L’Épouvanteur, tome 12 : Alice et l’épouvanteur – Joseph Delaney

Titre : Alice et l’épouvanteur
Saga : L’Épouvanteur, tome 12
Auteur : Joseph Delaney
Éditeur : Bayard
Nombre de pages : 326
Quatrième de couverture : « Destinée à être instruite dans l’art de la magie noire, j’ai passé deux ans sous la direction de la plus puissante des sorcières, Lizzie l’Osseuse. J’ai vécu pendant cette période des choses que je n’ai jamais racontées à mon ami Tom Ward. Des choses terrifiantes… »
Depuis plusieurs années, Alice combat aux côtés de l’Épouvanteur, John Gregory et de son apprenti, Thomas Ward.
Afin de détruire le Malin, ce dernier doit accomplir un dangereux rituel lors de la prochaine fête d’Halloween. Pour cela, il a besoin de trois objets sacrés : trois armes. Il en a déjà deux. La dernière, une lame surnommée « Douloureuse », est cachée dans le repaire du Malin.
C’est à Alice qu’il revient de la récupérer. La voici contrainte de retourner dans le monde de l’Obscur où ses ennemis l’attendent à chaque recoin. La jeune sorcière va découvrir qu’elle n’a jamais été aussi puissante… ni aussi proche de la mort.

J’ai lu ce douzième tome en lecture commune avec ma copine Séverine et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on l’a torché. Quatre petits jours ont suffit.

Alice se rend dans l’Obscur afin d’y récupérer Douloureuse, la 3ème dague nécessaire pour tuer le malin. Elle repasse par le royaume de Pan qui l’a précédemment aidée à sortir de cet endroit dédié au mal. Quand elle pénètre plus profondément dans les différents mondes de l’Obscur, après quelques péripéties, elle rencontre Thorne, l’élève décédée de Grimalkin qui va lui être d’un grand secours pour atteindre son but.

Ce que j’apprécie particulièrement dans les tomes de l’épouvanteur, c’est que l’auteur, Joseph Delaney, nous rappelle toujours et de manière fluide, les événements passés. Ce n’est jamais redondant, ni lourd et ça enrichit grandement le récit, surtout lorsqu’on met autant de temps que moi entre deux tomes. Et une fois de plus, ça m’a permis de l’y retrouver.

Mais ce n’est bien évidemment pas le seul point positif de ce roman :
Le récit est fluide et addictif.
On découvre enfin le passé d’Alice chez Lizzie l »Osseuse. Si mes souvenirs sont bons, jusqu’à présent, elle se refusait d’en parler. Il me semble qu’on avait quelques bribes, mais pas autant que là.
Et c’est compréhensible parce que ce qu’elle a vécu est dur. Je dois bien avouer que j’ai cependant trouvé le premier souvenir très long et il n’apportait pas grand chose : il aurait facilement pu être écourté de moitié. En revanche, le second est bien mieux : court, concis. Quelques détails certes sans utilité, mais qui ajoutait malgré tout du charme au récit.

Ce qui a ajouté au plaisir de lire est que j’adore le duo Thorne – Alice. Leur équipe fonctionne bien. Elles peuvent se reposer l’une sur l’autre. En d’autres circonstances, elles auraient pu être amies… enfin, elles le sont tout au long de leur périple avec l’Obscur, mais une fois séparées… l’amitié peut-elle résister à la mort ?

J’ai adoré ce douzième tome.
Ça m’a fait du bien de reprendre cette saga, même si je préfère nettement la lire en automne lorsqu’il fait froid et sombre. Avec cette chaleur, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire et je sais que seul les températures trop élevées en sont responsables.

Battle Game in 5 seconds, tome 05 – Kashiwa Miyako & Saizou Harawata

Titre : Battle Game in 5 seconds, tome 05
Scénario : Saizou Harawata
Illustrations : Kashiwa Miyako
Éditeur : Doki Doki
Nombre de pages : 240
Quatrième de couverture : Pour en finir une bonne fois pour toutes avec les infâmes rouges, Akira et ses camarades ont décidé de les affronter dans la « chasse au roi » , un jeu où tous les membres de l’équipe perdante sont voués à la mort. Les verts, dont Akira fait partie, se lancent dans cette lutte pour gagner des points, mais une intervention imprévue de l’ennemi les déstabilise… Dans cette guerre qui vient de commencer, c’est la vie de chacun qui est en jeu !

Je savais que ce serait une très bonne lecture, c’est la raison pour laquelle je me le suis gardé pour la fin.
Je ne vais pas avoir grand-chose à dire dessus. Un événement majeur prend toute la place : la quête guerrière de la chasse au roi.

