Flying witch, tome 2 – Chihiro Ishizuka

Titre: Flying witch, tome 2
Auteur: Chihiro Ishizuka
Éditeur: Nobi nobi !
Nombre de pages: 156
Quatrième de couvertureMakoto poursuit sa découverte de la campagne d’Aomori, s’initiant à la cueillette des légumes sauvages et à leur saveurs subtiles. Profitant de la fête des cerisiers en fleurs, elle fait également une bien étrange rencontre. Et tandis qu’Akane donne un nouveau cours de magie, la petite Chinatsu prend une grande décision…

On continue à découvrir le quotidien de Makoto au sein de la famille de Kei. Comme dans le premier, il ne se passe pas grand chose, mais j’ai nettement préféré ce second tome, peut-être parce qu’il y a quand même un peu plus de magie.
Il n’y a que la première histoire avec le chance qui m’a laissée froide. Probablement parce que je n’ai pas compris.

On a droit à une visite au temple lors de la période des cerisiers en fleurs. Makoto, Chinatsu et Kei profitent de cette floraison précoce pour se promener et éviter le monde. Ils y rencontrent une voyante Inukai qui est en réalité une sorcière. Cette dernière connaît Akane, la sœur de Makoto, et essaie de la retrouver pour qu’elle arrange ce qu’elle lui a fait l’année précédente. On avait déjà rencontré la frangine à la fin du premier et elle semblait être une catastrophe en magie… ce second volume confirme un peu cette sensation.
De son côté, Chinatsu prend une décision importante qui a des répercutions sur la vie de chacun, mais on ignore encore à quel point !

Les personnages sont semblables à ce qu’ils étaient dans le premier, un peu mous.
Makoto est tout aussi gentille, mais un peu ennuyeuse.
Kei ne sert pas à grand chose, à part peut-être de guide et de cuistot… sans être méchante, je le traiterai de potiche.
J’ai été un peu déçue que Chito, le familier de l’héroïne, ne soit quasiment pas là. J’ai presque cru que la mangaka Chihiro Ishizuka l’avait oubliée, mais non, on la retrouve dans les dernières pages..
Heureusement que Chinatsu et Akane sont là pour relever le niveau et donner un peu de peps au manga.
Les dessins me plaisent toujours autant.

J’ai mieux aimé ce second tome que le précédent. Ça s’est laissé lire. Je n’ai pas grand chose de plus à dire.

Flying witch, tome 1 – Chihiro Ishizuka

Titre: Flying witch, tome 1
Auteur: Chihiro Ishizuka
Éditeur: Nobi nobi !
Nombre de pages: 158
Quatrième de couvertureÀ son entrée au lycée, la jeune Makoto quitte la région de Tokyo pour le nord-est du Japon. Hébergée chez ses cousins Kei et Chinatsu, elle découvre les petits plaisirs d’une vie plus proche de la nature, où le temps semble s’écouler plus doucement. Mais le quotidien à la campagne ne s’annonce pas de tout repos pour autant, car Makoto est aussi une apprentie sorcière un peu étourdie !

Ça fait un moment que je vois ce manga à ma librairie et j’hésitais grandement à me le prendre, parce que le titre aussi bien que la couverture me bottaient – oui, depuis quelques années, je suis attirée par le monde des sorcières et de plus en plus.
Donc quand je l’ai vu disponible à la bibliothèque, ni une ni deux, je l’ai emprunté.

L’histoire est assez simple : Makoto est une jeune sorcière et comme le veut la tradition, à partir de leur quinze ans, elles doivent apprendre à vivre dans le monde réel et décider si elles veulent rester sorcières ou devenir simples humaines. L’héroïne va donc vivre, avec son familier Chito, dans la famille de son cousin germain.

