Noces d’éternité – Aude Réco

Noces d'éternitéTitre: Noces d’éternité
Auteur: Aude Réco
Éditeur: Editions du Petit Caveau
Collection: Gothique
Nombre de pages: 74
Quatrième de couverture: Angleterre, année 1890…Ellen Covert vit dans un manoir victorien sujet à d’étranges manifestations : empreintes de pas mouillés, robe de mariée qui saigne,…
L’atmosphère se charge de mystère jusqu’au jour où son futur époux est retrouvé mort au matin de ses noces.
En dépit des conventions, Ellen enquête sur le mystère de la demeure et sur celui qui entoure sa propre personne.
Dépourvue de droits, elle se heurte aux secrets de son père et à la mort mystérieuse d’une esclave.
Perdue entre intimes convictions et troubles, elle s’apercevra que le plus grand danger ne vient pas d’où elle pense…

Pour le second mois consécutif, je participe à l’événement Un mois, une maison, un achat. Pour octobre, ce sont les Éditions du Petit Caveau qui sont mis à l’honneur. Pour l’occasion, j’ai acheté trois livres (L’histoire de Mr. N 1 : Le passe-monde de Thibault Rollet, Noces d’éternité d’Aude Réco ainsi que A l’ombre des falaises de Chloé Bourdon) et j’ai ainsi pu bénéficier de l’offre mise en place par la maison d’édition, à savoir : l’anthologie « Vampire malgré lui » de collectif offerte pour l’achat de trois livres (cf le lien fb pour en savoir plus).

Noces d’éternité est le premier livre que je découvre de cette petite maison d’édition. Habituellement, je ne suis pas une grande fan des vampires, quant au gothique, ça dépend de beaucoup de choses.
Pour cette nouvelle, ce qui m’a attirée était qu’elle était classée dans la section « sorcière »… je dois bien avouer que je me suis quand même demandé pendant un moment s’il n’y avait pas eu erreur mais il existe tant de sorte différente de sorcellerie, je ne pensais pas à celle-ci…

Déjà parlons de la première chose qui nous saute aux yeux lorsqu’on découvre ce livre : la couverture réalisée par Alexandra V. Bach. Je l’avais déjà vue au détour d’une page internet et je la trouve très jolie, elle m’a beaucoup plu – non, ce n’est pas la raison qui a motivé mon achat mais je mentirais en disant que je n’avais pas très envie de l’avoir dans ma bibliothèque.

Entrons dans le vif du sujet.
J’ai bien aimé cette lecture, elle est rapide, intéressante… un peu trop courte à mon goût, du coup, les personnages ne sont pas aussi travaillés que ce que j’aime.
L’histoire est confinée au manoir familial et à ses jardins ; l’atmosphère est assez  sombre et étrange, laissant une sensation de malaise assez semblable à ce que j’ai pu ressentir en lisant Rebecca de Daphné Du Maurier donc ça m’a un peu refroidie.
A côté de cela, certaines scènes sont vraiment prenantes, stressantes voire flippantes que ce soit l’apparition de la robe de mariée tachée de sang ou celle du cavalier sans tête pour ne citer que ceux-là.
La fin est plus que prévisible du moment qu’on capte qui ou ce qu’est Bérénice mais je pense que cette nouvelle est à lire principalement pour l’ambiance qui se dégage de ses pages et non pour sa conclusion.

Un mois, une maison, un achat

Le blog de la Belle – Mary Temple

Le blog de la Belle - Mary TempleTitre: Le blog de la Belle
Auteur: Mary Temple
Éditeur: Fleurus Editions
Collection: Mango
Nombre de pages: 276
Quatrième de couverture: La belle et la bête , ça vous dit quelque chose ? Moi, c’est Belle, et disons que mon histoire ressemble un peu à ce vieux conte de fées. Sauf qu’on est bien à New York, au XXIème siècle, et que tout ce qui s’est passé m’est vraiment arrivé. Vous me prenez pour une folle ? Lisez donc mon blog, vous ne serez pas déçus du voyage…

Dès les premières pages, je savais que cette lecture ne me plairait pas. Je ne m’étais malheureusement pas trompée, même si par la suite, ça s’améliore quand même un peu.
Déjà, l’héroïne m’énerve, je l’ai trouvée méprisante : ok, on peut comprendre qu’elle ne se sente pas à sa place dans le monde de la jet-set américaine, qu’elle ne s’entende pas avec ses superficielles de sœurs mais son dédain la rend pour le moins aigrie antipathique ; Belle n’est pas sensée être douce, compréhensive et aimante, surtout avec sa famille ? Elle se targue de ne pas être Gossip Girl, pourtant, c’est la sensation que ses premiers posts donnent.
Pour les autres personnages, je n’ai pas grand chose à en dire : Beaumont est la Bête pourtant je ne l’ai pas trouvé assez présent, Fay est sympathique mais sans plus, Yuko, Arsenik et Mister-y m’ont saoulée toutes les fois où ils jouent les pom pom girls en commentaire.

