The Promised Neverland, tome 06 – Kaiu Shirai & Posuka Demisu

Titre : The Promised Neverland, tome 06
Auteurs : Kaiu Shirai & Posuka Demisu
Éditeur : Kazé
Nombre de pages : 200
Quatrième de couvertureDésormais pris en chasse par les démons, Emma et le reste des fuyards tombent nez à nez avec un autre être humain, qui leur promet de les aider…

Quand on a quitté nos héros lors du tome précédent, on les a trouvés en assez mauvaise posture : Ray a joué l’appât pour éloigner un démon sauvage du groupe, mais s’est retrouvé face à leurs poursuivants. Quant à Emma, restée avec les autres enfants, elle s’est évanouie. C’est à ce moment qu’est apparu une mystérieuse femme.
Ray va-t-il s’en sortir ? Vu le nombre des chasseurs, il y a de quoi douter. Qui est la jeune fille qui apparaît soudainement ? Est-elle amie ou ennemie ?

Le dénouement de cette intrigue est assez rapide, ce qui est une très bonne chose, ainsi, ça ne casse pas le rythme instauré.
Le stress continue… J’ai passé toute ma lecture à me poser des questions sur Sonju et Mujika : quel est leur camp ? Quel est leur but ? Et surtout où est le piège ? S’il y a bien une chose que m’a apprise cette saga, c’est que dans le monde de the Promised Neverland rien n’est tout blanc ni tout noir (c’est tellement bon de lire une histoire tout en subtilité) le danger n’est jamais loin et surtout qu’il prend différentes facettes.

C’est un tome crucial pour l’avancée de l’histoire parce qu’on apprend enfin ce qui est arrivé au monde, davantage également sur les fermes d’élevage. Par contre, j’ai trouvé ces révélations presque décevantes, pourtant elles collent bien au scénario… Elles sont logiques… Peut-être un peu trop, je pense que je m’attendais à un truc énorme ! Finalement, peu importe… L’aventure des personnages est déjà énorme en soi, je m’en contente aisément.

Pour les dessins, même constat que précédemment… Le mangaka a vraiment un souci avec les tronches des humains, par contre, il déchire quand il s’agit des monstres… Je regrette presque que les démons ne soit pas omniprésents, mais qui sait, ça viendra peut-être.
J’ai adoré ce sixième tome et j’ai hâte de découvrir le prochain.

The Promised Neverland, tome 05 – Kaiu Shirai & Posuka Demisu

Titre : The Promised Neverland, tome 05
Auteurs : Kaiu Shirai & Posuka Demisu
Éditeur : Kazé
Nombre de pages : 200
Quatrième de couverture : Alors que Grace Field House s’enflamme, Emma et les autres enfants courent vers la liberté. Avec maman refusant d’abandonner et une armée de démons à son appel, cette évasion ne sera pas facile. Qu’est-ce qu’Emma devra sacrifier pour y arriver… ?

Je profite de mes vacances pour rattraper mon retard dans cette saga. Je me suis procurée le tome 9 hier, ainsi que le roman la lettre de Norman, je ne vais donc pas m’arrêter avant de tous les avoir lu 😀

Attention, spoiler :
À la fin du tome précédent, Emma et Ray avaient mis le feu à Grace Field House afin de couvrir la fuite des occupants. On reprend donc à ce moment. Ils envisageaient de s’évader par le pont, à l’opposé de leur lopin de terre… Enfin ça, c’est ce qu’a voulu nous faire croire l’auteur. Les gamins de cet orphelinat sont tellement brillant, qu’ils ont prévu et travaillé à un plan B. Ils ont eu raison, parce qu’avant même qu’ils puissent arriver à un territoire adjacent, maman s’est débrouillée pour donner l’alerte.

