Magus of the Library, tome 3 – Mitsu Izumi

Titre : Magus of the Library, tome 3
Auteur : Mitsu Izumi
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 303
Quatrième de couverture : À travers les livres, deviens le héros de ta propre histoire !
Lorsqu’un groupe de kahunas débarque dans son village, la vie de Shio Fumis est bouleversée à jamais. Jusque-là traité en paria, le petit garçon amoureux des livres comprend qu’il ne tient qu’à lui de devenir le héros de sa propre histoire… C’est décidé, il sera lui aussi un protecteur des écrits !
Sept ans plus tard, déterminé à passer le concours, Shio se met en route afin de rejoindre la bibliothèque centrale d’Afshak. Mais le chemin pour s’y rendre est loin d’être de tout repos ! En effet, l’adolescent est témoin d’une bagarre dès son arrivée à Hamse, la ville des cascades… Et s’il suffisait d’ouvrir un livre pour se réconcilier ?

J’avais tellement hâte de découvrir ce troisième tome, et pourtant, pas moyen de me dégager du temps pour ce manga… surtout parce que les moments que j’avais pour lire des bande-dessinées, étaient consacrés aux ouvrages empruntés à la médiathèque donc avec une date limite pour les rendre.

Shio a passé et réussi sa première épreuve, le second test l’attend avec un entretien qu’il semble avoir réussi haut la main, malgré une conclusion aussi étonnante qu’étrange.
Le troisième examen est une épreuve de coopération et Shio semble être tombé sur une équipe bancale composée de deux nouveaux personnages :
Ohga est vraiment sympa, elle se montre enjouée, ne se laisse pas abattre et s’acharne à relever les défis qu’elle rencontre. Je ne savais pas trop quoi penser d’elle au début, mais je l’aime beaucoup.
Nachika est une connasse finie. J’en ai vu des personnages antipathiques, mais elle, elle a la palme : désagréable, méchante gratuitement, a le complexe de supériorité, incapable de s’adapter et stupide. À part sa grande érudition, elle n’a rien pour elle ; elle est tellement bête qu’elle n’a rien compris à la troisième épreuve : elle est persuadée que le plus important est d’estimer la date du manuscrit qu’on leur a donné, alors qu’il est évident que l’essentiel est de pouvoir travailler en équipe comme le font les kahunas, mais non, elle persiste à tout vouloir faire seule, à rabaisser Shio et Ohga pour se sentir mieux dans sa peau… et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’y va pas de main morte. J’espère sincèrement qu’on sera débarrassé de cette pouf, mais je sens bien que non.
Heureusement, on ne la voit que dans la première moitié du manga.

La suite nous permet de découvrir davantage Afshak, un fort jolie cité, mais également sur le contexte historique, politique et culturel. Décidément, ce troisième tome est vraiment complet.
En ce qui concerne les personnages, ils nous font entrevoir une partie de leur passé : on a une ébauche d’histoire pour Uika et j’en suis ravie parce que je l’aime beaucoup. Mais ce qui m’a plus enchanté, ce sont les souvenirs de Shio. Jusqu’à présent, je trouvais qu’il manquait toute une partie entre les deux premiers tomes pour expliquer comment les villageois ont fini par l’accepter et même l’apprécier après le départ des kahunas… eh bien, on le découvre dans ce tome-ci.
Il ne manque que le retour de Sedona, qui fait malgré tout une petite apparition, pour que je sois comblée.

C’est un coup de cœur pour cette lecture et j’ai hâte de lire le prochain qui est dans ma PàL.

Une vie au zoo, tome 3 – Saku Yamaura

Titre : Une vie au zoo, tome 3
Auteur : Saku Yamaura
Éditeur : Nobi nobi !
Nombre de pages : 174
Quatrième de couverture : Haruko se voit confier une mission tout aussi délicate que les précédentes : Himari, une femelle chimpanzé, vit à l’écart de ses semblables depuis plusieurs années. Émue par la solitude de l’animal, qui ravive en elle le souvenir douloureux de sa propre enfance, la jeune soigneuse va tout faire pour que Himari se réadapte à la vie de groupe. Mais si c’était plutôt la guenon qui venait en aide à Haruko ?

