Les enfants de la baleine, tome 03 – Abi Umeda

Titre : Les enfants de la baleine, tome 03
Auteur : Abi Umeda
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 190
Quatrième de couverture : Le danger guette la Baleine de glaise, gigantesque vaisseau voguant sur les dunes. Venus des confins de la mer de sable, des envahisseurs menacent d’exterminer sa population.
Le Conseil des anciens décide à la hâte de se soustraire à ce futur en sabordant l’île, avec l appui de la milice qui se contente d’obéir.
Mais les enfants de la Baleine vont faire un choix. Un choix nécessaire, qui ne s’encombre plus des notions de bien ou de mal…

J’ai lu le second tome il y a presque 4 ans. Donc je redoutais un peu la reprise de cette saga : même si elle m’avait marquée au point que je me souvienne de la trame principale, les détails étaient oubliés. Heureusement, au début, on a un résumé des points importants et ça m’a soulagée.
Chakuro et son groupe ont réussi à empêcher que les ancêtres ne coulent la baleine de glaise. Maintenant, ils ont sept jours pour se préparer à affronter les apathoïas et défendre leur île.

Beaucoup de blabla dans ce tome-ci, normal puisqu’il y a les explications avec les ancêtres sur la raison des agissements de chacun : ceux qui veulent sacrifier tout le monde plutôt que de les voir massacrer par leurs ennemis, et ceux qui préfèrent tenter leur chance face à des adversaires sans cœur.
Suoh, le nouveau chef, et ses hommes élaborent un plan pour la défense de la baleine et on en a les détails, ce qui est intéressant pour la suite puisqu’on apprend le nombre de groupes, ainsi que le nombre de marqués susceptibles de se battre et le nombre de non-marqués qui pourront les soutenir au cas où.
Ils ont sept jours, donc l’auteur prend quand même du temps pour nous faire découvrir une des fêtes de la baleine de glaise : le retour des sables, un moment certes courts, mais un peu plus léger qui permet de soulager la tension.
On termine avec une partie de la bataille. Tout le monde est à son poste, et une troupe d’éclaireurs est envoyée sur le vaisseau ennemi Skylos afin d’en détruire le cœur…

Autant dire qu’avec ce fou de Leodari sur la baleine de glaise et le capitaine du Skylos sur le vaisseau ennemi (me souviens pas son nom et il n’est pas dit dans ce troisième tome), ça craint du boudin pour tout le monde.
Gros plus pour moi qui adore le personnage de Ohni, on en apprend un peu plus sur lui, son passé et sur ce qu’il pourrait être. Ça colle avec les souvenirs que j’ai des deux premiers et les déductions que j’en avais faites.
Les dessins sont toujours aussi beaux, j’ai aimé m’y attarder et rechercher les moindres détails.

J’ai adoré ce troisième tome et je lis dans la foulée le quatrième qui m’a été offert à mon anniversaire (avec le cinq et le six).

ABC Imaginaire 2021 – lettre U :
18/26

L’atelier des sorciers, tome 8 – Kamome Shirahama

Titre : L’atelier des sorciers, tome 8
Auteur : Kamome Shirahama
Éditeur : PIKA
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : Après avoir réussi leur examen à l’Académie, Coco et les autres apprenties sorcières sont de retour à l’Atelier. C’est alors qu’arrive Tarta, qui propose à Coco et à ses amies de l’aider à tenir un stand lors du grand festival annuel des sorciers, la Fête de la Nuit d’argent. Excitées comme des puces à l’idée de prendre part à ces festivités, les petites sorcières entament les préparatifs. Alors que Coco accompagne Tarta voir son grand-père à l’hôpital, elle recroise le chemin de Kustas, le petit garçon qui s’était blessé lors de l’incident près de la rivière…

Je ne sais pas trop quoi penser de ce huitième tome. J’ai aimé, mais pas beaucoup plus que le septième, et ce, pour les mêmes raisons :
même si les apprenties de Kieffrey ont réussi leurs examens et rentrent à l’atelier, elles ne sont pas plus présentes dans ce tome-ci que dans le précédent. Tarta vient leur demander de l’aide pour tenir avec lui un stand de magie lors de la fête de la nuit d’argent. Il ne peut s’en occuper seul, son grand-père étant hospitalisé. Kieffrey décide de l’accompagner voir le malade avec Coco. Là-bas, elle et Tarta retrouvent Kustas qu’ils ont chacun sauvé.

