A silent voice, tome 1 – Yoshitoki Oima

A silent voiceTitre: A silent voice, tome 1
Auteur: Yoshitoki Oima
Éditeur: Ki-oon
Collection: Shonen
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture
: Shoko Nishimiya est sourde depuis sa naissance. Même équipée d’un appareil auditif, elle peine à saisir les conversations, à comprendre ce qui se passe autour d’elle. Effrayé par ce handicap, son père a fini par l’abandonner, laissant sa mère l’élever seule.
Quand Shoko est transférée dans une nouvelle école, elle s’emploie à surmonter ses difficultés mais, malgré ses efforts pour s’intégrer dans ce nouvel environnement, rien n’y fait : les persécutions se multiplient, menées par Shoya Ishida, le leader de la classe. Tour à tour intrigué, fasciné, puis finalement exaspéré par cette jeune fille qui ne sait pas communiquer avec sa voix, Shoya décide de consacrer toute son énergie à lui rendre la vie impossible.
Psychologiques puis physiques, les agressions du jeune garçon se font de plus en plus violentes… jusqu’au jour où la brimade de trop provoque une plainte de la famille de Shoko, ainsi que l’intervention du directeur de l’école. À cet instant, tout bascule pour Shoya : ses camarades, qui jusque-là ne manquaient pas eux non plus une occasion de tourmenter la jeune fille, vont se retourner contre lui et le désigner comme seul responsable…

Cela fait un moment que je vois tourner ce manga. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre mais en tout cas, pas à ça. Déjà, lorsqu’on commence ce premier tome, on découvre Shoya à l’âge de 16 ans environ et tout ce tome est un souvenir de ce qu’il s’est passé 6 ans auparavant. Ce personnage masculin est assez désagréable dans un premier temps, ça contraste d’autant plus que Shoko est particulièrement attachante. Par moment, elle est agaçante à constamment rester gentille et polie face à la cruauté des autres élèves ; d’autres fois, j’ai trouvé qu’elle avait énormément de courage de tout supporter sans rien dire ou à s’excuser d’être une gêne pour les autres..
L’histoire est très bien faite : au début, tout le monde dans la classe est serviable et ne demande qu’à aider puis lorsque les choses se compliquent (ralentissement du rythme de la classe, chorale, etc…), ça devient trop dur de faire des efforts et les relations en prennent un coup. Même le prof abandonne et c’est pire que tout…

A silent voice tome 1 p82J’ai beaucoup aimé le character design des personnages, les expressions du visage sont très parlantes et j’avoue que j’adore les cheveux de Shoko, le mouvement que le mangaka parvient à y mettre, c’en est fascinant.

C’est un récit qui m’a grandement émue, j’ai été bouleversée par la jeune malentendante ; lorsqu’elle quitte l’école et qu’on découvre le fin mot de l’histoire, j’en ai eu les larmes aux yeux.
J’ai vraiment hâte de lire la suite que je possède parce que j’ai adoré cette lecture.

L’infirmerie après les cours, tome 5 – Setona Mizushiro

L'infirmerie après les cours 5Titre: L’infirmerie après les cours, tome 5
Auteur: Setona Mizushiro
Éditeur: Asuka
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture
: « Tu ne m’intéresses plus. » Mashiro sent son coeur se déchirer aux paroles de So. Aï, la grande soeur de SO, va profiter de leur malaise pour pousser Mashiro à quitter le lycée…
Un récit d’adolescence fantastique et sombre !!

Dans ce cinquième tome, le personnage de Mashiro m’a saoulée, encore plus que dans le précédent. Dans le quatrième, il était parvenu à s’accepter tel qu’il était, je le trouvais serein auprès de So. Là, le manga commence par la fin d’explication entre les deux lycéens : j’ai trouvé Mashiro stupide, il minimise les sentiments de son camarade et surtout ceux des hommes qui doivent se montrer forts, c’est-à-dire ne pas montrer leurs sentiments, être des sans-cœurs que rien ne touche et qui se remet très bien d’une rupture alors que les filles sont de pauvres petites choses qu’il faut protéger. Bref, il m’énerve, il est plein de préjugés. Sans compter que rompre avec So pour retourner vers cette peste pleurnicharde qu’est Kuréha, non mais quelle idée !

L'infirmerie après les cours 5 - chapitre 20Pour les dessins, j’ai nettement moins aimé que les précédents : à part quelques planches qui sont de bonnes qualités, les autres semblaient moins travaillées et c’est bien dommage.
Pour l’histoire, elle tourne principalement autour du triangle amoureux Kuréha, Mashiro, So. On a droit qu’à un court moment au sein de l’infirmerie, lieu qui perd grandement de son attrait depuis qu’on connaît les sombres secrets des uns et des autres… il faudrait quand même un peu de sang frais, madame Mizushiro, histoire de relancer l’intérêt du manga….

