Les mémoires de Vanitas, tome 02 – Jun Mochizuki

Titre : Les mémoires de Vanitas, tome 02
Auteur : Jun Mochizuki
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 274
Quatrième de couverture : Après l’esclandre provoqué à bord de La Baleine, Noé et Vanitas se rendent chez le comte Orlok… Le vieux vampire, chargé de surveiller ses semblables à Paris, refuse de croire qu’Amélia ait pu être guérie grâce au grimoire. Pire encore, il compte la faire exécuter !
Afin de lui montrer les pouvoirs de l’ouvrage, Noé et son compagnon partent donc à la recherche de Thomas Vernoux, un maudit qui sème la terreur en ville. L’héritier de la lune bleue parvient à le soigner en lui restituant son vrai nom, mais en vain : le rescapé est assassiné peu de temps après, par un mystérieux “Charlatan” ! Et selon Vanitas, cette créature ne serait pas étrangère à la malédiction…

C’est un second tome intéressant qui confirme mon intuition à la fin du premier : il existe un monde vampirique à part, avec ses propres règles : Altus.

Domi, la meilleure amie de Noé vient le chercher : elle doit assister à un bal à Altus et a besoin de lui en tant que cavalier.
Ils passent donc la frontière vers l’autre monde et Vanitas s’invite pendant le voyage.

Plusieurs découvertes dans ce second tome :
quelques personnages importants font leur apparition, on en retrouve d’autres dont je ne me souviens pas (Lucas entre autre)
la malédiction est provoquée par les charlatans, on ignore tout de leur but, et de nombreux vampires sont asymptomatiques, jusqu’à l’utilisation de la dissonance.
Vanitas nous révèle enfin ce qu’il a vécu lors de sa rencontre avec le vrai Vanitas. Si on avait un doute quant à ses intentions, on ne l’a plus.
– on découvre également le passé de Noé : sa rencontre avec son maître qui l’a élevé, son enfance avec Domi et son frère jumeau, Louis, ainsi que sa première interaction avec des maudits.

Un tome pas très gai, mais qui nous fait un peu plus pénétrer dans le monde des vampires.
L’histoire m’a beaucoup plu, mais le gros plus, ça reste les dessins, ils sont superbes. Le visage des personnages est expressif. La mangaka joue avec les ombres et lumières, ce qui rend certains passages émotionnellement fort, mais ça permet aussi de mettre l’accent sur l’ambivalence des personnages.
J’ai adoré cette lecture, je regrette de ne pas à voir la suite.. peut-être que je me prendrai les prochains tomes à l’occasion.

Bilan lecture du mois d’avril 2026

Bilan de lectureLe début du mois d’avril a été chargé avec ma soutenance, mon embauche et la fatigue à gérer. Au niveau lecture, j’ai principalement lu des mangas, c’était rapide et pas prise de tête. Le gros point positif est que j’ai retrouvé le plaisir de lire depuis que j’ai fini ma formation : j’ai retrouvé de la bande passante.
J’ai lu 5 mangas.
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
 



J’ai adoré
:


Gif heureux
J’ai aimé:
 



Ça m’a laissée indifférente
:

On arrive donc à un total de 1042 pages en mangas.


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 13/20

Challenge Goodreads : 18/100

Challenge Réduit ta PàL à néant (illimité) : 011/364


Actuellement, je lis :
Les Descendantes de Séraphine, intégrale
Cindy C. Teston
(39%)


Actuellement, je joue sur PC à :

Blue Exorcist, tome 02 – Kazue Kato

Titre : Blue Exorcist, tome 02
Auteur : Kazue Kato
Éditeur : Kazé
Nombre de pages : 208
Quatrième de couverture : Sous l’oeil attentif de son frère Yukio, Rin poursuit son apprentissage du métier d’exorciste. Mais au cours d’un stage spécial censé préparer les étudiants à l’examen d’été, de puissantes entités démoniaques parviennent à s’introduire sur les lieux …

Le premier tome ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable, le second m’a plus emballée et de loin. Pourtant l’histoire n’est pas folle.

Rin est à l’école des exorcistes, c’est l’occasion de découvrir ses camarades et leurs relations, les amitiés, les rivalités. Deux se détachent du lot et prennent beaucoup de place :
Suguro vient d’un temple qui a été décimé par Satan 16 ans auparavant lors de la nuit bleue. Il a des allures de délinquant, mais c’est une tête. Ce n’est pas un perso hyper sympa, et surtout pas avec Rin, mais ses acolytes rattrapent son comportement.
Izumo, c’est le stéréotype de la peste. Elle est infecte avec Shiemi qui essaie de s’en faire une amie. C’est d’autant inadmissible qu’Izumo a subi du harcèlement et du rejet étant enfant… c’est tellement cliché de reproduire ce qu’on a vécu.

Certains détails ont éveillé mon intérêt : dans quel camp est M. Phélés ? C’est aussi le fils de Satan donc Rin est son frère, et je ne me souviens plus si notre héros le sait ou pas et j’ai la flemme de relire le premier tome. En tout cas, on ignore les intentions réelles du directeur (sauf si elles ont été dites dans le premier, mais ça m’étonnerait, ça tuerait l’intrigue).
Les scènes de combat m’ont embarquée, j’avais envie de découvrir la suite et heureusement, je n’ai pas eu à les interrompre.
Ça fait tellement de bien de retrouver le plaisir de lire !

