Battle Game in 5 seconds, tome 05 – Kashiwa Miyako & Saizou Harawata

Titre : Battle Game in 5 seconds, tome 05
Scénario : Saizou Harawata
Illustrations : Kashiwa Miyako
Éditeur : Doki Doki
Nombre de pages : 240
Quatrième de couverture : Pour en finir une bonne fois pour toutes avec les infâmes rouges, Akira et ses camarades ont décidé de les affronter dans la « chasse au roi » , un jeu où tous les membres de l’équipe perdante sont voués à la mort. Les verts, dont Akira fait partie, se lancent dans cette lutte pour gagner des points, mais une intervention imprévue de l’ennemi les déstabilise… Dans cette guerre qui vient de commencer, c’est la vie de chacun qui est en jeu !

Je savais que ce serait une très bonne lecture, c’est la raison pour laquelle je me le suis gardé pour la fin.
Je ne vais pas avoir grand-chose à dire dessus. Un événement majeur prend toute la place : la quête guerrière de la chasse au roi.

L’équipe rouge et l’équipe verte s’affrontent et ça promet d’être meurtrier.
Akira et Yûri ont mis au point un plan : ils ont identifié les sites susceptibles d’accueillir l’épreuve et ont opté pour un plus précisément.
Donc tout le monde est prêt, mais c’est sans compter l’impulsivité d’Ôgami qui sert les plans machiavélique de son acolyte Kuroiwa – comme quoi il le connait assez bien pour compenser.
Tout l’intérêt de ce cinquième tome tient dans l’affrontement stratégique des 2 équipes : est-ce qu’elles ont correctement anticipé les réactions de leurs adversaires ? Est-ce qu’elles ont tenu compte des faiblesses de leur propre groupe ?

Ça s’est lu tout seul ! Je n’ai pas vu les pages défiler tant ça m’a happé. Chaque personnage avance ses pions et on découvre les conséquences. Pour certains, c’est terrible, d’autres ont de la chance.
Les dessins sont tout aussi sympathiques que les tomes précédents. Les scènes de combat passent bien, beaucoup de traits pour simuler la vitesse mais dans l’ensemble, ça passe bien.

J’ai adoré cette lecture et j’ai hâte de lire le suivant parce que bien sûr, on n’a pas la conclusion de cette chasse au roi.

Spy X Family, tome 01 – Tatsuya Endo

Titre : Spy X Family, tome 01
Auteur : Tatsuya Endo
Éditeur : Kurokawa
Nombre de pages : 207
Quatrième de couverture : Twilight, le plus grand espion du monde, doit pour sa nouvelle mission créer une famille de toutes pièces afin de pouvoir s’introduire dans la plus prestigieuse école de l’aristocratie. Totalement dépourvu d’expérience familiale, il va adopter une petite fille en ignorant qu’elle est télépathe, et s’associer à une jeune femme timide, sans se douter qu’elle est une redoutable tueuse à gages. Ce trio atypique va devoir composer pour passer inaperçu, tout en découvrant les vraies valeurs d’une famille unie et aimante.

J’avais entendu beaucoup de bien de cette série, mais je n’étais pas motivée pour commencer parce que le titre laisser supposer (à raison) que ça parlait d’une histoire de famille d’espions et je le suis pas fan des séries d’espionnage.
C’est là que je me rends compte que je suis bourrée de préjugés sur ce genre puisque ce premier tome est loin de ce que j’imaginais et ça fait énormément de bien de découvrir une histoire qui sort de l’ordinaire.

Twilight est un espion. Pour remplir sa mission, il doit se créer une famille et surtout d’avoir un enfant qui intégrera la célèbre école Eden, lui permettant ainsi de se rapprocher de sa cible.
Il se rend donc dans un orphelinat et repart avec Anya (vu comment ça se passe, on ne peut pas dire qu’il l’adopte). La gamine n’est pas super maligne, mais elle a un avantage considérable : elle est capable de lire dans les pensées, cependant elle cache son pouvoir. Donc elle sait qui est son nouveau père, mais ne le lui dit pas.
La petite finit par passer l’examen d’entrée de l’école, sauf qu’il y a un second examen oral et les deux parents doivent être présents… sauf qu’il n’y a pas de mère.
Donc Twilight se met en quête d’une épouse supposée et il rencontre Yor, une jeune femme de 27 ans qui a besoin d’un petit ami pour que son frère lui lâche la grappe sur ce sujet et ses collègues également : elle court notamment le risque d’être arrêtée pour espionnage parce qu’à son âge, ne pas être mariée, c’est louche. Elle doit d’autant se préserver qu’en fait, elle est une tueuse à gage.
Y a aucun spoiler, on connaît leur métier caché ainsi que le pouvoir d’Anya très très vite.

