Spy X Family, tome 01 – Tatsuya Endo

Titre : Spy X Family, tome 01
Auteur : Tatsuya Endo
Éditeur : Kurokawa
Nombre de pages : 207
Quatrième de couverture : Twilight, le plus grand espion du monde, doit pour sa nouvelle mission créer une famille de toutes pièces afin de pouvoir s’introduire dans la plus prestigieuse école de l’aristocratie. Totalement dépourvu d’expérience familiale, il va adopter une petite fille en ignorant qu’elle est télépathe, et s’associer à une jeune femme timide, sans se douter qu’elle est une redoutable tueuse à gages. Ce trio atypique va devoir composer pour passer inaperçu, tout en découvrant les vraies valeurs d’une famille unie et aimante.

J’avais entendu beaucoup de bien de cette série, mais je n’étais pas motivée pour commencer parce que le titre laisser supposer (à raison) que ça parlait d’une histoire de famille d’espions et je le suis pas fan des séries d’espionnage.
C’est là que je me rends compte que je suis bourrée de préjugés sur ce genre puisque ce premier tome est loin de ce que j’imaginais et ça fait énormément de bien de découvrir une histoire qui sort de l’ordinaire.

Twilight est un espion. Pour remplir sa mission, il doit se créer une famille et surtout d’avoir un enfant qui intégrera la célèbre école Eden, lui permettant ainsi de se rapprocher de sa cible.
Il se rend donc dans un orphelinat et repart avec Anya (vu comment ça se passe, on ne peut pas dire qu’il l’adopte). La gamine n’est pas super maligne, mais elle a un avantage considérable : elle est capable de lire dans les pensées, cependant elle cache son pouvoir. Donc elle sait qui est son nouveau père, mais ne le lui dit pas.
La petite finit par passer l’examen d’entrée de l’école, sauf qu’il y a un second examen oral et les deux parents doivent être présents… sauf qu’il n’y a pas de mère.
Donc Twilight se met en quête d’une épouse supposée et il rencontre Yor, une jeune femme de 27 ans qui a besoin d’un petit ami pour que son frère lui lâche la grappe sur ce sujet et ses collègues également : elle court notamment le risque d’être arrêtée pour espionnage parce qu’à son âge, ne pas être mariée, c’est louche. Elle doit d’autant se préserver qu’en fait, elle est une tueuse à gage.
Y a aucun spoiler, on connaît leur métier caché ainsi que le pouvoir d’Anya très très vite.

Donc vous imaginez un peu la famille ?
Pas mal d’incompréhension, de quiproquos – je ne les ai pas comptés, mais franchement, c’était très drôle !

Les personnages sont attachants : ils ont tous un passif compliqué, des peurs et des faiblesses qui les rendent parfaitement humains.
Twilight, nommé Mr Forger, est très intelligent, un peu trop parfait. Pourtant, on sent une cassure en lui et sa nouvelle famille, notamment Anya réveille ses fêlures.
Anya est attachante. Elle est comme un animal blessé avec une forte peur de l’abandon, donc elle fait tout pour rester avec Père. C’est dur pour elle, mais ses nouveaux parents sont chouettes avec elle, malgré quelques maladresses.
Yor est limite schizo, c’est pas possible autrement. Elle switche de la jeune fille gentille et timide à la tueuse impitoyable avec une facilité déroutante. Et j’aime beaucoup ça.

Les dessins sont très chouettes. Quelques inégalités, mais ça a fait le charme de ce manga.
En conclusion, j’ai adoré ce premier tome et je lirai les prochains avec beaucoup de plaisir.

Black Butler, tome 20 – Yana Toboso

Titre : Black Butler, tome 20
Auteur : Yana Toboso
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 176
Quatrième de couverture : « Nous allons vous escorter dans un monde qui vous est inconnu… »
La malédiction des loups-garous à métamorphosé Ciel tant sur le plan physique que sur le plan psychologique.
Sebastian est déçu par l’attitude de son maître pourtant bien mal en point : Ciel n’a pas respecté le contrat…

C’est le dernier tome que j’ai dans ma Pàl, si je veux lire la suite, il faudra que je l’emprunte à la médiathèque.

