Joyeux Noël, Merry Christmas – Mary Higgins Clark

Merry Christmas - Mary Higgins ClarkTitre: Joyeux Noël, Merry Christmas
Auteur: Mary Higgins Clark
Éditeur: Albin Michel
Nombre de pages: 281
Quatrième de couverture:
Associés dans le bonheur comme dans l’aventure, Henry, ex-président des Etats-Unis, et Sunday, jeune et brillante femme politique, vont être mêlés à des affaires parmi les plus troubles. Des enquêtes à haut risque, sous le signe du charme, du mystère et de la passion. Une fois encore, la reine du suspense vous souhaite Joyeux Noël, Merry Christmas, et beaucoup de frissons.

Ce livre se divise en 4 histoires ou aventures policières.
Dans toutes, les héros sont Henry Britland, ancien président des Etats-Unis et sa femme Sunday. Je ne les ai pas trop aimé, elle peut-être un peu plus que lui mais ils ont un côté un peu trop parfait qui m’a dérangée : beaux, riches, intelligents, politiciens adorés par le « peuple » (oui oui, je vous assure), vif d’esprit, super détectives, etc… On se serait presque cru dans l’Amour du Risque.
Ce n’est pas que je n’ai pas aimé les histoires mais j’ai trouvé les personnages trop stéréotypés et il en allait de même pour leur rôle. A la fin, l’auteur précise qu’elle a pris ses renseignements sur ce que deviennent les anciens présidents mais je trouve ça trop gros, dans son livre, les Britlands sont presque plus protégés que l’actuel président en place, Ogilvey, sans compter le respect et la vénération que leur portent les gens.

C’est vraiment dommage parce que j’ai relativement bien aimé les histoires, les deux premières étaient quand même prenantes, la troisième un peu ennuyeuse et cousu de fil blanc, la quatrième était sympathique mais manquait d’ambiance de Noël malgré le titre Joyeux Noël. Je ne vais pas vous le cacher, j’espérais beaucoup de ce dernier titre mais ça manquait de magie.
Bref, je n’ai pas été convaincue par cette lecture

Mange prie aime – Elizabeth Gilbert

mange prie aimeTitre: Mange prie aime
Auteur: Elizabeth Gilbert
Éditeur: Le livre de poche
Nombre de pages: 507
Quatrième de couverture:
A trente et un ans, Elizabeth Gilbert possède tout ce dont une Américaine ambitieuse peut rêver : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse.
Pourtant elle est rongée par l’angoisse, le doute.
Un divorce, une dépression et une liaison désastreuse la laissent encore plus désemparée. Elle décide de tout plaquer pour partir seule sillonner le monde !
En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les « douze kilos les plus heureux de sa vie » ; en Inde, ashram et rigueur ascétique l’aident à discipliner son esprit et en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver cet équilibre qu’on appelle le bonheur…
Qui n’a jamais rêvé de changer de vie ?

J’ai commencé cette lecture le 29 juillet 2014 et je préfère prévenir que je ne l’ai pas terminé. J’en ai lu 266 pages sur les 507 soit 52% du livre. J’ai tenté de le lire d’un coup, je m’y ennuyais trop, j’ai essayé de lire un chapitre par jour… après tout, c’était faisable, ils font en moyenne 4 pages, ça m’aurait juste pris une soixantaine de jours. Malheureusement, la motivation n’était pas là. J’ai donc décidé de l’abandonner.

J’ai été très déçue par cette lecture… parmi les résumés que j’en ai lu, il était dit que « À travers une mosaïque d’émotions et d’expériences culturelles, elle a su conquérir le cœur de millions de lectrices qui ont aimé pleurer et rire avec elle. » ; elle ne m’a nullement conquise. J’ai aimé le récit de sa descente en dépression, sa prise de conscience d’être malheureuse, son envie de changer de vie… Par contre, sa manière de conter son voyage, j’ai trouvé que ça sonnait creux, ça manquait de spiritualité tout simplement.
Dans Mange, elle nous raconte ses rencontres aussi superficielles les unes que les autres, comment elle a appris à aimer manger et termine en précisant que la seule chose que ça lui a apporté, ce sont des kilos en trop… ok, un intérêt plus que moyen, même si ce sont les kilos les plus heureux qu’elle ait pris.
Dans Prie, elle se débat avec son esprit et n’arrive pas à le soumettre à sa volonté… Je n’ai pas fini cette partie, je pensais qu’elle finirait par analyser sa situation, la raison pour laquelle elle résiste, pourquoi elle ne parvient pas à se concentrer sur ses prières… Ben non, elle contourne le problème sans en chercher la source -je ne dirai pas comment, histoire de ne pas spoiler. J’ignore si à la fin de cette partie, elle découvre d’où vient son souci et ne le saurait jamais d’ailleurs.
Tout comme je ne saurai jamais comment se déroule son voyage en Indonésie dans Aime. Tant pis.