L’équipe rouge et l’équipe verte s’affrontent et ça promet d’être meurtrier.
Akira et Yûri ont mis au point un plan : ils ont identifié les sites susceptibles d’accueillir l’épreuve et ont opté pour un plus précisément.
Donc tout le monde est prêt, mais c’est sans compter l’impulsivité d’Ôgami qui sert les plans machiavélique de son acolyte Kuroiwa – comme quoi il le connait assez bien pour compenser.
Tout l’intérêt de ce cinquième tome tient dans l’affrontement stratégique des 2 équipes : est-ce qu’elles ont correctement anticipé les réactions de leurs adversaires ? Est-ce qu’elles ont tenu compte des faiblesses de leur propre groupe ?

Ça s’est lu tout seul ! Je n’ai pas vu les pages défiler tant ça m’a happé. Chaque personnage avance ses pions et on découvre les conséquences. Pour certains, c’est terrible, d’autres ont de la chance.
Les dessins sont tout aussi sympathiques que les tomes précédents. Les scènes de combat passent bien, beaucoup de traits pour simuler la vitesse mais dans l’ensemble, ça passe bien.

J’ai adoré cette lecture et j’ai hâte de lire le suivant parce que bien sûr, on n’a pas la conclusion de cette chasse au roi.

Spy X Family, tome 01 – Tatsuya Endo

Titre : Spy X Family, tome 01
Auteur : Tatsuya Endo
Éditeur : Kurokawa
Nombre de pages : 207
Quatrième de couverture : Twilight, le plus grand espion du monde, doit pour sa nouvelle mission créer une famille de toutes pièces afin de pouvoir s’introduire dans la plus prestigieuse école de l’aristocratie. Totalement dépourvu d’expérience familiale, il va adopter une petite fille en ignorant qu’elle est télépathe, et s’associer à une jeune femme timide, sans se douter qu’elle est une redoutable tueuse à gages. Ce trio atypique va devoir composer pour passer inaperçu, tout en découvrant les vraies valeurs d’une famille unie et aimante.

J’avais entendu beaucoup de bien de cette série, mais je n’étais pas motivée pour commencer parce que le titre laisser supposer (à raison) que ça parlait d’une histoire de famille d’espions et je le suis pas fan des séries d’espionnage.
C’est là que je me rends compte que je suis bourrée de préjugés sur ce genre puisque ce premier tome est loin de ce que j’imaginais et ça fait énormément de bien de découvrir une histoire qui sort de l’ordinaire.

Twilight est un espion. Pour remplir sa mission, il doit se créer une famille et surtout d’avoir un enfant qui intégrera la célèbre école Eden, lui permettant ainsi de se rapprocher de sa cible.
Il se rend donc dans un orphelinat et repart avec Anya (vu comment ça se passe, on ne peut pas dire qu’il l’adopte). La gamine n’est pas super maligne, mais elle a un avantage considérable : elle est capable de lire dans les pensées, cependant elle cache son pouvoir. Donc elle sait qui est son nouveau père, mais ne le lui dit pas.
La petite finit par passer l’examen d’entrée de l’école, sauf qu’il y a un second examen oral et les deux parents doivent être présents… sauf qu’il n’y a pas de mère.
Donc Twilight se met en quête d’une épouse supposée et il rencontre Yor, une jeune femme de 27 ans qui a besoin d’un petit ami pour que son frère lui lâche la grappe sur ce sujet et ses collègues également : elle court notamment le risque d’être arrêtée pour espionnage parce qu’à son âge, ne pas être mariée, c’est louche. Elle doit d’autant se préserver qu’en fait, elle est une tueuse à gage.
Y a aucun spoiler, on connaît leur métier caché ainsi que le pouvoir d’Anya très très vite.

Donc vous imaginez un peu la famille ?
Pas mal d’incompréhension, de quiproquos – je ne les ai pas comptés, mais franchement, c’était très drôle !

Les personnages sont attachants : ils ont tous un passif compliqué, des peurs et des faiblesses qui les rendent parfaitement humains.
Twilight, nommé Mr Forger, est très intelligent, un peu trop parfait. Pourtant, on sent une cassure en lui et sa nouvelle famille, notamment Anya réveille ses fêlures.
Anya est attachante. Elle est comme un animal blessé avec une forte peur de l’abandon, donc elle fait tout pour rester avec Père. C’est dur pour elle, mais ses nouveaux parents sont chouettes avec elle, malgré quelques maladresses.
Yor est limite schizo, c’est pas possible autrement. Elle switche de la jeune fille gentille et timide à la tueuse impitoyable avec une facilité déroutante. Et j’aime beaucoup ça.

Les dessins sont très chouettes. Quelques inégalités, mais ça a fait le charme de ce manga.
En conclusion, j’ai adoré ce premier tome et je lirai les prochains avec beaucoup de plaisir.