Ciel et Sebastian sont toujours dans le village allemand WolfSchlucht (ou un truc du genre).
Le maître de la famille Phantomhive a été empoisonné par les miasmes des loups-garous (si ma mémoire est bonne) et depuis, ce n’est plus qu’un enfant apeuré.
Le majordome lui laisse le temps de se remettre, mais quand une lettre de la reine arrive et que Ciel refuse de l’ouvrir, il change de comportement. Face à son refus, il devient évident que le pacte est rompu, ce qui fâche notre diable. Je ne l’avais jamais vu comme ça, c’était surprenant, impressionnant et tellement trop court. J’avoue que je le préfère lorsqu’il est impitoyable et pas uniquement le sympathique petit toutou de Ciel.

J’ai apprécié l’introspection de notre jeune héros dans son état second, même si ça m’a énormément fait penser à Tokyo Babylon (manga en 7 tomes de CLAMP).
Quant à la trame principale et l’énigme des loups-garous, on a le fin mot de l’histoire : on sait enfin ce qu’est exactement ce village et les loups-garous. C’était une révélation aussi étonnante qu’intéressante, ce qui m’a bien plu.

J’ai beaucoup aimé cette lecture, pas au point de m’acheter les suivants en neuf, mais quand même suffisamment pour avoir envie de les emprunter à la médiathèque.

The Rising of the Shield Hero, tome 03 – Yusagi Aneko & Kyû Aiya

Titre : The Rising of the Shield Hero, tome 03
Oeuvre originale : Yusagi Aneko
Mangaka : Kyû Aiya
Éditeur : Doki Doki
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : Dans un monde semblable à un jeu de rôle d’heroic fantasy, Naofumi est devenu le héros au bouclier : il possède une arme défensive exceptionnelle, mais qui lui interdit d’attaquer, et donc de gagner en expérience. Pour remédier à cela, il acquiert une jeune esclave, Raphtalia qui deviendra son bras armé… si elle parvient à surmonter les traumatismes de son passé. Sur le plan mental, Naofumi et Raphtalia devront être également bien armés, alors qu’une vague de monstres, les calamités, s’apprête à déferler sur le royaume…

J’ai lu le tome 2 y a quasiment 3 ans. J’avais peur de ne pas me souvenir de la trame principale, mais je m’en suis plutôt bien sortie.

Dans ce troisième tome, l’œuf de monstre que Naofumi a acheté éclot : c’est un filorial. Vous vous demandez ce que c’est ? Un piaf style Chocobo (si vous avez la réf).
Et sans surprise, on a droit à une course contre Motoyasu, le chevalier à la lance qui passe pour un héros alors que c’est un couard fini.
Le résultat est prévisible : nos héros remportent la course, non sans mal, ce qui permet à Naofumi d’obtenir un permis de colportage, ce qui lui permet de voyager, mais surtout de vendre directement ses potions et autres marchandises sans intermédiaire.
À partir de là, ils sillonnent le pays et se retrouvent à devoir réparer les bêtises des autres héros.

Filo est le nouveau membre du groupe (donc c’est le volatile). Qu’est-ce que j’en ai pensé ? Je l’apprécie beaucoup quand elle a la forme d’un piaf, elle évolue pour ne plus ressembler à un chocobo, mais plus à un angrybird, ce qui m’a fait sourire. Elle a un caractère de cochon, et ça la rend drôle. Par contre, j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir qu’elle se transformait en fillette toute mignonne et y a un truc qui me dérange terriblement dans la situation que ça engendre.
Naofumi est égal à lui-même. Raphtalia est plus calme que dans le second et j’ai apprécié ça. En même temps, ça aurait été lourd si elle avait été aussi exubérante que Filo.

Les dessins sont chouettes. Le mangaka a le don pour dessiner les personnages en colère. Ils sont super bien faits, leurs traits sont explicites. J’ai pris beaucoup de plaisir à m’y attarder.
Dans l’ensemble, j‘ai apprécié cette lecture. Ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais j’ai passé un bon moment.