J’ai toute de suite accroché aux dessins, le character design des personnages m’a beaucoup plu. Je les ai trouvés à la fois simples dans les visages et leurs expressions et en même temps détaillés du moins en ce qui concerne les habits notamment dans les motifs des tissus mais aussi dans certains décors qui sont très beaux mais malheureusement peu nombreux.
Cette simplicité rend les illustrations belles.
Par contre, les postures que prennent parfois les personnages m’ont dérangée. Je les ai trouvées étranges et j’ai eu du mal à mettre le doigt sur ce qui me gênait. Finalement, après avoir pris du recul, j’ai réussi à déterminer ce qui n’allait pas : quand les protagonistes sont en action, ils sont mous. Dans leur façon d’être, ils sont mous.
Du coup, le rythme pèche vachement… on a droit à des tranches de vie parfaitement normales et même les événements incongrus sont racontés de manière plate… par exemple, quand le chien que nargue Chito parvient à se libérer pour courir après Makoto et son familier, à aucun moment je n’ai eu peur ou je n’ai été stressée. C’était très mou tout ça.

Sans compter que pour une sorcière, Makoto se montre bien frileuse : elle volette au vu et au su de tous, une fois… et par la suite, pas de magie avant le dernier chapitre et encore… dommage !
Bref, ce manga ne m’a pas fait vibrer l’ombre d’un instant. C’est une lecture qui m’a laissée indifférente.

The promised neverland, tome 3 – Kaiu Shirai & Posuka Demisu

Titre: The promised neverland, tome 3
Auteur: Kaiu Shirai
Illustrateur: Posuka Demisu
Éditeur: Kazé
Nombre de pages: 201
Quatrième de couvertureL’étau se resserre autour d’Emma, Norman et Ray : Don et Gilda ont de sérieux doutes sur ce qu’ils leur ont raconté, sœur Krone continue à fouiner et la redoutable Isabella passe à l’action ! La détermination et la perspicacité des trois héros suffiront-elles pour sortir de cette situation désespérée ?!

Je me suis procurée ce 3ème volume il y a moins d’une semaine, c’est dire si j’avais envie de découvrir ce qu’il se passait avec Norman, Emma et Ray.

Dans le second tome, ils ont révélé une partie des informations à Don et à Gilda. Ces deux derniers ont décidé d’aller explorer la cachette d’Isabella. Ils découvrent les jouets avec lesquels leurs camarades sont partis au moment de leur adoption et soudain, tout s’éclaire : Emma et les autres ne leur ont pas tout dit sur les « horribles trafiquants ».
Ils vont alors demander des explications à leurs trois acolytes, malheureusement, c’est sans compter sur les oreilles indiscrètes de sœur Krone qui a tout entendu. Quel parti va-t-elle prendre ?

Je ne parlerai plus des dessins, rien n’a changé si ce n’est que je m’y fais un peu plus.
En ce qui concerne l’histoire, ça devient passionnant. On en apprend un peu plus sur les fermes à bétails, celle tenue par Isabella est loin d’être la seule mais c’est une des meilleures. On découvre également comment les filles peuvent devenir maman. D’autres détails sont également révélés à petite dose pour donner envie au lecteur de lire les prochains et c’est réussi. Je meurs d’envie de lire le quatrième mais il ne sort qu’en octobre. Il va falloir m’armer de patience.

Bref, j’ai adoré ce troisième tome, il était captivant au point que je n’ai pas vu le temps passer : ça m’a fait un choc quand la porte a sonné à 8h30 pour commencer ma journée de travail.

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Sortilèges : Waddiwasi (3ème année) – Lire 3 BD en 24h – 30 points

The promised neverland, tome 2 – Kaiu Shirai & Posuka Demisu

Titre: The promised neverland, tome 2
Scénario: Kaiu Shirai
Dessin: Posuka Demisu
Éditeur: Kazé
Nombre de pages: 192
Quatrième de couvertureEmma, Norman et Ray décident d’entraîner leurs petits frères et sœurs pour qu’ils soient capables de s’évader avec eux. Mais sœur Krone, la nouvelle assistante de Maman, ne cesse de contrarier leur plan et exerce une pression constante sur eux. Pour mener à bien leur projet, l’inséparable trio n’a d’autre choix que de révéler une part de la triste vérité à d’autres camarades… Mais à qui peuvent-ils se fier ?