Black Butler, tome 20 – Yana Toboso

Titre : Black Butler, tome 20
Auteur : Yana Toboso
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 176
Quatrième de couverture : « Nous allons vous escorter dans un monde qui vous est inconnu… »
La malédiction des loups-garous à métamorphosé Ciel tant sur le plan physique que sur le plan psychologique.
Sebastian est déçu par l’attitude de son maître pourtant bien mal en point : Ciel n’a pas respecté le contrat…

C’est le dernier tome que j’ai dans ma Pàl, si je veux lire la suite, il faudra que je l’emprunte à la médiathèque.

Ciel et Sebastian sont toujours dans le village allemand WolfSchlucht (ou un truc du genre).
Le maître de la famille Phantomhive a été empoisonné par les miasmes des loups-garous (si ma mémoire est bonne) et depuis, ce n’est plus qu’un enfant apeuré.
Le majordome lui laisse le temps de se remettre, mais quand une lettre de la reine arrive et que Ciel refuse de l’ouvrir, il change de comportement. Face à son refus, il devient évident que le pacte est rompu, ce qui fâche notre diable. Je ne l’avais jamais vu comme ça, c’était surprenant, impressionnant et tellement trop court. J’avoue que je le préfère lorsqu’il est impitoyable et pas uniquement le sympathique petit toutou de Ciel.

J’ai apprécié l’introspection de notre jeune héros dans son état second, même si ça m’a énormément fait penser à Tokyo Babylon (manga en 7 tomes de CLAMP).
Quant à la trame principale et l’énigme des loups-garous, on a le fin mot de l’histoire : on sait enfin ce qu’est exactement ce village et les loups-garous. C’était une révélation aussi étonnante qu’intéressante, ce qui m’a bien plu.

J’ai beaucoup aimé cette lecture, pas au point de m’acheter les suivants en neuf, mais quand même suffisamment pour avoir envie de les emprunter à la médiathèque.

The Rising of the Shield Hero, tome 03 – Yusagi Aneko & Kyû Aiya

Titre : The Rising of the Shield Hero, tome 03
Oeuvre originale : Yusagi Aneko
Mangaka : Kyû Aiya
Éditeur : Doki Doki
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : Dans un monde semblable à un jeu de rôle d’heroic fantasy, Naofumi est devenu le héros au bouclier : il possède une arme défensive exceptionnelle, mais qui lui interdit d’attaquer, et donc de gagner en expérience. Pour remédier à cela, il acquiert une jeune esclave, Raphtalia qui deviendra son bras armé… si elle parvient à surmonter les traumatismes de son passé. Sur le plan mental, Naofumi et Raphtalia devront être également bien armés, alors qu’une vague de monstres, les calamités, s’apprête à déferler sur le royaume…

J’ai lu le tome 2 y a quasiment 3 ans. J’avais peur de ne pas me souvenir de la trame principale, mais je m’en suis plutôt bien sortie.

Dans ce troisième tome, l’œuf de monstre que Naofumi a acheté éclot : c’est un filorial. Vous vous demandez ce que c’est ? Un piaf style Chocobo (si vous avez la réf).
Et sans surprise, on a droit à une course contre Motoyasu, le chevalier à la lance qui passe pour un héros alors que c’est un couard fini.
Le résultat est prévisible : nos héros remportent la course, non sans mal, ce qui permet à Naofumi d’obtenir un permis de colportage, ce qui lui permet de voyager, mais surtout de vendre directement ses potions et autres marchandises sans intermédiaire.
À partir de là, ils sillonnent le pays et se retrouvent à devoir réparer les bêtises des autres héros.

Filo est le nouveau membre du groupe (donc c’est le volatile). Qu’est-ce que j’en ai pensé ? Je l’apprécie beaucoup quand elle a la forme d’un piaf, elle évolue pour ne plus ressembler à un chocobo, mais plus à un angrybird, ce qui m’a fait sourire. Elle a un caractère de cochon, et ça la rend drôle. Par contre, j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir qu’elle se transformait en fillette toute mignonne et y a un truc qui me dérange terriblement dans la situation que ça engendre.
Naofumi est égal à lui-même. Raphtalia est plus calme que dans le second et j’ai apprécié ça. En même temps, ça aurait été lourd si elle avait été aussi exubérante que Filo.

Les dessins sont chouettes. Le mangaka a le don pour dessiner les personnages en colère. Ils sont super bien faits, leurs traits sont explicites. J’ai pris beaucoup de plaisir à m’y attarder.
Dans l’ensemble, j‘ai apprécié cette lecture. Ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais j’ai passé un bon moment.