Death Note, tome 12 – Tsugumi Ohba et Takeshi Obata

Titre : Death Note, tome 12
Scénario : Tsugumi Ohba
Illustrations : Takeshi Obata
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 210
Quatrième de couverture : Le dénouement est proche pour Light et Near qui vont enfin s’affronter ! Quelles stratégies ces deux esprits hors du commun ont-ils donc élaborées pour prendre le dessus sur leur adversaire ?
Dernier chapitre pour le Death Note qui se refermera définitivement après cet ultime duel !

L’inconvénient lorsque j’enchaîne les tomes d’une même saga est que j’ai du mal à me souvenir de la limite entre chacun : où se termine le précédent et où commence le tome que je viens de finir. Vous me direz, on s’en fout… pour de la lecture pure, oui, mais quand je chronique, j’essaie toujours de résumer et c’est là que ça pêche…
Cette fois, j’ai anticipé et j’ai regardé avant de commencer à écrire cet avis.

À la fin du 12, Takada est enlevée par Mello, ce qui n’était pas prévu dans les plans de Near. Elle parvient à dissimuler une feuille du death note et à tuer son ravisseur, puis elle appelle Light et suis le plan qu’ils avaient élaboré ultérieurement.
Les 3 jours passent et le rendez-vous face à face entre Near, Light et les équipiers de l’un et l’autre arrive enfin. Le plan du successeur de L est dévoilé, la tension est extrême.
Ça se termine dans ce 12ème tome, pourtant, il y en a un treizième… pourquoi ? Je ne l’ai pas sorti pour vérifier, mais ça titille ma curiosité.

Qu’ai-je pensé de cette lecture ? Autant je ne me souvenais pas grand chose de ce second arc par rapport à l’animé, autant là, j’avais un bon souvenir du début, toute la partie avec Takada.
Je suis un peu partagée : il m’a semblé long, notamment parce qu’il y a pas mal de temps de blabla histoire de faire monter la pression, mais si tout avait été dévoilé trop vite, on aurait perdu en intensité, donc c’était un mal nécessaire.

On a quelques surprises dans ce grand final, enfin surtout deux m’ont marqué : la réaction de Matsuda, mais également celle de Ryûk. Même si pour ce dernier, il l’avait annoncé dès le début, donc il a été cohérent avec ses dires. Finalement, il est comme on imagine un shinigami : froid, implacable, loyal neutre (loyal envers sa ligne de conduite, hein !). Il est terriblement loin du caractère de Rem.

J’ai beaucoup aimé ce douzième tome et je commencerai le treizième dès ce soir, histoire de calmer ma curiosité.

Edit : j’ai feuilleté le 13 et je ne le lirai pas. Il contient un guide complet des personnages, des pseudo articles sur cette série et à la fin une mini bd qui met en scène Ryûk, franchement, ça ne m’intéresse pas du tout. Donc je passe mon tour.

Death Note, tome 11 – Tsugumi Ohba & Takeshi Obata

Titre : Death Note, tome 11
Scénario : Tsugumi Ohba
Illustrations : Takeshi Obata
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 209
Quatrième de couverture : Par l’intermédiaire de Kiyomi Takada, Light communique avec Mikami à qui il a remis son cahier de la Mort. De son côté, Near décide de se rendre au Japon. Les différents acteurs de l’intrigue sont maintenant tous réunis dans l’archipel… Quelle direction les événements vont-ils prendre ?

Ça sent la fin de fin… c’est un tome dans lequel il ne se passe pas grand chose au final. C’est une joute purement psychologique entre les personnages.

Chacun avance ses pions :
Near décide de se rendre au Japon, accompagné par Rester afin de se rapprocher de Kira et prouver plus facilement qu’il est Light.
Light continue de diriger le bureau d’investigation chargé d’arrêter Kira, mais à part Matsuda, personne n’est dupe.
Chacun avance dans sa direction et chacun anticipe le plan de l’autre.