Je ne me souvenais pas du tout du jeune invalide, j’aurais bien aimé que Coco nous rappelle les faits quand elle parle de son sauvetage parce que l’événement commence quand même à remonter – OK, si j’avais lu le résumé, je l’aurais appris, mais je ne l’ai pas fait. Donc je suis restée avec mes interrogations.
Il ne se passe pas grand-chose dans ce huitième tome. Tarta et Coco font équipe pour aider Kustas. C’était l’occasion d’en découvrir plus sur la médecine, l’impossibilité de lier ce savoir à la magie, mais non ! C’est dommage.

Le seul point intéressant, c’est que la confrérie du capuchon noir semble être revenue, mais pour être sûrs que ce soit bien eux, il faudra attendre le prochain qui n’est pas prêt de sortir. J’espère également qu’on replongera un peu plus dans l’atmosphère magique des premiers avec la fête de la nuit d’argent. Peut-être que j’en attends trop du neuvième tome… je redoute d’être déçue. Je verrai bien.

Le Conte des Parias, tome 4 – Makoto Hoshino

Titre : Le Conte des Parias, tome 4
Auteur : Makoto Hoshino
Éditeur : Doki Doki
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : L’inquiétant homme à l’armure est de retour dans le manoir des Black Bell. Mais cette fois, il est accompagné d’Astaroth, membre des “Treize fléaux de la désolation”. Visiblement révulsés de voir une des leurs se battre aux côtés de l’Ordre de l’épée, Marbas et Naberius arriveront-ils à unir leur force ? Face au Grand maître de l’Ordre, qui semble connaître tous les points faibles de ses adversaires, l’usage de la seule force brute semble dérisoire. La confiance que leur vouent leurs contractantes pourrait-elle sauver nos deux diables devenus alliés malgré eux ?

A la fin du troisième tome, Marbas et Naberius se sont retrouvés face au chef de l’ordre de l’épée, un combattant revêtu d’une armure intégral et qui contrôle la diablesse Astaroth.
Donc on sait que dès le début, ils vont s’affronter. Sauf que rien ne se passe comme on pouvait s’y attendre : Diana est gravement blessée, au seuil de la mort, ce qui met Naberius en colère au point de libérer toute sa puissance.
Passons sur le fait qu’il a la classe comme ça, en tout cas plus que Marbas dans sa forme la plus puissante, le combat était assez décevant.

Heureusement, de nombreux points positifs viennent contrebalancer ça :
– on découvre l’apparence du Maître de l’ordre de l’épée, ainsi qu’un morceau de son passé.
– une évolution dans la relation diables/contractantes : Wis et Diana participent à la bataille et sont davantage des partenaires que de vulgaires spectatrices impuissantes.
– nos héros ressortent de cette aventure avec une quête, je trouvais que ça manquait pour rendre vraiment l’histoire intéressante et enfin, c’est ajouté.
– Diana et Naberius sont invités à se joindre à Wisteria et Marbas au grand dam de ce dernier et pour mon plus grand plaisir – j’adore ce duo de diable qui passe son temps à se charrier.
Le récit étant plus dramatique, ce quatrième tome était moins drôle, mais non moins passionnant.

Les dessins sont super beaux. Le character design des diables changent et je trouve celui de Naberius magnifique et impressionnant, par contre, l’apparence de Marbas est décevante : il conserve son joli et doux visage de félin et ça le rend moins terrifiant que son pote, limite ridicule de par sa mignonitude.

J’ai bien aimé cette lecture et maintenant que nos héros ont un but, j’ai hâte de découvrir ce qui les attend.

