To your eternity, tome 07 – Yoshitoki Oima

Titre : To your eternity, tome 07
Auteur : Yoshitoki Oima
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 224
Quatrième de couverture : Après la mort de Piolan, Imm s’est isolé sur une île pendant de longues années pour éloigner les knockers des humains.
Malheureusement, un jour, il apprend que l’un d’entre eux est en train d’attaquer un village. L’immortel décide donc de quitter sa solitude pour intervenir. C’est à ce moment-là qu’il reçoit la visite inattendue de la descendante d’Hayase…
La solitude est-elle vraiment la solution ?

J’ai été ravie de retrouver Imm. Depuis la fin du 6, quarante ans ont passé et notre héros s’est exilé sur un île afin de protéger les hommes des attaques des knockers qui le visent.
Ça a marché un temps, puis les ennemis de l’immortel ont décidé de l’attirer à eux en frappant les cités humaines.
Après moult tergiversations, le voilà reparti, mais il n’est pas seul : les gardiens l’accompagnent. Ces protecteurs ont été créé par Hayase et les descendants de cette dernière en sont les chefs.

Bon, résumé ainsi, ça n’a pas l’air passionnant, c’est surtout l’occasion de lancer Imm dans une nouvelle quête : trouver des compagnons susceptibles de l’aider dans sa lutte contre les knockers, et ce, malgré la peur qu’il a de s’y attacher et de les perdre.
On découvre aussi les sentiments divergents de la population face à l’existence de l’immortel, ce qui permet de mettre un peu de vie au récit.
On rencontre également un nouveau personnage qui semble important et qui est surtout bien barré : le prince Bonshen – il a un nom à rallonge, mais on se contentera de ça. Honnêtement, j’ai du mal avec ce personnage. Il est extraverti de fou, il exagère tout, il passe vraiment pour un bouffon. Mais il a un secret qui le rend intéressant.
Je me demande comment ça va tourner.

J’ai un peu moins aimé les dessins que d’habitude, mais ça passe quand même. Les décors sont tout aussi détaillés que dans les précédents.
J’ai beaucoup aimé cette lecture, ce qui n’était pas évident vu le contexte stressant dans lequel je l’ai lue.

Fullmetal Alchemist, tome 05 – Hiromu Arakawa

Titre : Fullmetal Alchemist, tome 05
Auteur : Hiromu Arakawa
Éditeur : Kurokawa
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : La perte d’un être cher est toujours un moment difficile à traverser. La mort du lieutenant-colonel Hughes lors d’un ignoble assassinat a ébranlé toute l’armée. Ignorant tout du funeste destin de leur ami, les frères Elric accompagnés de Winry font route vers la ville de Dublith où réside le maître des deux jeunes hommes. A la requête de Winry, ils font une escale dans la bourgade de Rush Valley, Mecque des créateurs d’Auto-mails, endroit rêvé pour en apprendre un peu plus sur la création de ces membres mécaniques et sur l’origine de la vie.

Après être arrivée au tiers de ce tome, je commençais à me dire que j’avais un souci avec la lecture en ce moment : en effet, aucun des mangas lus ces dernières semaines ne trouve grâce à mes yeux et celui-ci était parti pour la même conclusion : bof. Heureusement, ce n’est pas le cas.

Al, Ed et Winry se rendent chez le maître des deux frangins. Ils passent par Rush, ville où sont vendus et installés des automails. Autant dire que ça rend dingue Winry.
Ils vivent une mésaventure : l’insigne d’alchimiste d’état d’Al a été dérobée. Ils se lancent à la poursuite du voleur.

La première partie bouge beaucoup, l’action est fluide, et les personnages sont speed. Ça avait tout pour me plaire, mais ça m’a laissée indifférente, donc je pense que le problème vient aussi de moi et de ma fatigue excessive.
La seconde partie est plus calme : on rencontre le maître de Al et Ed et on découvre leur passé, ce que j’ai beaucoup aimé. Mais ça ne m’a pas fait vibré comme ça aurait dû.

C’était plaisant à lire et j’ai passé un bon moment.
De nouveaux personnages apparaissent, ils sont bien construits avec une personnalité et un background qui justifie leur présence, aussi bien que leurs actes.
Ça donne une cohérence au récit.

Vu ma charge mentale actuelle, je n’ai pas grand-chose à ajouter si ce n’est que j’ai bien aimé ce 5ème tome.

L’Enfant du Dragon fantôme, tome 4 – Ichi Yukishiro

Titre : L’Enfant du Dragon fantôme, tome 4
Auteur : Ichi Yukishiro
Éditeur : Komikku
Nombre de pages : 176
Quatrième de couverture : Un duo magique et improbable paré pour une aventure hors du commun !
Le voyage d’Eve et ses compagnons à la recherche des enfants de Dodo les mènera cette fois-ci dans le village elfique. Devant la petite sorcière, au fond d’une forêt enveloppée d’un voile brumeux, se trouve la vérité sur le petit dragon qui a fugué. Au même moment, Dodo se retrouve en proie à un phénomène étrange…

Écrire ma chronique va être compliquée… un peu comme ça a été le cas pour les derniers mangas que j’ai lus ces 2 dernières semaines.
Comme d’habitude, je vais vite résumer ce quatrième tome, histoire de me mettre le pied à l’étrier.

