Tales Of Symphonia, tome 6 – Hitoshi Ichimura

tales-of-symphonia-tome-6Titre: Tales Of Symphonia, tome 6
Auteur: Hitoshi Ichimura
Éditeur: Ki-oon
Nombre de pages: 208
Quatrième de couverture: Après l’épique « Tales of Symphonia », l’histoire continue ! Retrouvez Lloyd et tous ses compagnons dans ce volume bonus inédit dessiné de main de maître par Hitoshi Ichimura. Six histoires originales, qui retracent des moments importants de la vie de vos personnages favoris et permettent de découvrir les coulisses de leurs aventures !
Sommet du RPG fantastique, la série « Tales of » fait partie du trio de tête des grands jeux de rôle au Japon, avec « Final Fantasy » et « Dragon Quest ».

Ce manga est classé en tant que tome 6 de la série Tales of Symphonia, pourtant, ça ne l’est pas, c’est un hors série qui conte certains passages mettant en scène les personnages, dévoilant un ou des morceaux de leur passé. Ca peut être lu en dehors des volumes précédents et heureusement parce que j’ai commencé par celui-ci. Rien n’indiquait sur la couverture ou dans le résumé que c’était le numéro final d’une saga.
Le bon côté, c’est que ça m’a donné grandement envie de découvrir ce titre, il faudra donc que je me les procure d’une façon ou d’une autre.
Il est inspiré d’un jeu vidéo japonais de 2003 que je connaissais de nom mais l’ai jamais testé.

Je me suis lancée dans cette lecture parce que je cherchais un manga pouvant correspondre au thème du mois de décembre : « les contes » ; le terme de Tales me semblait approprié, j’espérais trouver des légendes issues du monde du jeu. Après l’avoir terminé, plus vraiment… Tant pis.
Cela fait un moment que je tenais à découvrir ce manga parce qu’il m’a été offert lors des 15 ans de rencontre des forumers, je ne m’y attendais pas et ça m’a énormément fait plaisir. Donc c’était l’occasion ou jamais de le sortir.

tales-of-symphonia-6-kratos-et-lloydLes personnages sont plutôt sympathiques – j’ai bien accroché à Kratos – et pour une fois, le genre fantasy semble bien exploité – ce qui n’a pas été le cas de beaucoup de séries, quoique… certains titres me viennent en tête comme Lodoss pour ne citer que lui.
J’aime beaucoup le character design de certains héros même si quelques uns se ressemblent un peu trop à mon goût (genre Génis, Raine et Mithos qui sont relativement difficiles à différencier sans prendre le temps de s’attarder sur les détails.)

J’ai tellement aimé cette lecture que ça m’a donné envie de découvrir la saga dans son intégralité.

Sous l’œil du Dragon – Alexia Sabatier et Xavier Besse

sous-loeil-du-dragonTitre: Sous l’œil du Dragon
Texte: Alexia Sabatier
Illustrations: Xavier Besse
Éditeur:
Réunion des Musées Nationaux
Nombre de pages: 44
Quatrième de couverture: Corps de serpent, griffes de faucon,
c’est le dragon qui orne le cerf-volant de Xiao Li.
Dragon de pacotille ou animal magique ?
Le vent seul connaît la réponse…

En empruntant cet album, je ne savais pas à quoi m’attendre. Je voulais un conte aux accents asiatiques, on peut dire que c’est le cas : les héros sont chinois, et l’histoire porte sur les cerfs-volants ainsi que sur la légende du dragon.
On suit Xiao Li qui perd son cerf-volant en forme de dragon. Dépité, il va s’en plaindre à son grand-père et ce dernier lui raconte une légende ayant trait à cette créature fabuleuse, porteur de tant de symboles (fertilité, éternité, sagesse, etc.) On y retrouve donc toute une philosophie qui résume bien ce qu’il représente.

