La dixième muse – Alexandra Koszelyk

Titre : La dixième muse
Auteur : Alexandra Koszelyk
Éditeur : Aux Forges de Vulcain
Format : E-book
Nombre de pages : 278
Quatrième de couverture : Au cimetière du Père Lachaise, des racines ont engorgé les canalisations. Alors qu’il assiste aux travaux, Florent s’égare dans les allées silencieuses et découvre la tombe de Guillaume Apollinaire. En guise de souvenir, le jeune homme rapporte chez lui un mystérieux morceau de bois. Naît alors dans son cœur une passion dévorante pour le poète de la modernité.
Entre rêveries, égarements et hallucinations vont défiler les muses du poète et les souvenirs d’une divinité oubliée : Florent doit-il accepter sa folie, ou croire en l’inconcevable ?
Dans cet hommage à la poésie et à la nature, Alexandra Koszelyk nous entraîne dans une fable écologique, un conte gothique, une histoire d’amours. Et nous pose cette question : que reste-il de magique dans notre monde ?

Cette lecture n’était pas prévue dans mon planning, mais je l’ai casé et lu super vite pour mon challenge Coupe des 4 maisons.
Ce qui m’a attirée dans la quatrième de couverture, c’est le côté « hommage à la poésie ». Fut une époque, je lisais beaucoup de poètes classiques (Baudelaire et Verlaine pour ne citer qu’eux) et j’adorais ça. Avec l’âge, ce genre littéraire ne m’apportait plus de plaisir.

Dans ce roman, l’autrice nous présente à travers son histoire Apollinaire et comme je ne connaissais qu’un ou deux de ses écrits, j’étais curieuse d’en découvrir plus sur lui.
Mon résumé va être difficile à écrire,  ça doit être la sixième fois que je le réécris et je n’en suis toujours pas satisfaite. Je vais faire au mieux pour que ce ne soit pas trop brouillon.

En aidant un ami, Florent se retrouve dans les allées du père Lachaise. Depuis ce jour-là, il voue une obsession malsaine au poète Apollinaire. Dès qu’il s’endort, il rêve d’un pan de vie du poète, pas à travers ses yeux, mais à travers ceux qui l’ont côtoyé : des figures inspirantes que ce soit des personnages célèbres comme Picasso, Marie Laurencin ou le Douanier Rousseau, ou d’autres comme sa famille ou ses muses.
C’était particulier comme lecture. Un chapitre sur deux mettait en scène la narration de Florent, le suivant nous projetait dans le passé.
Ne connaissant rien à la vie d’Apollinaire, je suis bien incapable de savoir si les événements contés sont justes, j’imagine que oui parce qu’inventer n’importe quoi n’aurait aucun intérêt ; le récit étant romancé, l’autrice a forcément pris des largesses, mais elle a dû rester aussi fidèle que possible à sa biographie.

Ce choix de nous faire voir le poète à travers les yeux de ses proches est intéressant, néanmoins risqué. De mon côté, la sauce n’a pas pris. Quand j’étais lancée dans ma lecture, j’étais satisfaite de ce roman : la plume de l’autrice est fluide et agréable, certains passages sont poétiques à souhait ce qui m’a plu.
Malheureusement, ça ne m’a pas captivée, je pouvais interrompre ma lecture sans soucis ni remords et même si je me suis laissée porter par le récit, je n’avais pas particulièrement envie de connaître la suite. Le fait que les chapitres passés ne soient ni linéaires ni chronologiques et qu’on ignorait qui conterait la suite et à quelle époque n’a pas aidé à titiller ma curiosité, au contraire, ça l’a même étouffée.
Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages qui m’ont tous laissée indifférente.

Le dernier quart fut particulièrement déplaisant pour moi, et ce, malgré de superbes passages qui m’ont parlé, impressionnée par leur justesse et ont éveillé un plaisir véritable.
On sait que le bout d’arbre récupéré au père Lachaise a une importance dans l’histoire et je me suis doutée qu’il nous permettrait de découvrir la dixième muse d’Apollinaire, malheureusement j’ai trouvé que la transition était brutale et le récit part un temps dans une direction totalement différente du reste du roman, c’était déroutant.

Bref, un avis en demi-teinte, je suis incapable de dire si j’ai aimé ou pas.

