Ajax, tome 3 : Chaperlipopette ! – Mr Tan & Diane Le Feyer

Titre : Chaperlipopette !
Saga : Ajax, tome 3
Scénario : Mr Tan
Dessins : Diane Le Feyer
Éditeur : Tourbillon (P’tit Globulle)
Nombre de pages : 54
Quatrième de couverture :
Chaperlipopette ! Ce n’est vraiment pas facile d’être le petit chat d’une tornade à couettes ! Il suffit qu’Adèle passe à côté de moi pour que je finisse sens dessus-dessous ! Vous ne croyez quand même pas qu’elle le fait exprès ? !
Ajax ne veut toujours pas ouvrir les yeux : impossible pour lui d’imaginer un seul instant que sa maîtresse adorée veuille à tout prix se débarrasser de lui ! Pour l’aider à reprendre le dessus, Ajax reçoit l’aide de Snow et Fizz et va suivre un entraînement intensif pour renouer avec ses instincts félins !

J’ai acheté le troisième tome d’Ajax à ma fille il y a déjà plus d’un an, et je l’aurais volontiers lu plus tôt si elle ne l’avait pas perdu dans le capharnaüm qu’est sa chambre. Il y a quelques jours, elle est arrivée comme une fleur en me le tendant -_-
J’ai fini hier toutes mes lectures urgentes, j’ai donc sauté sur l’occasion pour le commencer.
Et sans surprise, dès la première page, j’ai éclaté de rire.

Ce troisième tome change un peu des autres : depuis le précédent, on sait que Fizz n’est plus le seul animal que fréquente Ajax, Snow avait une petite part dans sa vie et cette fois-ci, la petite siamoise est bien plus présente. Elle a décidé d’apprendre à Ajax tout ce qu’il a besoin de connaître pour devenir un chat digne de ce nom. La pauvre n’imagine même pas le travail colossal que cela représente, elle n’est pas au bout de ses peines… je suis incapable de dire si Ajax n’est pas doué ou s’il y met beaucoup de mauvaise volonté, en tout cas, il cumule les échecs critiques.

On voit un peu moins Adèle – Ajax en parle toujours autant, mais j’ai eu la sensation qu’elle était moins présente, ce qui me va bien parce que je déteste toujours autant la façon dont elle traite son chaton… j’ai beau savoir que c’est fait pour rire, je ne peux m’empêcher de la trouver horrible.
J’ai trouvé qu’il y avait moins de mignonnerie dans les dessins, mais l’essentiel est que les personnages sont parfaitement reconnaissables ce qui est un soulagement. Malgré ça, j’aime toujours autant les character design.
J’ai eu une grosse journée, pourtant, je l’ai lu d’une traite. J’ai passé un moment formidable : j’ai beaucoup ri et ça m’a mis la pêche.

J’ai adoré cette lecture et j’attends avec beaucoup d’impatience que le quatrième tome sorte… en espérant qu’il soit prévu. En attendant, je vais me rabattre sur l’album Mortelle Adèle au pays des contes défaits que j’avais acheté en même temps que le troisième tome d’Ajax.

Légendes de la garde, tome 1 : Automne 1152 – David Petersen

Titre : Automne 1152
Saga : Légendes de la garde, tome 1
Auteur : David Petersen
Éditeur : Gallimard
Nombre de pages : 167
Quatrième de couverture : Depuis la nuit des temps, la Garde protège les souris des mille dangers qui menacent leur existence. Trois de ses membres les plus solides, Kenzie, Saxon et Lieam, découvrent lors d’une mission de routine un noir complot ourdi dans la ville de Barkstone. Trop tard ! Lieam est fait prisonnier, les deux autres sont laissés pour mort aux portes de la ville et une armée traîtresse marche déjà vers Lockhaven, la légendaire forteresse de la Garde.

J’aime beaucoup le format de cette BD, il n’est pas courant. C’est d’ailleurs ce qui a attiré en premier mon attention, puis les dessins. Il faut dire qu’ils sont vraiment chouettes, même si j’ai beaucoup de mal à distinguer une souris d’une autre souris. Difficile dans ces conditions de s’attacher aux personnages quand ils se ressemblent tous.
C’est un premier tome, pourtant, j’ai eu la sensation au fil de cette lecture d’avoir loupé quelque chose : y a un certain nombre de passages où des évènements antérieurs sont rappelés mais de façon succinct comme si on savait à quoi faisaient allusion les personnages, ce qui n’est pas le cas. Ce n’est pas handicapant pour la compréhension de l’histoire, mais c’est frustrant.

