Opération omelette – Collectif

Angry Birds 1Titre: Opération omelette
Saga: Angry Birds tome 1
Scénario & dessin: Collectif
Éditeur: Le Lombard
Nombre de pages: 48
Quatrième de couverture:
Vous les avez fait voltiger via votre téléphone portable, vous avez ri à en perdre toutes vos plumes en regardant leurs épisodes explosifs en dessins animés… Le temps des sérieux délires est venu !
Préparez_vous pour une œufventure exceptionnelle ! Plus furieux et hilarants que jamais, les Angry Birds débarquent en BD ! Que l’Opération Omelette commence !
(Et cochon qui s’en dédit !)

 Entrons sans plus attendre dans le vif du sujet : j’ai détesté. J’ai trouvé que ce n’était pas drôle, ça ne m’a même pas fait ne serait-ce que sourire. Chaque histoire a été écrite et dessinée par des scénaristes et dessinateurs différents, mais j’avoue que ça ne se sent pas en ce qui concerne l’histoire ; enfin, histoire, c’est un grand mot, un semblant serait plus exact ! Quant aux character design des angry birds comme des piggies, ils sont si semblables qu’on ne devinerait jamais que c’est du collectif, sûrement la raison pour laquelle les illustrateurs ont été choisis.

Niveau scénario, il y a une base, la même que dans le jeu à priori -enfin, personnellement, j’ignorais totalement l’histoire du jeu, pour moi, c’était des z’oziaux cinglés et dangereux qui voulaient rentrer dans le lard de cochons trop stupides pour les éviter – bref, ça me semblait logique : cela donnait entièrement raison aux ornithophobes et je ne vise personne, hein -_- !
Angry Birds 1 p40A priori, ce ne sont que des oiseaux qui, désirant protéger leurs trois pauvres œufs, pètent une pile chaque fois que les vilains cochons essaient de voler leur progéniture pour en faire des omelettes. Ce n’est pas très glorieux, mais ça aurait pu être une base solide… une sorte de Worms en BD… mais non, c’est assez calme comme lecture, ça ne part pas dans tous les sens et c’est dommage, ça aurait dû être du grand délire mais ce n’est que lent et ennuyeux.

Allez, on termine sur une petite note positive : ça se lit vite… mais ça ne sauve pas.

La vengeance du dragon – Kate McMullan

La vengeance du dragonTitre: La vengeance du dragon
Saga: L’école des Massacreurs de Dragons, tome 2
Auteur: Kate McMullan
Illustrateur: Bill Basso
Éditeur: Folio Cadet
Nombre de pages: 128
Quatrième de couverture:
Panique à l’Ecole des Massacreurs de Dragons ! Sétha, la terrible Bête de l’Est, veut venger son fils, le dragon Gorzil. Elle a juré de retrouver le responsable de sa mort… qui n’est autre que Wiglaf, le nouvel élève ! L’apprenti héros, qui ne supporte pas la vue du sang, n’a que quelques heures pour se préparer à l’affronter…

Cela fait plus d’un an que j’ai lu le premier tome de cette saga et je m’en souviens comme si c’était hier… Bon, d’accord, certains détails m’ont échappé, mais ce second tome est tellement bien fait que l’auteur nous rappelle tous les points importants et nécessaires à la compréhension de l’histoire et ça, c’est super agréable !

Comme le titre l’indique, cette suite est dans la continuité du précédent : Wiglaf a tué le vilain dragon Gorzil, plus par chance que par habileté, et la mère de ce dernier, Sétha, veut venger la mort de ce fils qui fut son préféré. Comme l’explique le résumé : lorsque Mordred l’annonce à l’EMD, c’est la panique ! On ne peut en effet pas dire que le jeune tueur de dragon soit vraiment fort et heureusement que la bonne fortune l’accompagne, sinon, il aurait péri depuis longtemps. La vengeance du dragon p38Ce volume ne fait pas exception à la règle, même si des indices sont disséminés tout au long des pages pour nous aider à trouver son point faible puisque ce détail est à moitié effacé dans le livre que les trois jeunes héros consultent à la bibliothèque : « D’après les chevaliers qui l’ont rencontrée, Sétha ne supporterait pas les ba… » – oui, il manque en effet le dernier mot recouvert d’une grosse tache d’encre ! Argh ! Ajouté à cela l’une des deux caractéristiques qui font d’elle un dragon pas comme les autres : elle ne possède pas d’or et … je vous laisse découvrir le dernier point, autrement, cela pourrait vous mettre la puce à l’oreille. Cette faiblesse, je ne l’ai pas trouvé avant les dernières pages, mais la fatigue et le rhume n’aidant pas, mes neurones ont refusé de se rencontrer…