Je pense avoir fait le tour, donc autant conclure : j’ai adoré cette lecture et je suis dépitée de ne pas avoir la suite.

Ken’en : Comme chien et singe, tome 4 – Fuetsudo & Hitoshi Ichimura

Titre : Ken’en : Comme chien et singe, tome 4
Scénario : Fuetsudo
Illustrations : Hitoshi Ichimura
Éditeur : Doki Doki
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Une famille de kakuen, des créatures mi-hommes mi-singes, a élu domicile dans le vieux sanctuaire abandonné du village de Mitsuke, dans la province d’Enshû. L’un d’eux, Mashira, a adopté un reiken, un chien magique tueur de démons. Ce dernier avait été initialement envoyé pour l’éliminer, mais il semble désormais déterminé à veiller fidèlement sur son maître.
Ils vont devoir faire face au fantôme de la « pierre qui pleure la nuit », et surtout… à un deuxième reiken !

Ça fait des mois qu’une lecture ne m’avait pas hypé ainsi. C’est la preuve que ma charge mentale décroît et que je retrouve de la bande-passante pour la lecture. Ça fait tellement de bien !
Déjà, j’ai fait une bourde : je devais lire le 4 et j’ai pris le 5… donc quand j’ai commencé, je ne comprenais rien, j’ai fini par me dire que j’étais plus à la ramasse que ce que je pensais.
Finalement, je me suis rendue compte assez rapidement que je m’étais planté de tome et j’ai rectifié le tir.

Mashira et Hayate se retrouvent face à une pierre hantée par l’esprit d’une mère ayant perdu son enfant. Cette perte fait écho au chagrin de Mashira qui se laisse débordé et c’est là que la situation s’envenime. Hayate prend les choses en main, ce qui fâche le jeune Kakuen qui l’abandonne. À ce moment-là, le bonze, maître initial du reiken, apparaît et le chien tueur de démon l’accompagne en ville.
En parallèle, les villageois flippent depuis la tentative d’enlèvement de l’une de leurs filles, Ume, et le frère de cette dernière est décidé à régler le problème.

Un récit emplit de nostalgie, de tristesse autant que de colère qui m’a totalement emportée. Mashira s’ouvre et on découvre un peu plus la blessure qui est sienne : la disparition et le rejet de sa mère. Très émouvant.
Jusqu’à présent, la relation qu’il entretient avec Hayate me laissait perplexe : parfois une amitié tissée au fil des épreuves, d’autres fois un lien entaché par les menaces d’Hayate qui sont certes justifiées, mais qui rendent leur attachement malsain.
Dans ce quatrième tome, je n’ai pas ressenti ce malaise entre eux : ils se disputent, se séparent, mais pas d’intimidation… à la place, plutôt de l’inquiétude, de l’empathie, une affection touchante.

Je ne peux malheureusement pas en dire davantage sans spoiler, je conclurais donc en disant que c’est un gros coup de cœur pour cette lecture et j’ai tellement hâte de lire la suite !

Jusqu’à ce que la mort nous sépare, tome 03 – Hiroshi Takashige & Double S

Titre : Jusqu’à ce que la mort nous sépare, tome 03
Scénario : Hiroshi Takashige
Illustrations : Double S
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 226
Quatrième de couverture : L’organisation terroriste internationale « Plunder » lance un assaut sur le centre de recherche de la société Ex Solid afin de voler la bio-puce qu’elle a développée dans le plus grand secret. Elle s’empare par la même occasion d’informations concernant Haruka. Pour les récupérer, Mamoru et ses alliés s’introduisent dans un cargo géant ancré dans la baie de Tokyo…

Je ne m’attendais pas à grand chose de cette lecture, déjà parce qu’à part la sensation que le tome précédent ne m’avait pas plu, je ne me souviens de rien si ce n’est une vague trame de base.

Donc on reprend l’histoire au milieu d’une bataille… une prise d’otage peut-être ? Ah non, d’après le résumé : un assaut dans un centre de recherche pour voler une bio puce, ça me parle déjà plus !
Une fois le combat terminé, le méchant négocie avec Mamoru la restitution de Haruka qui, suite à des expériences est capable de voir l’avenir. Afin de valider le deal, ils le suivent jusqu’à un bateau et là, ça vire de nouveau en bataille.

J‘ai l’impression que ce troisième tome met fin à l’introduction de ce manga à savoir les bio-puces, la chasse d’Haruka, la mise en place de l’équipe de Mamoru qui s’étoffe, leurs relations avec les différents organismes paramilitaires.
Je ne peux pas dire que j’ai passé un super moment, mais c’était mieux que le précédent. Ça bouge dans tous les sens, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer. Mais ça n’a pas non plus stimulé ma curiosité.
Les relations entre les personnages ne sont pas plus développés, faut dire aussi qu’il n’y a pas un moment de repos si ce n’est lorsqu’ils suivent le méchant jusqu’au bateau, mais là, c’est surtout le moment de mettre au point un plan.

Bref, vous l’aurez compris, c’est pas fou. Ça m’a laissée indifférente.