Coupe des 4 maisons :
Marguerites hachées (Potion de longue décoction) – un livre avec des fleurs sur la couverture ??? points

Et puis, Paulette… – Barbara Constantine

Titre : Et puis, Paulette…
Auteur : Barbara Constantine
Éditeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 320
Quatrième de couverture : Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s’effondrer. À l’évidence, elle n’a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l’inviter à la ferme. L’idée le fait sourire. Mais ce n’est pas si simple, certaines choses se font, d’autres pas…
Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher.
De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s’agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d’enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette…

Ça fait très longtemps que je voulais lire ce livre. J’avais prévu de le faire cet été, mais sans surprise, je n’ai pas réussi… ce n’était que partie remise.
J’ai donc profité du Pumpkin Autumn Challenge avec son menu « il suffit de se souvenir de rallumer la lumière » pour le sortir de ma Pile à Lire. Pour avoir déjà lu À Mélie sans mélo du même auteur, je savais que je passerais par toute une palette de sentiments : des rires aux larmes, avec toutes les nuances qui mènent des uns aux autres.

Ferdinand vit dans une grande ferme, seul depuis que son fils, sa belle-fille et ses deux petits-enfants ont déménagé… et la solitude lui pèse. Un jour qu’il rentre, il trouve dans la rue le chien de sa voisine Marceline, il raccompagne l’animal et fait la connaissance de sa maîtresse, une gentille vieille qui cultive et vend ses légumes au marché, aidée de son âne Cornelius. Les deux vieux ne s’étendent pas trop et d’ailleurs leur conversation est celle d’un sourd tellement ils ne se comprennent pas.
Quelques jours plus tard, un orage s’abat sur la région, Ferdinand découvre, avec ses petits-fils, que le toit de Marceline fuit. Il finit par lui proposer de l’héberger le temps qu’elle fasse réparer sa masure.
C’est le début d’une chouette histoire : un élan de solidarité formidable. Ce ne sera pas la seule personne à qui il va ouvrir sa porte.

J’ai aimé chaque personnages, peut-être un peu moins Muriel et Hortense que les autres. Ils sont attachants chacun à leur manière. Ce n’est pas difficile, ils sont bien dépeints. La plume de l’auteure y est pour beaucoup : quand elle nous conte les aventures d’un des personnages, elle le fait parler à travers la narration dans un style propre à chacun… un récit plus oral qu’écrit et cela rend la lecture tellement fluide et rapide que c’en est un plaisir. D’ailleurs, beaucoup trop rapide à mon goût… j’ai essayé de ralentir autant que possible mon rythme, mais même en prenant mon temps, je n’ai pas réussi à faire durer plus que nécessaire.
J’adore la relation que les personnages entretiennent : l’amitié de longue date entre Ferdinand et Guy, l’amitié naissante avec Marceline, le lien filiale entre les sœurs Lumière,…

Je suis triste d’avoir quitté la ferme de Ferdinand, je suis tenté d’aller faire un tour sur le site solidarvioc.com – ou un truc du genre – pour prolonger le plaisir de passer encore un peu de temps avec les héros de cette histoire.
C’est un gros coup de cœur pour cette lecture.

Automne douceur de vivre 
Il suffit de se souvenir de rallumer la lumière (Feel Good/ Santé mentale/ Émotion)

Comme un garçon, tome 2 : Épreuves – Jenny

Titre : Épreuves
Saga : Comme un garçon, tome 2
Auteure : Jenny
Éditeur : Delcourt
Nombre de pages : 48
Quatrième de couverture : Gabriel, le colocataire de Charlie, est maintenant au courant de la supercherie et tente d’en tirer parti. Car Charlie, l’avatar masculin de Charlotte, est loin de laisser indifférent la sœur d’Amaury, le bad boy du campus. Il est temps pour Gabriel de dévoiler la deuxième étape de son plan. Est-ce que tout cela aurait un lien avec la mystérieuse photo retrouvée dans sa corbeille par Charlotte ?

Une fois de plus, j’ai préféré le second tome au premier… décidément, c’est la loi des séries.
J’ai mieux aimé parce que Charlotte apparaît majoritairement en tant que Charlie, et comme je l’ai dit dans ma chronique du tome 1, je l’apprécie davantage dans sa peau masculine : elle est plus naturelle, plus sympathique aussi. Elle se met moins de pression et même elle doit se sentir mieux ainsi puisqu’elle finit par refuser de rentrer chez elle.

Elle continue de copiner avec Héloïse suite au chantage de son colocataire Gabriel. Du coup, les deux passent pas mal de temps avec Amaury, le frère de la petite copine de Charlie, et ses potes. C’est un peu tendu parce que c’est une petite brute, mais j’ai aimé ses moments de détente et les défis qu’ils se lancent : ce n’était pas prise de tête et il régnait une relativement bonne ambiance.
Gabriel poursuit son plan de « vengeance » (c’est la conclusion que j’en ai tirée à la fin du tome précédent), il embarque une nouvelle personne dans son sillage en la faisant également chanter : Mylène. Grâce à elle, on en sait un tout petit peu plus sur la relation qui lie Amaury à Gabriel, mais pas assez pour rendre sympathique ce dernier.