J’ai beaucoup aimé les dessins, les décors autant que les personnages sont inspirés d’estampes. J’ai trouvé les couleurs relativement sobres et harmonieuses.
sous-loeil-du-dragon-dragon-de-lempereur-sans-oeilDans certaines planches, sont incrustées des photos d’œuvres conservées au musée des arts asiatiques Guimet à Paris. De prime abord, ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, mais arrivé à la fin, tout s’éclaire puisque chaque artefact a une explication en rapport avec la page où elle apparait. C’est un peu dommage qu’il n’y ait pas une note au début, on ne découvre cela qu’à la fin. Du coup, j’ai relu les passages où ils apparaissaient, histoire de les mettre en corrélation avec leur description.

C’était une lecture intéressante, ça s’est laissé lire.

Le loup tombé du livre – Thierry Robberecht & Grégoire Mabire

le-loup-tombe-du-livreTitre:  Le loup tombé du livre
Auteur: Thierry Robberecht
Illustrateur: Grégoire Mabire
Éditeur: Mijade
Nombre de pages: 24
Quatrième de couverture: Dans une bibliothèque en désordre, il arrive qu’un livre chute…
C’est ainsi qu’un loup, tombé de son livre, se retrouve perdu au milieu de la chambre de Zoé.
Vite, il se faufile dans un livre au hasard pour échapper au vilain chat !
Mais quelle histoire !

J’ai emprunté cet album à la bibliothèque parce que la couverture me plaisait beaucoup. Je trouvais très drôle le contraste entre le petit loup et le chat perché sur l’étagère. Et puis les couleurs me plaisaient bien.

Niveau dessin, l’intérieur est tout aussi sympathique : si le character design du loup est plutôt basique et assez semblable à ce que j’ai pu voir depuis quelques temps dans pas mal d’albums jeunesse, celui du chat est beaucoup plus chouette, tout en rondeur et son pelage jaune tigré me plaît énormément.
De plus, j’ai trouvé les nuances utilisées chaleureuses, sans compter que les bibliothèques de la jeune Zoé sont immenses, y a des livres partout !
Bref, c’était un vrai plaisir de parcourir les planches de cet album.

le-loup-tombe-du-livre-p13Quant à l’histoire, elle n’est pas en reste !
Le loup, ce terrible prédateur, est éjecté de son livre pour se retrouver face au gigantesque chat, gardien qui a élu domicile dans la chambre. Il a peur et tente de retourner dans son livre, encore faut-il qu’il trouve la bonne page… et comme ce n’est pas le cas, il cherche un refuge ailleurs.
C’est plutôt simple comme concept mais j’ai de suite accroché, le gros point fort est le chemin qu’il parcourt et les rencontres qu’il fait jusqu’à la dernière.
On retrouve un certain nombre de références attachées au mythe du loup et c’est agréable.

Inutile que je m’étende pendant des heures sur le sujet : j’ai adoré cet album au point de l’avoir lu deux fois en une semaine.
Il m’a mis de bonne humeur et la puce à qui je l’ai lu a semblé aimer.

L’appel des étoiles – Ken Follett

lappel-des-etoilesTitre: L’appel des étoiles
Auteur: Ken Follett
Éditeur: Robert Laffont
Collection: R Jeunesse
Nombre de pages: 120
Quatrième de couverture: Les jumeaux Price en ont assez de devoir s’occuper de leur petit cousin enquiquinant. L’été promet d’être long. Mais un oncle sorti de nulle part leur propose bientôt des vacances inoubliables à l’autre bout de la galaxie…

J’ai découvert ce roman jeunesse grâce à Masse Critique Babelio que je remercie grandement, ainsi que les éditions Robert Laffont pour la confiance qu’ils ont placée en moi.
Je ne savais pas trop si je pouvais le lire avec ma fille jusqu’à ce que je lise le petit mot de Ken Follett en première page qui invite le lecteur à partager cette histoire avec ses enfants. On s’est donc lancée et ça a été une bonne chose parce que la puce a adoré, pourtant, il n’y a pas des masses d’action dans l’histoire.

