Les enfants de la baleine, tome 16 – Abi Umeda

Titre : Les enfants de la baleine, tome 16
Auteur : Abi Umeda
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Un coffre va s’ouvrir. Celui des souvenirs du “Dieu de la mort”, renfermant ses émotions, si longtemps réprimées.
Nos héros connaissent à présent la véritable raison des nombreuses tentatives d’invasion d’Orca sur la “Baleine de glaise”.
Il souhaite transférer l’humanité vers l’infini des mondes parallèles créés à l’intérieur des noûs par les émotions humaines dont ils regorgent.
Orca affirme que ces mondes ne contiennent que des sentiments heureux. Comment Chakuro et Lycos vont-ils lui répondre ?

Je ne sais pas quoi dire de cette lecture, donc je vais commencer par le résumé et ça viendra peut-être, mais j’en doute fort…

Orca veut mettre fin à ses jours, mais Chakuro parvient à le convaincre de ne rien en faire, et de les rejoindre sur la baleine de glaise. Il accepte, ce qui réjouit nos héros… quelle bande de naïf !
Orca a d’autres plans : il disparaît en emmenant Itìa, se dirige vers Phaleina. Son but est de sacrifier sa compagne sur le vaisseau pour en faire un daimonas. Sauf qu’il n’est pas le seul à vouloir détruire la baleine de glaise : le vaisseau de Saligkàri est là pour ça et commence son attaque.

Je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire. Ça m’a laissée indifférente. J’ai identifié plusieurs raisons :
– la première est que certaines scènes ne sont pas claires. Heureusement que les personnages nous expliquent ce qui a été fait dans les pages précédentes, sinon, je ne l’aurais pas su.
– la seconde est que tout va trop vite, l’auteur prend des raccourcis au lieu de prendre le temps de développer certaines parties, notamment les dialogues, comme si son histoire l’ennuyait.

Les personnages m’ont laissée indifférente. Tout comme les événements. Normalement, l’agression de Saligkàri aurait dû me retourner, ce n’est pas le cas. J’avoue que la chaleur me tabasse et je n’ai pas d’énergie à dépenser inutilement… donc actuellement, il faut que le récit soit fluide et me porte, sans passer par des montagnes émotionnelles… ou que ce soit tellement lent que j’arrive à m’en imprégner.

Rien à dire sur les dessins, ils sont toujours aussi beaux.
Je vais conclure en disant que ce seizième tome m’a laissée indifférente. Je vais attendre que les températures soient plus clémente pour continuer cette saga.

Bilan lecture du mois de juilet 2026

Bilan de lectureRien à dire pour ce mois de juillet qui fut tout petit. Je rééquilibre plein de choses dans ma vie, et ça me prend de la bande-passante. La lecture n’est vraiment pas ma priorité, même si j’y prends plaisir.
J’ai lu 2 livres (1 manga et 1 roman).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
 


J’ai adoré
:

On arrive donc à un total de 771 pages (171 en manga et donc 600 pages en roman).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 13/20


Challenge Goodreads :
11/100

Challenge Réduit ta PàL à néant (illimité) : 011/364

Les Charmes discrets de la vie conjugale – Douglas Kennedy

Titre : Les Charmes discrets de la vie conjugal
Auteur : Douglas Kennedy
Éditeur : POCKET
Nombre de pages : 600
Quatrième de couverture : Le destin d’une femme à travers les mutations de son temps, les mystères de l’union conjugale, l’électrique confrontation entre aspirations progressistes et valeurs conservatrices… Et l’exceptionnel talent de Douglas Kennedy. Pour ses intellectuels de parents, Hannah Buchan est une vraie déception. A vingt ans, au lieu de grimper sur les barricades et de se fondre dans l’ébullition sociale des années soixante-dix, elle n’a d’autre ambition que d’épouser son petit ami médecin et de fonder une famille. Installée dans une petite ville du Maine, Hannah goûte aux charmes très, très discrets de la vie conjugale. C’est alors que le hasard lui offre l’occasion de sortir du morne train-train de son quotidien : malgré elle, Hannah va se rendre complice d’un grave délit. Trente ans plus tard survient le 11 septembre, et avec lui le temps du doute, de la remise en question, de la suspicion. Le passé de Hannah va resurgir inopinément. Et du jour au lendemain son petit monde soigneusement protégé va s’écrouler…

Je pense que si je n’avais pas tiré au sort ce roman, il serait encore dans ma Pile à Lire, ce qui aurait été dommage. Je ne sais plus ce qui m’a poussé à me le faire offrir, mais ça a été une excellente initiative.

Hannah est narratrice. On la suit à deux époque de sa vie :
– De 1966 à 1974, on découvre ses relations avec ses parents, ses années à l’université, sa liaison avec Dan, étudiant en médecine qu’elle finit par épouser, avoir un enfant et le suivre dans de petites villes tranquilles pour sa carrière.
À partir de 2003, elle a déjà un certain âge, ses enfants sont grands et vivent leur vie. Tout est pour le mieux… ou presque jusqu’à ce que deux événements viennent briser sa quiétude.

