Death Note, tome 03- Tsugumi Ohba & Takeshi Obata

Titre: Death Note, tome 03
Auteur: Tsugumi Ohba
Illustrateur: Takeshi Obata
Éditeur: Kana
Collection: Dark Kana
Nombre de pages: 208
Quatrième de couverture: La résidence de Light est placée sous surveillance vidéo.
L et Light se livrent un duel silencieux relayé par les caméras cachées dans la maison du jeune homme. Grâce à un habile stratagème, Light parvient à établir la preuve de son innocence. Cela n’empêche pas L d’avoir des soupçons de plus en plus forts et de passer à l’action. Parviendra-t-il à démasquer le mystérieux Kira ? ! !

Le duel continue entre Kira et L. Ce dernier a placé la maison de Yagami, entre autre, sous surveillance vidéo, seulement, c’était compter sans la chance et l’intelligence de Light qui a rapidement repéré qu’on était entré dans sa chambre et soupçonne alors la présence de caméra. Autant dire que ce n’est pas lui qui les localise, histoire de garder son anonymat. Il élabore alors tout un stratagème pour ôter tout doute quant à son « innocence » et c’est là qu’on voit qu’il est aussi tordu que génial.
Du coup, L n’a plus de piste et décide de rencontrer personnellement les suspects, dont Light, histoire de réduire à néant le faible pourcentage rapport aux soupçons qu’il avait sur le jeune homme. C’est pas de bol, ça ne fait que les renforcer.

Un troisième volume empli de manipulation et de rebondissements. Décidément, l’auteur n’est pas décidé à laisser le lecteur se reposer sur ses lauriers : quand on croit que l’histoire est suffisamment posée pour qu’on puisse prendre nos marques, un événement vient tout bouleverser et remettre en question nos certitudes. Je dois bien avouer qu’un tel scénario, ça tient du pur génie, de la folie ou du machiavélisme – choisissez votre combat.
Bref, un tome toujours aussi prenant et oppressant que les précédents.
Une fois de plus, j’ai beau connaître le plus gros de l’histoire, chaque volume me laisse sur le cul. De plus, je trouve que la manga avance rudement vite, je n’ai pas le souvenir que ce fut le cas dans l’animé.

J’ai adoré cette lecture, le duel entre Light et L est tout bonnement passionnant. Quant à la fin, elle laisse présager entre les deux une coopération plus proche de la rivalité qu’autre chose. Ça promet !

La Passe-Miroir, tome 3 : La mémoire de Babel – Christelle Dabos

Titre: La mémoire de Babel
Saga: La Passe-Miroir, tome 3
Auteur: Christelle Dabos
Éditeur: Gallimard
Nombre de pages: 496
Quatrième de couvertureThorn a disparu depuis deux ans et demi et Ophélie désespère. Les indices trouvés dans le livre de Farouk et les informations livrées par Dieu mènent toutes à l’arche de Babel, dépositaire des archives mémorielles du monde. Ophélie décide de s’y rendre sous une fausse identité.

Comme bon nombre de fans de la saga, j’attendais avec impatience ce troisième tome. Les deux premiers avaient été des coups de coeur, j’attendais donc énormément de cette lecture.

On commence le récit avec une ellipse de deux ans et demi. Ophélie est coincée sur Anima, surveillée de près par les Doyennes. Dès les premières pages, j’ai retrouvé l’univers que j’aimais dans les précédents. Cela ne dure cependant pas, ce qui  n’est pas plus mal, on aurait pu s’ennuyer autrement. On retrouve donc rapidement Archibald, Gaëlle et Renard avant de les quitter tout aussi vite. Du coup, Ophélie se retrouve vraiment toute seule : elle part à la recherche de Thorn en se basant sur les souvenirs qu’elle a récoltés lors de la lecture du livre de Farouk et partagés avec son fiancé lors de leur union.
On a donc le plaisir de découvrir une nouvelle arche, Babel. Malheureusement, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher avec ce monde et à me plonger dans l’atmosphère parce qu’il a un côté science-fiction que n’avaient pas les autres : les automates, les tramoiseaux, les cartes à catalographier, les salondenvers, etc. Ce n’était pas déplaisant, mais cela cassait complètement l’ambiance instaurée dans les précédents et c’est en partie ce qui m’a perturbée et a freiné dans ma lecture.