Un cinquième tome passionnant où l’on en découvre un peu plus sur maman et son passé (pas une grosse surprise pour moi, je m’en doutais). Mais le gros point fort du récit est qu’on nous dévoile enfin l’extérieur et les nouvelles menaces qui planent sur les fuyards.
Tout le long de cette lecture, j’étais stressée, me demandant ce qui allait mal tourner, si l’environnement qui les entourait était hostile et en quoi ?

J’avais également oublié le mystère de William Minerva. Mais le manga est tellement bien fait que je n’ai eu aucun mal à me rappeler le principal de cette énigme. On n’en apprend pas beaucoup plus à son sujet, par contre, un certain nombre de détails relatifs à ses livres prennent un soudain éclairage.
À nouveau un gros coup de cœur pour cette lecture que j’ai dévorée. Cependant, j’appréhende et j’angoisse à la perspective d’ouvrir le prochain volume et de découvrir les dangers qui guettent nos amis.

The promised neverland, tome 04 – Kaiu Shirai & Posuka Demisu

Titre : The promised neverland, tome 04
Texte : Kaiu Shirai
Dessins : Posuka Demisu
Éditeur : Kazé
Nombre de pages : 192
Quatrième de couvertureLe compte à rebours est enclenché pour Norman : Maman va le livrer aux démons ! Emma et Ray n’ont que très peu de temps devant eux pour tenter de contrecarrer l’implacable Isabella. Une seule solution, mettre à exécution leur plan d’évasion au plus vite ! Parviendront-ils à sauver leur ami ?

Je trouve que plus on avance dans cette saga manga, plus l’histoire devient complexe et captivante et ce quatrième tome ne fait pas exception : il est encore mieux que le précédent.

Maman est sur le point de livrer Norman aux démons, mais Emma et Ray sont décidés à ne pas la laisser faire. Ils montent un plan pour sauver leur ami, mais rien ne se passe comme prévu.
C’est difficile de faire un résumé de ce tome sans dévoiler la trame principale parce que l’intrigue est compliquée et se joue sur plusieurs plans. Il y a ce qu’Emma et Ray prévoient, ce que Norman fait de son côté puis ce qu’il anticipe du comportement de maman et des démons, mais aussi de ses camarades. Et ne parlons pas des stratagèmes qu’envisage séparément chacun des héros.
Quand je suis arrivée dans les dernières pages et que tout a été dévoilée, j’ai pris une de ces claques ! J’avais presque oublié à quel point le scénario était génialement travaillé.

Si je n’ai rien à dire sur l’histoire, j’avoue que les dessins m’ont dérangée dans ce quatrième tome. Je m’étais faite à l’idée que le character design des personnages était inégal d’une planche à l’autre, mais dans l’ensemble, les illustrations semblaient peaufinées, mais là, la première moitié du manga m’a fait l’effet d’être bâclées. Ça m’a freinée dans ma lecture et j’ai dû me forcer à faire abstraction des images pour me concentrer sur le scénario.

J’ai adoré ce quatrième tome et pas seulement parce que le récit avance enfin. J’ai les prochains volumes et comme je suis en vacances, je vais pouvoir les lire à la suite !

Yamada Kun & the 7 witches, tome 07 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada Kun & the 7 witches, tome 07
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Delcourt
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Yamada est le cancre au sale caractère du lycée. Un jour, il embrasse par hasard la meilleure élève de la classe et leurs corps se retrouvent échangés ! Incapables de comprendre ce qu’il s’est passé, ils vont devoir affronter cette nouvelle situation chacun à sa manière. Peu à peu, ils vont comprendre dans le regard des autres que l’idée qu’ils se faisaient l’un de l’autre n’était pas forcément la bonne.

Le sixième tome s’était terminé sur une révélation prévisible, mais qui était loin des cliffhanger des précédents volumes. Du coup, on commence ce manga par le début d’une « nouvelle aventure » de Yamada et de ses acolytes du club de paranormal.