Ces derniers jours, j’ai bien du mal à trouver du temps pour lire, même un pauvre manga… j’ai sorti celui-ci de mon sac de bibliothèque il y a déjà 5 jours et je n’ai pu le l’ouvrir qu’hier.

Dans ce troisième tome, Haruko se retrouve à soigner des singes, enfin surtout une guenon, Himura qui depuis 3 ans, depuis le décès de sa mère, s’isole de son groupe de chimpanzés. Elle est en âge de procréer, il faut donc l’intégrer aux siens afin qu’elle puisse rejoindre sans problème un autre zoo. Et ce n’est pas gagné, cette intrigue prend même toute la place dans ce manga tellement la tâche est ardue.

Je redoutais un peu cette lecture, n’aimant pas particulièrement les singes en raison de leur trop grande parenté avec les humains et ne les trouvant pas particulièrement sympathiques (imprévisibilité, impulsivité et agressivité – pas bon ménage).
Mes craintes n’étaient pas fondées : c’est probablement mon préféré des trois. Pourquoi ?
Probablement parce qu’il est un peu moins niais que les précédents, un peu plus sombre et dur. Haruko prend cher : elle réalise que les animaux ne sont pas de gentilles peluches et peuvent être dangereux. Et son don qui est habituellement d’un grand secours fait d’elle un boulet… et ce, jusqu’à la fin.
N’empêche qu’une année s’est écoulée depuis don arrivée au parc zoologique Hidamari et elle a pris du galon.

Pas grand chose à dire de plus. Les dessins sont aussi chouettes que les précédents, surtout l’apparence des animaux qui est toujours aussi réaliste.
On voit peu les personnages secondaires, à part le soigneur professionnel Daisuke qui se montre particulièrement dur avec l’héroïne. Alors O.K., c’est un mal nécessaire pour l’aider à évoluer et la protéger, mais il est parfois buté et intransigeant ce qui m’a souvent fait grincer des dents.

Je pense que j’ai à peu près fait le tour. Ce troisième tome fut une bonne surprise et j’ai adoré cette lecture.

Edens Zero, tome 01 : Dans le ciel de Sakura – Hiro Mashima

Titre : Dans le ciel de Sakura
Saga : Edens Zero, tome 01
Auteur : Hiro Mashima
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Rebecca, jeune B-Cubeuse en quête de millions de vues sur sa chaîne, et Happy, son chat bleu, débarquent sur l’île de Granbell, réputée pour son gigantesque parc d’attractions géré uniquement par des robots ! Ils rencontrent toutefois un humain, le seul de l’île : Shiki, un jeune garçon un brin sauvage qui rêve d’autres horizons. C’est alors que les employés mécaniques se montrent menaçants à l’égard des humains…

Je dois bien avouer que si ce manga n’avait pas fait partie de la sélection des 48hBD, je ne m’y serais probablement pas essayé. Le titre ne m’intéressait pas plus que ça, mais mon fils m’a demandé de le lui prendre. Donc je l’ai lu avant de le lui donner.

Rebecca est une B-cubeuse (l’équivalent d’une youtubeuse) et voyage pour faire des vidéos. Elle et son chat Happy se rendent au royaume de Granbell, une cité dirigée par des robots où aucun humain n’est venu depuis cent ans. Elle est accueillie avec liesse. Elle découvre qu’un jeune homme vit ici, Shiki. Tout se passe bien jusqu’au moment où les robots pètent une pile. Rebecca, Happy et Shiki n’ont pas d’autres choix que de fuir. Ils rejoignent Blue Garden où Shiki s’inscrit en tant qu’aventurier afin de pouvoir voyager avec Rebecca et devenir son garde du corps.