Donc vous imaginez un peu la famille ?
Pas mal d’incompréhension, de quiproquos – je ne les ai pas comptés, mais franchement, c’était très drôle !

Les personnages sont attachants : ils ont tous un passif compliqué, des peurs et des faiblesses qui les rendent parfaitement humains.
Twilight, nommé Mr Forger, est très intelligent, un peu trop parfait. Pourtant, on sent une cassure en lui et sa nouvelle famille, notamment Anya réveille ses fêlures.
Anya est attachante. Elle est comme un animal blessé avec une forte peur de l’abandon, donc elle fait tout pour rester avec Père. C’est dur pour elle, mais ses nouveaux parents sont chouettes avec elle, malgré quelques maladresses.
Yor est limite schizo, c’est pas possible autrement. Elle switche de la jeune fille gentille et timide à la tueuse impitoyable avec une facilité déroutante. Et j’aime beaucoup ça.

Les dessins sont très chouettes. Quelques inégalités, mais ça a fait le charme de ce manga.
En conclusion, j’ai adoré ce premier tome et je lirai les prochains avec beaucoup de plaisir.

Black Butler, tome 20 – Yana Toboso

Titre : Black Butler, tome 20
Auteur : Yana Toboso
Éditeur : Kana
Nombre de pages : 176
Quatrième de couverture : « Nous allons vous escorter dans un monde qui vous est inconnu… »
La malédiction des loups-garous à métamorphosé Ciel tant sur le plan physique que sur le plan psychologique.
Sebastian est déçu par l’attitude de son maître pourtant bien mal en point : Ciel n’a pas respecté le contrat…

C’est le dernier tome que j’ai dans ma Pàl, si je veux lire la suite, il faudra que je l’emprunte à la médiathèque.

Ciel et Sebastian sont toujours dans le village allemand WolfSchlucht (ou un truc du genre).
Le maître de la famille Phantomhive a été empoisonné par les miasmes des loups-garous (si ma mémoire est bonne) et depuis, ce n’est plus qu’un enfant apeuré.
Le majordome lui laisse le temps de se remettre, mais quand une lettre de la reine arrive et que Ciel refuse de l’ouvrir, il change de comportement. Face à son refus, il devient évident que le pacte est rompu, ce qui fâche notre diable. Je ne l’avais jamais vu comme ça, c’était surprenant, impressionnant et tellement trop court. J’avoue que je le préfère lorsqu’il est impitoyable et pas uniquement le sympathique petit toutou de Ciel.

J’ai apprécié l’introspection de notre jeune héros dans son état second, même si ça m’a énormément fait penser à Tokyo Babylon (manga en 7 tomes de CLAMP).
Quant à la trame principale et l’énigme des loups-garous, on a le fin mot de l’histoire : on sait enfin ce qu’est exactement ce village et les loups-garous. C’était une révélation aussi étonnante qu’intéressante, ce qui m’a bien plu.

J’ai beaucoup aimé cette lecture, pas au point de m’acheter les suivants en neuf, mais quand même suffisamment pour avoir envie de les emprunter à la médiathèque.

The Quintessential Quintuplets, tome 13 – Negi Haruba

Titre : The Quintessential Quintuplets, tome 13
Auteur : Negi Haruba
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 187
Quatrième de couverture : Fûtarô a donné rendez-vous aux quintuplées à 15 heures et leur annonce qu’il choisira l’une d’elles lorsque le Festival du soleil levant touchera à sa fin. Alors que chacune affronte la situation à sa façon en attendant la réponse de Fûtarô, d’autres crises existentielles viennent perturber ce dernier évènement de lycée. Les quintuplées devront s’armer de détermination, d’un extincteur et de pancakes avant le verdict qu’elles espèrent toutes en leur faveur.