Beyond the clouds : La fillette tombée du ciel, tome 4 – Nicke

Titre : Beyond the clouds : La fillette tombée du ciel, tome 4
Auteur : Nicke
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 208
Quatrième de couverture : Nora, le jeune voyant avec qui Mia et Théo avaient sympathisé, a été enlevé par des bandits ! Ses amis comptent bien le secourir : avec l’aide de la petite lumibelette Tama, ils retrouvent le repaire des kidnappeurs.
Malheureusement, l’opération tourne à la catastrophe quand, prise de panique, Mia fait à nouveau surgir un félin gigantesque… et parfaitement hors de contrôle ! Ce n’est qu’après qu’elle a perdu connaissance que l’animal finit par disparaître. Le pire a été évité, mais la fillette se sent de plus en plus coupable vis-à-vis de Théo…

J’ai été un peu déçue par ce quatrième tome.
Déjà, il ne se passe pas grand-chose :
Théo, Mia et Nora ont gagné face aux bandits grâce aux pouvoirs de la jeune fille, ce qui la rend une fois de plus malade. Du coup, elle est de repos pendant que les deux garçons se rendent chez un contact de Nora afin qu’il leur révèle la localisation d’un mage.
Pour obtenir ce renseignement crucial, nos héros doivent lui rendre un service.

Alors non seulement la trame de ce tome est succincte, mais les dessins sont loin d’être aussi beaux que d’habitude, comme s’ils étaient bâclés : les décors plus que les personnages, sauf en ce qui concerne les Chule qui eux, sont vraiment basiques.
Mia et Tama sont très peu présents, c’est dommage surtout pour la belette que j’apprécie énormément. J’ai aimé la relation d’amitié que nouent Nora et Théo, même si je l’ai trouvée moins forte et moins touchante que celle de Mia et Théo.

Je n’ai étonnamment plus rien à dire. Je ne sentais pas ce quatrième tome, j’aurais dû me fier à mon instinct et peut-être le lire un autre jour, mais le résultat aurait probablement été le même : cette lecture m’a laissée indifférente.
J’espère que le cinquième sera plus intéressant avec la rencontre du mage.

Fukuneko : Les chats du bonheur, tome 2 – Mari Matsuzawa

Titre : Fukuneko : Les chats du bonheur, tome 2
Saga : Fukuneko, tome 2
Auteur : Mari Matsuzawa
Éditeur : Nobi nobi !
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : En emménageant à la campagne, la jeune Ako a découvert les fukuneko, de curieux petits chats qui apportent de la chance à leur maître grâce à leur danse magique ! Elle possède d’ailleurs son propre chat porte-bonheur, Fuku, de même que sa nouvelle amie Chika est accompagnée au quotidien par le facétieux Kosuke. Les jeunes filles font bientôt la rencontre d’autres fukuneko, comme le chef Haku, et la candide Azuki. Cette dernière aurait d’ailleurs bien besoin d’un coup de main des deux humaines pour se rapprocher du beau chat blanc…

J’étais très contente de retrouver Ako, Fuku et tous les autres personnages de ce manga. J’espérais qu’il soit aussi calme et apaisant que le premier, et c’est le cas.
Il ne se passe pas grand-chose, des tranches de vie sans grand intérêt, pourtant, je ne me suis pas ennuyée un seul instant et j’ai même trouvé ce second tome trop court.

On a droit à l’arrivée d’un nouveau prof d’arts plastiques, Toranosuke, qui a vécu enfant au village des fukuneko et les voyait (mais ça, c’était avant)…. ben dis donc, pour une faculté rare, ils commencent à être nombreux à pouvoir voir la forme humanoïde des chats du bonheur.
On fait également la connaissance de Haku, un beau chat blanc chef des félins, ainsi que de Azuki qui cuisine les fameux daifukus tant aimé par Fuku et Kosuke.

Donc une fois de plus, pas de trame principale, néanmoins le fil conducteur est bien présent : les héros félins apportent le bonheur et aident les humains qui en ont besoin.
Fuku semble toujours être aussi bébé dans son comportement – ce que j’ai un peu de mal à supporter, heureusement, j’aime sa relation avec Ako et ce lien la rend attachante.
Haku est bien mystérieux : réservé et poli. Beaucoup plus élégant que Kosuke. Je ne sais pas trop quoi penser de lui… par contre, Azuki m’énerve, elle est jalouse et a un côté antipathique avec ses réactions trop brusques qui contrastent grandement avec les autres personnages plus doux.

Je me rends compte d’un certain nombre de points pas très flatteurs pour ce second tome, pourtant, au moment de la lecture, ça n’est pas ressorti. Je me suis laissée entraîner par cette atmosphère toujours aussi chaleureuse que j’ai aimée dans le premier et qu’on retrouve ici.
J’ai adoré cette lecture et j’ai hâte de découvrir ce que nous réserve le prochain tome.