La fille de Dodo vient trouver nos héros : son frère jumeau dont elle s’occupe a disparu parce qu’il se sent étouffé par les soins constants de sa sœur.
Ils partent donc à sa recherche dans la forêt des elfes, guidés par Rosé.
On découvre donc ce nouveau lieu.

C’est un tome qui est super beau au niveau des décors, des personnages, des dragons. Mais le récit ne m’a pas transportée. C’était plat, mais le gros souci, ce sont les dialogues : certains échanges n’ont pas de sens, j’ai eu beau relire les passages problématiques, je n’ai pas réussi à trouver ces dialogues cohérents ou pertinents.
La découverte du village des elfes, les amis de Rosé, les règles imposées, ça aurait pu être sympathique, mais ça m’a laissée indifférente.

Et honnêtement, la fin – la raison du départ du jumeau – était prévisible. Je suis un peu déçue par ce quatrième tome. J’ai le cinquième dans ma Pile à Lire, donc je le lirai et j’espère qu’il sera mieux.

The Quintessential Quintuplets, tome 12 – Negi Haruba

Titre : The Quintessential Quintuplets, tome 12
Auteur : Negi Haruba
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 190
Quatrième de couverture : Alors que l’été touche à sa fin, Ichika annonce qu’elle arrête le lycée pour se consacrer à sa carrière d’actrice ! C’est donc sans elle que Nino, Miku, Yotsuba, Itsuki et Fûtarô reprennent les cours pour la dernière ligne droite, emplis de doutes et d’incertitudes pour leur avenir. Mais la fête de l’école se profile, et ils sont bien déterminés à en profiter jusqu’au bout car ce sera le dernier évènement de leur scolarité où ils seront tous rassemblés. L’heure des décisions a sonné…

Plus que 3 tomes et c’est fini. D’ailleurs ça sent le début de dénouement à plein nez.

Les résultats qui permettront de savoir où les élèves se situent et s’ils pourront choisir leur université sont arrivés. Ils sont tous surprenants, sauf ceux de Uesugi.
Certaines des quintuplées prennent des décisions quant à leur avenir professionnel.
Bref, tout le monde avance, il est donc temps pour le héros de faire un choix qui les impactera tous. Il donne même un délai : le dernier jour de la fête de l’école.
Et histoire de faire durer le plaisir, on suit une bonne partie des personnages tout au long des deux premiers jours de fête. Je suppose qu’on aura les manquants dans le prochain tome.

Franchement, à part ce résumé, je ne vois pas trop ce que je peux dire sur ce douzième tome.
Il s’est lu très vite, c’était plaisant. Le fait que les personnages aient arrêté de lutter, de se cacher, etc., ça a rendu la lecture plus agréable.
Au niveau de l’histoire, ce n’est pas transcendant, mais ça se lit tout seul.
Je n’ai qu’un bémol : l’arrivée soudaine de Takebayashi, l’amie d’enfance de Uesugi. Elle débarque de nulle part au milieu de la fête de fin d’année et repart comme elle est venue… un non-sens. Et puis, honnêtement, elle n’apporte rien au récit. Je n’ai pas compris ce qu’elle faisait là.

Les dessins sont tout aussi sympathiques que d’habitude. On a cependant moins de grandes planches, j’aime m’attarder dessus et là, ça manquait.
J’ai aimé ce douzième tome et j’ai hâte de lire le prochain.

My Hero Academia, tome 04 : Celui qui avait tout – Kohei Horikoshi

Titre : Celui qui avait tout
Saga : My Hero Academia, tome 04
Auteur : Kohei Horikoshi
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Un nouveau défi attend la seconde A : le championnat de Yuei, un des événements sportifs les plus attendus au Japon ! Pour nos apprentis héros, c’est l’occasion rêvée de se faire remarquer par des professionnels… Inutile de dire que la compétition est rude !
Grâce à son talent pour l’improvisation, Deku se hisse à la première place du classement à la toute fin de la première épreuve, une course d’obstacles façon Yuei. Mais parviendra-t-il à conserver son titre lors de la bataille de cavaliers ? Toujours plus loin, plus ultra !

Ce quatrième tome est la suite directe du trois : le championnat de Yuei se poursuit. Deku a gagné la première épreuve, donc il gagne dix millions de points. Ça le met dans une position délicate pour la suite du tournoi. En effet, la prochaine étape est de voler les points de l’équipe adverse, donc tout le monde souhaite récupérer ceux de notre héros. Enfin, presque tous, quelques-uns préfèrent obtenir les secondes places en cumulant des scores plus petits, ce qui est malin.

Shoto, quant à lui, est bien décidé à arriver premier en battant Deku. Cette victoire lui tient à cœur et l’on découvre pourquoi en même temps qu’il nous révèle son passé et notamment ses relations tendues avec son père.
J’avoue que c’est la seule partie un tant soit peu intéressante. Autrement, je me suis ennuyée. Il y avait beaucoup de texte pour finalement pas grand chose.

J’ai eu l’impression que l’épreuve du vol de points m’a semblé prendre toute la place, alors que ça ne fait qu’un quart du manga.
A la fin de ce quatrième tome, la troisième épreuve est bien entamée. Deku a affronté son premier adversaire et c’est au tour de Ochaco vs Bakugo. J’avoue ne pas être pressée de lire la suite parce que ça m’a laissée indifférente.