Les souris vivent dans des villes cachées, à l’abri des prédateurs, mais elles sont divisées. Le jour où un marchand disparaît, ce sont trois membres de la garde qui sont missionnés pour le retrouver. La garde, c’est un groupe de souris chargé d’aider et de protéger leurs congénères. Lorsqu’ils découvrent son corps, non sans mal, il trouve sur lui une carte de Lockhaven ce qui en fait un traître. Il est temps de mener l’enquête.

J’ai aimé le principe des cités cachées. C’était intéressant, mais pas assez développé à mon goût – heureusement qu’il y a les annexes pour soulager mon besoin de détails.
Le scénario est simple et sans prise de tête, idéal pour initier de jeunes lecteurs à la fantasy.
J’ai passé un bon moment, ça s’est laissé lire.

La brigade des cauchemars, tome 1 : Sarah – Franck Thilliez, Yomgui Dumont & Drac

Titre : Sarah
Saga : La brigade des cauchemars, tome 1
Scénario : Franck Thilliez
Dessins : Yomgui Dumont
Couleurs : AUTEUR
Éditeur : Drac
Nombre de pages : 49
Quatrième de couverture : Tristan et Esteban, deux adolescents de 14 ans, font partie de la brigade des cauchemars. Ils viennent en aide aux enfants et les débarrassent de leurs cauchemars en découvrant la source. Une jeune fille, Sarah, est admise à la clinique et ils doivent intervenir. Mais Tristan est troublé, il l’a déjà vue et ne se souvient pas où.

J’ai acheté ce premier tome à l’occasion des 48h BD : j’aimais bien la couverture.
Quant au titre, il résume parfaitement le thème et annonce clairement la couleur.

Esteban a perdu la mémoire trois ans auparavant et depuis, il vit chez le professeur Albert Angus qui bosse à l’hôpital et son fils Tristan avec qui il coopère pour former la brigade des cauchemars.
C’est le premier tome de cette saga, mais pas la première traversée dans le cauchemar d’un patient. Ça n’empêche pas le lecteur de découvrir le principe de la brigade : leur but, le rôle de chacun des personnages, le « pouvoir » qu’ils développent à travers les songes, ou les règles qui régissent leur mission.
Esteban et Tristan découvrent le cauchemar qui terrifie Sarah depuis trois ans, une jeune fille qui semble avoir un lien avec Esteban… mais lequel ?

Les dessins sont assez spéciaux, je ne suis pas sûre d’avoir aimé, mais ce n’était pas non plus déplaisant. Peut-être est-ce dû aux couleurs qui sont fadasses, pourtant, elles marient bien avec le character design des personnages et également avec l’ambiance un peu sombre.
On n’en connait pas assez sur les personnages pour que j’ai pu m’y attacher. À voire ce que ça donne dans le second tome.
C’était un peu court, et les transitions entre certains passages m’ont semblé maladroits.
Malgré cela, j’ai aimé cette lecture.

Magic 7, tome 8 : Super Trouper – Kid Toussaint, Kenny Ruiz, Noiry, Reynès, Adrián, Munuera

Titre : Super Trouper
Saga : Magic 7, tome 8
Scénarios : Kid Toussaint
Illustrations : Kenny Ruiz, Noiry, Reynès, Adrián, Munuera
Éditeur : Dupuis
Nombre de pages : 56
Quatrième de couverture : Un an après les événements tragiques de Salina, les Sept se sont séparés pour agir un peu partout dans le monde et mettre leurs super pouvoirs au service de la justice.
Hamelin sauve des animaux en Afrique, Farah enquête sur la disparition de jeunes filles rousses et de même signe astrologique en Europe Centrale, Fabrice tente d’empêcher une guerre grâce aux créatures monstrueuses qu’il est capable de créer et Lupe tente de démanteler un trafic de drogue où elle a la désagréable surprise de croiser son frère.
Et grâce à un « communication manager » tout à fait efficace, les exploits des sept amis font la une de l’actualité. Tous les malfrats de la Terre craignent et détestent ces super héros, mais la plus grande menace vient de la Société des Mages, une secte dont la mission est de récupérer leurs super pouvoirs…

Cette fois, une année est réellement passée pour les sept mages et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ont pris du galon ! Et puis, ils ont la classe !
Chacun s’investit pour changer le monde. Finalement, le tome précédent n’était pas un coup dans l’eau : il leur a donné la direction à suivre, ils ont heureusement modifié leur façon de faire.