Par contre, le personnage qui m’a étonnée et que j’ai adoré, c’est Héloïse. Elle se montre toujours aussi exubérante, mais elle participe à la bonne humeur du groupe.
Deux passages m’ont plu et me l’ont révélée différente de ce que je pensais d’elle :
– lors de son rendez-vous en tête-à-tête avec Charlie. Ce dernier lui prépare un rencard digne d’une midinette (film romantique, repas bio composé de salade, shopping), sauf que cela ennuie fortement la soeur d’Amaury… rien que pour ça, je la kiffe.
– l’explication à la fin entre Charlie et Héloïse qui s’est montrée particulièrement compréhensive… je l’ai trouvée touchante.

J’ai vraiment bien aimé ce second tome, alors que je craignais qu’il soit aussi moyen que le précédent. Maintenant, je redouterai moins d’emprunter le prochain, en espérant qu’il soit disponible samedi.

La vie est belle et drôle à la fois – Clarisse Sabard

Titre : La vie est belle et drôle à la fois
Auteur : Clarisse Sabard
Éditeur : Charleston
Format : E-book
Nombre de pages : 304
Quatrième de couverture : Léna et Tom sont frère et soeur. Un jour, leur mère les convie dans leur maison d’enfance, dans le Sud. Seulement, quand ils arrivent, elle a disparu en leur laissant un seul mot : « C’est le moment pour moi de réaliser quelques rêves. »

Ça fait longtemps que je voulais lire un roman de Clarisse Sabard, mais comme je la suis sur Fb depuis l’époque de son blog littéraire (dont je ne me souviens plus le nom parce que ça remonte facilement à 5 ans), je redoutais que ce soit trop romance à mon goût et d’avoir un avis négatif sur un de se livres, ce qui me file toujours une pression monstrueuse pour les chroniques. J’ignore ce qu’il en est des autres, mais celui-ci est parfaitement bien dosé à ce niveau, peut-être parce que c’est davantage une histoire de famille :

Léna déteste la période de Noël, ne fête pas et se débrouille toujours pour avoir une tonne de boulot. Pourtant quand sa mère l’invite à venir fêter les fêtes de fin d’année chez elle, elle accepte après en avoir discuté avec son frère. Ce dernier sera aussi de la partie, accompagné de sa fille. Une fois dans le village qui les a vus grandir, ils découvrent que leur mère a mis les voiles afin de réaliser ses rêves. Heureusement, leur grand-mère et leur oncle sont là.
Au fil des pages, les révélations vont poindre, rien d’extravagant, mais suffisamment percutant pour chambouler la vie des protagonistes et assez réaliste pour que le lecteur y croit.

J’ai adoré cette lecture pour plein de raisons :
les personnages sont attachants, j’ai apprécié leur caractère et n’ai eu aucun mal à me retrouver dans chacun d’eux.
– l’auteure a des mots qui sonnent justes sur la vie, sur ce qu’affrontent ses personnages, ça m’a parlé et même impressionnée par moment.
– il y a peu de descriptions ce qui d’habitude me chiffonne, mais pas là : elles sont tellement bien écrites que je me suis surprise à les relire plusieurs fois juste pour savourer la plume de l’auteur, plume que j’ai adorée au passage.
l’ambiance est apaisante, et ce, malgré le fait que Léna râle contre les fêtes. Sa mauvaise humeur est compréhensible et n’entache pas l’atmosphère instaurée. C’était serein, un brin mystérieux, familial… bref, tout à fait une ambiance de Noël et j’avais besoin de ça.

Pour moi, ça a été la lecture parfaite en cette période de Noël. Je regrette simplement de ne pas avoir pu consacrer à ce roman le temps qu’il aurait mérité, mais dur de lire quand on est par monts et par vaux pendant des jours.

Under the mistletoe
(Romance de Noël ou livre feel good qui se passe à Noël, avent ou jour de l’an)

Et soudain la vie bascule ! tome 2 : La vie, L’amour, Les emmerdes ! – Perrine Marche

Titre : La vie, l’amour, les emmerdes
Saga : Et soudain la vie bascule ! tome 2
Auteur : Perrine Marche
Éditeur : Auto-édité
Nombre de pages : 354
Quatrième de couverture : Laurie et moi fêterons nos vingt-six ans dans quelques jours. L’épreuve que nous avons subie avec Will, il y a treize ans, nous a prouvé que la vie est loin d’être un long fleuve tranquille. Beaucoup d’événements inattendus sont survenus et ont changé le cours de nos existences. Will est-il toujours à mes côtés ? Souvenez-vous, nous nous étions promis de rester ensemble, pour le meilleur et pour le pire, mais nous étions si jeunes !Je n’ai jamais cessé de croire en mes rêves. Avec le courage et la pugnacité qui me caractérisent, j’ai obtenu bon nombre de satisfactions. Les défis sont monnaie courante, dans mon quotidien. Cependant, celui que je m’apprête à accomplir est de taille : quitter le giron familial. Vais-je y parvenir ? Ma motivation sans borne et ma soif de liberté devraient grandement m’y aider. Quoi qu’il arrive, je m’efforcerai d’avancer sur le chemin de mon destin, et j’irai cueillir le bonheur là où il est.