The Quintessential Quintuplets, tome 13 – Negi Haruba

Titre : The Quintessential Quintuplets, tome 13
Auteur : Negi Haruba
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 187
Quatrième de couverture : Fûtarô a donné rendez-vous aux quintuplées à 15 heures et leur annonce qu’il choisira l’une d’elles lorsque le Festival du soleil levant touchera à sa fin. Alors que chacune affronte la situation à sa façon en attendant la réponse de Fûtarô, d’autres crises existentielles viennent perturber ce dernier évènement de lycée. Les quintuplées devront s’armer de détermination, d’un extincteur et de pancakes avant le verdict qu’elles espèrent toutes en leur faveur.

On continue sur la même lancée : la dernière fête de l’école vécue par nos héros. Cette fois, on suit Miku, puis Yotsuba, suivie d’Itsuki et enfin Fūtaro.
Pas grand-chose de plus à résumer. Les événements de contexte sont les mêmes : le stand de takoyaki des garçons brûle, la troupe de théâtre joue sa pièce.

Un nouveau personnage apparaît, en lien avec les quintuplées ; le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est toxique et c’est Itsuki qui en fait les frais.
C’est à partir de ce moment que ma lecture a décollé. Avant ça, je me suis ennuyée.
Le dernier chapitre est décisif : Fūtaro doit faire son choix. Les quintuplées vont chacune dans une pièce et notre héros prévoit de rejoindre l’élue de son cœur. Je me suis dit que ça allait couper avant la fin et qu’on aurait la réponse dans le tome suivant… ben non, pas de cliffhanger de fou, ce qui est surprenant, mais pas autant que son choix final

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire sur cette lecture. Les dessins sont tout aussi beaux, surtout les planches qui mettent en lumière les 5 sœurs.
Comme dit plus haut, à partir de la seconde moitié, c’est bien passé, avant je me suis ennuyée. Je ressors donc avec un avis mitigé pour ce 13ème tome. Plus qu’un et c’est fini.

Les enfants de la baleine, tome 16 – Abi Umeda

Titre : Les enfants de la baleine, tome 16
Auteur : Abi Umeda
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Un coffre va s’ouvrir. Celui des souvenirs du “Dieu de la mort”, renfermant ses émotions, si longtemps réprimées.
Nos héros connaissent à présent la véritable raison des nombreuses tentatives d’invasion d’Orca sur la “Baleine de glaise”.
Il souhaite transférer l’humanité vers l’infini des mondes parallèles créés à l’intérieur des noûs par les émotions humaines dont ils regorgent.
Orca affirme que ces mondes ne contiennent que des sentiments heureux. Comment Chakuro et Lycos vont-ils lui répondre ?

Je ne sais pas quoi dire de cette lecture, donc je vais commencer par le résumé et ça viendra peut-être, mais j’en doute fort…

Orca veut mettre fin à ses jours, mais Chakuro parvient à le convaincre de ne rien en faire, et de les rejoindre sur la baleine de glaise. Il accepte, ce qui réjouit nos héros… quelle bande de naïf !
Orca a d’autres plans : il disparaît en emmenant Itìa, se dirige vers Phaleina. Son but est de sacrifier sa compagne sur le vaisseau pour en faire un daimonas. Sauf qu’il n’est pas le seul à vouloir détruire la baleine de glaise : le vaisseau de Saligkàri est là pour ça et commence son attaque.

Je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire. Ça m’a laissée indifférente. J’ai identifié plusieurs raisons :
– la première est que certaines scènes ne sont pas claires. Heureusement que les personnages nous expliquent ce qui a été fait dans les pages précédentes, sinon, je ne l’aurais pas su.
– la seconde est que tout va trop vite, l’auteur prend des raccourcis au lieu de prendre le temps de développer certaines parties, notamment les dialogues, comme si son histoire l’ennuyait.

Les personnages m’ont laissée indifférente. Tout comme les événements. Normalement, l’agression de Saligkàri aurait dû me retourner, ce n’est pas le cas. J’avoue que la chaleur me tabasse et je n’ai pas d’énergie à dépenser inutilement… donc actuellement, il faut que le récit soit fluide et me porte, sans passer par des montagnes émotionnelles… ou que ce soit tellement lent que j’arrive à m’en imprégner.

Rien à dire sur les dessins, ils sont toujours aussi beaux.
Je vais conclure en disant que ce seizième tome m’a laissée indifférente. Je vais attendre que les températures soient plus clémente pour continuer cette saga.