On continue sur la même lancée : la dernière fête de l’école vécue par nos héros. Cette fois, on suit Miku, puis Yotsuba, suivie d’Itsuki et enfin Fūtaro.
Pas grand-chose de plus à résumer. Les événements de contexte sont les mêmes : le stand de takoyaki des garçons brûle, la troupe de théâtre joue sa pièce.

Un nouveau personnage apparaît, en lien avec les quintuplées ; le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est toxique et c’est Itsuki qui en fait les frais.
C’est à partir de ce moment que ma lecture a décollé. Avant ça, je me suis ennuyée.
Le dernier chapitre est décisif : Fūtaro doit faire son choix. Les quintuplées vont chacune dans une pièce et notre héros prévoit de rejoindre l’élue de son cœur. Je me suis dit que ça allait couper avant la fin et qu’on aurait la réponse dans le tome suivant… ben non, pas de cliffhanger de fou, ce qui est surprenant, mais pas autant que son choix final

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire sur cette lecture. Les dessins sont tout aussi beaux, surtout les planches qui mettent en lumière les 5 sœurs.
Comme dit plus haut, à partir de la seconde moitié, c’est bien passé, avant je me suis ennuyée. Je ressors donc avec un avis mitigé pour ce 13ème tome. Plus qu’un et c’est fini.

Mashle, tome 01 – Komoto Hajime

Titre : Mashle, tome 01
Auteur : Komoto Hajime
Éditeur : Kazé
Nombre de pages : 216
Quatrième de couverture : Dans un monde où la magie fait loi, il était une fois Mash Burnedead ! Élevé au fin fond de la forêt, le jeune garçon passe ses journées entre séances de musculation et dégustations de choux à la crème.
Mais un jour, un agent de police découvre son secret : il est né sans pouvoirs magiques, ce qui est puni de mort ! Pour survivre, il va devoir postuler à Easton, une prestigieuse académie de magie, et en devenir le meilleur élève…
La magie n’a plus qu’à bien se tenir : avec sa musculature affûtée et sa force hors du commun, Mash compte bien pulvériser tous les sorts et briser les codes de cette société !

Rien qu’à la couverture, on peut affirmer que c’est librement inspiré d’Harry Potter ! Il y a clairement beaucoup de ressemblances, mais tout autant de différences. Déjà rien que le héros !

Je vous place le contexte : Mash vit avec son grand-père adoptif dans la forêt. Il n’a donc que peu de contacts avec le monde extérieur qui est peuplé de sorciers. Ces derniers sont tatoués et les enfants qui n’ont pas de pouvoirs magiques sont éliminés.
Notre héros n’a pas de marques, et il a la bonne idée d’aller en douce en ville. Là, il se fait repérer et des sorciers viennent jusque chez lui pour le supprimer. Mais ils ne s’attendent pas à une telle résistance. En effet, si Mash n’a pas de pouvoirs, il a une force surhumaine. Le candidat parfait pour devenir l’élu ! Donc s’il veut pouvoir continuer à vivre heureux avec son père, il doit intégrer l’académie de magie pour devenir l’élu divin.

N’ayant jamais côtoyé d’autres personnes que son grand-père, Mash est naïf et niais. Il ne voit pas le mal qu’on lui fait, par contre, il a un sens aiguë de la justice et si on s’en prend à ses nouveaux amis, c’est pas la même. Il ne comprend et n’anticipe pas les coups bas.
Il est hallucinant : totalement imprévisible, donc on ne sait jamais la tournure que va prendre le récit.
Bien entendu, comme notre héros n’a aucun pouvoir magique, il doit tout compenser par sa force, ce qui lui demande de la réactivité et un brin d’imagination.
C’était rafraîchissant et très drôle.

Comme je le disais au début de ma chronique, c’est librement inspiré de la saga Harry Potter et on n’a aucun mal à reconnaître les personnages emblématique de la saga : Dumbledore, Dubois, Rogue, Ron ou Hermione pour ne citer qu’eux. Ils sont stéréotypés à mort : certains traits de caractère sont poussés à l’excès. Ce qui rend absurde la plupart de leurs réactions, mais aussi des situations dans laquelle ils placent Mash.

Les dessins sont spéciaux : brut de décoffrage, un peu comme le héros de cette histoire. Donc le style du mangaka se marie parfaitement au récit.
Bref, j’ai passé un excellent moment avec cette lecture que j’ai adoré.