C’est le second tome de « Et soudain la vie bascule !« . J’avais hâte de le lire et de découvrir ce qui attend Maeva dans celui-ci.
L’histoire se déroule quelques années après le premier, Maeva a 26 ans, a acheté un appartement et emménage seule. Elle est confrontée à de nouvelles difficultés liées à son handicap. Deux infirmières se relayent et viennent deux fois par jour pour les soins ainsi qu’une assistante de vie qui s’occupe des repas et du ménage. Pas facile de laisser entrer de nouvelles personnes dans son intimité. Pourtant, Maeva fait de gros efforts… du moins au début.

J’étais contente de retrouver ce petit bout de femme, c’était un peu comme retrouver une vieille amie. J’avoue qu’elle m’a épatée dans les premières pages, elle se maîtrise alors qu’elle aurait parfaitement le droit de se fâcher notamment contre sa sœur Laurie : elle lui présente un mec, Alex, en ayant caché à ce dernier les mutilations qu’a subi Maeva lors de son accident, treize ans auparavant. Je dois bien dire qu’il a été au top compte tenu de la situation, mais que malheureusement, ça ne se poursuit pas et même que ça se finit très mal. La dernière scène entre eux m’a traumatisée.
Une situation qui met davantage à mal l’égo de la pauvre Maeva, rendant sa prochaine relation encore plus compliquée. Mais je ne vous en dit pas plus à ce sujet.

Comme pour le premier tome, ce roman ne m’a pas laissée indifférente et m’a fait passer par plusieurs émotions : exaspération, amusement, craintes et empathie.
Contrairement au tome précédent, ce ne sont pas les réactions de Maeva qui m’ont énervée, c’est surtout la façon dont tout le monde traite Maeva : comme si elle avait toujours 13 ans. Je ne compte plus le nombre de fois ou Nina lui sort : « Attention, contrôle-toi ! » ni le nombre de fois où j’ai eu envie de lui répondre : « tu vas faire quoi si elle ne se contrôle pas ? La punir de télé ? »
Alors d’accord, parfois elle abuse et s’énerve pour pas grand-chose (je pense notamment au cahier de transmission ou aux petites cachotteries avec les tampons qui ont blessé son entourage) ; bien sûr qu’il est nécessaire de la remettre à sa place ou de la prévenir des conséquences de ses pétages de plomb, mais y a des façons de le dire, ce n’est plus une enfant et c’est ce qu’a oublié Nina.
Ça ne m’étonne pas que la vie seule avec les contraintes de son handicap soit si difficile à vivre et surtout à l’accepter pour elle. On ne l’a pas aidé à grandir comme elle aurait dû… c’est une éternelle adolescente et ça se ressent dans ses réactions.

Sinon, j’étais très contente de retrouver Will. Il est attentionné et infantilise beaucoup moins Maeva. Dommage que, sans s’en rendre compte, il mette une pression dingue à l’héroïne à propos d’un sujet que je ne révélerai pas pour ne pas spoiler (dis donc, il y en a des choses à taire dans cette chronique !). Il n’est d’ailleurs pas le seul, Nina également : en parallèle de ses discours « faut que tu sois sûre et que tu le veuilles vraiment », elle la pousse quand même à se décider vite au lieu de la laisser réfléchir et prendre son temps… oui, dans ce second tome, je l’ai un peu mauvaise contre Nina. Je la trouvais top dans le premier, là beaucoup moins par moment et à d’autres moments, je la retrouve aussi sage et formidable que d’habitude.

On en apprend aussi davantage sur le handisport et les jeux pratiqués (la bocia, la sarbacane, etc), c’était sympathique de découvrir comment cela se passait en compétition (même si pour moi, ce n’était pas une réelle surprise : je connaissais un peu puisque j’ai eu la chance de les découvrir il y a quelques années en en discutant avec l’auteure).
Un récit et une héroïne plus mûrs que dans le tome précédent, pourtant, j’ai préféré le premier. J’ai beaucoup aimé ce second tome, j’ai passé un bon moment. c’était une lecture fluide et plaisante. J’ai hâte de découvrir le troisième tome. Mais pour cela, il faudra encore attendre.