Pumpkin Autumn Challenge 2025 – l’auberge des histoires extraordinaires

L’an dernier, j’ai participé au Pumpkin Auumn Challenge, comme les six années précédentes. Comme je ne travaillais pas, j’avais donc prévu une super pile à lire… malheureusement, je n’ai pas réussi l’objectif visé qui était de valider les 12 catégories. Je n’ai lu que 6 ouvrages.
Cette année, j’ai adapté le challenge à mon rythme de lecture actuel. Il sera composé de mangas et de quelques romans. Je vise toujours les 12 lectures.

Comme les années précédentes, le but est de lire des livres en rapport avec les catégories (le nom ou les mots-clefs qui lui correspondent). On peut remporter des titres en fonction du nombre de lectures validées.
Comme l’an dernier, il y a 3 tableaux.

Sans plus attendre, voici les titres à remporter :
Je vous laisse découvrir les trois tableaux proposés cette année – les visuels sont aussi beau que l’an dernier.
Cette fois, je ne vous présente pas ma pile à lire, ce sera la surprise !

Voici mon suivi du Pumpkin Autumn Challenge :

Automne frissonnant :
– Monster Mash (Halloween, créature, classique, comédie, danse) :
– Seriez-vous capable de l’arrêter ? (Thriller, enquête, suspense, identité, philosophie, paradoxe, manga) :
– Ceux qui ignorent qu’ils n’existent pas (Fatalité, deuil, esprit, fragment, secret, combat, peintresse, art, œuvre française) :
– Les songes maudits de Carmilla (Vampire, manoir, nuit, surnaturel, gothique, horreur, nouvelle) :

Automne extraordinaire :
– La bonne auberge de la Pierre Levée (Fantasy, quête, médiéval, JDR, livre dont vous êtes le héros, voyageur, musique) :
– Chaudron, foudre, et Clair de lune (Fantastique, magie, sorcière, potion, infusion, herboristerie, amour, famille) :
– Le cercle de la Com’thé (Fête, gourmandise, réconfort, joie, diversité, singularité, empathie, vivre ensemble) :
– Latte : Une variation sophistiquée et crémeuse (Une couverture aux couleurs d’un latte à la cannelle et à la cardamome – marron, beige) :

Automne rayonnant :
– Je ne couperai pas mes cheveux, je ne parlerai pas moins fort (Mythologie, chasseresse, liberté, émancipation, féminisme) :
– Ma meilleure ennemie (Dualité, hiérarchie, inégalité, résistance, rebelle, sacrifice, enemies to lovers, Steampunk) :
– Pour nous qui avons besoin de souffler (nature, écologie, conscience, espoir, paix, poésie, Solarpunk) :
– Rester tout le temps avec Brindille (Amitié, animaux, soin, aventurière, changement, jeunesse, bande-dessinées) :

Total : 00/12

L’Atelier des Sorciers, tome 12 – Kamome Shirahama

Titre : L’Atelier des Sorciers, tome 12
Auteur : Kamome Shirahama
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 179
Quatrième de couverture : La joie occasionnée par le succès de Coco durant le défilé de la Nuit d’argent aura été de courte durée… Les festivités sont soudain interrompues par l’irruption de monstres géants dans la cité d’Esrest. Tandis que les habitants de l’île sont emportés dans un tourbillon chaotique, la milice magique, le roi insulaire et les sages luttent de concert pour limiter les dégâts !

Que dire, à part : « je veux lire la suite ! »
Je ne m’attendais pas du tout à ce que l’histoire prenne cette tournure.
J’en étais encore restée à la fête que les sorciers ont organisé et au fait que Coco et Tarta sont contraints d’aider la Confrérie Noire pour sauver Kustas… alors on est toujours dans cet événement, mais dès le début, ça part en cacahuètes.

Un prisonnier tente de s’évader grâce à un sort (probablement interdit puisque ça le transforme en démon), mais ça tourne mal. Le rideau sangsue chargé de le retenir s’étend, grandit et menace toute la cité : il attaque tout le monde.
J’avoue que c’était épique ! Ça m’a mise dans tous mes états et je suis passée par toute une palette d’émotions (de l’angoisse à la joie).
Kieffrey et Coco se retrouve malencontreusement face au responsable de ce foutoir et ça chie ! Je savais que Kieffrey était fort, mais le voir en pleine action, c’est quelque chose. J’ai hâte de lire le prochain.

Cette fois, il y a beaucoup d’action. Si tu exclus le fait que j’ai eu du mal à remettre certains personnages, c’était plaisant : ça avançait vite, mais pas trop non plus parce que je me suis arrêté sur de nombreuses planches pour contempler les illustrations qui sont toujours aussi belles.
Comme le scénario est bien en place, je n’ai pas grand-chose à dire de plus.
J’ai savouré ce douzième tome qui est un coup de cœur.
Je mettrai de la distance entre celui-là et le prochain parce que le 14 sort dans quelques jours et après, on sera rendu au rythme du Japon donc un par an… quelle torture !