Sans compter que j’ai eu la sensation d’avoir fait un gros retour en arrière.
Dans les Disparus du Clairedelune, je trouvais qu’Ophélie avait beaucoup grandi, elle parvenait à se sortir de situations délicates parfois avec de l’aide d’autres fois seule.
Alors que dans la première partie de ce troisième tome, elle stagne ; elle se laisse dépasser par toutes les situations et se laisse martyriser par ses camarades apprentis avant-coureurs.
Avant la seconde partie, elle ne trouve pas en elle-même les ressources nécessaires pour se sortir des ennuis dans lesquels elle se place, un peu comme dans les fiancés de l’hiver.
Il est sûr que sa situation n’aide pas : elle ne connait rien aux coutumes de cette nouvelle arche et surtout, elle ne doit pas attirer l’attention puisqu’elle a un secret à préserver et se sent obligée, par la même occasion, de protéger Thorn. Plein de raisons de rester passive et de ne prendre que quelques décisions qui s’avéreront décisives pour la suite de l’histoire.
Seulement, je n’ai pas réussi à m’en contenter parce que je n’ai pas autant vibré que dans les précédents : à aucun moment, je n’ai eu réellement peur pour sa vie, pas même lors de ses rencontres avec le Sans-Peur-Et-Presque-Sans-Reproche. Je ne me suis pas sentie oppressée, juste en colère qu’elle se laisse malmener.
Ça y est, j’ai enfin réussi à mettre des mots sur mon ressenti. Décidément, écrire cette chronique fut difficile et j’ai dû m’y reprendre à trois fois.

J’ai certes moins aimé ce troisième tome que les précédents, mais j’ai malgré tout adoré retrouver Ophélie et découvrir cette nouvelle arche. Maintenant, plus qu’à attendre le quatrième… ça va être long.

Au fil de l’été

Cela fait plus d’un an que je n’ai plus emprunté de livre à la médiathèque, mais quand j’ai vu qu’ils refaisaient les paniers pour cet été, je me suis dit que c’était l’occasion de me lancer à nouveau.Il y en avait deux qui me bottait, « au fil de l’été » et « aventures égyptiennes ». J’ai laissé le choix a ma puce qui a opté pour celui-ci. Il contient 1 CD, 3 albums, 3 documentaires et 1 fiction. J’ai fait un tour d’horizon, et je ne lirai pas tout, certains ne m’intéressent pas du tout.
Voici les titres proposés :

Au fil des rêves : Musiques douces pour les tout-petits (Wagram)
Voyage au pays des rêves et des marchands de sable, pour les nuits d’été et les après-midi d’hiver.

Le fil rouge de Sabine Lohf & Yvonne Hergane (Minedition)
En suivant le fil rouge, on se retrouve au milieu de plein d’expressions drôles et de situations amusantes. Un livre pour jouer entre petits et grands.

Tour à tour sur un fil de Mordicai Gerstein (Le Genévrier)
En 1974, alors que s’achevait la construction du World Trade Center, un jeune funambule français, Philippe Petit, tendit un câble entre ses deux tours et passa presque une heure à marcher, danser et sauter à plus de 400 mètres du sol. Cette marche en équilibre sur un fil a marqué l’histoire de New York et de son World Trade Center. L’album de Mordicai Gerstein restitue la poésie et la magie de cet exploit. Servie par un texte tour à tour sobre puis lyrique, et par de superbes illustrations à l’encre et à l’huile culminant sous la forme de deux dépliants panoramiques des plus spectaculaires, la version originale de Tour à Tour sur un Fil a obtenu la prestigieuse Caldecott Medal 2004.

Le fil d’Alexandre de Sieb Posthuma (Sarbacane)
Alexandre joue avec son fil. Comme un enfant qui gribouille, il lui donne toutes les formes qui lui passent par la tête : fauteuil, fleur, parapluie, vélo… Animaux qui existent et monstres qui n’existent pas… Mais ce qu’il aimerait encore mieux, ce serait inventer une forme qui danse toute seule et chante avec le vent…

Petites bêtes en fil de fer : Tout pour réaliser une collection d’insectes très « déco » de Odile Vailly (Larousse)
Du fil de fer recuit ou galvanisé, de cuivre ou de laiton, et une pince coupante, c’est juste ce qu’il faut pour réaliser les premières pièces de votre cabinet de curiosité.
Sinon, soyez à l’affût, un vieux bouton, une petite pierre polie oubliée au fond d’une poche, des petits riens récupérés de-ci de-là au hasard des promenades peuvent être le début de votre collection. On y reconnaîtra le coléoptère, le hanneton, la chrysomèle, le scarabée et sa belle, l’araignée et sa toile, et bien d’autres encore…
La technique est simple, illustrée pas à pas par de très nombreuses photos.
Je ne le lirai pas et ne le chroniquerai pas : je l’ai feuilleté, certaines bestioles ne sont pas trop laides, d’autres sont très moches. Et surtout, ça ne m’intéresse pas.

