglais toute sa verdeur mathématique.

J’avais déjà lu Alice au pays des merveilles lorsque j’étais plus jeune, mais je n’avais pas accroché. Puis ma prof d’anglais de l’époque nous avait conseillé de le lire en anglais… je ne voyais pas ce ce que ça pouvait changer – oui, du haut de mes 14 ans, j’étais aussi quiche que mauvaise en anglais et certaines subtilités scolaires m’échappaient – pourtant, je m’y étais quand même essayé et j’avais nettement préféré, même si je n’en avais compris que les jeux de mot basiques.

J’ai donc été super contente lorsqu’AnGee du Livroscope me l’a offert en version bilingue lors du Swap Disney vs Marvel.
Je l’ai à nouveau  lu dans les 2 versions et une fois de plus, j’ai nettement moins aimé la version française.
De plus, gros point positif : dans cette collection, un sacré paquet de notes jalonnent le récit en anglais. Parfois, elles m’ont été utiles, d’autres non.

Lorsqu’on me parle d’Alice au pays des merveilles, je pense toujours à 2 dessins animés :
– le premier, c’est forcément la version Disney
– le second est le manga des années 1985 de Taku Sugiyama, celui-là :

Cette lecture m’a forcément fait pensé à l’un comme à l’autre selon les scènes parcourues, je suis donc incapable de ne pas faire de parallèle tellement les deux m’ont marquée dans ma prime jeunesse.
Dans le film de Disney, l’histoire et les personnages sont relativement fidèles et j’en ai été agréablement surprise ; bien entendu, il en manque quelques uns dont l’apparition était plus longue dans le livre que celle avec le Chapelier Fou, le Lièvre de Mars et le Loir – pour ne citer que celle-ci. C’est le cas pour  la Simili-Tortue et le Gryphon ou la Duchesse et la scène du poivre, chacun apparaissant sur plus d’un chapitre – si cette dernière a été oublié chez Disney, ce n’est pas le cas dans le manga, c’est un passage très entêtant qui m’a beaucoup marquée au point d’en avoir encore des flashs quand j’y pense.
Dans le livre, j’ai été étonné de découvrir que certains personnages étaient assez peu intéressants contrairement au dessin animé, notamment la chenille bleue ou le dodo, du coup, c’était un peu laborieux comme passage. Certains sont égaux à ce qu’a imaginé Lewis Carroll comme la reine de cœur ou le Lapin Blanc. Dans l’ensemble peu de surprise du côté des personnages les plus connus.
Petite déception pour le Chat du Cheshire que j’adore je l’ai trouvé moins charismatique, il m’a donc semblé moins présent dans le livre, mais je pense que ce n’est qu’une impression.

Comme dit au début, je n’ai pas aimé la version française, je m’y suis ennuyée.
Par contre, la version anglaise m’a davantage plu, je l’ai trouvée plus rapide à lire et ce, malgré les notes sur lesquelles je m’arrêtais – mon niveau d’anglais étant moyen, je n’ai pas dû comprendre tous les seconds degrés, mais suffisamment pour que ma lecture soit malgré tout plaisante.

Challenge LEAF Le Manège de PsylookJe passe à 11/50

Quelle épique époque opaque ! – Anne Pouget

Quelle épique époque opaqueTitre: Quelle épique époque opaque !
Auteur: Anne Pouget
Éditeur: Casterman
Nombre de pages: 172
Quatrième de couverture
: Épique ?
Quand Merlin l’Enchanteur lui-même vous appelle au secours, il y a forcément du mouvement, de l’action, des bagarres… c’est épique quoi !
Époque ?
Le temps jadis, quand de preux chevaliers comme Philibert galopaient dans la campagne pour mener des quêtes exaltantes…
Opaque ?
Absolument ! L’époque était confuse, trouble, obscure… tout comme le cerveau de Cornebulle, l’écuyer de Philibert.

J’ai emprunté ce livre à la bibliothèque pour mon fils, je pensais que le titre titillerait sa curiosité comme ça a été le cas pour moi. Finalement, il ne l’a pas lu et je pense que ce n’est pas un mal.
Ce qui m’a attirée pour ce roman, hormis le titre très drôle – j’adore le répéter encore et encore et de plus en plus vite – c’est la couverture : elle mélange assez bien le côté jeunesse et médiéval.
Quand j’ai commencé la lecture, j’ai rapidement été emballée par cette lecture : on découvre doucement les personnages. Au début, ils sont amusants, l’humour est spécial, il y a énormément de jeux de mots qui m’ont fait éclater de rire à plusieurs reprises.

Seulement, au bout d’un moment, les héros, Philibert et Cornebulle, sont le maillon faible de cette histoire :
l’écuyer est complètement abruti, si c’est drôle au début, ça devient très vite lourd – si encore il se comportait comme un homme de son époque, hermétiquement fermé, totalement opaque, ça aurait pu passer-, mais il est juste idiot et ses réflexions sont hors du temps.
Quant à Philibert, il rêve d’aventure, son héros, c’est Tristan (et Iseult) et il espère vivre une épopée du genre… mouais ben c’est loupé : il accepte la mission que lui confie Merlin, une tâche qui est, n’ayons pas peur des mots, totalement grotesque.
On voyage donc au côté du chevalier et de son écuyer à travers le pays, notamment des lieux mythiques comme la forêt de Brocéliande et gros point positif : c’est l’occasion de découvrir quelques contes et croyances de l’époque médiévale – on a même à la fin un appendice qui nous les explique.

Le problème, en ce qui me concerne, c’est la manière dont est conté l’aventure, elle n’est pas suffisamment épique, je m’y suis ennuyée.
Du coup, c’est une déception pour cette lecture qui m’a pris une bonne semaine malgré le peu de pages qu’il contient. Dommage !

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