J’ai bien aimé cette lecture, c’était plaisant et ça s’est lu à une vitesse ! C’est de la space fantasy, je n’en ai pas souvent lu. C’était original.
Pour moi, il y a du bon, mais aussi un point noir : trop de ressemblances avec certains mangas célèbres. La rencontre entre Rebecca et Shiki est étrangement semblable à celle de Sangoku et Bulma (ouais, le fameux paf paf à nouveau revisité) – d’ailleurs l’héroïne d’Edens Zero a le même caractère de cochon que celle de Dragon Ball. La pirate Erzy Crimson est un mélange flagrant entre Albator et Esmeralda.
J’ai eu d’autres sensations de déjà-lu, sans forcément réussi à mettre un nom de série sur ce ressenti.
C’est dommage, ça m’a un peu gâché le plaisir.

Dans l’ensemble, l’histoire est sympathique. Les moments que j’ai le mieux aimés sont ceux des flashbacks de Rebecca. J’ai trouvé touchante sa relation avec Happy. Il en est de même pour les liens entre Shiki et les robots… enfin, jusqu’à ce qu’ils tentent de le tuer.
Les dessins sont assez classiques, rien de transcendant dans l’ensemble. Par contre, les décors futuristes sont chouettes et joliment détaillés… quand il y en a.

J’ai bien aimé cette lecture et je suis assez curieuse de voir ce que nous réserve la suite. Si mon fils veut les prochains, je les lui prendrai et la lirai, s’il n’accroche pas, j’emprunterai les tomes suivants à la médiathèque puisqu’ils les ont.

Magus of the Library, tome 2 – Mitsu Izumi

Titre : Magus of the Library, tome 2
Auteur : Mitsu Izumi
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 254
Quatrième de couverture : Lorsqu’un groupe de kahunas débarque dans son village, la vie de Shio Fumis est bouleversée à jamais. Jusque-là traité en paria, le petit garçon amoureux des livres comprend qu’il ne tient qu’à lui de devenir le héros de sa propre histoire… C’est décidé, il sera lui aussi un protecteur des écrits !
Sept ans plus tard, déterminé à passer le concours, Shio se met en route afin de rejoindre la bibliothèque centrale d’Afshak. Mais le chemin pour s’y rendre est loin d’être de tout repos ! En effet, l’adolescent est témoin d’une bagarre dès son arrivée à Hamse, la ville des cascades… Et s’il suffisait d’ouvrir un livre pour se réconcilier ?

Ce second tome était aussi passionnant que le premier, pourtant, je redoutais qu’il soit moins intéressant : en effet, les années ont passé et Shio a vécu bien des choses. Ses rapports avec les villageois ont changé, sans qu’on ne sache exactement en quoi. D’ailleurs, au début de ce manga, j’étais un peu déçue de cette ellipse parce qu’on ignorait comment Shio a fini par être accepté, mais au fil des pages et de son voyage vers Afshak, il a quelques flashbacks qui nous aiguillonnent. Et j’ai grandement apprécié cela.
Shio est donc en âge de passer l’examen pour devenir Kahunas et afin de réaliser son rêve, il traverse le pays en compagnie de son patron.

On découvre des haut-lieux du pays : de superbes illustrations qui font une page entière et en peu de mots, l’auteur nous décrit les endroits, ajoute un contexte historique, quelques anecdotes et j’ai trouvé ça génial : j’ai eu la sensation de voyager avec Shio.
Notre héros s’arrête dans deux villes et vit à chaque fois une aventure qui lui permet de faire la connaissance des habitants ou d’autres participants au concours. C’étaient de chouettes rencontres.
Shio s’attache à un petit animal tout mignon qui m’a beaucoup fait penser à un furet à longues oreilles de lapin. A voir comment cela évoluera entre les deux, mais je pense que je vais beaucoup aimé ce petit Uira.
Le concours commence peu avant la fin du manga et j’ai trouvé la première épreuve intéressante, je me demande en quoi consisteront les suivantes.