Bref, je me suis ennuyée, j’ai détesté. Je ne lirai jamais la fin ; quant au film, ça ne m’a absolument pas donné envie de le voir.

Le mystère du jeteur de sorts – Joris Chamblain & Lucile Thibaudier

Sorcières sorcières 1Titre: Le mystère du jeteur de sorts
Saga: Sorcières sorcières, tome 1
Auteur: Joris Chamblain
Illustratrice: Lucile Thibaudier
Éditeur: Kennes Éditions
Nombre de pages: 187
Quatrième de couverture:
Pamprelune est un petit village où tous les habitants sont des sorciers et des sorcières et où magie et sortilèges font partie du quotidien.
Quand trois fillettes sont victimes d’un mystérieux jeteur de sorts, tous les regards se tournent vers Harmonie, une de leurs condisciples qui a toutes les raisons de leur en vouloir.
Du haut de ses dix ans, Harmonie n’entend pas se laisser faire.
Mais comment faire croire à son innocence quand on passe pour une menteuse même aux yeux de ses parents ?

Je tiens tout d’abord à grandement remercier Babelio et son Opération Masse Critique ainsi que Kennes Éditions qui m’ont permis de faire cette merveilleuse découverte.

La couverture est différente de ce que la Masse Critique proposait, du coup, j’ai eu un peu peur que ce ne soit pas le même, j’ai donc fait ma petite enquête et j’ai découvert que ce titre existait en deux formats : en bande-dessinée mais aussi en roman et c’est ce dernier que j’ai eu la chance de lire. Elle est certes plus simple, mais je la trouve malgré tout attrayante.
En fin de tome, on trouve des illustrations représentant pratiquement chaque personnage ce que j’ai adoré. Le character design des fillettes est vraiment sympathique, quant aux adultes, je ne les trouve pas trop caricaturé, donc ça passe bien.
Sorcières sorcières pagesChaque chapitre est annoncé par un titre encadré et en bas de cadre, on retrouve Arthur, la boîte aux lettres en forme de citrouille qui tire une tête différente à chaque fois, sa tête me plaît trop, j’aimerai lire la BD rien que pour la retrouver.
En bas de page, les numéros sont entourés par de petits dessins en miroir les uns des autres, un différent pour chaque chapitre comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus.

Sorcières sorcières balancoireQuant à l’histoire, je l’ai trouvée fort sympathique. L’intrigue est simple, le récit également pourtant, en peu de mots et de phrases, tout est dit : ça donne une sensation de complet très agréable. Le monde est chouette, même s’il n’est pas forcément super développé c’est peut-être la seule chose que je pourrai reprocher à ce roman mais malgré ça, je n’ai pas la sensation de vide qui accompagne habituellement un univers pas suffisamment développé.
Les personnages principaux sont attachants, les méchantes de l’histoire (Rowena, Cassandre et Mirabelle) sont de vraies pestes mais je n’ai pas réellement réussi à les détester contrairement à leurs parents qui sont détestables et probablement les réels coupables du comportement de leur teigne de filles.

Bref, j’ai plus qu’adoré cette lecture, pour moi c’est un coup de cœur, je pense que je lirai la BD afin de voir si elle est tout aussi complète.

Battle Royale – Koushun Takami

Battle RoyaleTitre: Battle Royale
Auteur: Koushun Takami
Éditeur: Le livre de poche
Nombre de pages: 830
Quatrième de couverture:
Dans un pays asiatique imaginaire existe un programme gouvernemental connu sous le nom de « Battle Royale ». Chaque année, une classe de 3ème est choisie au hasard, emmenée sur une île coupée du monde, et les collégiens doivent combattre entre eux jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un survivant…
Ceci afin de servir d’exemple à la population, à la jeunesse particulièrement, et aussi de recueillir des statistiques sur le temps mis par le champion à éliminer ses camarades.

Si j’ai lu ce livre, il y a une excellente raison : j’ai vu le film il y a de cela de très nombreuses années (oui, en 2000 lors de son année de sortie) ; j’avais adoré et c’est peu dire, un film culte à mes yeux. Seulement voilà, j’ignorais qu’il existait un livre… Lorsque je l’ai découvert il y a deux ans, je n’avais qu’une idée en tête, le lire, tout en redoutant grandement d’être déçue. Raaahhhh, que ne l’ai-je lu plus tôt !