Les enfants de la baleine, tome 15 – Abi Umeda

Titre : Les enfants de la baleine, tome 15
Auteur : Abi Umeda
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : Un coffre va s’ouvrir. Celui des souvenirs du “Dieu de la mort”, renfermant ses émotions, si longtemps réprimées.
Nos héros connaissent à présent la véritable raison des nombreuses tentatives d’invasion d’Orca sur la “Baleine de glaise”.
Il souhaite transférer l’humanité vers l’infini des mondes parallèles créés à l’intérieur des noûs par les émotions humaines dont ils regorgent.
Orca affirme que ces mondes ne contiennent que des sentiments heureux. Comment Chakuro et Lycos vont-ils lui répondre ?

J’étais impatiente de lire ce quinzième tome. Après tout, j’ai lu le quatorze il y a peu donc je me souvenais parfaitement que Suoh, Shuan, Chakuro et Lycos se retrouvent face à Orca pour des pourparlers.

Je ne m’attendais pas à ce que le récit prenne cette tournure puisqu’on découvre surtout le passé d’Orca : la manière dont il a été enrôlé dans l’armée, comment il est devenu le dieu de la mort et ce qu’il a fait pour qu’on lui donne ce titre, et surtout comment il est devenu cet homme « bipolaire » capable d’être un monstre froid et inhumain autant qu’un « pleurnichard » comme ils le qualifient dans ce quinzième tome – pour moi, c’est plutôt un homme torturé par ses immondes actions.
C’est un personnage que je trouvais ambiguë et c’est en effet le cas. Mais tout s’explique dans ce quinzième tome. Ça ne le rend pas plus sympathique, ça n’excuse pas ce qu’il a fait et surtout pas ce qu’il fait depuis le début de cette saga, mais ça l’explique. D’ailleurs, à la fin, Lycos le remet à sa place en pointant l’incohérence de ses actes.

Je n’ai pas grand-chose à dire de plus.
Les dessins sont toujours aussi beaux, ça rend les sourires des habitants de Kitrino bien plus tragiques.
Toute cette histoire ne fait pas avancer le récit principal des enfants de la baleine, mais ça solidifie un peu plus les fondations puisqu’en parallèle du récit d’Orca, on découvre le fonctionnement de l’Empire et le rôle des Noùs et les conséquences de leur intervention deviennent plus réels.

Je ne vais pas en dévoiler davantage et vous laisser le plaisir de découvrir par vous-même.
J’ai adoré cette lecture. Que nous réserve la suite ?

Death Note, tome 09 – Tsugumi Ohba & Takeshi Obata

Titre : Death Note, tome 09
Scénario : Tsugumi Ohba
Illustrations : Takeshi Obata
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 191
Quatrième de couverture : Il n’y a plus que les membres du bureau d’enquête qui soient en mesure d’agir pour récupérer le cahier que possède Mello. Light a un plan pour les faire passer à l’action… C’est alors que Sôichirô Yagami, le père de Light, réintègre le bureau d’enquête. Il entend, en effet, jouer le rôle principal dans le plan de son fils !!

J’avais très envie de lire ce neuvième tome, mais comme pour tous les death note, je reculaid ce moment. Non pas parce que c’est nul, bien au contraire, mais ce sont des lectures denses et qui prennent du temps.

Depuis un ou deux tomes, on est sur le deuxième arc de cette saga :
Le vrai L a été tué par Kira qui se fait passer pour L, sauf que Near et Mello qui sont les héritiers de L savent ce qu’il en est.
Les deux garçons sont mis en compétition, mais ça ne plaît pas à Mello qui va de son côté. Tous deux sont bien décidés à arrêter Kira et pour cela, ils prennent deux chemins différents : Near dirige le S.P.K, une organisation officielle américaine et Mello intègre une organisation criminelle.
Malheureusement, ou heureusement ?, le département d’enquête japonaise qui inclut Light et les collègues de son père ont trouvé où se planquait Mello et mettent au point un plan pour l’interpeller.

Dans l’animé que j’ai adoré et vu bien avant de lire ce manga, la partie avec Near et Mello est trop vite « torchée » : elle est inintéressante et m’a même saoulée. Elle est moitié plus courte que la partie avec L, tandis que là, elle est tout aussi longue. Elle est donc plus développée et aussi passionnante que le premier arc.
Near et Mello sont aussi beaucoup plus complexes et plus intelligents que dans l’animé. Bref, il est beaucoup mieux niveau scénario et tout aussi beau en ce qui concerne les illustrations.