J’ai relativement aimé ce tome… malheureusement c’est le dernier que je possède de cette série. Les prochains étant pratiquement impossible à trouver, il y a toutes les chances que je ne puisse jamais lire la suite… Dommage !

Black Butler 7 – Yana Toboso

Black Butler 7Titre: Black Butler 7
Auteur: Yana Toboso
Éditeur: Kana
Collection: Black Kana
Nombre de pages: 170
Quatrième de couverture: Ciel et son majordome sont entrés dans la troupe du cirque Noah’s Ark en dissimulant leur identité. Afin d’en apprendre plus sur leur bienfaiteur qui reste dans l’ombre. Sébastien s’approche furtivement d’une jeune femme de la troupe afin de la séduire… Les extrémités de ses doigts, pareilles à des plumes noires, dansent sur la peau de la dompteuse de fauve désarmée. Exécuter loyalement les ordres de son maître uniquement…

 Si le dernier volume ne m’avait pas convaincue, celui-ci m’a plus qu’enthousiasmée. On y retrouve l’atmosphère sombre qui m’a tellement plu et même les relations entre Sebastian et Ciel changent… à moins qu’on ne les voit telles qu’elles sont réellement.

Déjà dès le début, ce n’est pas le majordome qui sauve l’héritier de la famille Phantomhive – je ne dirait pas qui histoire de ne pas spoiler plus que nécessaire – et lorsque ce dernier lui demande des explications, il s’entend dire que le diable a promis de le garder en vie nullement de lui épargner certains désagréments lors de leurs missions tels que blessure ou douleur. On entrevoit donc leur relation différemment.
Lorsque Ciel tombe malade par la suite, grâce à Aghni, Sebastian découvre une facette du rôle de majordome qu’il n’envisageait pas : prendre soin de son maître. J’espère que par la suite, ça ne deviendra pas lourd mais là, dans ce volume, ça passe vraiment bien.

On découvre aussi la manière dont Sebastian se nourrit. Je ne me souviens pas si on en parle précédemment, il me semble que cela a vaguement été évoqué, ; en tout cas, dans ce tome 7, c’est vraiment marquant parce qu’on le voit faire, il « amadoue sa proie par des paroles mielleuses pour l’attirer ensuite dans les ténèbres ». C’est réellement un passage très sombre mais la mise en scène est absolument magnifique.

black butler 7 p107

Je ne savais pas trop que penser des personnages du cirque Noah’s Ark, finalement, je les aime bien, contrairement à leur père qui est un personnage glauque, torturé, dérangé et dérageant. Il fait presque peur. Mais grâce à lui, on en apprend davantage sur le passé de Ciel, les quelques flashs qu’on a eu depuis le début sont explicités et le moment où il a invoqué Sebastian est un peu plus détaillé.
Maintenant, j’attends avec impatience de lire le prochain tome de Black Butler parce qu’en conclusion, le comte de Phantomhive affirme que ses domestiques ne sont pas comme les autres… ce qui expliquerait pourquoi ils sont si mauvais dans leur rôle. Donc j’ai hâte de voir dans quel domaine ils excellent.

Pour ce 7ème volume, c’est un coup de cœur du début à la fin. Trop bien ! 😀

Black Butler 6 – Yana Toboso

Black Butler 6Titre: Black Butler 6
Auteur: Yana Toboso
Éditeur: Kana
Collection: Black Kana
Nombre de pages: 180
Quatrième de couverture: Un peu partout en Angleterre, des enfants ont disparu ! Sebastian et Ciel, qui a reçu l’ordre de résoudre l’affaire, pensent trouver la clé du mystère au sein d’un énigmatique cirque ambulant…
Un clown pour le moins étrange, les balles du jongleur qui virevoltent…
Si tel est le désir de mon maître, je l’accompagnerai jusqu’où il lui plaira…

Pour ce tome, je suis bien incapable de préciser si j’ai aimé ou non. C’est vraiment le genre de sensation que je trouve désagréable et qui me gâche le plaisir.

J’ai trouvé la première partie beaucoup moins sombre que la seconde ; peut-être est-ce dû à l’état de l’esprit de la mangaka Yana Toboso qui nous précise en introduction que la série ayant été adaptée en animé, elle se sent pleine de fraîcheur ou est-ce dû à mon état d’esprit, je suis plongée dans deux thrillers et ne serai pas d’humeur à subir les pitreries des personnages ?
Mais je ne pense pas que cela vienne de moi étant donné que j’ai lu le Back Butler 6 en l’espace d’une heure sans interruption et j’ai senti une grosse différence entre les premières pages et les dernières.