J’ai beaucoup aimé ce second volume, bien mieux que le précédent, sûrement parce que je m’attendais à ce genre de lecture, peut-être aussi parce que l’équipe que forment Wiglaf, Eric(a) et Angus est formée, relativement forte et établi dans leur amitié, lien que j’apprécie particulièrement.

La fleur millénaire tome 1 – Kaneyoshi Izumi

La fleur millénaireTitre:  La fleur millénaire, tome 1
Auteur: Kaneyoshi Izumi
Éditeur: Kazé
Collection: Shôjo
Nombre de pages: 186
Quatrième de couverture: Fille de la reine officielle du pays de Â, Aki n’a de princesse que le titre. Seule pour s’occuper de sa mère malade et délaissée par le roi, elle doit supporter fièrement les mesquineries de la seconde reine. Un jour, elle croise le chemin de Hakusei, un jeune esclave aux yeux bleus qui décide de lier son destin au sien. Destin qui la mène à rencontrer Seitetsu, un commerçant qui la prend sous son aile et la forme aux “six arts” indispensables à une princesse.
Mais ces nouvelles compétences se révèlent dangereuses lorsqu’elle ridiculise son demi-frère, le jeune prince, à l’occasion d’une partie de chasse, attirant sur elle et les siens la rancœur du couple royal. Une rancœur mortelle…

 Je suis super contente d’avoir lu ce premier tome de la fleur millénaire. Ça faisait un sacré moment que je désirais le lire donc quand mon frère me l’a offert, j’ai sauté de joie. J’avoue que ce manga m’a rudement secouée : je l’ai trouvé magnifique, très poétique, très rafraîchissant mais également très douloureux.

Dans les premières pages, les dessins m’ont semblé étranges, ça faisait des têtes bizarres aux personnages puis finalement, ça fait tout le charme des character design. Un certain nombre de scènes font quand même très Shôjo, j’ai passé du temps à m’extasier devant, ça n’en rend ce manga que plus beau.
Les héros sont attachants : Aki passe du rire aux larmes, les situations qu’elle rencontre sont intolérables, elle parvient à garder le sourire pour sa mère, l’espoir de rendre sa position sociale à cette dernière, le désir de rendre fier son père, etc. Son esclave étranger aux cheveux couleur de blés et aux yeux aussi bleus que le ciel, Hakusei, n’est pas en reste. Sa vie n’est pas toujours facile, principalement dû à son apparence de barbare, mais il soutient sa maîtresse et heureusement qu’il est là pour l’épauler, ça n’aurait rendu les événements que plus tragiques sans cela.

La fleur millénaire p12C’est un sacré coup de cœur, certaines scènes m’ont fait coulé quelques larmes et m’ont brisé le cœur surtout celle où son père, le roi de Â, la convoque après la chasse ou lorsque sa mère meurt – ce n’est pas un vrai spoiler, ça, on s’en doute depuis le début, et c’est un miracle qu’elle ait tenu si longtemps. Un très beau, une tout aussi belle découverte.

Détectives de contes de fées – Michael Buckley

Les soeurs grimm tome 1Titre: Détectives de contes de fées
Saga: Les sœurs Grimm, tome 1
Auteur: Michael Buckley
Éditeur: Pocket Jeunesse
Nombre de pages: 270
Quatrième de couverture: Pour Daphné et Sabrina Grimm, la vie n’a pas toujours été un conte de fées. Après la mystérieuse disparition de leurs parents, les deux sœurs sont envoyées chez leur grand-mère… qu’elles croyaient morte depuis longtemps ! Et elles ne sont pas au bout de leurs surprises. L’étonnante Mamie Relda leur apprend qu’elles sont les descendantes des célèbres frères Grimm et qu’elles sont chargées d’une mission : maintenir la paix entre les humains et les créatures féeriques. A peine Daphné et Sabrina ont-elles le temps de se remettre de leurs émotions que, déjà, leur première aventure commence : un géant sorti d’on ne sait où menace la ville !