En ce qui concerne Shio, il a pris du galon… ce n’est plus le gamin effacé et pleurnichard qu’il était. Il sait qu’il doit lutter pour arriver à son but et même s’il est parfois tenté de baisser les bras, il se reprend… il a un côté très humain. C’est une sensation renforcée par le fait qu’il n’est pas la plus fort, le plus intelligent, le plus rapide… il n’est pas non plus bon dernier. Tout cela le rend davantage attachant à mes yeux.
J’ai adoré ce second tome et j’ai hâte de découvrir ce que nous réserve le troisième.

Magus of the Library, tome 1 – Mitsu Izumi

Titre : Magus of the Library, tome 1
Auteur : Mitsu Izumi
Éditeur : Ki-oon
Nombre de pages : 230
Quatrième de couverture : “Le livre. Une source de savoir, une accumulation de signes chargés de sens, un précieux héritage qui relie passé et futur. C’est un mage qui me l’a dit un jour : protéger les livres, c’est tout simplement… protéger le monde !” Pour le jeune Shio, qui passe son temps libre plongé dans les romans, les récits extraordinaires sont un refuge face à la brutalité du quotidien. Son rêve est de partir pour la capitale des livres, où sont rassemblées toutes les connaissances du monde. Un projet utopique pour un gamin sans ressources… jusqu’au jour où des envoyées de la fameuse bibliothèque centrale débarquent dans son village ! Le miracle qu’il appelle de ses vœux depuis si longtemps est-il sur le point de se réaliser ?

Cela fait déjà quelques jours que j’ai lu le premier tome, mais le temps m’a manqué pour écrire ma chronique. En tout cas, une impression persiste : c’était une lecture géniale !

Oreilles-Pointues vit dans les faubourgs d’un village, avec sa sœur qui travaille sans relâche pour lui permettre d’aller à l’école. Le jeune garçon adore lire, mais il n’a pas accès à la bibliothèque en raison de sa condition : il est pauvre et sa zone résidentielle est celle des voleurs. De plus, son apparence dérange tout le monde.
Lorsque débarquent les kahunas, des bibliothécaires de la grande ville chargés de vérifier les bibliothèques installées dans les village par la cité, le monde d’Oreilles-Pointues s’agrandit et ils vont irrémédiablement chargés sa vie.

C’est une saga fantasy que je redoutais un peu en raison des vêtements des personnages, ça faisait très moyen-oriental et j’ai toujours du mal à m’immerger dans de tels univers… mais finalement, ça passe très bien, un peu comme du RG Veda.
J’ai adoré les personnages. Oreilles-Pointues est attachant et pas seulement parce qu’il en prend plein la tête, il est intelligent, respectueux et gentil. Les kahunas sont également sympathiques : Sedona est fougueux et passionné, Pipili est un peu folle et amusante, Anzu est la sagesse incarnée maisbgare si elle se met en colère, Nanako est une vraie psychopathe de la réparation – c’est peut-être celle que j’ai le moins aimée.

Le thème principal de ce manga, ce sont les livres, ça ne pouvait que me plaire, mais j’étais loin d’imaginer que ce serait à ce point. L’histoire est dense et passionnante. Il y a beaucoup de dialogues, donc ça m’a pris du temps à le lire, mais ce n’est pas la seule raison : j’ai tellement aimé ce premier tome, que je ne souhaitais pas quitter l’univers entêtant de Magus of the Library donc j’ai traîné… et c’est ridicule parce que j’ai les trois tomes suivants – j’avais le second et j’ai envoyé ma fille me chercher le trois et le quatre.
L’autre raison qui fait que ça m’a pris deux bons jours est que je me suis beaucoup attardée sur les illustrations. Elles sont splendides : les textures que ce soient des arbres ou des habits, les décors, le character design des personnages. C’est d’une finesse incroyable. C’est un travail de malade… impressionnant !

C’est un gros coup de cœur pour cette lecture, au même niveau que l’atelier des sorciers.