Le début m’a donc ennuyée, ça n’avançait pas et comme à chaque fois c’était super exagéré : et là, je parle bien sûr de Sebastian et du tigre mais aussi de l’audition de Ciel pour entrer au cirque Noah’s Ark. J’ai nettement apprécié la suite lorsque les deux personnages principaux sont acceptés comme apprentis : déjà, ils sont séparés et le chef de la famille Phantomhive doit se débrouiller tout seul sans son grand sauveur – bon sang qu’il est raide et gauche, une catastrophe -, ensuite, on retrouve Suit, Shinigami de son état, qui ne s’entend pas du tout avec Sebastian et les deux doivent bien entendu faire équipe. J’ai trouvé ça très drôle et ça m’a vraiment plu. Même s’il y a un moment de vide lorsqu’ils sont au sein du cirque, l’enquête reprend rapidement. Ouf !

Black Butler 6 chapitre 26

Donc un début un peu difficile et longuet, un milieu plus intéressant et une fin passionnante comme souvent. Je n’aurai pas le choix, il faudra que je lise le prochain pour savoir la suite… et ça tombe bien, il attend sagement dans ma bibliothèque ^_^

Yamada Kun & the 7 witches, tome 1 – Miki Yoshikawa

Yamda-kun & the 7 witches, tome 1jpgTitre: Yamada Kun & the 7 witches, tome 1
Auteure: Miki Yoshikawa
Éditeur: Delcourt
Nombre de pages: 200
Quatrième de couverture
: Ryu Yamada, cancre au sale caractère, embrasse par accident la surdouée Urara Shiraishi, ce qui provoque un échange de corps ! Ils en profitent alors pour explorer ce nouveau physique et se donner des coups de main. Mais un tel pouvoir ne saurait rester longtemps secret et les embrouilles ne tardent pas à faire leur apparition au fil de découvertes toujours plus fantastiques

Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement Babelio pour leur dernière Masse Critique à laquelle j’ai participé et pour laquelle j’ai obtenu ce titre ; je remercie également Delcourt Manga pour ce partenariat.

La couverture est censée représenter Urara mais après avoir lu ce premier tome, je trouve que cela ne colle pas trop avec le personnage, elle est beaucoup plus mignonne dans le manga ; là, elle a un petit côté racoleur qui ne me plaît pas des masses, la faute en étant à l’édition originale puisque Delcourt a fait le choix de conserver la couverture originale (si ce n’est qu’en français, le fond est bleu plutôt que rose – ouf !) ce qui est loin d’être un reproche, bien au contraire.

J’ai beaucoup aimé les dessins, on voit clairement que la mangaka Miki Yoshikawa a tenté de différencier les personnages par leur mimique et je trouve que c’est réussi : on ne confondra à aucun moment Shiraishi et Itô par exemple : la forme des yeux est différente, les expressions du visage également. Et même lorsque le héros Yamada échange de corps avec l’élève surdouée qu’est Urara, non seulement les postures de la demoiselle se modifient mais également les mimiques de son visage. Alors ce n’est certes pas encore parfait, mais on sent l’effort, ça promet pour les prochains.

Les personnages ne sont pas follement originaux :
Yamada-Kun & the 7 witches, tome 1 p15-Yamada me fait penser à GTO toujours à faire des grimaces, à exagérer ses mouvements et surtout les coups qu’il balance, un voyou qui fait peur à tous et n’est pas aimé loin de là alors qu’il a un grand cœur et tente au mieux d’aider Urara après l’échange.
-Urara, le personnage féminin par excellence, super douée en cours, n’ayant pas d’amis, étant « torturée » par ses camarades filles jusqu’à ce que Yamada prenne sa place et change la donne.
-Miyamura fait parti du conseil de l’école, il passe pour le grand vilain de l’histoire au début et très très très vite, il devient l’acolyte du duo précédent. Il fout un peu le bazar mais on sent que ce n’est pas méchant.
Bref, des personnages hauts en couleurs et super attachants.

Par contre, une chose m’intrigue : le titre. Les 7 sorcières… certes… mais où sont les sorcières dans le tas ?
Pas la pointe d’un chapeau pointu ni même de morceau de paille d’un balai magique… Le grimoire ? Pas davantage… Les pouvoirs magiques ? Hormis la particularité de Yamada à changer de corps lorsqu’il embrasse Shiraishi… pas la moindre étincelle en vue…
Donc je m’interroge.

J’ai passé un excellent moment, j’ai beaucoup ri, pas eu le temps de m’ennuyer ; les pages ont défilé à une vitesse fulgurante et la fin est venue bien trop vite à mon goût.
Il va falloir que je me procure le second parce que c’est un coup de cœur pour ce manga.