On suit trois enfants, les jumeaux Ricky et Helen ainsi que leur plus jeune cousin Bouly. Ils rencontrent leur oncle Grégorien qu’ils ne connaissent pas encore et vont passer quelques jours dans sa ferme, histoire de libérer leur chambre – je vais éviter de tout vous raconter, j’en dévoile suffisamment ainsi. Il s’avère que ce fameux parent les mène dans une autre galaxie afin qu’ils les aident à régler un conflit. Bon, j’ai trouvé que ce détail était plutôt abracadabrant, difficile de croire que des enfants aient été choisis pour ce rôle, ils sont jeunes et loin d’être suffisamment mûrs, et ce, même si Grégorien bidouille un truc qui les change irrémédiablement.
Finalement, ça fonctionne bien. Et le récit est si bien construit que c’est cohérent malgré toutes les appréhensions que la situation soulevait. J’avoue que je me suis presque sentie conne face à Ricky, je n’ai pas compris ce qui se passait jusqu’à ce qu’il révèle le fin mot de l’histoire et pourtant, je me suis triturée les méninges, mais rien… D’ailleurs, il est le véritable héros de l’histoire, les autres font un peu potiches à côté, surtout Bouly qui ne sert pas à grand chose ni avant ni après leur arrivée sur Palassan.

Ma puce a adoré et elle était dégoûtée quand on devait arrêter la lecture sous prétexte de l’heure tardive.
En ce qui me concerne, j’ai bien aimé, ça avait de légers accents de Doctor Who en bien plus gentillet, bien sûr – c’est surtout la conclusion qui m’y a fait penser.

Contes des Royaumes, tome 1 : Poison – Sarah Pinborough

poison-sarah-pinboroughTitre: Poison
Saga: Contes des Royaumes, tome 1
Auteur: Sarah Pinborough
Éditeur: Milady
Nombre de pages: 222
Format: Ebook
Quatrième de couverture: Blanche-Neige, le conte de fées revisité : cruel, savoureux et tout en séduction.
Rappelez-vous l’innocente et belle princesse, la méchante reine impardonnable, le valeureux prince, la pomme empoisonnée et le baiser d’amour sincère…
… et à présent ouvrez ce livre et plongez dans la véritable histoire de Blanche-Neige, telle qu’elle n’a jamais été révélée …

Ça fait un moment que je souhaitais le lire, je me suis enfin lancée.
Le début allait dans la continuité du mois de novembre puisqu’on commence avec le monstre qu’est la méchante reine.
On la suit pendant un bon moment et j’en ai été agréablement surprise surtout dans les premiers chapitres, principalement parce qu’on ne la découvre pas mauvaise, dans un premier temps ; elle a déjà commencé à basculer vers le côté obscur, mais pas totalement : elle a encore des scrupules, toutefois, les événements – et notamment un personnage issu d’un autre conte – ne l’aident pas à rester dans le droit de chemin ni à obtenir sa rédemption.
A un moment donné, elle devient inévitablement la méchante reine, seulement, ça vient d’un coup, sans vraie raison contrairement aux bouleversements précédents qui sont parfaitement dépeints à travers ses sentiments ; j’ai trouvé qu’il manquait cet instant crucial où elle touche le fond. C’est dommage.

poison-sarah-pinborough-chapitre-9Je n’ai pas accroché avec le personnage de Blanche-Neige : autant je n’aime pas la jeune fille douce et innocente qu’on retrouve dans le conte de Disney, autant je n’apprécie pas davantage la princesse délurée qu’elle est dans Poison. Même combat en ce qui concerne le prince. Les nains m’ont laissée indifférente. Par contre, j’ai adoré le chasseur.
Il faut également préciser qu’à la fin de chaque chapitre, on retrouve de sympathiques illustrations qui annoncent un peu la couleur du prochain, ce qui ajoute du cachet au roman.

Arrivée aux trois quart de ma lecture, je n’étais pas certaine de l’aimer, ça se laissait lire et c’était rapide. Mais je dois bien admettre que la fin m’a laissée coite : je ne m’y attendais pas du tout, c’est rare qu’une conclusion me surprenne, et rien que pour ça, j’en garderai un bon souvenir.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
Points Bonus, la chasse aux Horcruxes : Médaillon de Serpentard – un livre où le nom/prénom de l’auteur (ou d’un des auteurs) commence par un S – 20 points