Hamelin lutte contre le braconnage, Farah essaie d’attraper les criminels les plus sombres, Milo calme les esprits notamment lors de manifestations, Lupe aide son frère à faire tomber les dealers, et Fabrice utilise ses dessins de monstres pour mettre fin à des conflits militaires. Quant à Léo, il coordonne tout cela avec Auriane.
Tout semble bien se passer… aussi bien que le fait qu’ils soient en fuite… jusqu’à ce que l’organisation du père de Léo s’en mêle.
Waouh ! Ce fut une lecture passionnante. Et cette fois, le changement d’illustrateur ne m’a presque pas posé de soucis si ce n’est la partie avec Lupe puis avec Fabrice qui m’ont laissée indifférente.

Petit clin d’œil des auteurs, sur les écrans de télé sur la première page, un des personnages ressemble étrangement et indéniablement au lettreur de cette BD : Mollo Fernandez. (Je le sais parce que je connais personnellement Mollo, tout comme Kid Toussaint, d’ailleurs) Bref, je trouve cette initiative trop chou <3

Il y a de nouveau beaucoup d’action, les relations entre les uns et les autres passent au second plan, mais c’est suffisant vu la trame du récit. Je déplore surtout de ne pas en savoir plus sur Auriane : elle est apparue dans le sixième, tombée de nulle part (d’un arbre, mais pour le coup, c’est même combat) et on ignore tout d’elle et des accointances qu’elle entretient avec les autres mages ainsi qu’avec l’anti-mage.

Un coup de cœur pour ce huitième et avant-dernier tome. Mais n’ayant pas encore le neuvième,  je vais devoir prendre mon mal en patience. Argh !

Magic 7, tome 7 : Des mages et des rois – Kid Toussaint, Jheremy Raapack & Kenny Ruiz

Titre : Des mages et des rois
Saga : Magic 7, tome 7
Scénario : Kid Toussaint
Illustrations : Jheremy Raapack & Kenny Ruiz
Éditeur : Dupuis
Nombre de pages : 64
Quatrième de couvertureIls étaient sept : le Spirite, l’Alchimiste, l’Enchanteur, le Télépathe, la Démoniste, le Devin et le Shaman. Sept adolescents dotés de dons surnaturels uniques qu’ils avaient du mal à comprendre et à maîtriser. Jusqu’au jour où ils ont eu à opérer un choix : garder leur pouvoir… ou l’abandonner ! 16 ans plus tard, Léo, 28 ans, est devenu un escape artist comme son modèle Houdini. Ayant renoncé à ses pouvoirs de spirite, il doit réaliser ses tours sans l’aide de son glorieux aîné. Il fuit sa famille, car son père, Nathaniel Lang, est devenu président et, fort de son pouvoir de télépathe qui lui permet de manipuler les adultes, il s’apprête à déclarer la guerre à d’autres pays. Hamelin, le Shaman, règne d’une poigne de fer sur son royaume d’Amazonie ; Farah, la Démoniste, est devenue reine d’Europe centrale ; Lupe, l’Alchimiste, imagine des armes révolutionnaires qu’elle vend au plus offrant. Mais que s’est-il donc passé pendant ces seize années ? Que sont devenus les autres mages ? Et qu’en est-il des prédictions d’Alice qui annonçaient qu’un des mages trahirait les autres et qu’un autre mourrait ?

Seize ans ont passé depuis la fin du tome précédent… depuis que Léo a renoncé à ses pouvoirs. Les autres se sont sentis abandonnés, certains ont fait comme leur chef, mais pas tous.
On découvre la vie peu glorieuse de Léo en tant que magicien vagabond, ce qui nous permet de découvrir le contexte politique actuel. Dan, le père de Léo, a mené à bien son plan : il est devenu président grâce aux pouvoirs télépathiques qu’il a récupéré, on suppose, après l’abandon par Milo.
On se doute assez vite que c’est une vision d’Alice… et ce n’est pas la meilleure qu’elle ait eu.

J’ai aimé le côté uchronique de ce tome. Ça fait très « what if » dans l’âme, un peu comme dans les comics… une sensation renforcée par les dessins auxquels je n’ai pas accrochés plus que ça… du moins, pour le character design des personnages, parce qu’en ce qui concerne les robots de Lupe, les animaux de Hamelin ou les démons de Farah, ils sont magnifiques. J’ai vraiment du mal avec les changements d’illustrateurs.

Le scénario est sympathique, l’histoire rondement menée comme à chaque numéro de cette saga. La fin m’a laissée bouche bée… on sait depuis un moment que l’un des 7 mages doit mourir et c’est dans les dernières pages que ça arrive. Je suis verte, je pensais qu’on avait encore un peu de temps avant que cela ne se produise. Je comprends mieux la présence d’Auriane du coup.

J’ai adoré ce septième tome et j’entame immédiatement le prochain pour pouvoir les rendre à la médiathèque la semaine prochaine.