Le récit est jonché de secrets divulgués. Il est rythmé et je n’ai pas vu le temps passer. Là où j’ai bloqué, c’est au début de la seconde partie. On a une ellipse de 30 ans, on découvre progressivement ce qu’on a loupé, mais c’est lent…
On est passé d’une fin de première partie qui nous met dans tous nos états à un début de seconde partie qui pose à nouveau les bases d’une vie tranquille. Ça m’a demandé une petite période d’adaptation, mais une fois que je suis entrée dans le sujet, j’ai eu beaucoup de mal à le lâcher.

Le personnage d’Hannah est attachant, autant que celui de sa meilleure amie Margy. J’ai apprécié les relations qu’elle a avec son père. Par contre, la mère est horriblement toxique et j’ai serré les dents plus d’une fois quand elle malmène la narratrice.
Dan m’a laissée indifférente et je l’ai même trouvé mou et inintéressant.
Il y a d’autres personnages, mais je ne vais pas en parler. Tous sont bien dépeints et ça les rend d’autant plus réalistes.

Je pourrais en parler davantage, mais je pense avoir dit l’essentiel.
La plume de l’auteur est agréable. Il arrive à distiller suspens et angoisse après des passages de calme, ce qui a rendu le récit passionnant.
J’ai adoré cette lecture et j’ai du mal à couper avec l’histoire, l’ambiance et l’impression que ça m’a laissée. Ça va être compliqué de passer à une autre lecture.

Alpi the Soul Sender, tome 6 – Rona

Titre : Alpi the Soul Sender, tome 6
Auteur : Rona
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 171
Quatrième de couverture : Après une longue recherche, Alpi et les autres soul senders ont enfin localisé le corps du grand serpent ! Ils érigent une immense barrière autour afin d’accomplir le rite, mais le lendemain matin ils découvrent avec horreur que tout a été détruit. En effet, quelqu’un semble vouloir éviter à tout prix que la divinité ne trouve le repos…
Tandis que le groupe tente de trouver une solution, il est attaqué par plusieurs esprits à l’apparence humaine et un combat s’engage entre Dia et Pelenai ! Alpi découvre alors le lourd secret de celui qui l’accompagne depuis si longtemps…

Quelle claque cette lecture ! Je l’ai quasiment lu d’une traite, ce qui, ces derniers mois, est rare.
C’est la suite directe du cinquième tome : un groupe de soul senders font équipe pour purifier le grand esprit du serpent décédé. Quelque chose cloche donc ils en viennent à se scinder en deux groupes et chacun est attaqué par des esprits gardiens. Pelenai n’a d’autre solution que de se dévoiler : il est aussi un esprit gardien, mais il est dans le camp d’Alpi. Donc il se bat pour permettre à sa jeune partenaire de terminer le rite de purification.

Alors ce que j’ai résumé prend assez peu de place dans ce sixième tome. On a surtout droit à des flashbacks qui nous explique tout :
– la naissance de Pelenai,
– le départ des parents d’Alpi,
– la vie de notre héroïne au monastère où seuls les enfants abandonnés ou orphelins sont recueillis,
– la rencontre entre Pelenai et Alpi
– la manière dont elle est devenue Soul Sender
– leur départ pour retrouver les parents de la demoiselle.
Et à la fin, une grosse révélation : on découvre qui est derrière les esprits gardiens qui tentent de supprimer les grands esprits. Ça m’a laissée sur le cul !

Découvrir le passé de nos deux héros était plus que plaisant… c’est un pan de leur histoire qui manquait, donc c’est satisfaisant de voir leur lien se tisser, ce qui n’était honnêtement pas gagné vu les circonstances.
J’ai pris le temps de m’attarder sur les illustrations. Il y a certes quelques soucis de proportions, mais je ne me suis pas focus dessus. Et c’était top.
En conclusion, c’est également un coup de cœur pour ce sixième tome.

Bilan lecture du mois de juin 2026

Bilan de lectureLe mois de juin va être rapide à bilanter. Je n’ai pas pris le temps de lire. J’ai beau repenser au mois qui vient de se terminer, je n’ai aucune idée de ce que j’ai fait qui m’aurait empêché de lire. Un trou noir.
Je n’ai lu que 3 livres (2 mangas et donc 1 roman).
Commençons sans plus tarder:


J’ai adoré
:



Ça m’a laissée indifférente:
 



Ça m’a trop déçue:

On arrive donc à un tout petit total de 904 pages (424 en mangas et donc 480 pages en roman).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 13/20

Challenge Goodreads : 28/100

Challenge Réduit ta PàL à néant (illimité) : 011/364