On a quand même quelques surprises :
– Near découvre assez vite que Mikami est l’assistant meurtrier de Kira.
– Takada a engagé des gardes du corps féminins et Lidner en fait partie sachant qu’elle est fortement suspectée d’être un membre du S.P.K, ce qui est le cas.
Bref, tout s’emboîte parfaitement, une vraie partie de ping-pong… ou d’échec, ce serait plus réaliste : chacun avec sa stratégie que l’autre comprend, qu’il anticipe, avec plusieurs coups d’avance.

Tout au long de ma lecture, je n’ai fait que m’interroger sur leur choix, les conséquences de ces décisions, la manière dont ils allaient se contrer… c’était super prenant comme lecture.
Et franchement, je n’ai aucune idée de la manière dont tout cela va se conclure.
Pourtant, j’ai vu l’animé, mais le second arc n’est tellement pas à la hauteur du premier arc ou ne serait-ce que du manga que j’ai oublié la manière dont l’histoire se termine.
Et comme je tiens absolument à avoir le fin mot de l’histoire, j’ai décidé qu’exceptionnellement, je vais enchaîner la suite, c’est-à-dire les 2 prochains tomes afin de finir cette saga avant la fin du mois.
En conclusion, c’est un coup de cœur pour ce onzième tome et je suis super contente de continuer.

Les Descendantes de Séraphine, intégrale – Cindy C. Teston

Titre : Les Descendantes de Séraphine, intégrale
Auteur : Cindy C. Teston
Éditeur : Auto-édité
Nombre de pages : 752
Quatrième de couverture : Au sein des Descendantes de Séraphine, seules les filles aînées héritent du don de leurs mères. À une exception près : moi, la benjamine.
À 16 ans, je me complaisais bien dans ma vie d’étudiante invisible. La seule ombre au tableau ? Le fait que ma mère et ma sœur se prennent pour le nombril du monde, juste parce qu’elles sont les prêtresses d’une communauté ultra secrète. En dehors de ça, mon existence était plutôt sympa. Et puis, j’ai ma meilleure amie, celle avec qui je partage tout, y compris le rêve de devenir un jour la petite copine de Charles.
Enfin ça, c’était avant que l’on découvre que c’est moi, l’héritière du don et non ma sœur !
Depuis, plus rien n’est pareil, c’est même pire. Surtout quand un incident tragique survient sans crier gare… Incident qui s’est déjà produit il y a près de deux-cents ans… aux conséquences désastreuses.
Mais les fantômes du passé sont-ils responsables de ce dont on les accuse, aujourd’hui ? Ou en serait-ce d’autres, bien vivants ?

J’ai mis un temps infini à lire ce bouquin. Habituellement, c’est parce que je n’ai pas le temps… cette fois c’est parce que ce n’était pas une lecture top. Je vais essayer de résumer au mieux, sans transmettre l’ennui que m’a procuré cette lecture.

On suit Kassy, une lycéenne qui se débat entre ses problèmes d’adolescente et les soucis familiaux.
– c’est une ado tout ce qu’il y a de plus normale. Sa meilleure amie Aurélie lui cache des choses depuis quelques temps et toutes deux sont amoureuses du populaire Charles. Ce dernier a un cousin canadien, Ben, qui vit chez lui et qui prend un malin plaisir à harceler et humilier publiquement Kassy.
– la mère de notre héroïne ne s’intéresse qu’à sa fille aînée, Hélène, qu’elle croit être son héritière alors que la véritable descendante de Séraphine est Kassy. Donc quand c’est su, elles doivent passer plus de temps ensemble. Et puis les parents se séparent à ce moment là, ce qui complique encore la situation.

Le tout est placé dans un contexte qui aurait pu être top : le rôle des Descendantes, leur Totem, leurs origines respectives, le voyage possible à travers le monde… ça aurait pu être davantage développé, après tout, y avait 750 pages ! 750 pages de vide… des amourettes d’adolescents, des amitiés qui se font si vite que ce n’est pas plausible, un ennemi qui débarque comme une fleur après des années de silence et dont l’identité est prévisible (à 80% quand il apparaît, à 100% quand il incite l’héroïne à conserver sa virginité)

Et puis, ce qui m’a exaspérée le plus, c’est bien la fin.