J’ai adoré cette lecture. Si je m’écoutais, je lirai la suite d’une traite, mais j’ai aussi envie de découvrir les mangas que j’ai déjà choisis de lire ensuite.

Messe noire – Peter Straub

Titre : Messe noire
Auteur : Peter Straub
Éditeur : Bragelonne
Nombre de pages : 336
Quatrième de couverture : Dans les années soixante, un gourou au charisme sulfureux invite ses jeunes disciples à pratiquer un rituel secret, une sorte de messe noire dans un champ isolé près de leur campus. La situation dérape très vite et il ne reste de cette nuit qu’un cadavre démembré, ainsi que le traumatisme profond partagé par les survivants. De nombreuses années plus tard, l’horreur hante encore ce groupe d’amis autrefois inséparables… qui vont bientôt se confronter de nouveau à l’épineuse question de la nature même du mal

Abandonné

J’ai lu 28% de ce roman, j’ai lutté pour avancer, mais j’ai finalement décidé d’abandonner.
Il y a plein de points qui m’ont poussé à lâcher cette lecture. Si vous trouvez que c’est malvenu de chroniquer un livre qu’on n’a pas réussi à terminer, pas même à arriver à la moitié, je vous invite à passer votre chemin. Je trouve que si, avant la moitié du bouquin, y a autant de problèmes, autant prévenir les futurs lecteurs de ce qui les attend.

Si je devais résumer ce bouquin en quelques mots : un foutoir sans nom.
L’histoire ? Ça va être compliqué de vous pitcher le truc.
Il n’y a pas de chronologie, donc on ignore quand se déroulent les événements et c’est dur de résumer. Je vais faire au mieux.
Le narrateur revient sur un événement survenu lorsqu’il est en fac : ses amis ont suivi un gourou, Mallon. Un soir, ils l’ont accompagné et l’un des étudiants présents est mort, démembré ; d’autres se sont envolés. Que s’est-il passé ? Mystère. Quelques années plus tard, le narrateur va tenter de découvrir ce qui est arrivé.

Pas envie de me casser plus la tête que ça, donc je vais lister les points qui m’ont le plus exaspéré :
– quand il parle de ses amis, il passe systématiquement et sans raison de leur prénom à leur surnom : vous me direz, c’est pour éviter les répétitions… ben non, même pas. Pendant plusieurs paragraphes, il va l’appeler par son prénom, et le paragraphe suivant par son surnom… ce qui ajoute énormément à la confusion et à l’effet brouillon du récit

incohérence dans le récit : au début, l’auteur nous dit que son pote Howard est enfermé dans un hôpital psychiatrique depuis le fameux soir ou Hayward a été tué et démembré. Dans le chapitre 2, il nous sort que sa femme et lui voyaient régulièrement ce fameux Howard et sa femme… et y a d’autres incohérences, mais c’est celle qui a le plus retenu mon attention.

écriture insipide : un récit très factuel, sans émotions donc on ne s’attache ni au narrateur, ni à ses amis. Dans le résumé, ils parlent quand même d’un traumatisme ! C’est un terme fort et rien ne ressort de ce récit. Il est classé en terreur… l’auteur a vaguement tenté de nous lancer des os à ronger histoire qu’on ait envie de découvrir ce qu’il s’est passé ce fameux soir, mais c’est tellement mal amené que de mon côté, ça n’a pas pris. Le narrateur est quand même auteur, on pourrait se dire qu’il est censé nous pondre une récit fluide, ben non.

– enfin, le dernier point et pas des moindres : les personnages. Au secours ! Ils sont inintéressants au possible, ennuyeux serait le terme exact.
Des personnages apparaissent comme un cheveux sur la soupe. Ils ont peut-être déjà été nommé ultérieurement, mais sans contexte et on est censé 30 pages plus loin se rappeler qui c’est ? Même la relation avec les personnages n’est pas établie (à part pour le père de l’Anguille), parce que c’est une information que mon cerveau over_mentally_charged retient car il considère ça comme important. Je veux bien qu’il puisse y avoir un ou deux ratés de mon côté, mais pas autant que là.
Parlons de Mallon le fameux gourou ! Une vaste blague… il a un charisme proche du zéro absolu. Donc pour moi, ça n’a aucun sens qu’on puisse le suivre… il n’est absolument pas crédible !

– ce roman est classé en fantastique. Le seul détail un peu fantastique qui est vaguement sous-entendu assez tôt, ce sont les extraterrestres… je me suis dit qu’ils n’allaient quand même pas nous faire ça ? Comme je l’ai abandonné, je ne saurai pas le fin mot de l’histoire, ce qui me va bien.
Donc le seul point fantastique à mon sens est qu’ils aient osé publier une merde pareille !
Oui, je suis exaspérée. C’est une grosse déception pour cette lecture qui n’a pas répondu à mes attentes.