Le ver à soie, chenille au fil magique (Patte à patte Milan)
A peine né, le ver à soie dévore. Il mange tellement de feuilles de mûrier, qu’il devient énorme, des milliers de fois plus gros qu’à sa naissance. Alors, enfin rassasié, il se construit un joli cocon, avec un fil magique. Pour récupérer cette précieuse soie, l’homme élève la chenille de ce papillon de nuit. Pourquoi ne pas le faire toi aussi…
Celui-ci m’intéresse déjà plus. Je le lirai mais pas sûre de le chroniquer.

Christian Lacroix – De fil en aiguille de Nadine Coleno (Editions du Regard)
Pénétrer quelques heures durant (univers d’un créateur, lui poser mille questions, (observer, s’essayer à sa pratique, n’est-ce pas là la meilleure manière d’aborder une oeuvre, de la comprendre, d’en apprécier pleinement la singularité ?
Des enfants vont à la rencontre d’un artiste, d’un architecte, d’un couturier ou d’un designer. Récit vivant et illustré de cette aventure, ce livre prend la forme d’un reportage commenté par un texte simple et informatif, agrémenté des réflexions les plus drôles, les plus inattendues ou les plus éclairantes des protagonistes. Les arts visuels et leurs techniques se dévoilent au fil de cette collection en un panorama de la création contemporaine.
Pas sûre de le lire, ça ne m’intéresse pas.

 

Thésée et le fil d’Ariane (Hatier Jeunesse)
Thésée est prêt à combattre le Minotaure pour sauver son peuple du cruel roi Minos. Mais comment le trouver dans l’immense labyrinthe d’où personne ne ressort ? La belle Ariane a une idée…

Week-end à 1000 – du 21 au 23 juillet 2017

Ce week-end a lieu le challenge Week-end à 1000 organisé chaque trimestre par Lili bouquine, on ne compte pas les week-ends à lire ni la semaine à lire qui se greffent au planning. Le but est de lire 1000 pages entre le vendredi 19h00 et le dimanche 23h59.
Pour cette session, j’ai essayé d’être plus où moins réaliste quant à ma capacité de lire et maintenant que j’ai le recul nécessaire, je rigole bien : je crois que j’ai eu les yeux lus gros que le ventre, mais sait-on jamais, qui ne tente rien n’a rien ^_^

Voici donc ma PàL pour ce #weekendà1000 :
Death Note, tome 3 de Tsugumi Ohba et Takeshi Obata (208 pages)
Dentelle et Ruban d’argent, tome 1 : Jeux du sort de America Grace (176 pages)
Féérie, tome 1 : la fille qui navigua autour de Féérie dans un bateau construit de ses propres mains de Catherynne M. Valente (256 pages)
Les Chabadas, tome 2 : Z’yeux d’or super star de Daniel Picouly et Colonel Moutarde (70 pages)
Magic 7, tome 4 : Vérités de Kid Toussaint, Giuseppe Quattrochi et Rosa La Barbera (56 pages)
Mary Poppins de Pamela Lyndon Travers (252 pages)
Wolverine & Gambit : Victimes de Jeph Loeb et Tim Sale (104 pages)

Si je parviens à tout lire, je devrais arriver à un total de 1122 pages.

