Journal intime d’une femme enceinte – Colombe Linotte & Nathalie Jomard

Titre: Journal intime d’une femme enceinte
Auteur: Colombe Linotte
Illustratrice: Nathalie Jomard
Éditeur: First
Nombre de pages: 160
Quatrième de couverture: L’alsacienne Maryline Kuehn, 35 ans, conceptrice rédactrice, bloggeuse et croqueuse du quotidien, se glisse dans la peau de Colombe Linotte pour nous raconter 9 mois de sa vie d’une façon aussi personnelle qu’universelle.

Cela fait plus d’un an que mon amie Séverine m’a prêté ce « journal intime » qui l’a beaucoup amusée. Je me suis dit que l’été était la période la plus propice pour découvrir cette lecture fraîche? Je ne sais pas trop dans quelle catégorie la ranger : entre le témoignage humoristique et chick-lit (un peu des deux ?).

Pendant neuf mois, Colombe Linotte nous raconte les péripéties aussi ennuyeuses que drôles qui parsèment sa vie, et cela au rythme d’un billet, plus ou moins court, par jour. On a droit à ses déboires avec les fromages, à ses mésaventures avec son chat Luluchatigré ou aux situations rendues absurdes par l’incompréhension des messages lancés à Le Mâle.

Même si ça se lisait vite, j’ai eu un peu de mal au début. Les textes sont drôles, mais un peu répétitifs et pas forcément passionnants – un peu comme la vie d’une femme enceinte les premiers mois – ce qui m’a freinée.
Par contre, j’ai beaucoup aimé les illustrations de Nathalie Jomard. Il n’y en a pas énormément, mais j’ai adoré les contempler, je me suis bien marrée. J’aurais préféré qu’il y en ait davantage, c’est dommage. Tant pis, ça me donnera l’occasion de découvrir d’autres titres de cette dessinatrice.

Ce fut une lecture plaisante, ultra-rapide et amusante. J’ai passé un très bon moment.

Être divisé – Blanche Edenn

Titre: Être divisé
Auteure: Blanche Edenn
Éditeur: Plume Blanche
Collection: Plume Noire et Plume de Poche
Nombre de pages: 168
Quatrième de couvertureOn a tous envie de quelque chose, du chocolat pour certains, de l’argent pour d’autres.
Et on fait en sorte que ce besoin soit comblé.
Cat a envie de quelque chose de précis, sa vie à elle, cette vie qui devrait être sienne. Et elle compte bien faire en sorte d’assouvir son désir.
Envier. Désirer. Obtenir.

Cette année, j’ai à nouveau participé à l’Opération Club SummerTime organisé par les éditions Plume Blanche que je remercie chaleureusement pour ce service presse.

La couverture m’intriguait beaucoup. Je la trouvais simple et jolie, mais en même temps, le personnage avait un petit quelque chose de rebutant.
Dès les premières pages, on se retrouve aux côtés de la narratrice.
Elle assiste à la naissance de deux petites filles. Au début, on ne sait pas trop ce qu’est cette observatrice : un fantôme ? un ange ? un démon ? En tout cas, elle semble impliquée personnellement dans cet événement.
Rapidement, l’auteure met le mot d’ombre sur l’héroïne ce qui m’a permis de me libérer de cette première interrogation et de me concentrer pleinement sur le récit. Cette ombre suit la famille des fillettes, elle contemple leur vie et les envie jusqu’au jour où, n’y tenant plus, elle parvient à prendre la place d’une des enfants.
Mais une fois dans la place, tout ne se passe pas comme prévu.

On sent que le personnage principal de Être divisé est torturé. Elle voue une fascination malsaine pour « sa » mère et tout au long de l’histoire, je n’ai pas pu m’empêcher de me demander à quel moment elle allait céder à ses impulsions et de quelle façon. Cela a rendu ce roman particulièrement addictif.
Il n’y a qu’un moment où je me suis un peu essoufflée, c’est lorsque Cat parle de « Ça » : ça tournait un peu en rond et l’histoire en est devenue prévisible.
J’ai également aimé la conclusion parce qu’on a la réponse qu’on se pose depuis le début : Qu’est l’ombre ? Par contre, trois questions restent en suspens : qu’est l’homme en noir ? Pourquoi Cat suit-elle ses « ordres » ? Qu’ont fait les parents pour arriver à une telle situation ? Doit-on s’attendre à une suite ou un spin-off ?

J’ai beaucoup aimé cette lecture que j’ai trouvé un brin addictive. Ce fut une belle découverte.

Le voleur de magie, livre 1 – Sarah Prineas

Titre: Le voleur de magie, livre 1
Auteur: Sarah Prineas
Éditeur: Gallimard
Nombre de pages: 328
Quatrième de couverturePar quel prodige Conny n’est-il pas foudroyé sur-le-champ lorsque, un soir de brouillard, il dérobe la locus magicalicus, la précieuse pierre appartenant au magicien Nihil Fugacious. Intrigué, celui-ci prend le jeune voleur sous son aile et décide d’en faire son apprenti. Mais Conny joue-t-il-un rôle dans les évènements étranges qui inquiètent les habitants de la ville de Wellmet ?

La chose qui saute immédiatement aux yeux et qui a arrêté mon regard, c’est la couverture. Je la trouvais très jolie avec ses dorures. La quatrième de couverture ne m’a pas attirée plus que cela, et heureusement que je ne me suis pas basée dessus, je ne l’aurais jamais acheté autrement et je serais passée à côté d’un premier tome génial. Ç’aurait été dommage.