En commençant cette lecture, je m’attendais à une lecture facile, fraîche et pleine de conte de fée. Je n’ai pas été déçue. Relda Grimm, la grand-mère de Sabrina et Daphné, vit à Port-Ferries, ville dans laquelle vivent un certain nombre de personnages issus des contes traditionnels mais pas que… afin de conserver leur identité secrète, ils sont donc obligés de vivre dans la peau d’habitants comme les autres.

Soeurs Grimm - rencontre avec Mamie ReldaJ’ai relativement bien accroché à pratiquement tous les personnages : Sabrina est un peu énervante à toujours vouloir tout diriger et protéger sa petite sœur mais quand elle lâche du leste, elle est plus agréable ; Daphné est particulièrement attachante et pour son jeune âge a compris énormément de chose à la vie ; Relda passe bien ; M. Canis m’a beaucoup plu, j’aime son air impassible ; Puck m’a, dans l’ensemble, laissée indifférente même si par moment, j’ai souri lorsque les filles le manipulent ; Miroir, ô Miroir… trop fort !

L’enquête est rondement menée et le récit est cohérent ; j’ai découvert avant la fin qui était le véritable coupable, le fameux M. Anglais, mais pas avant les 75% et ce n’était qu’une intuition, rien n’indiquait réellement le complice du géant.
L’histoire n’est pas super originale, mais j’adore le monde créé : on finit toujours par nous révéler qui est le personnage entrant en jeu, mais avant cet aveu, on peut s’amuser et essayer de deviner quelle personnalité de conte se trouve face aux fillettes Grimm.

J’ai adoré cette lecture, je l’ai trouvée sympathique et ma puce également. Elle n’a qu’une hâte : que je lui lise les prochains, ce que je compte bien faire dans les mois qui viennent.

Rose et la princesse disparue – Holly Webb

Rose et la princesse disparueTitre: Rose et la princesse disparue
Auteur: Holly Webb
Éditeur: Flammarion
Nombre de pages: 308
Quatrième de couverture: Rose poursuit ses cours de magie auprès de Mr Fountain dans une atmosphère pesante. En effet, Jane, princesse préférée du peuple, vient d’être kidnappée. Rassemblant son courage et ses pouvoirs, et avec l’aide de ses amis magiciens, Rose se lance à sa recherche.

 Ce second tome est la suite directe du premier puisque cela se passe une semaine après que Freddy, Isabella et Rose aient mis un terme aux agissements de Miss Sparrow.
Au début, on reste principalement dans la maison de Mr Fountain. Les autres domestiques changent d’attitude face à l’héroïne qui conserve son statut de servante mais monte en grade avec celui d’apprentie magicienne. Heureusement, Bill et miss Bridges se comportent relativement de la même manière ce qui est un soulagement parce que j’aime bien la relation qu’elle a avec le jeune domestique, mais la réaction de Mrs Jones est affligeante, ce n’est pas parce que Rose a des pouvoirs qu’elle est dangereuse, elle ne l’était pas avant… Ne parlons pas du comportement de Susan, je n’aimais déjà pas avant cette fainéante, là, encore moins.
Dans un premier temps, comme pour le tome précédent, on ne voit de l’extérieur que les boutiques où Rose va faire les courses pour le manoir mais cette fois, ça s’étend un peu avec le magasin de magie qu’on ne connaissait pas auparavant.
Puis on s’éloigne, on découvre le palais royal, la fête sur le fleuve, l’histoire et le conflit avec la Talisie.

Ce tome aborde un thème qui me tient particulièrement à cœur : la différence, faut-il en avoir peur ? Comment vivre avec ? Les réponses sont plus qu’évidentes et distillées tout le long de l’intrigue : bien sûr que non, le pouvoir n’est qu’un instrument qui peut être dangereux, utile, futile, etc… il en est ce qu’on en fait…
Bref, rien que pour ça, c’est un second coup de cœur pour ce second tome. J’ai hâte de lire la suite puisque le dernier chapitre nous ouvre encore le monde dans lequel vit Rose avec une ouverture plus vaste notamment sur la politique avec la Talisie. Espérons qu’il y soit à la bibliothèque lorsque j’irai mercredi prochain.