Spoiler

Kassy et ses amis sont capturés par l’ennemi, leur vie est en danger, il a commencé à les torturer, et quand il s’absente, au lieu d’élaborer un plan pour tenter de s’évader ou de le contrer, ils passent leur temps à discuter des amours de Kassy… non, mais c’est le moment-là ?

[collapse]

Par contre, faut laisser une chose, c’est que l’objet livre est beau : la couverture avec ses enluminures dorée, les premières et dernières pages des chapitres noires avec les illustrations différente pour chaque partie (puisque c’est une intégrale qui regroupe 2 romans ainsi qu’une nouvelle qui est la suite). Le seul inconvénient est que certaines lignes en bas de page de ces pages illustrées sont illisibles.
Bref, je n’ai pas aimé cette lecture, j’ai l’impression d’avoir perdu mon temps.

Les mémoires de Vanitas, tome 02 – Jun Mochizuki

Titre : Les mémoires de Vanitas, tome 02
Auteur : Jun Mochizuki
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 274
Quatrième de couverture : Après l’esclandre provoqué à bord de La Baleine, Noé et Vanitas se rendent chez le comte Orlok… Le vieux vampire, chargé de surveiller ses semblables à Paris, refuse de croire qu’Amélia ait pu être guérie grâce au grimoire. Pire encore, il compte la faire exécuter !
Afin de lui montrer les pouvoirs de l’ouvrage, Noé et son compagnon partent donc à la recherche de Thomas Vernoux, un maudit qui sème la terreur en ville. L’héritier de la lune bleue parvient à le soigner en lui restituant son vrai nom, mais en vain : le rescapé est assassiné peu de temps après, par un mystérieux “Charlatan” ! Et selon Vanitas, cette créature ne serait pas étrangère à la malédiction…

C’est un second tome intéressant qui confirme mon intuition à la fin du premier : il existe un monde vampirique à part, avec ses propres règles : Altus.

Domi, la meilleure amie de Noé vient le chercher : elle doit assister à un bal à Altus et a besoin de lui en tant que cavalier.
Ils passent donc la frontière vers l’autre monde et Vanitas s’invite pendant le voyage.

Plusieurs découvertes dans ce second tome :
quelques personnages importants font leur apparition, on en retrouve d’autres dont je ne me souviens pas (Lucas entre autre)
la malédiction est provoquée par les charlatans, on ignore tout de leur but, et de nombreux vampires sont asymptomatiques, jusqu’à l’utilisation de la dissonance.
Vanitas nous révèle enfin ce qu’il a vécu lors de sa rencontre avec le vrai Vanitas. Si on avait un doute quant à ses intentions, on ne l’a plus.
– on découvre également le passé de Noé : sa rencontre avec son maître qui l’a élevé, son enfance avec Domi et son frère jumeau, Louis, ainsi que sa première interaction avec des maudits.

Un tome pas très gai, mais qui nous fait un peu plus pénétrer dans le monde des vampires.
L’histoire m’a beaucoup plu, mais le gros plus, ça reste les dessins, ils sont superbes. Le visage des personnages est expressif. La mangaka joue avec les ombres et lumières, ce qui rend certains passages émotionnellement fort, mais ça permet aussi de mettre l’accent sur l’ambivalence des personnages.
J’ai adoré cette lecture, je regrette de ne pas à voir la suite.. peut-être que je me prendrai les prochains tomes à l’occasion.

Bilan lecture du mois d’avril 2026

Bilan de lectureLe début du mois d’avril a été chargé avec ma soutenance, mon embauche et la fatigue à gérer. Au niveau lecture, j’ai principalement lu des mangas, c’était rapide et pas prise de tête. Le gros point positif est que j’ai retrouvé le plaisir de lire depuis que j’ai fini ma formation : j’ai retrouvé de la bande passante.
J’ai lu 5 mangas.
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
 



J’ai adoré
:


Gif heureux
J’ai aimé:
 



Ça m’a laissée indifférente
:

On arrive donc à un total de 1042 pages en mangas.


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 13/20

Challenge Goodreads : 18/100

Challenge Réduit ta PàL à néant (illimité) : 011/364


Actuellement, je lis :
Les Descendantes de Séraphine, intégrale
Cindy C. Teston
(39%)


Actuellement, je joue sur PC à :