Titre : La Faucheuse d’âmes
Saga : Mercy Thompson, tome 13
Auteur : Patricia Briggs
Éditeur : Milady
Nombre de pages : 427
Quatrième de couverture : Le vampire Wulfe a disparu. Comme il s’agit d’un être mortellement dangereux, probablement dérangé, et dont le passe-temps préféré est de traquer Mercy, ce n’est pas une grand perte. Mais la maîtresse des vampires tient la meute pour responsable et leur pose un ultimatum : si Wulfe ne réapparaît pas, c’en est fini de l’alliance entre vampires et loups-garous. Très vite, Mercy découvre que Wulfe n’est pas le seul à s’être volatilisé. De nombreuses créatures surnaturelles, pour la plupart inoffensives, ont été enlevées. Bientôt, une seule piste se dessine : la légende de la Faucheuse, qui arpente les chemins de traverse et moissonne les âmes dont l’heure est venue de sa grande faux noire…
Comme chaque année pendant le Pumpkin Autumn Challenge, je lis un tome de cette saga. Par contre, c’est la première année que je mets aussi longtemps pour le terminer. Presque 3 semaines, mais il faut aussi dire que j’ai alterné les lectures : je l’ai mis en pause pour lire la chanson de Roland et certains soirs j’ai lu des bandes-dessinées pour les rendre à temps à la médiathèque. Bref, quelques contretemps.
On a droit à un certain nombre de révélations dans ce 13ème tome.
L’identité de Sherwood pose problème au sein de la meute du bassin de Colombia. Dès le début, ça annonce la couleur et ça met tout de suite les protagonistes aussi bien que le lecteur en tension.
Wulfe a disparu et Marsilia charge Adam de le retrouver. Dans le chapitre d’introduction, le mage vampire psychopathe s’allonge et crame sur le lit des Hauptman, donc comment va réagir la reine de l’essaim de vampire quand elle va l’apprendre ? En admettant qu’il ait bien été réduit en cendres.
On découvre la face sombre du passé de Zee. Ce n’est pas une surprise, il est quand même le Forgeron Noir, mais s’entendre raconter ses histoires les plus glauques nous rappelle qu’il n’est peut-être pas celui que croit Mercy.
Mercy en apprend davantage sur les liens qui unissent Stefan, Marsilia, Wulfe et Bonarata, en plongeant dans les souvenir du vampire à qui elle est liée. Et ça répond à la question : pourquoi n’ont-ils pas tuer le terrible et dangereux Bonarata ?
Des disparitions d’êtres magiques frappent les Tri Cities et en menant l’enquête, nos héros sont confrontés à un ancien artefact maléfique.
Je ne sais pas trop quoi dire de cette lecture. Je trouve que certains points sont confus ou manque d’explications, principalement sur le sort de Wulfe après le premier chapitre. Le lien ne se fait pas. Je suis obligée de rester énigmatique pour ne pas spoiler.
J’apprécie toujours autant les personnages. Même si dans ce tome-ci, leur relation prend moins de place. L’ambiance est plus lourde, l’atmosphère plus tendue. Étant donné qu’il y a un tome 14, je me doutais que Mercy survivrait, mais je n’avais aucune certitude quant à la manière dont ça se finirait pour les autres personnages ; c’est dire à quel point c’était sombre.
Il se fait tard, je vais donc conclure en disant que j’ai bien aimé cette lecture et je lirai le prochain en septembre 2027.