Dès les premières pages, j’ai été happée par l’univers instauré. Il n’y a pas beaucoup de descriptions, mais le récit est suffisamment bien mené pour nous plonger dans une atmosphère pleine de magie.
Connwaer, un jeune voleur, tente de dérober la pierre magique ou locus magicalicus du sorcier Nihil. Elle aurait dû détruire le vaurien mais il n’en a rien été. Ce qui intrigue Nihil qui décide de le prendre à son service en tant que domestique ce qui ne plaît pas au héros du roman ; en effet, le jeune garçon est persuadé d’être l’apprenti du magicien. De son côté, Nihil n’a que peu de temps à consacrer à Conny parce qu’il est chargé de découvrir la raison pour laquelle la magie décline dangereusement à Wellmet.

Le scénario n’a rien d’extravagant, pourtant, j’ai adoré ce roman. J’ai eu l’impression de voyager, de suivre Conny à travers ses périples. C’était aussi dépaysant que l’a été la saga Rose de Holly Webb.
De plus, les dessins qui parsèment les pages rendent l’immersion plus facile. J’ai trouvé cela super agréable au début, par contre, au bout d’un moment, les illustrations reviennent en boucle, c’est un peu dommage !
Ç’a été une lecture attractive à souhait. J’ai eu beaucoup de mal à m’arrêter et à l’heure actuelle, j’ai autant de difficultés à ne plus y penser tant cet univers est entêtant.
Oui, vous l’aurez compris, c’est un gros coup de cœur pour ce premier tome. J’ai le 2 dans ma bibliothèque et je viens de m’acheter le trois pour avoir la collection complète.

Bilan lecture du mois de juin 2018

Bilan de lectureUn mois tout riquiqui (sont les Snorky) avec seulement 5 lectures (1 album et 4 romans). Au moins le bilan va être rapide.
Commençons sans plus tarder:

Gif heureux
J’ai aimé:

Bonne lecture sans plus
Une bonne lecture, sans plus:

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Je n’ai pas aimé:

On arrive donc au total de 1073 pages (30 pages pour l’album et 1043 pages en roman).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 08/20

Challenge LEAF : 36/50

Challenge Coupe des 4 maisons : 58 items – 3535 points

Challenge Goodreads : 56/110

Challenge Réduit ta PAL à néant (illimité) : 39/70


Actuellement, je lis :

Le voleur de Magie
Sarah Prineas
(73%)


Actuellement, je joue sur PC à :

Mémé dans les orties – Aurélie Valognes

Titre: Mémé dans les orties
Auteur:
Aurélie Valognes
Éditeur:
Auto-édité
Nombre de pages
252
Quatrième de couverture:
Ferdinand Brun est atypique.
Le genre de vieux monsieur qui boude la vie et s’ennuie à (ne pas) mourir.
Tel un parasite, il occupe ses journées en planifiant les pires coups possibles qui pourraient nuire et agacer son voisinage.
Il suffit d’un nœud qui se relâche et laisse partir son seul compagnon de vie, Daisy sa chienne, pour que tout s’écroule.
Quand Juliette, une fillette de dix ans, et Béatrice, la plus geek des grands-mères, forcent littéralement sa porte pour entrer dans sa vie, Ferdinand va être contraint de se métamorphoser et de sortir de sa chrysalide, découvrant qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à vivre…

Le personnage principal est un vieux bonhomme nonagénaire, grincheux voire désagréable avec tout le monde. Il se plaint de ne pas avoir eu de chances avec les femmes de sa vie : sa femme l’a quitté pour le facteur, sa fille Marion est partie vivre à Singapour avec son fils. La concierge de son immeuble, Mme Suarez, lui en fait voir de toutes les couleurs. Bref, seule sa chienne Daisy est restée avec lui.
Mais les choses changent quand il fait connaissance avec sa petite voisine du dessus, Juliette ainsi qu’avec sa sympathique et charmante voisine d’en face, Béatrice.

Ce roman est classé dans la catégorie humoristique sur certains sites et personnellement, je ne l’aurais jamais mis dans ce genre littéraire. Il y a certes quelques passages drôles comme quand Ferdinand explique à Juliette les propos « aimants » qu’il tenait à sa femme sans se rendre compte qu’il était juste horrible et qu’on peut difficilement lui en vouloir de l’avoir quitté. Le plus gros de l’histoire est quand même rude, rien que la perte de Daisy, c’est un moment difficile à vivre même pour le lecteur et c’est loin d’être le seul, mais impossible d’en dire plus sans entrer dans les détails et dévoiler les parties les plus intéressantes.

J’ai trouvé cette lecture très agréable. Ça s’est lu rapidement, c’était un brin addictif.
Les personnages sont particulièrement attachants et si au début, je ne savais pas trop quoi penser de Ferdinand, cela change quand il rencontre Juliette, il n’en devient que plus humain avec son fichu caractère.
Une partie du roman était prévisible : dès le premier entretien du vieux et de la petiote, on sait ce qu’il va advenir des deux personnages et que la fillette va finir par l’apprivoiser. Cependant, l’auteure a réussi à m’étonner sur pas mal de détails notamment les conséquences de l’animosité de la concierge.

J’ai passé un très bon moment avec cette lecture, je me suis presque cru vivre au 8 rue Bonaparte aux côtés des protagonistes.

Challenge Coupe des 4 maisons :
6ème année : Nicolas Flamel – Un livre dont le héros est une personne âgée – 60 points