J’ai hésité à lire ce second tome. Je redoutais que ma lecture soit aussi mitigée que le premier tome. Heureusement, ça n’a pas été le cas.
J’ai toujours énormément de mal avec les dessins. Il n’y a pas eu d’amélioration de ce côté-ci et c’est bien dommage. Même soucis que dans le précédents : inégalité dans le design des personnages, faciès démesurément difforme. Les planches que j’ai le mieux aimé sont celles qui contiennent les titres des chapitres comme ci-dessous.
L’histoire prend de l’ampleur, je l’ai trouvée plus intéressante.

Emma, Norton et Ray continue délaborer leur plan d’évasion de l’orphelinat. Emma a réussi à convaincre ses deux acolytes de faire évacuer tous les autres enfants, ce qui sera loin d’être facile puisque certains sont très jeunes.
Du coup, les trois héros ont décidé d’entraîner leurs camarades grâce au jeu du loup. Personnellement, j’ai trouvé ça un peu naze, limite du n’importe quoi, comme si ça allait vraiment les préparer en si peu de temps.
Ce tome est l’occasion pour le lecteur d’évaluer le degré d’intelligence d’Emma, Norton et Ray. Et puis, on découvre que parmi les enfants, il y a un espion qui révèle des informations importantes à maman. Il va leur falloir débusquer la taupe.

J’ai bien aimé ce second tome, j’ai nettement au précédent et je suis contente de l’avoir lu. Je lirai sûrement le troisième tome qui est sorti la semaine dernière.

The promised neverland, tome 1 – Kaiu Shirai & Posuka Demisu

Titre: The promised neverland, tome 1
Scénario: Kaiu Shirai
Dessin: Posuka Demisu
Éditeur: Kazé
Nombre de pages: 192
Quatrième de couvertureEmma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

J’ai pas mal entendu parlé de ce manga et on me l’a plusieurs fois conseillé. Je dois bien avouer que l’histoire est sympa, même si certains aspects sont un peu prévisibles.

Emma, Norman et Ray ont onze ans. Ils vivent dans un orphelinat et aident Maman, seule adulte et directrice de l’établissement, à s’occuper des plus jeunes. Tous trois sont particulièrement intelligents, ont des résultats brillants aux tests et leurs atouts qui compensent la faiblesse de l’autre.
Une règle est imposée : ils n’ont pas le droit d’aller jusqu’au portail ni de passer la barrière qui entoure l’orphelinat, l’extérieur étant dangereux d’après la directrice. Ma première pensée fut qu’ils étaient parqués comme du bétail. De là à dire que j’ai tapé dans le mille, y a pas loin. Prévisible ? Qui a dit que c’était prévisible ?
Quand Emma et Norman désobéissent en se rendant au portail, ils découvrent ce qui arrive aux enfants qui ont été adoptés. À partir de là, ils n’ont qu’un but : s’enfuir. Seul souci, ils ignorent ce qui les attends dehors.
Je dois bien avouer que ça a piqué ma curiosité et aucune des hypothèses énoncées par les trois protagonistes n’est satisfaisante.

Le seul bémol en ce qui me concerne : les dessins. Je les ai trouvés très moches et inégalement moches. Les personnages sont mal dessinés et pire que ça, ils ne se ressemble pas d’une planche à l’autre. À part Emma qui, en raison de sa coupe de cheveux très caractéristique, ne laisse aucun doute quant à son identité, ce n’est pas le cas des autres qui sont parfois difficilement reconnaissables.
Pour moi, c’est vraiment rédhibitoire.

Un avis en demi-teinte, une bonne lecture sans plus. A voir ce que le second tome donnera…