Maria, la sorcière aux visions prémonitoires, en a assez de ses pouvoirs. Elle demande à Yamada de l’aider à s’en débarrasser sans qu’elle soit renvoyée pour autant du lycée. Le jeune homme demande donc conseil à Noa, la détentrice du second cahier traitant des sorcières. Elle lui annonce qu’il y a un moyen et qu’il doit trouver celui qui est capable de supprimer les dons des sorcières.
Ainsi, on découvre que Yamada n’est pas le seul garçon à avoir une influence sur les pouvoirs.
Ce qui pose pleins de nouvelles questions et relance l’intrigue : Yamada et Tamaki sont-ils réellement des tueurs de sorcières comme le prétend ce dernier ? Qui est la septième sorcière qu’ils sont chargés de retrouver ? Qui sera le nouveau président du comité des élèves ? Qu’a subi la sœur de Miyamura pour être devenue ainsi ?
Et bien d’autres interrogations auxquelles l’auteur répondra probablement dans les prochains volumes.

J’ai lu ce septième tome plus rapidement que les précédents, surtout parce que je ne me suis pas autant attardée sur les dessins : en effet, contrairement aux autres, il y a nettement moins de grandes et jolies planches. Et puis j’ai trouvé que les illustrations sont quand même un peu moins travaillées : les physionomies des personnages moins soignées. C’est mon seul bémol.
Par contre, l’histoire est top. Le fait que l’intrigue soit relancée, c’est vraiment chouette , j’avais peur que cela finisse par s’essouffler…

J’ai hâte de lire le prochain volume. Si l’occasion se présente début du mois d’août, je risque même d’en emprunter plusieurs parce que j’ai très envie d’avancer dans cette saga.
Bref, c’est un coup de cœur pour ce manga.

Flying Witch, tome 7 – Chihiro Ishizuka

Titre: Flying Witch, tome 7
Auteur: Chihiro Ishizuka
Éditeur: Nobi nobi !
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture: Partie en Chine à la recherche d’un élixir capable de soigner son amie Inukai, Akane se retrouve dans une situation pour le moins périlleuse. Heureusement qu’elle peut compter sur son sens de la débrouillardise ! De son côté, Makoto s’essaie également à la concoction d’un remède qui l’amène à découvrir d’étranges créatures. Mais elle devra rester discrète, car une journaliste particulièrement curieuse semble s’intéresser de près aux étranges événements récemment survenus en ville…

C’est le dernier numéro paru en France, je m’attendais à ce que ce soit l’ultime tome, mais il n’en est rien : un huitième est en préparation. En même temps, c’est une série qui peut durer pendant des années, les tranches de vie quotidienne étant nombreuses.

Je l’ai terminé hier soir et depuis, je me demande ce que je vais pouvoir en dire… Il ne s’y passe pas grand chose :
Akane trouve un remède à l’envoûtement d’Inukai, mais cette dernière décide de ne pas l’utiliser… Je vous laisse en découvrir la raison.
On retrouve à nouveau bon nombre de personnages secondaires déjà rencontrés (le livreur de l’été, Anzu, Nao, Akira, etc. ) mais aussi quelques nouveaux (Li, la sœur et le neveu d’Inukai, etc.) et j’ai apprécié cela. Je me sens toujours apaisée quand je lis les scènettes avec tout le monde, comme si je faisais partie de cette famille – c’est assez déroutant comme sensation.
On en apprend davantage sur le monde des sorciers : l’apparition de nouveaux artefacts magiques, la différence entre les sortilèges et la magie, comment le conseil des sorciers parviennent à garder le secret sur leur existence, etc.
C’était intéressant, mais en même temps, ça m’a ennuyée et j’ignore pourquoi.

Les dessins sont à chaque volume plus beaux. J’aime de plus en plus le character design des héroïnes, je les trouve fascinantes au point de perdre du temps à les contempler.
Je crois que j’ai fait le tour. Bref, c’était plaisant à lire, mais sans plus.