L’histoire en elle-même aurait pu être sympathique : les contes écrits qui ont emprisonné les personnages de contes de fée en tuant la tradition orale et c’est internet qui les a libérés, les héros autant que les forces du mal, donc ça, c’est l’explication très succincte qui a été donnée et ça aurait été chouette que ça tourne autour de ce principe… mais non.
Au lieu de ça, ça tourne autour de Belle qui écrit sur son blog ce qu’elle vit, ça vaut un journal intime, vous me direz, sauf que pour le coup, c’est du n’importe quoi, ces révélations sont publiques : elle décrit ses rencontres avec Beaumont, ses lieux de rendez-vous, sa lutte contre les forces du mal, etc. C’est ridicule compte tenu du fait que ça donne plein de détails à l’ennemi – alors l’excuse du blog protégé par un sort de Fay ne tient absolument pas la route, il suffit de voir ce qui arrive à Mister-y.

Bref, c’était pas terrible comme lecture : je l’ai terminé parce qu’il n’y avait que 276 pages mais ce n’est pas l’envie d’abandonner qui m’a manqué. Vous l’aurez compris, je n’ai pas aimé, une grosse déception pour ce roman.

Les petits monstres, tome 6 : Le mystère de la momie – Fabrice Colin & Gérald Guerlais

Les petits monstres - le mystère de la momieTitre: Le mystère de la momie
Saga: Les petits monstres, tome 6
Auteur: Fabrice Colin
Illustratrice: Gérald Guerlais
Éditeur: Flammarion
Collection: Castor Poche cadet
Nombre de pages: 63
Quatrième de couverture: Un danger rôde à Tenebria et Sidonie a disparu! Pour sauver sa maîtresse, Cassandra passe à l’action. Mais il est parfois plus sage de réfléchir avant d’agir…

Ce livre, je ne l’ai pas choisi : c’est ma fille qui l’a emprunté lorsqu’on a été à la bibliothèque. Du coup, je n’ai pas vérifié si c’était un one-shot… Bon, ce n’est pas le cas, zut ! C’est le tome 6, donc quand on commence la lecture, on sent très bien qu’il manque des informations, un historique des personnages, de leur relation, donc dur-dur de s’y attacher ne serait-ce qu’un peu.

Ceux qui m’ont paru les plus sympas sont Jack le squelette, Fernand l’arbre parlant et le dragon mais on ne les voit quasiment pas… Les petits monstres, tome 6 Le mystère de la momie p42Au lieu de cela, on suit Cassandra la vampire (une miss tête-à-claque, mademoiselle je-sais-tout qui n’écoute personne et est incapable de se remettre en question même si ce n’est pas du tout la première impression qu’on a dans les premières pages), Valentin le fantôme totalement effacé (s’il n’était pas là, ça ne fera pas grande différence).
Les dessins ne m’ont pas plu même si j’ai trouvé qu’il y avait quand même de bonnes idées : j’ai adoré le design du carrosse de Manticore ci-contre, ou celui du dragon. Il en va de même pour Jack le squelette, le commissaire Karkel ou Sidonie la momie. Ceux que j’a le moins aimé sont ceux des deux personnages principaux, il leur manque le côté original des autres.

Pour l’histoire, j’ai eu du mal sur la première moitié du livre, ça m’a un peu ennuyée ; du coup, l’envie n’étant pas là, j’ai mis du temps à en reprendre la  lecture. Par contre, la seconde partie est bien plus sympathique et la fin se lit très vite. Ouf ^_^

Une lecture assez mitigée pour ce petit livre qui au final m’a laissée plutôt indifférente.

Sorcières sorcières, tome 1 : le mystère du jeteur de sorts – Chamblain & Thibaudier

Sorcières sorcières - BDTitre: Le mystère du jeteur de sorts
Saga: Sorcières sorcières, tome 1
Auteur: Joris Chamblain
Illustratrice: Lucile Thibaudier
Éditeur: Bac@BD
Collection: Ôtalents
Nombre de pages: 40
Quatrième de couverture: Quand trois petites sorcières sont victimes de mauvais sorts, tous les regards se posent sur Harmonie, la principale suspecte.
Mais elle est innocente!
Et pour le prouver, elle devra mener l’enquête et découvrir qui est ce mystérieux jeteur de sorts.