Si j’ai adoré le film, il en va de même pour le livre. Je redoutais de m’y ennuyer étant donné que je me souvenais relativement bien de beaucoup de morts et d’événements marquants, pourtant, c’était palpitant. On suit les 42 élèves, il me semble qu’aucun n’est laissé de côté et le passé de chacun est parfaitement détaillé -du moins ceux qui ont un rôle plus ou moins important à jouer-, les raisons de leur choix quant à participer au jeu ou non, à faire équipe ou se la jouer solo, etc… Si on exclut Kiriyama, j’ai trouvé que pas mal d’élèves avaient des circonstances atténuantes à leur folie et un certain nombre de passifs m’ont horrifiée autant que les combats entre les 3èmeB de Shiroiwa.

Il y a tant de personnages qu’on a droit à un panel complet des jeunes et leur façon d’être, entre les élèves modèles, les racailles, les geeks, les sportifs, etc…
On a beau se retrouver dans un monde imaginaire où la République de Grande Asie mène la danse, les écoliers ne sont pas particulièrement différents des jeunes japonais actuels. On sent derrière ce livre une critique acérée et une dénonciation de la société japonaise avec sa population grégaire… La battle royale, un moyen de museler les foules par la peur, d’éliminer l’opposition ou plutôt les jeunes qui sont hors normes et ne rentrent pas dans le moule.
A méditer pour que l’avenir ne tourne pas ainsi.

Par contre, c’est vraiment un pavé : 830 pages ; un récit complet mais très dense et plutôt éprouvant.
J’ai adoré chaque passage, la fin est peut-être un peu longue, du moins les deux derniers chapitres ; et la fin est une fin ouverte ce que je n’aime pas des masses, c’est le seul détail qui m’a un peu embêtée. Dommage, autrement, ça aurait été un coup de cœur :p

V-virus – Scott Westerfeld

V Virus - Scott WesterfeldTitre: V-virus
Saga: Peeps, tome 1
Auteur: Scott Westerfeld
Éditeur: Macadam
Nombre de pages: 330
Quatrième de couverture:
Avant de rencontrer Morgane, Cal était un étudiant new-yorkais tout à fait ordinaire. Il aimait la fête et les bars, la vie insouciante du campus. Il aura suffi d’une seule nuit d’amour, la première, pour que sa vie bascule. Désormais, Cal est porteur sain d’une étrange maladie. Ceux qui en sont atteints ne supportent plus la lumière du jour, fuient ceux qu’ils ont aimés et ont une fâcheuse tendance à se repaître de sang humain. Des vampires d’un genre nouveau…

Je tenais à remercier Letterbee  grâce à qui j’ai pu découvrir ce livre via un concours ainsi que la collection Macadam.
Je n’ai pas trouvé la couverture fabuleuse, pourtant les couleurs se marient bien, et le vert des yeux est particulièrement attirant. Elle est glacée, ce que j’aime beaucoup ; la typographie est grande et les textes aérés ce qui est bien plaisant.

Il faut bien le dire, je n’ai malheureusement pas trop accroché à ce premier tome. J’ai trouvé le principe sympathique : les chapitres sont alternés – un court qui nous expose plusieurs parasites qui peuplent notre monde un par chapitre, l’autre est l’histoire du héros, Cal, contée par lui-même. Comme le résume la quatrième de couverture, les personnes atteintes de la maladie se transforment en espèce de vampires ; j’ai trouvé ça super intéressant.
Le souci pour moi, c’était le narrateur, Cal. Dès les premières pages, on sait qu’il n’a que 19 ans, atteint de la maladie depuis 6 mois et pourtant, il a été embauché dans la Garde de Nuit -soit-, il a fait sa formation en accéléré et connaît super bien son boulot, il est bon… mais 6 mois, quoi ! Soyons réaliste, ça ne fait pas assez longtemps pour rendre le personnage crédible ! De plus, au début, il ne se comporte pas comme une personne de 19 ans, il s’exprime même comme quelqu’un d’expérience, quelqu’un de plus âgé, quelqu’un qu’il n’est absolument pas -lorsqu’il arrive dans la grande ville, il est si peu débrouillard qu’il est complètement perdu -_-
Donc il y a déjà incohérence à la base.
Par la suite, il fait moins mature ce qui est bien mieux finalement, même s’il est à tuer parfois, il ne voit pas la plupart des évidences -heureusement qu’il y a Lacey, un personnage que j’ai beaucoup apprécié, je l’ai trouvée plus complète et plus intéressante que Cal.
Encore un seul détail qui m’a chiffonnée, je n’ai pas réussi à m’identifier au héros, il raconte les événements, il essaie de nous faire partager ses sentiments mais on ne ressent aucune émotion, heureusement que la Psy nous dit plusieurs fois qu’il s’en veut parce que sinon, on ne le saurait pas. C’est beaucoup trop clinique, par contre les chapitres qui nous décrivent les parasites ne le sont pas assez, du coup, ça s’insère bien avec le récit mais ça ne nous rend pas assez parano, dommage !

Bref, une lecture mitigée qui m’a laissée indifférente malheureusement…