Suivi de lecture :

Vendredi, 21 juillet 2017 à partir de 19h :
Dentelle et Ruban d’argent, tome 1 : Jeux du sort de America Grace (46 pages)

Samedi, 22 juillet 2017 :
Dentelle et Ruban d’argent, tome 1 : Jeux du sort de America Grace (103 pages)

Dimanche, 23 juillet 2017 :
Dentelle et Ruban d’argent, tome 1 : Jeux du sort de America Grace (27 pages)

Death Note, tome 3 de Tsugumi Ohba et Takeshi Obata (208 pages)

Les Chabadas, tome 2 : Z’yeux d’or super star de Daniel Picouly et Colonel Moutarde (70 pages)

Wolverine & Gambit : Victimes de Jeph Loeb et Tim Sale (104 pages)

Magic 7, tome 4 : Vérités de Kid Toussaint, Giuseppe Quattrochi et Rosa La Barbera (56 pages)

Féérie, tome 1 : la fille qui navigua autour de Féérie dans un bateau construit de ses propres mains de Catherynne M. Valente (75 pages)

Total : 689/1122

L’envers des contes, tome 1 : Journal de la sœur pas si laide de Cendrillon – Gihef & Rachel Zimra

Titre: Journal de la sœur pas si laide de Cendrillon
Saga: L’envers des contes, tome 1
Auteur: Gihef
Illustratrice: Rachel Zimra
Éditeur: Kennes
Nombre de pages: 48
Quatrième de couvertureVous connaissez tous l’histoire de Charles Perrault : Cendrillon rencontre le Prince Charmant, il lui enfile une pantoufle de verre, ils s’embrassent, se marient, vivent heureux et ont une tripotée d’enfants. Ce dont le père Perrault ne vous a jamais parlé, c’est des dommages collatéraux causés par cette belle histoire et de tous les efforts que les personnages soi-disant secondaires tels que Javotte, la sœur pas si laide de Cendrillon, ont dû accomplir pour vous offrir cette fin heureuse. Justice lui est rendue dans ce premier tome de « L’envers des contes » où l’on apprend que sans elle, Cendrillon ne serait sans doute jamais arrivée jusqu’à l’autel.

Dans un premier temps, je tiens à remercier Babelio ainsi que les éditions Kennes pour la confiance qu’ils ont placée en moi.
Cela faisait un moment que je voulais découvrir les romans issus de la saga L’envers des contes mais jusqu’à présent, l’occasion ne s’était pas présentée. Lorsque j’ai vu que la dernière Masse Critique Babelio proposait la version bande-dessinée, je n’ai pas hésité une seule seconde à tenter ma chance et j’ai obtenu ce partenariat dont je suis plus que ravie.

On est propulsé aux côtés de Javotte, l’une des terribles demi-sœurs de Cendrillon qui n’hésitaient pas à harceler et martyriser la pauvre héroïne du conte de Perrault. Seulement, elle est loin de l’image qu’on s’en faisait. Dès le début, elle prend conscience que la maison est devenue un foutoir sans nom depuis le départ de leur demi-sœur. Elle décide donc d’agir et commence par ranger sa chambre puis le reste. On se rend rapidement compte qu’elle est gentille mais effacée à côté de sa méchante mère et sa toute aussi mauvaise sœur, Anastasie. D’ailleurs, on apprend très vite qu’elle a gardé les contacts avec Cendrillon.
On découvre également au fur et à mesure l’univers qui l’entoure et notamment d’autres personnages de comptines ou de contes (la bergère, Raiponce, Boucle d’Or, etc.)

Les illustrations sont vraiment sympas : les characters design sont chouettes, les silhouettes des demoiselles sont assez différentes les unes des autres qu’elles soient maigrichonnes ou plus en chair. En ce qui concerne Javotte, elle n’est pas épaisse mais elle a malgré tout des formes, un peu de fesses et des jambes rondelettes ce qui est très appréciable et pas si courant au final, ça donne une vision plus réaliste du corps humain et ça ne l’empêche pas d’être jolie.
La grosse particularité des dessins, ce sont les nez – on a l’impression qu’ils ont été rajoutés à la façon Pinocchio ; au début, c’est assez étrange mais on s’y fait vite et c’est marrant au final.
Les couleurs sont assez vives dans l’ensemble sans être agressives, j’ai beaucoup aimé. Il était plaisant de s’y attarder. De plus, l’illustratrice a le sens du détail, chaque décor est travaillé et j’adore ça.

Quant à l’histoire, j’ai bien accroché – c’était un peu prévisible mais ce n’était nullement dérangeant. Les personnages sont la grande force du récit, ils sont sympathiques et m’ont fait sourire et parfois même rire.
C’est à deux doigts du coup de cœur, malgré des événements un peu trop linéaires à mon goût.
J’ai adoré cette lecture, quand je l’ai eu fini, j’avais la pêche et un sourire jusqu’aux oreilles.

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