 Lorsque j’ai lu en novembre dernier le livre Sorcières sorcières, je n’ai eu qu’une envie : lire la bande-dessinée ; tout simplement parce que c’était un coup de cœur et la curiosité de comparer les deux était donc très forte.

L’histoire est la même -zut, aucune surprise de ce côté-ci ! :p
La mise en scène ne diffère pas des masses : le livre est forcément plus développé, surtout sur les sentiments des personnages (la peine d’Harmonie face à l’injustice des accusations y est plus vibrante) mais la BD a également ses bons côtés (le harcèlement des 3 méchantes sorcières à l’encontre de Miette y est plus douloureux, la bêtise de Norbert est bien plus compréhensible et plus amusante illustrée)

Sorcières sorcières 1 p6

J’ai été ravie de retrouver Miette et Harmonie en image, j’ai préféré le roman mais la bande dessinée est plus abordable pour de jeunes lecteurs de par sa forme, c’est sûr que 40 pages, c’est plus rapidement lu que 187.
J’ai adoré le character design des personnages, les citrouilles boîtes-aux-lettres m’ont toujours autant fait trippée – je les trouve trop belles – les balais sont également plus sympathiques dans cette version. Les couleurs sont harmonieuses, même le rose des cheveux de Mirabelle ne jure pas avec l’orangé de sa tête de potiron ^_^

Sorcières sorcières 1 p11

J’ai bien entendu préféré la version romancée, mais j’ai malgré tout adoré la bande-dessinée et ma fille a décrété qu’elle faisait partie de ses lectures favorites, maintenant il ne nous reste plus qu’à la lui acheter ^_^

La pâtisserie Bliss, tome 1 – Kathryn Littlewood

La patisserie BlissTitre: La pâtisserie Bliss, tome 1
Auteur: Kathryn Littlewood
Éditeur: Editions Pocket Jeunesse
Nombre de pages: 259
Quatrième de couverture: La pâtisserie de la famille Bliss cache un secret très ancien : un livre de recettes magiques. Le jour où Rose et ses frères et sœurs se retrouvent seuls à tenir la boutique, ils se lancent dans quelques recettes un peu… spéciales. Mais les Muffins d’amour et les Cookies de la vérité vont transformer la petite ville de Calamity Falls en véritable maison de fous…
Un livre jubilatoire, un petit parfum de Roald Dahl.

J’avais très envie d’une lecture rapide, fluide et légère. Pour la rapidité, ce n’était pas réellement ça mais avec mes trois jours de gastro, pas moyen d’ouvrir ce livre, rien que de m’imaginer lire la description d’un muffins, j’en avais la gerbe. Par contre, pour le reste, j’ai tapé juste.

Seul soucis : je n’ai pas aimé… du tout.
Il contient de très bonnes idées : j’ai adoré les recettes contenues dans le Livre de recette des Bliss, le côté contexte qui a permis la création de la recette originale, la façon dont les ingrédients sont listés, etc. ; de plus, l’histoire en elle-même avait un côté très frais, un petit air de folie, un peu comme du Roald Dahl mais en plus complet notamment sur les personnages, leur ressenti, etc.

Par contre, deux points noirs qui ne sont pas passés :
-le premier concerne les rapports entre les parents et les enfants Bliss et la distance que l’auteure semble mettre entre eux ; je m’explique parce que ce n’est pas très clair : à plusieurs reprises, un des personnages pense à l’un de ses parents et notamment à un événement qui a eut lieu avec eux, jusque là, normal mais ce qui m’a dérangée, c’est qu’au lieu de placer un « son père » ou « sa mère », l’auteure va les appeler par leur prénom Céleste ou Albert, du coup, ça rend tout ça très froid et même si ce n’est pas tout le temps, ça m’a suffisamment fait tiquer à plusieurs reprises pour que ça me gène.
-le second point : les personnages. Déjà les noms des gamins : Si Oliver et Rosemary passent encore, pour Origan et Anis, du tout et ça donne déjà le ton. De plus, je les ai trouvés super chiants, j’ai eu envie de les baffer du début à la fin. Ils ont rendu cette lecture pénible.

Je n’ai absolument pas aimé et je ne lirai pas la suite.

Challenge de l'automnePas sûre qu’il entre totalement dans le challenge automnal, mais il y a autant de jaune-rouge-orange que de bleu, ça devrait le faire ! :p